LUD
u° siècle ou l'an 131. Bavaria sancta, in-fol. Tome I, planche 3, ou page 13 du texte, R.
Sadeler fecit. Il est représenté vétu en pèlerin ct prêéchant aux infidèles. À ses pieds une couronne et un sceptre pour rappeler qu'il fut roi de Bretagne. Sa fête au 3 décembre.
Le même, ou un autre du même nom, représenté en solitaire fabriquantdes corbeilles. Pièce 8 de la suite des Ermites, par Martin de Vos, gravée par Sadeler. Voir aussi la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, tome XIV:, folio 170.
Le même représenté prêchant la foi aux infidèles et précipité dans un puits après avoir été lapidé. Fasti Mariani, à la date indiquée. Pour le titre de ce livre, voir dans ce Dictionnaire, au mot Sainrs, n° 20. {
LUCRETIA ou Lucrèce (sainte), vierge et martyre à Mérida (Espagne), au 1v° siècle.
Sa fête au 23 novembre.
Représentéedécapitée.Callotinv., fecit(Vies des saints), dans son œuvre à la date indiquée. Voir aussi la planche du folio 130, IVe volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes à Paris.
La même tenant une palme. Vies des saints, publiées par Pierre Mariette. Volume in-fo).
de figures, n° W 236 et 1024 (rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève, département des manuscrits, estampes, etc.
LUDGARDE (sainte), religieuse de l’ordre de Citeaux, dans le Brabant, au xvi° siècle ou environ. Sa fête au 16 juin.
Représentée offrant son cœur à Jésus- Christ, qui lui donne le sien en échange.
Pièce sans nom. Voir la figure du folio 134 du IV° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Autres figures de la même par divers artistes. Même cotlection. Voir les folios 135, 136. La première est très-bien traitée.
LUDGER (saint), évêque de Munster et apôtre des Saxons, au 1x° siècle. Honoré en Westphalie le 26 mars. Sans attribut particulier. Sébastien Leclerc (Vies des saints, n° 211 de ses œuvres, au 26 mars où tombe sa fête en Westphalie.
Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Sébastien Leclerc le représente dans sa retraite, méditant sur un crucifix la parole de Dieu qu’il est chargé d’annoncer aux infidèles, ou priant Dieu de lui inspirer des paroles dignes de son ministère apostolique.
LUDOVICA TORELLA (sainte), comtesse, de l'ordre de la Vierge-Marie, vers 1557.
Planche 76 de la collection des Fondatrices, publiée par Van Lochom en 1639, 1 volume petit in-k°, litre en latin ; et par Mariette, même format, le titre en français (1). Sans attribut particulier.
Autre, ou peut-être la même, nommée dans quelques martyrologes Ludovica des Albertons. Dame romaine, veuve et sœur du
(4) Pour ces deux titres, voir au mot Foxparnices, ete., dans ce Dictionnaire, quelques détails biblio-
graphiques sur cet ouvrage Curieux,
tiers ordre de Saint-François ; elle vivait vers 1534 et est honorée à Rome le 31 janvier.
LUGLIUS (saint), évêque en Belgique au vu: siècle. Honoré le 23 octobre. Tieñt une église d'où sortent des flammes. Près de lui son frère, roi d'Hibernie, J. Galle sculpsit. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (38), folio 132.
Le même, daus la grande Collection : des saints du cabinet des estampes de Paris, fol, 175 da XIV: volume. Pièce sans nom d’ar-
liste.
: LUPICIN {saint), abbé fondateur du mo- * nastère de Lauconne (1), dans le Lyonnais, au wv: siècle. Honoré le 21 mars. Représenté tenant sa crosse et un modèle d'église.
Figure du 27 février de l'ouvrage des PP.
Ribadineira et Rosweid, General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, in-fol. Anvers, 1649.
LUTGARDE (sainte), religieuse de l’ordre de Citeaux, dans le Brabant, au xu‘ siècle.
Honorée le 16 juin.Tient un crucifix qu’elle embrasse en répandant des larmes. J, Galle sculpsit. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, vol. n° 4778 (38), folio 156.
Autre, à qui Jésus-Christ apparait dans sa gloire. Sébastien Leclerc (Vies des saints), n° 211 de son œuvre, à la date ci-dessus indiquée.
Et dans notre Zconographia sancta bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
LYCARION {(saint), moine d'Herménopole, dite la Grande, en Egypte. Honoré comme martyr le 7 juin, suivant la liturgie latine, et le 8 février par l'Eglise grecque.
Représenté décapité. Figure page 174 du Il: volume du Menologium Græcorum.
LYDUINA ou Libuvine (sainte), vierge en Hollande (2) au xvi° siècle. Représentée (epant une branche de roses que lui présente un ange. Voir General Legende der Builtésa, ou Légende générale des saints, par les PP.
Ribadineira et Rosweid. Anvers, 1649, infol., avec planches gravées. Voir la figure au 14 avril.
Une jolie gravure de J. Valdor la représente couronnée de roses, tenant une branche de pareilles fleurs et une longue croix.
Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris.
La même, représentée dans sa cellule, comme en extase ou accablée des douleurs de ses infirmités. Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, n° 211, Vies des saints.
Voir aussi notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Plusieurs figures de la même sainte représentée tenant une croix, une couroune de roses,ou recevant d’un ange une branche de roses. Jérôme Wierix, Pietro de Jode et quelques autres artisies. Voir les folios 131, 132, du IV° volume, Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MACAIRE (saint), compagnon de saint Eugène, tous deux martyrs. Honorés le 20 décembre. Figure page #4 du 11° volume du Menologium Græcurum.
MACAIRE (saint), patriarche d’Antioche etapôtre des Boïens (xr° siècle). Bavaria sancta , tome IE, planche 23, ou page 155 du texte. Sa fête célébrée à Gand le 10 avril.
Représenté guérissant ou ressuscitant une jeune femme. R. Sadeler Junior fecit.
Le même priant pour les pesliférés. Sébastien Leclerc inv., fecit. N° 211 de son œuvre, à la date indiquée. Voir aussi notre Iconographia sancta, à la bibliothèque Mazarine, sous le n° #778 (G).
MACAIRE (saint), solitaire d'Alexandrie au un siècle. Celui qui est honoré le 8 décembre.
Représenté assis dans la solitude, bénissant les animaux féroces au milieu desquels sont deux anachorètes. N° 23 de la suite des Solitaires de Sadeler, et notre Jconographia sancia, bibliothèque Mazarine, volume sous le n° 4778 (G), et là grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 3 du XV: volume.
MACAIRE ou Macarius (saint), évêque et
(1) D'autres disent de Jou, diocèse de Lyon.
(2) Le nom du pays est écrit en latin, Schiedamensis, que nous h'avons pu trouver dans diverses géographies anciennes. :
confesseur au 1v° siècle, honoré le 10 mars à Jérusalem (3).
Representé tenant un cœur avec trois clous enfoncés dedans. Pièce sans nom de graveur. Figure du folio 6 du XV° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MACAIRE (saint), de Rome. Peut-être celui qui est honoré le 28 février. (Siècle inconnu.) Figure d’un calendrier grec publié par fes Bollandistes, Acta sanctorum, tome ler du mois de mai. Voir la planche de janvier. Figure du 19 dudit. Autre figure debout, tenant un livre roulé. Menologium Græcorum, page 121 du I: volume.
Le même, eomme écrasé dans sa cellule par une masse de rochers, sans doute ébranlés par les démons furieux de sa sainteté et de ses miracles. Blomaërt fecit. Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 6 du tome XVe.
MACAIRE (saint), solitaire en Egypte au iv siècle. Honoré le 15 janvier. Figure debout, tenant une croix et priant. Menologium Grœæcorum, page 121 du He volume. Voir aussi la grande Collection de figures des saints du cabinet des eslampes de Paris, folio 3 du XV* volume. La Vie des Pères du
(3) C'est sans doute celui qui engageasainte Hélène à purger les saints lieux et à construire l’église du Saint-Sépulcre et quelques autres. Le jour de sa fête est indiqué au 13 août par des martyrologes.
désert d'Orient, ete., 2 vol. in-12 par de Villefore. Voir à la liste des planches du I‘ volume, et notre Jconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Figure du même saint dans le Calendarium Græco-Moscorum, tome I‘ du mois de mai des Acta sanctorum, figure du 15 janvier,
Saint Macaire mourant au milieu de ses moines. Belle composition de Pietro Laurati (au x1v° siècle), publiée et gravée (planche XVII) dans l'ouvrage de Rosini, Jstoria délla pittura italiana, etc., in-f. Pise, 1839, tome f°r.
MACHABÉES (Les). Leurs actions célèbres, leurs batailles contre lesennemis du peuple de Dieu. Miniatures d’une Bible du 1x° siècle au Vatican. D'’Agincourt ( Peinture, planche XLII, n°7). Suite de composition d’Ant. Tempese pour l'Ancien Testament. Voir son œuvre dans tous les cabinets d’estampes.
Leurs victoires et leur martyre. Voir les figures de la Bible de Royaumont, éditions anciennes.
Autres par Martin de Vos, gravure de Crispin de Pas. Voir son œuvre.
Les mêmes par Ant. Dieu pinx., Andriot sculpsit. ;
Les figures de la Bible in-f° dite de Pierre Frison, dédiée au pape Clément, dont les planches sont gravées par Léonard Gaultier.
Celles de l'Ancien Testament par Sébastien Leclerc. Voir son œuvre n° 9%, figures 28 à 32, ou page 130 du I: volume du Catalogue de son œuvre par Jombert, dans {ous les eabinets d’estampes.
Voir aussi notre Zconographia sancta, citée plus haut, et ce que nous indiquons dans riotre Dictionnaire iconographique des monument:, elc., au nom Macaire, et les figures de l'Ancien Testament réunies en plusieurs portefeuilles in-folio au cabinet des estampes de Paris.
Martyre des frères Machabées. Grande composition par Raphaël, gravée par Marc- Autoine et d’autres. Voir l’œuyre de Raphaël et de ses graveurs.
Même sujet par divers graveurs pour des Bibles ornées de figures, dont plusieurs sont inconnus. Voir la Bible dite de Royaumont, avec les figures de Math. Mérian et d’autres ; celles avec les figures de J. Luicken ; la
Collection des sujets de l’Ancien Testament
formée au cabinet des estampes de Paris ; la suite des compositions de Sébastien Leclerc pour l’Aistoire sacrée dite de l'abbé Brianville , in-12, t. IF. Voir aussi l’œuvre de Leclerc, n° 94, figure 98, et tous ceux que noas indiquous ci-dessus.
MACÉDONIUS (saint), et son compagnon THÉODULE, martyrs au 1v* siècle. Honorés le 12 septembre.
(1) Nommé san Maiito en Italie.
(2) Erreur grossière de l'artiste. Ce nimbe n’appartent qu'à Jesus-Christ.
(5) Surnommée ainsi du bourg de Magdelon dans Ia Galilée, un des domaines appartenant à Marie, comme faisant partie du patrimoine de ses narents
. Représentés couchés sur un gril. Gallot inv., fecit, à la date indiquée. Voir son œuvre. Figure pour une Vie des saints, mise en lumière par Israël, et le folio 7 du XVe volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MACLOU ou Mao {{) (saint), évêque de la ville de ce nom (Bretagne) au vie siècle, Honoré le 15 novembre à l'église Saint-Victor de Paris, qui possède son corps. Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 211 Vie des saints, à la date indiquée, ct notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Le même, représenté tenant un calice surmonté d’une hostie. Deux enfants à genoux près de lui, Un gros poisson sous ses pieds.
Adrien Collaërt sculps. Voir le folio 8 du XVe volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même voyant Jésus-Christ qui lui apparaît sur un vaisseau démâté. Pièce sans nom.
Mêmes folio et volume de la Collection cidessus.
MACRINE (sainte), fondatrice des religieuses de l’ordre et de la règle de Saint- Basile, vers 350.
Représentée debout en costume de son ordre, tenant une petile croix. Sur sa tête un nimbe crucifère (2). Figure n° 15de Ja suite des Fondatrices d'ordres publiées par Van Lochom, in-1°, 1639, titre en latin; et par Mariette, mêmes format et numéro, mais le titre en français. Pour celte variante, voir au mot Fondatrices dans ce Dictionnaire.
Ænotre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
La même, priant dans sa cellule, planche page kk , tome III de la Vie des saints d'Orient et d'Occident par de Villefore.
La même figure, folio 2 du V*° volume des saintes réunies au cabinet des estampes de Paris.
MACROBE saint), de Cappadoce, jeune homme d’une naissance distinguée, qui remplissait les fonctions de chambellan avec son compagnon, Gorgonius de Paphlagonie dans le palais de Dioclétien. Martyrs à Nicomédie au mr siècle, honorés comme tels le 13 septembre dans l'Eglise grecque, et le 9 septembre ou 11 mai dans l'Eglise latine.
Tous deux brûlés vifs. Miniature du Menologium Græcorum , page 35 du I‘ volume.
MADELBERTE (sainte), fille de sainte Waldétrude au vrr: siècle.
Représentée encore jeune près sa mère, tenant un livre ouvert. Figure 6 du folio 127 d’un volume de gravures sous le n° #778 (38), bibliothèque Mazarine, à Paris.
MADELEINE ou Marie MAGDELAINE (3) sainte), célèbre pénitente du temps de Jé-
qui étaient riches et d'extraction noble. Le père de la Madeleine, Syrien de nation, se nommait Fhéophile, homme d’une grande sagesse el satrape de Syrie. (Extrait de la vie de Marie Madeleine par Raban-Maur [manuscrit d'Oxford] ).
sus-Christ et fondatrice de la vie érémitique. Sa fête le 22 juillet à Marseille.
Représentée au moment où elle reconnaît Jésus-Christ en jardinier. Peinture du xun° au x: siècle. B’Agincourt. Peinture, planche
Représentée à mi-corps, tenant un vase qui lui est donné comme attribut assez ordinairement. Gravure de J. Valdor. Voir son œuvre (cabinet des estampes de Paris).
Toutes celles de la Collection des saintes femmes, du même cabinet, volume jin-f, tome V:', folios.
Tout ce que nous indiquons de monuments peints ou sculptés dans notre Dictionnaire iconographiique des monuments, elc.
Là même par Hyacinthe Geminiani, Gravure à l’eau forte. Voir son œuvre.
Chez le Pharisien. Raphaël pinx., Andrea Andreani sculpsit.
La Madeleine dans le désert, à genoux devant un erucifix. Carle Marrate inv., Audenaërt sculpsit.
La Madeleine pénitente, la tête appuyée sur sa main. Annibal Carrache inv. et sculps.
Emportée au ciel par les anges. Le Cangiage invenit, Raph. Scaminozzi fecit.
Autre par Rubens, sans nom de graveur.
Voir son œuvre.
Autre. Composition de Jean Wierix. Collection de la bibliothèque Mazarine (gravures), n° 4778 (38), folio #2.
Autre, par Bolswert. Mêmes collection et numéro, folio {5 bis.
Lans la première de ces deux compositions la sainte tient un vase. Son costume est singulier.
Autre assez bien composée ; elle est à genoux dans la solitude, Composition et gravure dans le goût de Villamène, même volume, folio 124.
Autre par Carl Simmiany. Sans nom de graveur. Même volume, folio 151.
Le même, au désert. Grande composition du Mutian. Corneille Cort sculpsit, même volume, folio 159.
Madeleine foulant une tête de mort aux pieds. Rubens pinx., Vosterman sculps.
La même mourant. 1bid. Pierre Baillu sculps.
Pénitence et mort de la Madeleine. Par le méme.
Madeleine mourant et recevant la communion de la main des anges ({).
Bern. Picard sculp. d’après le Guide. Voir leurs œuvres.
La Madeleine enlevée au ciel par les anges. Eau forte non signée. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, n° 4718 (69), figure n° 26,
Même sujet. Gravé par Fr. Villamène d’a-
(1) Cependant, d’après tous les auteurs, c'est saint Zozime que Dieu envoya pour cet effet.
2) Ce volume enrenferme beaucoup d’autres dont les compositions sont au absurdes ou ignobles et de plus la honte de l'art; la nudité y est affectée sans aütre motif que de donner carrière à une imagina-
près J. Vanius. Voir l’œuvre des deux maitres.
La Madeleine assise près du tombeau de Jésus-Christ : magnifique composition sans nom d'auteur. Collection d’estampes, 1 vol.
in-f, bibliothèque de l’Arsenal, tome 1°, folio 73.
La même représentée, soit au tombeau de Jésus-Christ, soit dans la solitude, composition de divers artistes réunis dans la grande Collection des saints (cabinet des estampes de Paris). Voir volume V°. On y remarque les figures des folios 5f (on y voit les principales actions de sa vie), 56, 57, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 69 (pièce capitale), 70, 90 {sa mort, jolie composition gravée par Callot), 91, 92 (sa communion). Pièce capitale sans nom), 9%, 99, 100 (capitale), 101 (pièce capitale (2).
Autres. Folio 103, deux pièces capitales signées Savery. Autres, folios 10%, 105, 106, 107, 108, 114. Pièce du Guide. Cunégo sculpsit.
Son enlèvement au ciel par les anges.
Gravure en bois du xv'siècle Signée Hans Baldung. Folio 67 d’un volume in-f, Vieux Maîtres, vol. IV. F. à 55, au cabinet des estampes de Paris.
La Madeleine reconnaissant Jésus-Christ au jardin, ou le Noli me tangere. Alexandro Allori pinxit, C. Normand sculps. Annales du musée Landon (Ecoles anciennes), tome", planche 6#.
La même. Belle figure à mi-corps, tenant un vase de parfums. Gravée par J. Ludy d’après Matteo da Sienna, vers le xiv° ou xv° siècle, n° 5 de la 2° série, ou année 1845 de la publication des Imüges religieuses à Dusseldorf, et à Paris, chez J. Lecoffre.
La même embrassant un crucifix {c’est un anachronisme). Figure n° 6 de la suite des Fondatrices d'ordres publiées par Van Lochom, in-4#°, 1639, titre en latin. Les mêmes publiées par Mariette, mêmes format et n°, titre en français. Voir à FONDATRICES, etc.
Autres dans notre /conographia sancta, bibliothèque Mazerine, n° #778 (G).
Monuments inédits de l’apostolat de sainte Marie-Madeleine en Provence, etc., 2 volumes grand in-8° (3), publiés par M. l'abbé Migne, à Montrouge, près Paris, année 1848, avec beaucoup de figures. On y remarque surtout celles qui représentent, 1° la crypte de la sainte, tome L‘*, page 430 ; le tombeau de la sainte, page #61; châsse du chef de la Madeleine, page 909; Détails de là Sainte- Baume, pages #79, 485, 1137, 1143, 1146; statue de la sainte, 1097; figure debout, vitrail du xv° siècle, 1014; sceau représentant la Madeleine, 1018 et 1019; crâne de la sainte, enchâssé, 1031; Le Saiut-Pilon, 1138; ancieune statue supprimée, 1201; sculpture
tion licencieuse. CGelles-là nous ne nous chargeons pas de les indiquer ; elles ne devraient être admises dans aucune collection : la religion et les mœurs les repoussent ; l’art qui les produit se traîne dans l'abjection. |
(3) Ce beau travail est de l'abbé Faillon.
d’un tombeau de sainte Marthe, représentant l’apothéose de la Madeleine, page 1245.
La même, étendue à terre sous la table de Simon le Pharisien, baisant les pieds de Jésus. Planche XX VIH, de la Monographie de la cathédrale de Bourges (Vitraux), par le PP.
Martin et Cahier. In-f°, figure, lettre L. Cette espèce de naïveté, qui peut faire sourire Îles esprits superficiels, renferme un sentiment profond de douleur, d'amour, d’humilité et de résignation, inconnu à presque tous les artistes qui se sont risqués à‘ peindre le même sujet, et n’ont fait souvent qu’une belle et froide figure d’académie. Le moyen âge est rude, quelquefois trivial dans les formes ; mais le sentiment profond des convenances lui appartient. La foi est là!
Autre sculpture du même sujet, tome IT, page 82. Vitrail de la cathédrale de Bourges représentant quelques circonstances de la Vie de la sainte, planche page 94. Mêmes sujets, plus en grand, reproduits avec les couleurs des vitraux dans la Description de ces vitraux, par les PP. Martin et C. Cahier, in-{°, Paris, 1846. Planche II, texte page 246.
La Madeleine prêchant à Marseille. Vitrail d'Auxerre. Monuments inédits, tome II, page 101, premier sujet. Elle apparaît au roi de Marseille. Zbid., deuxième sujet. Prédication de la Madeleine à Marseille, dixième sujet.
La Madeleine baptise le roi de Marseille avec sa femme et son enfant ressuscité, dixième sujet. Apothéose de la sainte, douzième sujet. Son ensevelissement par saint Zozime et un lion. Vitraux de Bourges et HD. Voir les deux planches pages 9% et 95.
La Madeleine aux pieds de Jésus ressuscité et qu’elle prend pour un jardinier, ou le Noli me tangere, sceau de l’ancienne abbaye de Vézelai vers le xui° ou xiv° siècle. Même ouvrage, tome 1°", page 862.
La même debout et tenant un vase de parfum. Contre-sceau de la même abbaye. /bid., pag. 863.
Eglise de la Madeleine à Paris, façade et bas-relief. Zbid., page 1155.
MADELEINE DE SAINT-JOSEPH {sainte), religieuse carmélite déchaussée, au xvn° siècle ou environ. (Inconnue aux martyrologes.)
Représentée tenant un lis et une croix.
Folio 97 du V° volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
Autre religieuse ursuline de ce nom, à qui des anges apparaissent. Huret inv. fecit.
Même collection, folio 97.
Voir aussi notre Zconographia sancta, citée ci-dessus.
MADELEINE DE PAZZI ou Passy (sainte), religieuse du Mont-Carmel au xvr° siècle.
Sa fête au 25 mai. Portant pour attribut une croix entre les bras et une couronne d’é-
(4) Sur la question de savoir s'il y a eu trois mages dont les noms sont donnés par les légendaires, voir Molanus, Historia imaginum sacrarum. in-4°, édition Pacquot, pag, 245 et suiv, — Vie des saints,