MAN
l'attention du saint ({). N° 5 de la suite des Ermites de Sadeler, et notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine , n° 4778 (G).
Le même par Blomaërt, mêmes détails.
Le même par Théod. Galle, tenant une houlette et un livre.
Voir le folie 14 du XV° volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
NMAMAS ou Mawes (saint), berger, patron de Langres. Martyr À Césarée de Cappadoce au 1° siècle.
Représenté tenant une fourche, pour indiquer sa condition ou son martyre. Sa fête au {7 août dans l'Eglise latine, et le 22 septembre dans l'Eglise grecque,General Legenile der Heiligen, ou Légende génerale des saints, par Ribadineira et Rosweid. Anvers, 1649, 1 volume in-fol. Voir la figure à la date ci-dessus indiquée.
Le même représenté tenant une palme.
Voir le folio 45 du XV° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Son martyre. Ilest percé d'un coup de lance. Miniature du Menologium Græcorum.
Figure page 7 da I‘ volume, édition du cardinal Albani.
MAMELCHTE ou MameLrra (sainte), originairement prêtresse d’un temple de Diane, puis baptisée. Honorée comme martyre en Perse, le 5 octobre. Le siècle est inconnu.
Représentée voyant en songe un ange qui lui montre les mystères des chrétiens. Conduite par sa sœur à un évêque, qui la baptise. (Voir sa légende.)
Représentée lapidée par les idolâtres furieux de sa conversion. Miniature du HMenologium Græcornm. Figure page 95 du HE‘ volume.
On peut aussi la représenter retirée de l’eau par des chrétiens, d’un lac profond où son corps avait été jeté par les paiens, et ses reliques déposées dans l'église élevée sur les ruines du témple de Diane, renversé par ordre du roi des Perses. (Voir sa légende.)
MAMILIANUS (saint), archevêque de Palerme au vin: siècle. Honoré le 16 juin à Soane en Toscane, et sans doute aussi à Palerme.
Représenté à mi-corps dans un des médaillons qui entourent une belle figure debout de sainte Rosalie. Pour les détails de l'ouvrage qui est du révérend Père Cascini, voir au nom de la sainte.
MANATHO ou Manérno (sainte), vierge de Scythopolis au iv‘ siècle. Honorée comine martyre le 43 novembre.
Représentée brûlée vive dans une fourpaise, après avoir été flagellée, puis exposée aux bêtes sans eu éprouver de mal. Miniature
(1) Ces fourmis seraient-elles représentées là comme emblème du travail ou pour tout autre motif ? nous l’ignorons.
(2) La chape que porte celte figure est ornée d’un collet sur lequel sont brodés les noms des trois personnes de la sainte Trinité. Sur cet ornement, nom-
mé surbuméral, particulier aux évêques de Toul,
voir Piganiol de la Force, Pescription de la France, tome XH, page 516. Ducange, Glossarium, euc.,
du Menologium Græcorum. Figure page 186 du 1: volume, L
MANETTO (le bienheureux), recevant un bref d’indulgences du pape Clément IV, aa x siècle. M. Soderini inv., G. David Hertz sculpsit. Voir leurs œuvres. (Inconnu aux martyrologes,)
MANNE f{sainte), religieuse. {Siècle inconnu), Sa fêle au 3 octobre comme patronne de Poussay (Lorraine).
Keprésentée ayant une couronne de princesse à ses pieds ; deux anges lui posent un voile sur la tête. Lenfant fecit. Voir le folio & du V: volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris. Voir aussi notre fconographia sancta.
MANSUET ou Mansuy (saint), évêque de Toul au 1v° siècle. Honoré le 3 septembre.
Ressuscitant un enfant tué d’un coup de balle de paume. Callot inv. et seulpsit. Pièce capitale de son œuvre.
Le même préchant dans un bois à une grande foule. Par le même. Voir son œuvre.
Le même couché sur son tombeau (92;.
Près de lui l’enfant qu'il a ressuscité. Sous ses pieds un lion.
Autre figure du même dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, folio 16 du XV: volume.
Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 47178 (G).
MANSUY (saint). Voir MansuEr.
MANUEL (saint), évêque en Thrace au 1x° siècle, tué par les Bulgares et honoré avec beaucoup d’autres le 22 janv. comme martyr.
Voir la miniature du Menologium Græcorum, folio 132 du H° volume, qui représente le massacre de cette foule de chrétiens.
MARANNE ({sainte), pénitente au y: siècle en Syrie. Sa fête au 3 août, ou au 28 février.
Représentée, avec sa compagne sainte Cyre, une chaîne en fer autour du corps et priant, la tête voilée. Bolswert fecit. Voir la figure folio 5 du V: volume. Collection des saintes, cabinet des estampes de Paris.
Voir aussi notre /conog'aphia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G}.
Figure debout et priant. Henologium Græcorum, folio 218 du II: volume. Sainte Cyre, sa compagne, est près d’elle.
MARC (saint), pape , premier du nom (1v° siècle). Honoré le 7 octobre comme confesseur.
Figure debout, tenant un livre fermé.
Mosaïque du vu: siècle. Ciampini Vetera Monumenta, tome I, planche XXXVITI, première figure à main droite. s
Buste d’après les peintures de Saint-Paulhors-les-Murs. Voir les planches de l'ouvrage de Marangoni, Commentarium in picluris Ostiensis (3). Figure sous le n° XXV.
verbo SUPERHUMERALE ; Macri, Hierolexicon, verbo HUMERALE.
(5) Ou plutôt, Chronologua pontificum romanoruwm, un volume in-4”°, le seul que nous connaissions ; l'aw tre ouvrage est cité par les Bénédictins de Solesmes, page 334 dul°r volume des Origines de l'Eglise romaine, savant ouvrage dont on attend la suite de-
epuis longtemps.
Voir aussi la suite des têtes pontificales dans la Vie des papes par Ciaconias, Palatius, les Bollandistes, Acta sanctorum, Propylæum, mois de mai, volume supplémentaire. Ces différents auteurs portent ce pape à la même époque. Les auteurs de lArt de vérifier les dates le marquent comme étant le (rentetroisième de la série pontificale.
MARC (saint), évangéliste. Honoré le 24 ou le 25 avril à Venise, dont il est le premier patron. Figure debout d’après une mosaïque de l'église Saint-Marc. Blanchini Demonstratio historiæ ecclesiasticæ, tabula 3 sæculi 11, n° 2et page 596.
La même publiée par d’Agincourt, Histoire de l'art (Peinture), planche XVII, n° 2.
Autre portant une tête de lion et des ailes.
Antiquités d’'Aquilée de Giandomenico Bartoli, in-f°, planche de la page #05.
Autre des Acta sanciorum des Bollandistes, planche du # avril n° XXV, tome I: du mois de mai.
Autre figure du même, de la suite des apôtres de Lucas de Leyde. Voir son œuyre.
Son martyre.Composition de Jacq. Robusti, dit le Tintoret (xvi° siècle), gravée par Jacq. Mathan. Voir l’œuvre du peintre et du graveur, au cabinet des estampes de Paris, et dans toutes les grandes Collections publiques.
Plusieurs figures du même, dans notre Zconographia sancra, bibliothèque Mazarine, n° #7178 (G).
On y remarque une pièce d’Aldegral, une de Raphaël, une de Sadeler, etc.
Figure de cet évangéliste, par Raphaël et ses divers graveurs.
Autre par Jean Cousin, gravée par divers artistes. Voir son œuvre.
La grande Collection des images des saints du cabinet des estampes de Paris offre plusieurs figures de saint Marc assez bien traitées. Tome XV, folios 18, 19, 20. Autres aux folios 21, 22 (belle figure), 23, 24, 25, 26,31, 36, 37, 38, 39. On y remarque un Wierix et un Crispin de Pas. Autres, folios 40, #1, 52. On y remarque la translation des reliques du saint le 31 janvier.
Voir aussi ce que nous indiquons au nom Marc, évangéliste, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc.
On sait que l’atiribut ordinaire de saint Marc, et si connu de chacun, est un lion.
Cependant cet attribut, devenu si populaire, ne fut pas loujours le même. Saint Irénée, qui-vivait au n° siècle, parlant de saint Marc dans son Traité contre les hérétiques, livre m, chap 2, donne un aigle pour attribut, lequel appartient depuis longtemps, et d'une manière invariable, à saint Jean.
(1) D’autres disent à Claudiopolis en Asie,
(2) Sur cet ordre, voir le P. Hélyot, Histoire des ordres religieux, cinq volumes in-4° avec figures. Nouvelle édition donnée par M. Migne en 4 volumes in-4° en 1850 ; le grand Dictionnaire historique de Moréri, verbo Acomeres. Cet ordre commence à être connu vers le ve siècle. Leur nom vient d'un ant grec qui signifie, ne pas se coucher, parce
Saint Athanase lui donne le bœuf dans sa Synopsis Scriplure, tome H, page 155.
Saint Augustin lui donne l'ange, dans son ouvrage de Consensu Evangelistarum, cap. 6.
C’est à saint Jérôme que l’on doit l’ordre que nous connaissons maintenant. (Mémoire de M. Peignot sur les animaux symboliques des évangélistes, etc.)
MARC (saint), évêque de Jérusalem vers l'an 135. Honoré le 22 octobre. Son effigie d’après une mosaïque. Täbula 3 sæculi 11, n° 197 de la planche PDemonstratio historiæ ecclesiasticæ, etc., de Blanchini, et page 701 du texte, 11° volume.
Autre saint, évêque d’Aréthuse au v' siècle. Honoré le 29 mars. Figure d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I‘" du mois de mai. L’évéque est accompagné de son diacre. Voir la figure du 29 du mois ci-dessus indiqué. 5
Autre, sans désignation de profession ni de siècle, martyr en Grèce, honoré comme tel le 26 octobre.
Représenté traîné avec deux autres chréliens, Sotère et Valentine, après avoir été altachés avec des cordes au poignet. Miniature du Menologiun Græcorum , figure page 1#4, édition du cardinal Albani,
Autre d’Antioche de Pisidie, martyr au 11° siècle, honoré comme tel le 22 novembre avec son compagnon Etienne du même pays.
Représenté décapité après plusieurs supplices. Même ouvrage, figure page 205 du même volume.
MARC (saint), berger et solitaire vers le iv° siècle, martyr à Antioche (1), honoré le 28 septembre.
Représenté décapité avec trois autres après plusieurs tortures. Menologium Græcorum, figure page 174 du [‘" volume.
On peut aussi le représenter en solitaire, ayant près de lui une ourse qui le fit découvrir en se réfugiant près de lui, pour éviter les chasseurs qui la poursuivaient.
MARCE (saint), solitaire. Le même que Marius. Voir à ce nom.
MARCEL (saint), abbé du monastère des Acémèles (2) vers ie ve siècle, honoré le 29 décembre.
- Figure debout, priant. Menologium Græcorum, folio 67 du {1° volume.
MARCEL (saint), évêque de Paris vers le v‘ siècle, et célèbre par son courage contre les Normands, honoré Le 1°" novembre comme martyr suivaut quelques-uns. Pièce sans nom, dans notre Zconographia sancta, biblio.
thèque Mazarine, n° #778 (G).
Le même tenant sa crosse; derrière lui un énorme dragon (3). Sébastien Leclerc inv.,
qu'ils se relayaient la nuit pour chanter des psaumes.
(3) L'Annus sacer du P. Just Sautel, in-12, page 160 du tome IH, ne parle pas de cet attribut, mais il y est dit que le vin ayant manqué pour le saint sacrifice, saint Marcel se fit apporter de l’eau de la rivière et la changea en vin. Voir aussi la Légende de J. de Voragine, et le Catalogus sanctorum de Pierre de Natulibus, mense octobris, cap. 7.
fecit, Voir son œuvre, n° 212, Vies de saints, n° 211, figure à la date ci-dessus indiquée.
Même collection ci-dessus, et la grande Collection du cabinet des estampes de Paris (saints), folie 53 du XV° volume.
Le même debout, tenant une crosse et un livre à fermoir, statue du portail de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris, estimée du xv° siècle.
Voir notre Zconographia sancta, citée cidessus ; et notre Dictionnaire iconographique des monuments, tome If, verbo MarceL.
Statue présumée de l’évêque saint Marcel, debout, se dressant sur le trameau qui partage en deux la porte latérale gauche du grand portail de l'église Notre-Dame de Paris. — Il tient sa crosse (1) et bénit. Sur le socle qui lui sert de support, un serpent ailé ou dragon qui grimpe aux pieds du saint.
Cette sculpture, qui accuse le xim° siècle, est reproduite assez bien, dans une des planches de détails, de la Description de Notre-Dame, par MM. Chapuy et de Joliment.
4 vol. in-4o,
MARCEL (saint), prêtre et disciple de saint Wiliibrordus au vin siècle. Honoré le 14 juillet.
Représenté debout, tenant un livre et une écriloire. Voir la figure du folio 55 du XV:
volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Autre du même nom, martyr au n° siècle sous le règne d’Antonin. Représenté enterré vif jusqu’à la ceinture, par ordre d’un président qui l’avait invité à un repas, et qui fut irrité d’être repris par le saint sur son idolâtrie. Il vécut ainsi pendant trois jours. Il est honoré le # septembre. J. Callot inv., fecit, pour une Vie des saints, sans nom d’auteur. Voir son œuvre.
MARCEL (saint), soldat et martyr au ri siècle, honoré le 30 octobre.
Près de lui une épée, instrument de son supplice. Callot inv., fecit. Voir son œuvre. Figure pour une Vie des saints, publiée par Israël et le folio 56 du XV: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de
MARCELLE (sainte), dame romaine, converlie au christianisme par saint Jérôme au iv° siècle, el fondatrice des religieuses romaines d'Occident.
Représentée tenant une croix. Légende générale des saints, par Ribadineira et le P. Rosweid, in-f° avec gravures. Voir la figure au 31 janvier.
La même, ou une autre de ce nom, représentée dans la solitude et priant. Bolswert fecit; et la figure du folio 6 du V° vol.
Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.
«) Gette crosse est d’une forme inusitée ; elle est terminée par un anneau au lieu du crosseron.
(2) Indiqué à tort comme deuxième du nom dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc., tome Il, page 150. Il n'ya eu qu’un seul pape du nom de Marcellin. C’est également à Lort que nous y disons que l'on voit un coq représenté sur son tombeau, c’est une biche ou un animol de cette famille.
La même. Deux compositions, l’une de Sébastien Leclerc, Vie des saints, n° 211 de l'œuvre; l’autre de Mariette. Voir l'Icomographiu sancta, n° #778 (G), bibliothèque Mazarine.
La même lisant. Figure à mi-corps de la suite des Fondatrices d'ordres de femmes, publiées par Van Lochom, 1 vol. in-#° 1639, planche 17, titre en latin, et par Mariette, mêmes vol., format et numéro, mais le litre en français. Voir au mot FONDATRICES,
MARCELLIN (saint), premier du nom (2), pape au 1v° siècle, honoré le 26 avril. Il est le vingt-huilième depuis saint Pierre suivant des écrivains, et le trentième suivant d’autres. Pour sa figure et son costume voir toutes les Vies des papes, telles que celles de Ciaconius, tome I, n° XXX; celle de Palatius, etc.; celle des Bollandistes, Acta sanctorum, tome supplémentaire du mois de mai, même n°; l'ouvrage de Marangoni, Chronologia, summorum Pontificum romanorum, etc., qui donne la série des lêles pontificales peintes autrefois à Saint-Paul-hersles-Murs, in-4° avec planches. Voir le n° XXX de la suite.
Représenté décapité. Callot fecit. Voir son œuvre et le folio 55 du XV° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MARCELLIN (3) (saint), prêtre belge. Debout tenant un livre et un encensoir. Collection de gravures de la bibliothèque Mazarine, vol. in-f° #778 (38), folio 134, gravure de J. Gaile.
MARCELLINE (sainte), abbesse de l'ordre de Saint-Ambroise au 1v° siècle. Honorée le 5 juillet. De la Collection des F'ondatrices dordres, publiée par Van Lochom, in-#°, 1539, planche XIX, le titre est en latin, et par Mariette, mêmes format et n°, litre français (4). Elle y estreprésentte priant appuyée sur un cercueil recouvert d’un drap mortuaire.
Voir aussi la Collection des saintes, folo 7 du V° volume, cabinet des estampes de Paris.
La même, priant. Antoine Tempeste fecit.
Même collection, folio 139.
La même par J. Mariette. Voir l’Iconographia sancta, n° k778 (G), bibliothèque Mizarine.
MARCELLUS (saint), évêque de Trèves au ie siècle, martyr. Honoré le # septembre.
Représenté enterré vivant, à mi-corps, General Legender der Heiligen, ou Légende générale des saints par les PP. Ribadineira et Rosweid. Anvers, 1649, in-f. Voir la fiçsure à la date indiquée ci-dessus (5).
MARCELLUS (saint), confesseur à Apamée au 1v° siècle. Honoré le 14 août.
Représenté soignant ies malades ou composant des ouvrages pour les vendre au pro-
(3) Peut-être celui nommé Marceaumes par quelques martyrologes, honoré à Devinter dans Les Pays- Bas, le 14 juillet, comme prêtre et confesseur au vie siècle. Le même est nommé Marchelme dans le Catalogus sanctorum de Peyronnet.
(4) Pour cette variante, voir au mot FoxpaïriCEs,elc.
(3) Voir le Martyrologium romanum, de Eabbé Lubin.
fit des pauvres. fl est dans un cabinet entouré de ses livres ; des pauvres sont à sa perte.
Représenté aussi porté par deux anges (4), ou préservant son monastère des violences de furieux qui voulaient le détruire. 11 leur présente une croix d’où s’échappent des flammes. Ou apaisant par ses prières un incendie qui menaçait de dévorer la ville de Byzance, etc. Fasti Mariani à la date indiquée ci-dessus. Pour le titre de ce livre, voir dans ce Dictionnaire au mol Saints, n° 20.
On peut le représenter aussi, renversant par ses prières un temple d'idoles et enfin massacré par les idolâtres. Voir le Martyrologe universel de Chastelain.
MARCIAL (saint), évêque. Voir à MARTIAL.
MARCIEN {saint}, sans autre désignation de qualité que celle de chrétien. 11 fut martyrisé au vin: siècle avec d’autres, à Constantinople, et est honoré dans cette ville le 9 août.
: ‘11 peut être représenté au moment où il place publiquement l’image du Sauveur audessus de la porte d’Airain (2), une des anciennes portes de la ville de Constantinople.
MARCIEN (moine). Peut-être celui qui est surnommé de Caliède (3), au 1v° siècle.
Figure d’un calendrier grec des Acta sanciorum des Bollandistes. Mois de mai, tome 1er, figure {1 de la planche de janvier. Honoré le 2 novembre dans l'Eglise latine.
Figure debout, mais sans attribut particu-
lier.
MARCIEN (saint), prêtre, économe de la grande église de Constantinople au v: siècle. Honoré le 10 janvier.
Debout à la porte d'une église, tenant un livre orné d’une riche couverture, Menolaogium Græcorum), figure page 94 du 1° volume.
MARCIEN f{saint), disciple et secrétaire d’un patriarche de Constantinople au 1v° siècle. Honoré comme martyr le 25 octobre. :
Représenté poignardé par ordre âcs ariens après être resté longtemps dans un cachot obscur. Miniature du MenologiumGrecorum, figure page 1#1 de l'édition du cardinal Albani.
MARCIEN f{saint), disciple de saint Paul, évêque de Sicile au 1° siècle. Honoré le 9 février.
La deuxième figure à main droite des trois représentées page 177 du H:° vol. du Meno-
{1} Comme saint Pierre Nolasque. Voir à ce nom.
(2) Parmi Les 45 portes de Constantinople dont Ducange donne la description, dans sa Constantinopolis Christiana, in-f, pages 46, 49 et 54, nous ne trouvons pas d: porte portant ce nom, à moins que ce ne soit celle dite Porta: Ferrea, citée et décrite page 55, où elle est nommée aussi Hépre Sudnc&, à cause de sou orientation. Vide Notata ad Alexiadem, pag. 248.
(3) Le Martyrologe universel de Chastelain T'indique comme martyr à Cyr en Syrie.
(4) Le même que saint Marcoul, invoqué contre la maladie des écrouelles.
logium Græcorum. Sans attribut particulier.
MARCIEN (saint), évêque de Syracuse, an i‘* siècle. Honoré comme martyr le 14 juin.
Il fut massacré par les Juifs.
Représenté sur un calendrier grec, publié dans le tome Ï‘ du mois de mai, Acta sanctorum des Bollandistes, figures du mois de ‘ juin, à la date indiquée.
Autre, abbé au xv'° siècle. Bavaria sancta de Radérus, tome JF, planche 4; ou page 13 du texte.
Représenté priant au bord d’une rivière pour la destruction d’une nuée de sauterelles qui ravageaient le pays. R. Sadeler Senior fecit.
MARCIENNE (sainte), vierge et martyre en Mauritanie au 1v° siècle, Honorée le 12 juillet.à Tolède, , ou elle souffrit le martyre.
Représentée éventrée par un taureau dans le cirque. J. Callot fecit. Figure pour une Vie des saints. Voir son œuvreet le folio 140 du V° volume, Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MARCOU [4] (saint), ermite en 660 ou 535.
Honoré le 1** mai à Corbigny près Laon, où est son tombeau. Il est nommé aussi Marculfe.
Figure de la page 170 du 1° volume de la Vie des saints Pères des déserts, 2 vol, in-12 par Bourgoin de Villefore, figure 28 du }°* volume. En conférence avec d'autres solitaires.
Le même de la suite des £rmites de Sadeler, N° 2. Voir l’Zconographia sancta, n° 4778 (G), bibliothèque Mazarine.
Voir aussi la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 59 du XV: volume.
Le mênre guérissant une femme dont il semble tenir la mâchoire. Jbid., folio 60.
Autre figure. Portefeuille n° 4778 (38), folio 58, n° 8, bibliothèque Mazarine. Pièce signée H. Hébert sculps. Il est représenté ici touchant la mâchoire inférieure d’un roi à genoux près de lui, sans doute pour le guérir de quelque infirmité.
MARCOUL (saint). Voir Marcou.
MARCULFE (saint). Le même que Marcou ou Marcoul. Voir à Mancou.
MARDARIUS (saint), martyr en Arménie au 1v° siècle. Honoré le 13 décembre.
Représenté suspendu par ses talons percés et écorché vif. Figure page 26 du I: volume du Menologium Gracorum.
MARDOCHÉE (le juif) [5], célèbre tuteur d'Esther, à qui le peuple de Dieu dut son
(5) ILest étonnaut de ne pas voir ce saint personnage figurer dans les martyrologes coinme tant d'autres qui ne sont cependant pas plus canonisés que lui et qui sont.moins connus, surtout lorsqu'on lil ces mots dans la préface du livre d'Esther (Bible de Vence, tome VIil, page 57d, édition Méquignon, Paris, 1827) : «Le saint-Esprit, disentles interpretes, nous présente dans la personne de Mardochée un modèle de grandeur d'âme dont la piété, le zèle et la foi furent récompensés de la manière la plus éclatante. C’est ainsi que Dieu fait paraître de temps en tems des prodiges de sa magnificence, » etc.
salut. (Vers l'an du monde 3491 ou 5463 suivant le texte hébreu ou les Septaute.)
Représenté plongé dans la douleur, assis sur les marches du palais d'Assuérus.
Jeûnant et priant pour obtenir de Dieu le salut du peuple juif. Voué à la mort par Aman.
Promené sur un des chevaux duroi Assuérus par la ville de Suze et conduit par Aman même qui avait juré sa perle. Voir les planches gravées pour diverses Bibles, telle que celle publiée par Pierre Frison, grand pénitencier de Reims, et dédiée au pape Clément VIE, figure par Léonard Gaultier ; celles de Royaumont, celle de Mortier ; les figures de la Bible par Märtin de Vos, les Sadeler, dé 3. Luyeken et d’autres; les suites de figures de l’Ancien Testament réunies au cabinet des estampes de Paris, plusieurs vol. in:fe. S MARDONIUS (saint), soldat chrétien, martyr au nr siècle. Honoré le 28 juin avec saint Zénon, son compagnon. Miniature du Menologium Græcorum, etc.
est représenté décapité el jeté à la mer.
Voir d’autres détails au nom ZÉNON (saint).
Autre chrétien du même nom au 1v° siècle, martyr à Nicomédie avec plusieurs. Honoré le 28 décembre. Brüûlé vif avec ses compagnons. Figure de la page 65 du El: volume du même ouvrage,
MARGUERITE (sainte), vierge et martyre à Antioche au ui: siècle. Sa fête au 20 juillet. Raphaël pinx., Surugue sculp. Thomassin et autres.
Vue à mi-corps. Annibal Carrache inv.
Corn. Blomaërt sculpsit. Voir leurs œuvres.
Placée près d’un dragon. Nicolas Poussin piox., Fr. Chauveau sculps. Voir l'œuvre du peintre, et la collection de gravures, bibliothèque Mazarine, vol. n° k178 (35), folio 181.
Autres aux folios 61 et 56.
La même à qui un ange présente une palme ef une couronne. Nicolas Poussin pinx., N. Bounart sculps. Voir l’œuvre du peintre.
La même. Figure debout. Gravure sans nom. N. 117 d’un volume in-f°, bibliothèque Mazarine, n° #778 (69).
La même. Gravure de J. Valdor, représentée tenant une palme el uue croix, à ses pieds le dragon.
Voir l’œuvre de Valdor au cabinet des eslampes de Paris.
Plusieurs figures de la même sainte représentée le plus ordinairement posant les pieds sur le corps d'un énorme dragon et tenant une pelile croix, un livre, quelquefois une palme, et une torche à terre, indiquant qu'elle fut brûlée vive. Collection in-
(1) Peut-être cellequi est honorée le 46 août, mais de l'ordreile la Vallombreuse et qui était de Florence. Sans désignation de siècle au Martyrologe universel. . (2) Nous lison: dans lAnnus sacer du P. Just Saulel que cette sainte, après avoir passé sa jeunesse dans une liï:son coupable, vit mourir lobjet de sa passion, et qu’en regardant le cadavre de son amant elle se mit à réfléchir sur le nouvel état de celui pour qui elle s'était perdue, et fit une pénitence
fo des saintes, cabinel des estampes de P:aris, tome V:, folios 8, 9, 10, 11, 12. (Pièce capitale), 14 (pièce capitale), 15, 18, 24, 31%, 36 (pièce capitale), par divers artistes.
La même représentée debout, tenant une palme, un étendard avec croix, et foulant le dragon tentateur. André Muller pinx., J. Lu dy seulps. Figures n° # de la T° série (1848) des Images religieuses publiées à Dusseldorf; à Paris, chez J. Lecoffre.
Autres figures de la même sainte dans notre {conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
La même, avec ses attributs ordinaires, vitrail du xvr° siècle à l’église de Brou, Planche LXXX de l’istoire de la peinture sur verre, elc., par le éomte de Lasteÿrie.
Voir aussi notre Dictionnaire iconographique des monuments elc., d’autres indications, au mot MARGUERITE (sainle).
MARGUERITE (sainte), chartreuse au xvie siècle ouenviron (1).
Représentée communiée par Jésus-Christ, Près d'elle divers instruments de travail et de pénitence. Klauber fecit. Folio #5 du Ve volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris; et notre Zcono-
raphia sancta, citée ci-dessus.
MARGUERITE DE CORTONE {sainte), de l’ordre de Saint-François. Péaitente. (xime siècle.) Sa fêle au 22 février.
Représentée à genoux voyant Jésus-Christ dans le ciel. Carl. Maratte fecit. Voir son œuvre, et le folio #6 du V° volume de la Collection des saints du cabinet des eslampes de Paris.
‘4 La même dans notre Zconographia sancta,
La méme représentée s’élevant de terre pendant une exlase. Une épée coutre sa poitrine pour exprimer les douleurs du Calvaire dont elle fut éprouvée à sa prière. Klauber seulpsit pour l’Annus Marianus. Voir cet ouvrage, l'œuvre de Klauber et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarire, n° k778 (G).
Nota. À main gauche de la gravure se voit un chien assis, qui tient une tête de mort dans sa gueule. Nous en igunorons le motif (2).
MARGUERITE (sainte), reine ei patronne de l’Ecosse au x1° siècle. Sa fête au 10 juin, ou au 16 novembre.
Représentée visitant et soignant les pau:
vres ct les malades. Callot inv., fecit. Voir son œuvre. Figure pour une Vie des saints, et le folio #2 du V° volume de la suite des saintes {cabinet des estampes de Paris).
La même, peinte par Largillière et gravée par Gautrel: Voir leurs œuvres.
La même. Tableau de M. Gassies, gravé
exemplaire. Cette tête de mort, que le chien semble présenter à la sainte, ne serait-elle pas une figure énergique de la vanité des plaisirs du monde et des leçons que donne la mort, dont les ravages sont comme la rage d'un chien affamé. L'auteur termine la légende par ces vers d’une grande vérité:
Sæpins hoc speculum si consulerilis, amantes, Tunc vitreo vobis nil opus orbe foret.
(Annus sacer, tom. I, pag. 88.)
par M. Réveil. Salon 1824, planche 45.
(Musée Landon.) Dans ce tableau, la sainte lave les pieds aux pélerins dans une salle de son palais.
MARGUERITE (sainte), de Hongrie, fille d’un roi de ce pays, religieuse de l’ordre de Saint-Dominique, au xin° siècle. Sa fête au 18 janvier.
Représentée dans sa cellule se donnant la discipline. En haut de sa tête une grosse flamme et des langues de feu autour d'elle.
Daret sculps. Figure du folio k8 du V° volume, Collection des saints, cabinet des estampes à Paris.
MARGUERITE DE RUSCI (la bienheureuse) [1], religieuse du Bon-Jésus à Ravenne au xv: siècle. Honorée le 23 janvier.
Représentée ayant un chapelet autour du cou et un bâton à la main. Planche 67 de la Collection des Fondatrices, 1 vol. petit ink°, publiée par Van Lochom en 1639, titre en latin ; et par Mariette, mêmes format et puméro, mais titre en français (2).
MARGUERITE DU SAINT-SACREMENT (sainte) [1648].
Représentée tenant l'enfant Jésus, ou à genoux devant lui, Quelquefois voyant quatre anges tenant chacun une croix.
Herm. Weyen fecit, et L. R. Voir ces deux pièces dans ie V° volume de la collection des saintes, folio #3 (cabinet des estampes de Paris).
MARGUERITE DE SAVOIE (sainte), veuve du marquis de Montferra, ordre de Saint-Dominique, au xv° siècle. Sa fêle au 23 novembre.
Représentée recevant de Jésus - Christ, trois lances portant chacune une légende, savoir : l’une Persécution, l'autre Maladie, la troisième Calomnie (3).
Pièce sans nom. Voir la figure, folio 47 du V° volume de la Collection des saintes (cabinet des estampes de Paris).
La même marchant à l’aide d’un bâton, attendu l’infirmité dont elle était affligée, et que la sainte Vierge l’engageait à supporter patiemment, ce à quoi elle se résigna (#). C. Klauber sculp. pour l’Annus Marianus .
Voir cet ouvrage, l’œuvre de Klauber et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G). Lo sainte Vierge semble montrer à la sainte la place qu’elle doit occuper dans le ciel.
MARGUERITE (sainte), princesse d’Allemagne (5) et religieuse au xv‘ siècle ou enyiron.
Représentée prenant l’habit de religieuse.
(1) Citée dans le Catalogus sanctorum de Ferrari, à la table et pas dans le texte.
(2) Pour cette variété dans le titre voir dans le Dictionnaire, première partie, au mot FONDATRICES, etc.
(3) Ce qui signifiait que toute sa vie serait exercée par ces Lrois genres de pénitence ou de tribulation.
(4) On ne manque pas à la résignation parce que la nature se révolte, ce qui est une tentation de plus à,supporter, mais lorsque l’on abandonne la voie tracée par Dieu. Marcher avec peine dans un chemin .raboteux, pierreux et difficile, et gémir quelquelois, n’est pas un mal, si la résignation et la
Bavaria sancta de Radérus, tome JE, planche page 347. R. Sadeler sculps.
MARIA (sancta) de la Cabesa, au xu° siècle, honorée le 8 de septembre à Torre de Lagune (Castille). Debout, tenant une bougie allumée d’une main, et de l’autre un vase.
Ainsi représentée au commencement de sa Vie, par le jésuite Serrano, publiée en espagnol à Madrid, en 1752, 1 vol. in-12.
Elle était femme de saint Isidore, laboureur, au x11° siècle, et patron de la ville de Madrid, honoré le 30 novembre.
Godescard l’appelle Marie Torribia, et dit que ceux qui appellent cette sainte Marie della Cabesa ont été trompés par une chapelle de ce nom où l’on garde son chef.
MARIA (le P. Gabriel), de l’ordre des Frères Mineurs, vers le xvi° siècle. Honoré le 27 août. Suite de 24 ou 26 planches avec ce titre : T'heatrum, vita, virlutes, miracula, etc., Gabrielis Mariæ ordinis Prædicatorum, gravées par Barbé d’après Abr. Diepembeck.
Voir les folios 163, 167, 168, 169, du Ier volume in-f° maximo, intitulé : Collection d'’estampes, bibliothèque de l’Arsenal, à Paris.
Parmi ces pièces on remarque celle n° 8, où le saint délivre par ses prières une âme du purgaloire.
Voir aussi les œuvres de Diepembeck et de ses graveurs.
Le même debout, tenant une croix et le livre de sa règle. A ses pieds une mitre d’évêque (6), une crosse (7) el un bonnet de docteur (8). Pièce sans nom. Folio 12 du VIII: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
MARJA (sancla), reine et martyre. Femme de Louis, roi de Bohême ou des Boïens au xiu° siècle. Bavaria sancta, tome IF, planche 33 ou page 203.
Représentée décapitée ; près d’elle son confesseur. Voir l’Zconographia sancta, n° K718 (G), bibliothèque Mazarine.
Autre du même nom, en Angleterre, de l’ordre réformé de Fontevraull en 1464. Tenant la crosse d’abbesse et un livre. Planche 63.
Collection des Fondatrices, publiée par Mariette et par Van Lochom, in-#°, 1639, titre en latin (9). Les planches de cette édition valent mieux que celics de l’édition de Marielte.
MARIA DE LONGA ({sancta), de l’orüre des Capucines, vers 1538.
Représentée tenant un chapelet. Figure 73 de la suite des Fondatrices, 1 vol in-k,
ubliée par Van Lochom en 1639, titre en alin, et par Marielte, mêmes format et nu-
prière viennent continuellement en aide. Le mal est de regarder en arrière ou de lâcher pied. Cette image est la véritable et continuelle vie du chrétien sur la terre; c'est le combat spirituel, ete. Jesus-Christ et sa grâce sont là pour nous aider à marcher.
(>) Inconnue aux martyrologes que nous avons consultés (environ quinze où dix-huit).
(6) Qu'il refuse par humilité.
(7) Même motif.
(8) Pour indiquer sa science dans la viespirituelle.
(9) Voir ces deux titres, au mot FONDATRICES, dans ce Dictionnaire.
méro, titre en français. Voir au mot Fonxpa- TRICES, elc.
MARIA DE LUCENA (Espagne), fondatrice avec Françoise, sa sœur, des religieuses minimes de l’ordre de Saint-François-de- Paule, en 1495.
Représentée tenant un chapelet et priant.
Figure à mi-corps, sous le n° 65 de la suite des Fondatrices publiée par Van Lochomn, 4 vol. in-4k° parvo, en 1639, titre en latin, et par Mariette, mêmes format et numéro, litre en français. Même observation que cidessus.
MARIA ROSA (sancta}, religieuse. Nous ignorons de quel ordre, si ce n’est pas la même que sainte Rose de Lima.
Sa Vie représentée en 14 ou 16 pièces trèsbien gravées par les frères Galle et les Collaërt. On y remarque une pièce où la sainte est mordue par un chien dont le démon avait pris la figure. Voir l'œuvre des Galle.
MARIE {la bienheureuse), de Bretagne, abbesse et réformatrice des religieuses de Fontevrault, en 1464.
Représentée à mi-corps, tenant une crosse et un livre. Figure n° 63 de la suite des Fondatrices d'ordres, publiée par Van Lochom, in-k, 1639, litre en latin ; et par Mariette, mêmes format et numéro, litre en français. Même indication que ci-dessus.
MARIE et MARTHE, peut-être d’une ville d'Egypte nommée Hermopole la Grande ; sœurs germaines, martyres à une époque inconnue ; honorées le 8 février.
Représentées toutes deux crucifiées par des sollats. Menologium Græcorum, figure page 174 du JI1° volume.
MARIE (sainte), vierge et martyre au n° siècle, à Rome avec d’autres. Honorée le 2 décembre. Pièce non signée du folio 131 du V: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Représentée sans attributs particuliers.
MARIE-CLÉOPHAS ou Jacogé, une des saintes femmes compagnes des apôtres et de Jésus-Christ. Sa fête au 9 avril. Représentée dans l'attitude de la prière. Callot invenit et sculps. Figure pour une petite Vie des saints, mise en lumière par Israël, Voir son œuvre et le folio 23, tome V, de la Collection des figures de saintes du cabinet des estampes de Paris. ;
MARIE L'ÉGYPTIENNE (sainte), célèbre pénitente au ve siècle environ. Honuorée le 2 avril.
Quatre sujets de la Vie de la saine, savoir : l'instant où elle est rencontrée par l’ermite saint Zozime; celui où il lui donne la communion ; celui où il la met en terre et son enlèvement au ciel. Miniatures d’un calendrier grec, publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, lome I‘ du mois de mai.
Voir la planche des saints d'avril, n° 1 à 4, page 24 du texte.
La même. Trois pièces signées par Bolswert, Callot et Herman Weyen. Folio 124 du
(1) Au Petit-Montrouge, près Paris. 2 vol. in-4°, 1545, Ouvrage d'une grande érudition.