‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 186 sur 413 · MAS · texte numérisé non relu

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tout l'édition de Rome, 1594. Voir toutes les planches.

11° Celles d’une suite d'environ cent planches in-k°, gravées par J. Luyken pour son Théatre des martyrs, avec texte français et hollandais, au cabinet des estampes de Paris. Un portefeuille in-f. E C (46).

Voir encore dans ce Dictionnaire aux mots: BRULÉS, CRUCIFIÉS, ENFANTS CHRÉ- TIENS, INNOCENTS, JapoNaIs, JÉSUITES, JEU- NES-HOMMES, LÉGION THÉBAINE, MASSE BLANue, Sainrs, UrsuLE, VIierGEs, etc. EL au mot Saivrs (Vies des), dans ce Dictionnaire.

12° Martyrologe anglais, ou recueil de 87 sujets, gravés sur bois d'après deux ouvrages de Sam. Clarke. 1° English Martyrologi. 2 À relation of the distressed state of the chureh of Christ, ele. London, 1660 in-P.

Le cabinet des estampes de Paris possède un exemplaire de cette collection reliée en un vol. in-#, portant le n° 9244. Cette suite peut être curieuse, puisqu'elle fait connaître deux ouvrages qui existent et qu'on peut trouver en Angleterre ou ailleurs. Les gravures en bois que nous avons vues sont borriblement dessinées et gravées. — Mais elles constatent un fait historique, celui de persécutions et de tortures atroces exercées contre les chrétiens. Ces planches, quine portent aucune signature de graveurs, ne donnent non plus aucun nom de saints, quoiqu’elles portent toutes une légende anglaise.

13° Calendarium Benedictinum (1), 4 volumes in-k*, par Egid. Ranbeck, rempli de figures. Pour les détails de l'ouvrage et de ses planches, voir aux suppléments et additions de ce Dictionnaire.

Au mot Saints, on trouvera beaucoup d’autres ouvrages indiqués.

MARUTAS f{saint), évêque de Tagrite et missionnaire auprès des Perses vers le v° siècle, honoré le 16 décembre, et le k, suivant les liturgies. .

Représenté encensant des reliques de martyrs enfermées dans un cercueil qu'il fil placer dans une ville nommée Martyropolis, dont il fut le fondateur. Menologium Græcorum, figure page 195 du I° volume.

MASSE BLANCHE (La), nom donné à la réunion de trois cents martyrs qui préférèrent périr dans un fourneau de chaux vive, plutôt que de brûler de l’encens devant une idole, Ce qui arriva au 11° siècle , à Utique, suivant quelques-uns ; à Carthage suivant quelques autres.

Ils sont honorés soit le 18, soit le 2% août, suivant les martyrologes.

(4) Nous devons la connaissance de cet ouvrage à celui de M. Emile Chavin de Mailan, intitulé : Histoire de dom Mabillon, in 8°. Voir page 554. Depuis ce moment nous l'avons cherché sans pouvoir le trouver; nous l'avons demandé à toute la librairie ancienne et sérieuse. fl est porté au catalogue de la grande Bibliot'èque, rue de Richelieu, mais on ne le trouve pas sur les rayons, où il manque depuis 1843.

Ayant appris par un de nos amis qu'il en existait un ex-mplaire dans une mai-on religieu-e de Paris, nous en avons demandé la communication, mais nous n'avons pu l'obtenir. — Aprés trois mois de recher-

Voir l'ouvrage publié par Circignano Pomarencio, inlitulé : £cclesiæ mili antis tr'iumphi,elc. Gravures d’Ant. Tempesta, aux deux dates indiquées. Ces planches se trouvent aussi gravées par Cavalleriis. Voir les œuvres de ce maîtreet de Tempeste dansles cabinets d’estampes. On trouve une suile assez beile de ces gravures dans un volume de figures, bibliothèque Sainte-Geneviève de-Paris {ancien cabinet des manuscrits), sous le n° 317 W (et 1070 rouge), folios 87 à 9%.

MASTIDE ou Mastie, ou encore MATRiE (sainte), vierge etmartyre (2) versle 1°"siècle. Honorée le 7 mai comme patronne de la viile de Troyes.

Représentée tenant une palme et un livre. Près d'elle à terre deux béquilles. Pièce sans non. Figure du folio 161 du V° volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.

MATATHIAS, père des Machabées, refusant de manger-des viandes défendues. Miniature du 1x° siècle, reproduite par d’Agincourt (Peinture), planche XLI, n° #.

Victorieux des armées et des généraux d’Antiochus, mêmes indications.

Même sujet, dans la Bible dite de Royaumont, figures de Mérian. Voir les ancien— nes éditions, in-4°, planche de la page 351.

Tuant, par un saint zèle, un Juif qui sacrifiait aux idoles. Zbid., 352.

MATERNE (saint), évêque de Trèves au ir siècle. Honoré le 1# septembre. Il tient une église, Jean Gaile sculps. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-folio, n° 4778 (38). Voir le folio 125.

Le mémereprésenté tenant trois églises (3).

Vieille gravure en bois de l’école allemande ou française du xv° siècle, mais d’un maître inconnu.

Figure du folio 97 du xv* volume de Ja grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.

MATHELIN (saint). Voir à Marurin de l'Archant.

MATHIAS {saint}, apôtre au r siècle.

Honoré comme martyr le 24 février. Figure d’un calendrier grec des Acta sanctorum des Bollandistes, tome 1‘ du mois de mai. Planche de la page 39 (9 août).

Autres de la suite des apôtres par Raphaël, Rubens, Lucas de Leyte, Alber Durer, Lambert Suavius, Jacques Callot et quelques autres. Voir leurs œuvres. Voir aussi au mot APÔTRES.

Une pièce gravée par Lucas Cranach représente le martyre de cet apôtre au moyen d’une guillotine {1). Voir son œuvre.

ches, nous en avons enfin découvert un bel exemp'aire au séminaire de Saint-Sulpice, où il nous à été communiqué de la manière la plus obligeante par deux professeurs de cette maison.

(2) On trouve des détails assez longs sur cette sainte dans le Catalogus sanctorum ac sanclarum, etc., de Simonde Peyronnet, in-4°, 1706, à Toulouse. Voir les notes page 486.

(3) Sans doute pour indiquer qu'il a évangélisé plusieurs peuples qui lui doivent la connaissance de Jésus-Christ. Trois villes l’honorent comme leur apôtre : Cologne, Tongres et Trèves.

ail MAT

Cet apôtre est ordinairement représenté tenant une hache dont il fut décapité. Voir toutes les suites d’apôtres que nous citons à ce mot. é

Voir aussi la figure du 24 de février dans General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, in-f°. Anvers, 1649, par Ribadineira et Rosweid ; et dans la grande Collection des saints du cabinet des estampes à Paris, tome XV, folios 99, 100, 101, 102, 103, 10% (il est décapité avec une guillotine), 105, 107, 108, 109 {il tient une hache et un rouleau), folios 111, 112, 113, 114, 122 (il tient trois pierres), folio 123 (pièce par Goltzius), 12% (pièce de Crispin de Pas). Et notre Jconcgraphia sancta, bibliothèque Mazarine, n°4778 (G).

Le même, représenté lapidé et tué à coups de hache, ou débout, et tenant l'instrument de son martyre. Van Lochom inv. fecit. Voir son œuvre.

Le même, représenté tenant une pique.

Raphaël inv., fecit. Voir sin œuvre.

Voir aussi toutes les suites d'apôtres que pous indiquons dans ce volume, et dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, au nom MaTumias, quelques autres indications.

MATHIE (sainte). Voir à MASTIDE.

MATHIEU (saint) l’évangeliste. Voir à MaATTHIEU,

MATHILDE ou Manaur (sainte), reine de France (2) au x° siècle. Honorée le 14 mars.

Représentée à genoux priant. J. Callot inv., fecit. Folio 463 du V° volume, Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris.

La même, représentée faisant l’aunône à des malheureux pèlerins. Sébastien Leclerc inv., fecit. Vies des saints. Voir son œuvre n° 211, à la date indiquée, et dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° N81G),.,

MATEAURIN (saint). Voir à MarTurin.

MATHURINS (Ordre des). Tableaux de l'institution de ces religieux pour la rédemption des captifs. Onze pièces composées et gravées par Sébastien Leclerc. Voir son œuvre, n° 18, dans les cäbinets publics d’estampes.

On en trouve là description dans le Catalogue de l’œuvre de Séb. Leclerc par Jombert, tome 1", pages 9 et 10, n° 18. On y remarque les figures des saints fondateurs Jean de Matha et Félix de Valois.

Autre suite de onze planches pour le même ordre, par le même. Voir le n° #1 de l’œuvre, et page 27 du Catalogue de Jombert pour la

(4) Sur l'usage de cet instrument au xv° siècle, voir la note (4), page 34, du Dictionn. iconographiq. des monum.

(2) Suivant le Cataloqus sanctorum de Peyronnet, et suivant Chastelain, Martyrologe universel, elle est désignée comme mère de l'empeçeur Othon.

(3) On trouve plusieurs saintes de ce nom dans les martyrologes, dont six martyres. Aucune d'elles n’est honorée à la date du 27 mars; nous ignorons qu'elle est celle qui est indiquée ci-dessus.

(4) Quant aux lettres quise voient sur les vêtements

description des pièces. Toute cette suite est des plus rares et d’un grand intérêt.

Pour le costume de cet ordre, voir lou vrage du P. Hélyot, Histoire des Ordres religieux, elc., édition Migne, 1850 ; ceux de P. Fialetti, de Titien Vecelli, de Bare, etc., qui donnent les costumes de tous les ordres religieux.

MATRONA {sainte), de Perge en Pamphylie, mariée, puis religieuse sous la règle de saint Bassien l’Acémète. Vivait au v° siècle, sous le règne de l’empereur Léon E:°, dit le Grand.

Réprésentée debout, priant, éclairée par un rayon de lumière miraculeuse. HMenologium Græcorum, figure page 175 du I" volume.

MATRONA {sainte), martyre.

Figure d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, tome I‘ du mois de mai (3), figure du 27 mars. Elle y est représentée debout, tenant une croix.

MATYTHIEU (saint), apôtre, évangéliste, et martyr suivant quelques martyrologes. Honoré le 21 septembre dans l'Eglise latine, et le 16 novembre dans la IKurgie grecque.

Représenté sur les plus anciens monuments, tels que les peintures des catacombes et les scuiptures des sarcophages, ordinairement debout, sans attribut qui le dislingue des autres apôtres (k), lesquels tiennent presque tous des espèces de volumes fermés ou roulés, d’autres fois de grandes banderoles ou phylactères, le plus souvent sans inscriptions ou légendes. Voir les planches gravées dans les ouvrages de Bosio (5), Aringhi (6), Boldetti (7), Bottari (8).

En buste, tenant un livre carré et fermé.

Sculpté sur un grand triptyque en ivoire estimé du x' siècle. Paciaudi, Antiquitates Christianæw, etc., in-k°. Planche de là page 250.

Représenté un pied sur des mosaïques de diverses églises de Rome. Ciampini en reproduit des gravures dans son savant ouvrage Velera Monumenta, savoir : tome Ier, planches LXX :il ytient une couronne etest coiffé d’une tiare ; LXXI : une des quatre figures représentées n'offre pas de caracère particulier ; LXX V, figure n° 3, porte la lettre L sur son vêtement (9); planche LXX VIS. Voir le nom. Autre, tome IH, planche XI, figure du bas de la croix. Autre, planche XXI, n° 1: il est assis.

Comme sculpture représentant saint Matthieu, publiée par le même ouvrage, nous indiquerons celle des portes de Saint-Paulhors-les-Murs. Il y est représenté debout, les bras croisés. Planche XVII, n° 39. Cette

des apôtres à une certaine époque, jusqu'à présent elles sont restées inexplicables et ne sont pas partculières plutôt à l'un qu'à l'autre. Voir à ce sujet la note (4), page 445 du tome Il, Dictionn.iconographiq. des monum., elc.

(5) Roma sotterranea, in-P. Voir toutes les planches de sarcophages et celles des mosaiques.

(5) Romu subterranea. Mêmes indications.

(7) Osservazioni sopra cimiteri.

(8) Pitture esculture sagre, etc.

(2) Voir ce que nous en disons ci-dessus.

planche est beaucoup plus satisfaisante et plus utile à consulter dans l'ouvrage de d'Agincourt (Histoire de l’art) Sculpture.

Planche XII, figure n° 29.

Représenté monté sur le dos d’un prophète (1), peinture d’un vitrail du xui° siècle À la cathédrale de Chartres. Planche de l'Histoire de La peinture sur verre en France, par le comte Ferdinand de Lasteyrie, in-fol., Paris, planche XI.

Saint Matthieu représenté avec une tête de bœuf (2), pour rappeler l'animal qu’on lui donne pour attribut. Fiésole pinx. Voir son œuvre publié par Lasini.

Les principaux faits racontés dans son Evangile sont représentés, au moyen d’espèces de rebus, sur une des figures gravées en bois dans l’Ars memorandi, livre curieux des premiers temps de l'imprimerie (3).

Le même, figure assise, d'après une mosaïque de l’église de Salerne. I tient un livre. Blanchini, tabula 3 sœæculi nu, n° 36,et Île texte page 623 du tome HI de l'ouvrage Demonstralio historiæ ecclesiasticæ comprobula monumentis, elc.

Le même. Sculpture d’une porte de la sacristie de l’église cathédrale de Florence Voir la planche XXXIV, Description de Sainte-Marie aux Fleurs, 1 vol. in-k°, par Molini. Florence, 1820.

Autres dans notre Collection de saints, in titulée : Zconographia sancta, in-h° (biblio thèque Mazarine), n° 4778 (G),

Le même, représenté tué à lautel pendant qu'il disait la messe. Pièce d’Isaac Gaspard, Voir son œuvre et le folio 15 du XVI: vo-

lume de la grande Collection des saints du

cabinet des estampes de Paris.

Le même, éteignant un incendie et tuant

deux dragons. Même volume, folio #. Le même, voyant l'étoile des mages. Folio 8. Le même, tenant une équerre (k). Folios 42 et 18. Le même, décapité avec une guillotine.

Folio 21. Le même, par divers maîtres, et tenant les mêmes attributs. Voir 22, 23. Le même, en costume grec. Miniature du manuserit dit le Codex de Verceil. Folio 25.

Vocation de saint Matthieu. Il est représenté quittant son bureau de recettes ,; à la voix de Jésus-Christ, qui lui ordonne de Île suivre. L. Carrache pinxit, Voir l'œuvre du peintre et de ses graveurs. Le même tableau réduit par Charles Normand pour les Annales du musée Landon, tome IH, planche 55. Voir

(4) C’estIsaie. Cette représentation, qui ne semble que bizarre au premier coup d'œil, à une haute portée symbolique. C'est, dit-on, une figure de l'accomplissement des prophéties de l'Ancien Testament par les figures du Nouveau.

(2) Plusieurs pensent que l'animal donné à saint Matthieu doit plutôt être un veau qu'un bœuf. Ce dernier Serail le symbole de son style, le veau celui du sacrilice. Voir les commentateurs que nous indiquons sur lesanimaux symboliques donnés aux évangélistes, Dictionnaire iconographique des monuments, ete., tone [, pages 63, 453, n° 4 et 2 de ces pages. Voir aussi dans les Annales archéologiques, \, pages #47, 157; VIH, 206, 213, divers sens qui s'yrattachent, tome VHE,

aussi Ja Collection des sujets du Nouveau Testament, en plusieurs volumes in-folio, au cabinet des estampes, à Paris.

Le même, représenté voyant dans le ciel la tige de Jessé. Fol. 9 du XVi° volume du cabinet des estampes de Paris.

Le même, tenant un sac, pour rappeler ses fonctions de receveur des impôts (5).

Folio 13 du même volume, pièce d'après Raphaël.

Le même, tenant une épée comme instrument de son martyre, foiio 39, volume ibid,

Le même. Trois figures en pied par Crispin de Pas, même volume, folios #2, 45, 46, et un Lucas de Leyde.

Le même, tenant une bourse. Raphaël pinxit. Marc-Antoine sculpsit et les autres graveurs de Raphaël. Voir son œuvre.

Autres figures du même par Rubens, Lucas de Leyde, Lambert Suavius, Martin de Vos, les Wierix, les Sadeler, Crispin de Pas, Jacques Callot, ete. Voir les œuvres de ces maîtres ou de leurs graveurs.

Le même. Fr. Keller seulps. d’après Fréd.

Overbeck, n° 3 de la 7° série des Images religieuses publiées à Dusseldorf, à Paris chez : Lecoftre.

\ Le même, représenté tenant un livre ouvert et quelquefois une banderole sur laquelle est écrit: Liber generationis Jesu {Christi, etc. Raphaël inv. pinx. Voir son ‘œuvre.

? Autre, sculpté au château d'Ecouen par Jean Goujon. il tient un phylactère. Voir son œuvre (6).

Représenté décapité. Gallot inv., fecit. Voir son œuvre et notre Iconographia suncta, bibliothèque Mazarine n° 4778 (U).

Mis dans ie tombeau, et son corps encensé, Menologium Græcorum, figure pige 192 du I: volume, édition du cardiaal Albani.

Us des bas-reliefs des anciennes portes Saint-Paul-hors-les-Murs au x1° siècle, représentait le mème sujet. D'Agincourt (Sculpture), planches XII, XVHE, n° 30.

Outre toutes ces indications, voir tout ce que nous citons de représentations peintes ou sculptées de saint Matthieu dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tome Il, page 158 et suivantes. On y trouve des monuments du plus haut intérêt et des temps les plus reculés.

Voir aussi au mot APÔTRES RÉUNIS, dans ce Dictionnaire.

page 107 etsuivantes. Tout ce travail si remarquable est de Madame Félicie d'Ayzae, bibliothécaire de la maison de Saint-Denis.

(3) Sur ce livre, voir les détails que nous donnons, Dictionnaire iconographique des monuments, elc., tome Ler, page 97 et la note (2).

(4) C'est à srint Thomas que cet attribut doit ap= partenir. Voir la légende.

(3) Evangile selon saint Mare, chap. It, vers. 14, Saint Matthieu se nommaïit alors Lévi.

(6) Voir aussi les descriptions de ce château citées dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.

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