ROC
Nous ignorons s'ils sont pabliés qamelque part.
Belle figure assise dans le ciel, regardant les pestiférés qui l’invoquent. Grande composition d’Erasme Quellinus, peintre du x vi siècle. Voir son œuvre, et le folio 203 d’un volume d’images de saints à la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (38).
Cette figure est copiée dans notre Zconographia sancta, même bibliothèque, Collection sous le n° 4778 (G).
Saint Roch dans un hôpital, priant pour les pestiférés. Grande peinture à fresque d'Abel de Pujol à l’église Saint-Sulpice. Charles Lenormand sculpsit. Musée Landon, année 1822, tome I, planche XLI. Voir aussi notre Iconographia sancta, etc., ainsi que l’œuvre du peintre, au cabinet des estampes de Paris.
ROCH (saint), par Etienne de la Belle.
Voir son œuvre.
Le même, intercédant pour les pestiférés.
Rubens pinx., Paul Pontius sculpsit. Voir son œuvre.
Le même, réduit pour les Annales du musée Landon. Charles Lenormand sculpsit. Planche XXXII du XI: volume.
Autres, dans la Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, in-f, n° #778 (38), folio 42, gravure de Hier. Wierix.
Dans celle du cabinet des estampes à Paris, in-f°, lettre R, et notre {conographia sancta, donnée par nous à la bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Le même, distribuant ses biens aux pauvres. Belle eau forte d’Annibal Carrache.
Voir son œuvre, et notre Zconographia sancla, etc.
Autres dans la même Collection par divers artistes.
Le même, soignant les pestiférés. Franc.
Perrier pinx.etsculps. Voir son œuvre et Jes folios 62 et 64 du XX: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même, invoqué par les pestiférés. Quel- Jinus pinx., Jacob Neeffs fecit, Méme volume, folios 66, 68.
Sa mort en prison. Peinture d’Abel de Pugol à l’église Saint-Sulpice. Même volume, folio 69, et dans notre Zconographia, citée plus haut.
Le même, reçu au ciel. Brandi invenit, Barthélemy de Petris sculps. Même volume, folio 70.
Le même, guérissant un malade. Signé "EP, folio 71.
Le même, assis ou debout. Un ange touche la plaie de sa cuisse. Rousselet feeit, folio 76. Autre par J. Specart inv., Corn. Cort fecit, folio 83.
Même sujet. Hieron. Wierix sculps. Voir son œuvre et le folio cité ci-dessus.
nales archéologiques, tome I, page 124, ettoime VII,
(8) ls sont cités par M. de Caumont, Cours; d'antiquités monumentales, Vi partie, pige 021.
Même sujet par divers. Voir les folios 89, 91, même Collection.
RHODION (saint), représenté avec plusieurs autres martyrs. Miniature du WMenologium Græcorum (ix° siècle environ ou x° au plus). Figure page 179 du I‘ volume. Il fat décapité avec saint Paul qu’il avait suivi à Rome.
RODRIGUEZ (Alphonse), à genoux aux pieds de la sainte Vierge. Gérard Séghers pinx., Bolswert sculps. Voir son œuvre.
On trouve dans les martyrologes un saint Rodrigue, prêtre et martyr à Cordoue au 1ix° siècle, dont la fête tombe le 13 mars ; nous ignorons si c’est le même.
Voir le Martyrologe universel de Chastelain et le Catologus sanctorum de Peyronnet,
ROGATIEN (saint), martyr. Voir à Dona- TIEN.
ROGATIEN et FÉLICISSIME (saints), martyrs au 1° siècle, honorés le 26 octobre eu Afrique.
Représentés en prison. Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 211 et la figure à la date indiquée. Voir aussi notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
On peut les représenter tenant la palme du martyre.
ROMAIN {saint), un des soldats ou gardiens du diacre saint Laurent, Honoré le 9 août comme martyr au ui° siècle.
Représenté baptisé par le saint diacre dans sa prison. Vitrail du xrn° siècle à l’église de Bourges. Voir la planche XIV A, de Ja Monographie de l'église de Bourges (Vitraux) par les PP. Ch. Cahier et Arth. Martin, in-f°, texte page 268. La légende dit que ce soldat se convertit et demanda Île baptême, parce qu'il vit un ange se fenant debout près saint Laurent.
ROMAIN (saint), solitaire, puis abbé, fondateur d’un monastère près Lyon au v° siè= cle. Figure du 28 février, de l’ouvrage des PP. Ribadineira et Rosweid. General Legende der ITeiligen, ou Légende générale des saints. Anvers, 1649,
Costume d’abbé, sans attribut particulier.
Les fondateurs d'ordre sont ordinairement représentés tenant une crosse et une petite église.
Le même saint, représenté lavant les pieds à des pèlerins ou à des malades.
Sébastien Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre, n° 211, figure d’une Vie des saints à la date indiquée, et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).
Le même, représenté travaillant à la terre.
Simpol inv. pour le livre de Bourgoin de Villefore, Vie des solitaires d'Orient et d'Oc-
(1) Comme il y a plusieurs empereurs de ce nom, l'un au 1v° siècle, un autre au v°, un autre au vie, puis au vie siècle, et enfin au xn°, nous ignorons lequel est désigné dans le Menologium.
(2) C’est à tort si, dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tome Ile, colonne 1re de la page 350$, nous avons confondu ce saint avec sn Romain, évêque de Rouen au xui® ou x1ve piccle,
cident, tome I, planche de Ja page 60. On y remarque une grêle de pierres que le démon fait tomber sur le solitaire et son frère Lupicien. Voir aussi dans le XX: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 114. :
ROMAIN (saint), diacre de l’église de Béryte, surnommé le Symphoniaste ; honoré le 1° octobre à Constantinople, vivait sous le règne d'un Anastase, empereur grec (1).
Représenté ayant un songe pendant lequel il voit la sainte Vierge qui lui apparait lui présentant un livre roulé et lui disant: Prends et mange ce volume.— Se réveillant plein d'enthousiasme, il composa de suite une hymne commençant par ces mots... Virgo parit nobis hodie supersubstantialem, etc. Une miniature du WMenologium Græcorum, figure page 82 du Ir volume, représente l'instant où la sainte Vierge offre le volume au saint (2). Dans le fond l’église des Blaquernes à Constantinople.
ROMAIN (saints diacre de Césarée (Syrie), be au 1v° siècle, honoré le 18 novem-
re.
Représenté étranglé dans la prison où il était enfermé après avoir eu la langue coupée (ce qui ne l’empéchait pas de parler).
Sur le devant, un jeune enfant chrétien qui déclarant au juge qu’il adore le même Dieu que le saint martyr, est lui-même mis à mort. Miniature du Menologium Græcorum, figure page 196 du E* volume,
Le même, par Callot, Vie des saints. Voir son œuvre et la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, volume XX, folio 115.
ROMAIN (saint), évêque de Rouen au vn° siècle. Sa fête au 13 ou au 23 octobre.
Représenté domptant la gargouille, espèce de dragon monstrueux qui ravageait le pays. Il la tient attachée par le cou avec son étole, Voir les diverses peintures que nous indiquons dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tome IE, 1°: co- Jonne de la page 7 (3), et la note explicative au mot GARGOUILLE, même volume.
. Le même sujet. Lauwers fecit. Voir son œuvre et les folios 119 et 120 du XX: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Le même, debout, tenant une longue croix à double croisillon (#4). Pièce non signée. Voir notre Iconographia sancta, citée ci-dessus.
Autre figure du même avec la gargouille, près d’un homme épouvanté. François Chau veau. Voir son œuvre, tome I, f 82, au cabinet des estampes de Paris.
ROMAN (saint), diacre de l'Eglise et mar tyr. Inconnu aux martyrologes.
(3) On y trouve cité à tort un saint Romain, dia: cre, qui n’a rien de commun avec l'évêque de Rouen.
(4) Nous avons déjà dit quelque part que ce genre d’attribut, tout à fait dans les habitudes de l'iconographie de l'Eglise grecque, comme on peut s’en convaincre pur les planches des Acta sanctorum, tome 1er du mois de mai, est complétement ridicuie dans l'iconographie Jatine.
Représenté tenant une grande pince où se voit comme un lambeau de la chair du saint.
Pièce sans nom, folio 113 d’un volume de figures de saints, W 317 et 1070 (rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève, cabinet des manuscrits. ;
Peut-être est-ce le même que le nommé Romain (saint), diacre , cilé plus haut, honoré le 18 octobre.
ROMARIC, ou ROMBERT, Ou REMIRÉ (saint), deuxième abbé de l’abbaye de Luxeu ou de Remiremont en Lorraine, au vu: siècle, honoré le 8 décembre. dé
Figure debout, costume de religieux, lenant un chapelet.
Planche XCIV de la suite des Images des saints et saintes de la famille de Maximilien d'Autriche, gravure en bois du xv° siècle, d'après Burgmaier.
Le même. Callot. inv., fecit. Voir son œuvre (Vies des saints), figure du 8 décembre, et le folio 122 du XX:° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris. Il est représenté sans autre attribut qu'un livre ouvert.
Le même, ayant à ses pieds un sceptre et une couronne, Callot inv., fecit. Voir son œuvre (Vie des saints).
On le trouve aussi quelquefois représenté guérissant un possédé, J. Umbach invenit, pièce sans nom de graveur : figure du Calendarium benedictinum (1) d'Ægid. Ranbeck, tome IV, à la date indiquée ci-dessus.
ROMARIN (saint), guerrier dont nous n’avons pu découvrir le siècle. Reçoit l’habit de religieux des mains de saint Austrasie. Voir à ce nom pour le détail des deux figures.
Ces deux noms ne se trouvent pas dans les martyrologes que nous avons consultés :
Martyrologium romanum, Martyrologe universel, celui de Ferrari, de Peyronnet, le Martyrologium Parisiense, etc.
ROMBAUT (saint), évêque d'Irlande (2) au vin: siècle, patron de la ville de Malines, où il est honoré comme martyr le 24 juin ou le 1°" juillet.
La vie et les miracles du saint sont représentés en peintures murales par le peintre Coxies vers 1590, dans l’église de Malines, dédiée à saint Rombaut, où se voient son tombeau et sa châsse. ü
Vingt-six planches lithographiées avec un texte in-f, par l’abbé Vandale, prêtre, lequel y donne l'explication des planches.
Bruxelles , 1847; à Paris, chez Didron, libraire. Parmi ces tableaux on remarque celui où l’on voit le saint préchant dans ur bois, planche If. Saint Rombaut venant en Franceetguérissant un aveugle. Planche HI.
Le même remet au pape les insignes de l’épiscopat pour se faire moine, planche IV ; guérit un possédé, planche VI; annonce à une princesse qu’elle aura un fils, planche VIT; cérémonie du baptême, planche IX ; pen-
(1) Sur ce curieux ouvrage, voir la note aux Appendices, n° 16.
(2) A Dublin, suivant plusieurs écrivains.
(5) Ce qui s'explique par ce qui est indiqué ci-dessus, sous le n° 13 de la légende détaillée, si ce n’est