ROM D
dant qu’il confère avec saint Gomwr, sion bâton pousse des feuilles ainsi qu: celui de saint Gomer, planche X ; rend la wie au jeune duc de Malines, qui était noyé depuis trois jours, planche XI; fait bâir un monastère, planche XII; est tué par ses ouvriers qu'il reprenait de leur vie dissolue, planche XIIT; son corps retrouvé dans l’eau par suite d’une lumière miraculeuse qui s’était élevée au-dessus de la place où son corps avait été jeté par ses meurtriers, pllanche XIV ; protége par ses prières une religieuse enlevée par des pirates, planche X VT; son tombeau, style renaissance, planche XVII, etc.
Le même, figure debout, ayant derrière lui une espèce de paysan couché à terre, tenant une pioche à la main (3). General Legende der Heiligen, etc., ou Légende générale des saints, par les PP. Ribadineira et Rosweid, in-f°.
Anvers, 1649. Voir la figure à la date indiquée ci-dessus.
Lé même. Pièce sans nom, folio 12% du XX: volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, et à la bibliothèqueMazarine, volume in-f° sous le n°4778 (38), figure du folio 134.
Le même, faisant sortir une source de {erre en frappant avec sa crosse. Voir la légende de sa vie.
Châsse du saint, style du xvi° ou xvn° siècle, avec bas-reliefs représentant divers sujets de sa vie. On y voit sa figure en pied. Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juillet, tome 1°, planche pages 210-215.
ROMUALD (saint), célèbre fondateur de l'ordre des Camaldules (4) au x° siècle, honoré le 7 février.
Représenté debout près du Christ en croix, belle figure d’une peinture à fresque du xv”° siècle ou environ sur les murs d’un couvent des Camaldules en Italie. Etruria pittrice, tome I, planche XXII, reproduite par d'Agincourt (Peinture), planche CLXIHIT, n° 10.
Représenté assis dans sa solitude, instruisant les religieux. André Sacchi invenil; Raphaël Sadeler inv. et seulpsit. Voir l'œuvre du peintre et celle du graveur.
Autre figure debout ; devant lui un roi à genoux. General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, in-fol., des PP. Ri badineira et Rosweid. Anvers, 1649.
figure du 7 février.
Grande composition dite Le Moine blanc, peinte par André Sacchi, gravée par J. Frey.
Voir son œuvre.
Réduction de cette composition, lithographiée par Bosio pour une Vie des saints dédiée au duc de Bordeaux. Voir notre /conographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° k778 (G).
Autres figures par divers artistes, même Collection.
Le même, représenté tenant une église.
qu'au lieu de plusieurs ouvriers qui furent complices du meurtre, on ne lui en a donné qu'un seul pour shnplilier Pattribut, (4) Sur le mont Apennin (Etats de Florence). Voir le Dictionnaire des origines, tome ler, page 298.
Autour de la figure divers sujets de la vie du saint. On y remarque celle où il voit une échelle mystérieuse. Pièce sans nom. Voir les folios 125 et 126 du XX° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
Autres figures fol. 127, Le saint y est représenté debout, seul et lisant. Callot inv., fecit, pour une Vie des saints. Voir son œuvre et dans le volume précité.
Autres par divers artistes, folios 129, 130.
Mêmes détails.
ROMULA ou RomuLe (sainte), vierge morte à Rome au vi° siècle, honorée le 93 juillet ou le 2* juin, jour de sa mort. Sans attribut, Peut être représentée tenant un lis où une couronne.
Voir le folio 74 du VI: volume de la grande Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, une pièce signée Ant. Tempeste.
La même, couchée, infirme ou mourante dans sa cellule, éclairée par une lumière surnaturelle. Pièce dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 {G); et la planche 1f du If° volume de la Vie des saints Pères d'Occident, par de Villefore, et le texte page 68.
ROMULUS (saint), d’abord intendant du palais de l’empereur Trajan (n° siècle), puis martyr, après avoir abjuré l'idolâtrie, est honoré le 6 septembre. ;
Représenté décapité avec plusieurs autres. Menologium Græcorum, figure page 20 du 1‘° volume.
RONAN (saint), évêque de Bretagne au xiv° siècle. Figure sculptée sur son tombeau dans l’église de Roscoff, publiée pour la première fois par M.le baron Taylor, dans la France pittoresque [1](Bretagne). Voir la liste des planches à la fin da volume et dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G). Ce saint est honoré le {‘" juin comme confesseur, suivant le Catalogus sanctorum de Peyronnet, page 201.
ROSALIE (sainte), vierge et solitaire qui vivait au x1° siècle environ, dans une grotle du mont Pelegrino oa Peregrino près Palerme, dont cette sainte est la principale patronne et où elle est honorée le # septembre.
Vie de la sainte, publiée en italien par le R. P. Giordano Cascini, de la compagnie de Jésus, { vol. in-fol, intitulé : Della S. Rosalia vergine romita Palermitana, palesata con libri tre, elec. Palermo, 1651.
Parmi les nombreuses planches qui ornent ce livre et qui sont assez généralement bien dessinées, nous indiquerons (page 161) la belle figure de sainte Rosalie, debout, tepant une croix à doubles croisillons, un liyre fermé: et un chapelet. Sur sa Lête est une
(4) Pubilication colossale, qu'on ne saurait trop regretter, dlue à la collaboration de trois Français : MM. Taylor, de Cailleux, et Ch. Nodier, qui, pendant plusieurs années, evriehit ce magnilique ouvrage d’un texte ple n d'intérêt, de grands souvenirs historiques et de réflexions d'une haute jortée.
(2) Hors &es deux pièces, d’un eraÿon moderne,
couronné de roses. Autour de la sainte, des médaillons où sont représentés sans doute les autres patrons de la ville, savoir : saint Mamilianus, archevêque de Palerme ; saint Golbeus, martyr; saint Philippe, diacre ; sainte Agathe; sainte Nymphea, vierge et martyre ; saints Proculus et Ustocius, martyrs ; saint Philarétus, martyr; saint Jean Therestes , confesseur ; sainte Christine, martyre ; sainte Oliva, veuve et martyre.
(Page 171.) Une autre planche représente la sainte gravant une inscription dans la grolle qu’elle habitait au mont Pélégrin ou Pérégrin.
(Page 196.) Vue du mont Pérégrin et de l'intérieur de la grotte où vivait la sainte.
(Page 205.) La sainte voyageant avec deux anges.
(Page 40C.) Les figures réunies de sainte Rosalie tenant uue branche de roses ; à ses pieds une couronne. Près d'elle sainte Oliva tenant une branche d’olivier, sainte Nymphea et sainte Agathe. Très-belles figures.
A la fin du volume du P. Cascini est représenté (in-fol.) un arbre généalogique qui ferait descendre sainte Rosalie de Charlemagne, lequel est en bas et la sainte en haut de la tige la plus élevée.
Diverses figures de la même sainte dans la Collection des saintes au cabinet des eslampes de Paris, tome VI, voir folios 85, 86 (2); et dans notre JZconographia sancta.
ci-dessus indiquée,
La même, Rubens pinx. Sans nom de graveur. Voir l’œuvre du peintre.
À genoux, tenant un chapelet et recevant une couronne dés mains de l’enfant Jésus.
Ant. Van Dyck inv., Paul Pontius sculpsit.
Voir leurs œuvres.
Divers sujets de la vie de sainte Rosalie.
Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, vol. in-fol. sous le n° #778 (38), plaänche du fol. 13, gravure de Corn. Galle. Représentée debout, teñant une croix grecque.
Figure remarquable pour le costume, folio k6, gravée par Jean Neeff.
Autre, comme patfonneé des pestiférés.
Même volume et même folio. Elle tient un lis et une tête de mort.
ROSE DE SAINTE MARIE [3] (sainte), patronne de Lima (Pérou); religieuse du tiers ordre de Saint-Dominique (1586). Sa fête au 26 août. Tenant une ancre supportant une ville (4), et l’enfant Jésus dans un bouquet de lis ; ellé est couronnée d’épines. Mathéus fecit. Collection de gravures, bibliothèque Mazarine, n° #778 (38), folio 60. Voir aussi la planche XLVI d'un volume in-12 numéroté 4332 F, bibliothèque de l’Arsenal (estampes).
Hautéséiitse debout près d’une tour ou prison, ayant à ses pieds un glaive. Le sol est
qui sont encore bien peu remarquables, on ne trouve rien dans cette collection à signaler.
(3) Ou Benedicta Rosa de Sancta Maria, morte en 1617. Son nom de baptême était Isabelle, et son surnom Florez.
(4) Sans doute celle de Lima, dont elle est la patronne.
Sal ROS
couvert de roses ou d’autres fleurs éparpillées. Grande pièce. Rubens pinx. Sans nom de graveur. Voir l’œuvre da peintre et la planche dans le VI‘ volume de la grande Collection des saintes, cabinet des estampes de Paris, folio 90,
La même, tenant une ville sur une ancre de vaisseau. J.-B. Barbé fecit. Folio 91 du même volume. }
Voir aussi notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Suite de quarante planches gravées au burin avec assez de soin, sans nom d'artiste ({), formant un volume in-#4° (2). Sans nom d'auteur. Seulement, sur le frontispice, on voit un religieux de l’ordre des Frères Précheurs qui offre son livre à la sainte tenant l'enfant Jésus et un lis. Cette suite offre la vie complète de la sainte depuis sa naissance jusqu’à sa mort. On y remarque celle n° 11 qui représente la sainte se donnant la discipline ; celle n° 12, où l'on voit la sainte qui se met autour de la tête un cercle en fer armé de pointes à l'intérieur ; celle n° 31, où elle tient un livre sur lequel vient se poser l'enfant Jésus debout ; celle où elle se suspend à un crochet parles cheveux n° 13 ; elle se suspend par les mains aux clous d’une croix, n° Â4; intérieur de sa cellule avec son lit dont le coucher est formé de planches présentant des angles aigus, n°° 15 et 29.
Grande figure en pied temant l'enfant Jésus. Cyro Ferry pinxit, Bernard de Balea sculpsit. Voir l'œuvre des dieux artistes, et notre /conographia suncta, citée plus haut.
ROSE {satité), de Viterbe, vierge et religieuse du tiers ordre de Saint-François, au xui: siècle. Sa fête au 8 mars ou # seplembre.
Recevant la communion. Erasm. Quellinus pinx., Bolswert seulpsit. Voir les œuvres du peintre et du graveur.
A genoux près d’un autel et voyant en songe les instruments de la passion de Jésus-Christ, etc. Figure des Fasti Mariani, à la date du # septembre. Pour ce livre, voir, dans ce Dictionnaire, au mot SainTs, n° 20.
ROSELINA CERTOSINA [3] (sainte), vierge et chartreuse au x1v° siècle, honorée le 47 janvier à Sallobrand près les Arcs au diocèse de Fréjus. Elle porte un manipule et l’étole par-dessus son costume de religieuse, tient un cierge, un livre et un lis. Vinc. Cavini sculpsit.
Figure folio 106 du VIe volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
La même, tenant des roses dans sa robe (4) ; même volume, folio 107. Pièce non signée.
La même, debout , une couronne sur la tête, un livre ouvert et un cierge. L'étole et le manipule (5) comme ci-dessus.
Sur une lable un lis, une tête de mort, un
(1) La gravure de ces planches semble accuser le siècle de Louis XIV.
(2) Celui que sous avons vu chez M, Guillemot, libraire, à Paris, n'avait pas de titre,
(3) Ou Roseline la Chartreuse.
RUS 512 livre ouvert et um crucifix. Pièce signée Nicol. Cellai incid.; en bas, Beata Rosellina monaca Certosina. Voir notre Iconographia sancta, etc., bibliothèque Mazarine, n° 4778
RUFF ou Rurs (saint), premier évêque d'Avignon au 1v° siècle, honoré le 12 novembre.
Représenté debout tenant une crosse et un livre. Pièce sans nom. Voir le folio 131 du XX*° volume de la Collection des saints du cahinet des estampes de Paris.
RUFINA et SECONDA sa compagne /saintes), vierges et marlyres au m'° siècle, honorées le 10 juillet.
Réprésentées plongées dans l’eau une pierre au cou et qui surnage. N'ayant pu être noyées elles furent décapitées. Jacques Callot, suite de figures des saintes dans son œuvre.
Les mêmes décapitées. Tempesteinv., fecit.
Voir la figure folio 108 du VI: volume de !a Collection du cabinet des estampes de Paris.
RUMOLDE (saint). Voir à RouBaur,
RUPERT (saint), évêque de Worms et ensuite de Salzbourg, apôtre de la Norique vers le viu* siècle, honoré le 27 mars comme confesseur.
Représenté baptisant un roi de Bohême, Bavaria sancta de Radérus, in-8°, planche XV ou page 39 du It volume. Le même sujet dans le volume intitulé : Imagines ordinis sancti Benedicti, auctore Stengelio, in-12, planche de la page #9. La mitre est d’une hauteur démesurée et qui n’est d'aucune époque.
Le même, représenté tenant une espèce de petit baquet et sa crosse, figure debout.
Pianche XCVI de la suite des Saints et saintes de la famille de Maximilien d'Autriche, gravures en bois de 1517 à 1519 d’après Hans Burgmaier.
Voir aussi dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, sous le n° k7178
On le trouve encore représenté tenant du sel dans sa main (6).
Le même à genoux devant la sainte Vierge. Valdor inv. et sculpsit, Voir son œuvre,
Voir aussi la figure de la page 39 d’un volume intitulé: Zmagines sanctorum ordinis sancli Benedicti, auctore Stengelio.
Il reçoit de la sainte Vierge le don de la science infuse.
Le même, ou un autre de ce nom. Et. Moreau sculps. Voir son œuvre et le folio 134 du XX° volume de la Collection des saints du cabinet des estampes de Paris.
RUSTIQUE {saint), diaere et compagnon de saint Denis, martyrisé dans le v° siècle, honoré comme tel le 17 août,
Représenté en costume de diacre placé au milieu de fagots enflammés. Pièce sans nom.
(4) Si toutefois nous avons bien vu. On sait que cet attribut appartient à sainte Elisabeth de Hongrie, et même de Portugal.
(5) On dit que c’est comme diaconesse,
(6) Iconographie du colonel Radowitz.