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connus, dont quelques-uns ont signé leurs planches du nom de Leclerc pour tromper les curieux ou les amateurs inatientifs.
Nous signalons, n° 12, une de ces reproductions.
22° Collection de figures de saints et sain— tes, renfermées dans un volume in-folio provenant de l’ancienne bibliothèque de l’abbaye Saint-Germain des Prés à Paris, brûlée en 1793. Ce volume, qui porte le n° Z 140 du catalogue de ladite bibliothèque, a passé à celle dite Mazarine, où il est catalogué sous le n° 4778 (69). 11 renferme 190 planches, dont plusieurs sont capitales. Nous en présentons le détail au nom de chaque person= nage, dans ce travail iconographique. |
23° Autre collection de plus de 500 planches , représentant des saints et saintes réunis sans aucun ordre, dans un volume in-folio portant pour litre : /cones sanctorum sur le dos, et dans l'intérieur cet autre : Promptuarium pictorum, seu Collectio variarum delineationum, etc., 1747, appartenant aussi à la même bibliothèque Mazarine, où il est classé sous le n° 4778 (38).
Ce volume précieux, qui pourrait former une si belle collection, s’il était classé mé thodiquement, renferme des suites de gravures d’un travail admirable, de nombreuses pièces des Wierix et d’autres de celte école.
Nous en donnons le détail dans ce Dictionnaire, au nom de chaque personnage.
24° Saints el saintes de la France, de la Belgique, de l’Allemagne et pays adjacents, suite de 52 planches, format in-8° assez bien gravées et publiées par Jean Galle à Anvers, sous ce titre : Sanctorum Gallie, Belgicæ totiusque Germaniæ inferioris et circumstanlium jacentium regionum imagines et elogia, etc. Au bas de chaque figure qui porte un numéro se trouve un texte de k à 5 lignes gravées. Cette suite se trouve dans l'œuvre du graveur et dans un volume de figures de saints sous le n° #778 (38), bibliothèque Mazarine à Paris, f 127.
25° Figures de tous les saints et saintes, martyrs ou non, gravées pour un calendrier de l'Eglise gréco-russe, el publiées par J. Assemani dans les tomes V et VI de son ouvrage Kalendaria Ecclesiæ universæ, ele., in-k°.
26° Vie des saints, intitulée : Le sacré Zodiaque, texte gravé au bas des figures, Suite de 12 planches, une pour chaque mois, ofirant les figures des saints les plus connus àvee leurs attributs ordinaires. Une place capitale est réservée à la fête la plus solennelle de chaque mois. Jolies gravures, format petit in-4, gravure de Léonard Galter ou Gaultier. Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris. { vol. in-fol., tom. EL, fol, 10% à 107.
27° Suite de figures de saints, gravées par Sébastien Leclerc pour une Vie des saints, in-8, dédiée à MM. de la congrégation de Notre-Dame, etc., n° 222 de ses œuvres. Les mois de janvier, de mars, avril et mai sont
beaucoup ces images, au point de vue légen:
daire.
seuls de Leclere, les autres par Dolivar et le Pautre. In-&°, publié par Gautrel, Paris, 1689. Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris, sous le n° indiqué ci-dessus.
28° Catalogus sanctorum el gestorum corum a diversis collectus et editus Patre R. Petro de Natalibus, 1 vol. in-8°, Lagd. 1542, 1564, orné de petites planches en bois qui malheureusement se répèlent assez souvent. On trouve quelques attributs.
29° Les Fleurs de la solitude, 1 vol. in-fol. 1652, par Martin, minime. Orné de quelques planches en taille-douce, peu remarquables comme gravures et surtout peu utiles comme composition des sujets.
30° Thuringia sacra, deux forts volumes souvent réunis en un seul tome. Publié à Leipsig, 1752, par Samuel Reyhérus. Quelques figures de saints.
31° Sanctumsanctuarium crucis etpatientiæ crucificorum, par Pierre Biverus, 1 vol. in-4°. Anvers, 1634. Orné de gravures très-bien exécutées par un graveur anonyme qui pourrait bien être Math. Mérian.
32% De cruciatibus sanctorum martyrum, ouvrage cité plus haut, au mot MarTyrs, n° 12.
33 Autre édition dudit ouvrage. In-4°, Paris, 1660, avec gravures d'Otto Vénius.
34° Acta sanctorum, célèbre ouvrage des Bollandistes. 54 volumes in-folio. On trouve une quantité de figures de saints et saintes dans les divers volumes. Voir surtout le I°* volume du mois de mai, et le supplément au même mois, où sont les figures de tous les papes. C’est dans le I‘ volume de mai que se trouve le curieux calendrier dit Calendarium Græco-Moscorum que nous signalons sous le n° 3, ci-dessus, nous en ayons fait l'objet d’un dépouillement particulier figure par figure, qui se (rouve au nom de chacune, dans ce Dictionnaire.
35° Sacræ Christi imagines martyrum una cum instrumentis. À vol. in-k°, publié par le peintre Circiniano, dit aussi Pomerancio.
Rome 1727, avec 119 planches gravées. Cet ouvrage paraîtrait être le même que celui intitulé : Ecclesiæ militantis Triumphi, elc., cité plus haut, n° 7.
36° Saints Pères des déserts d'Orient et d'Occident. k volumes in-8°, par Arnaud d’Andilly. Anvers , 1714. Avec beaucoup de figures assezbien gravées par divers arlistes. (Cet ouvrage existe, mais sans gravures.
C'est une erreur commise par Fournier el quelques autres bibliographes.)
37° Vies des saints Pères et des solitaires d'Orient, avec des figures qui reproduisent leurs austérités, leur vie et leurs principales occupations. k volumes in-12, par Bourgoin de Villefore, à Paris, chez Mariette, 1706 à 1708, près de 100 planches très-bien gravées par divers artistes d’après Sympol et J.
Elyas, dessinateurs. Voir aux noms des plus célèbres personnages ceux que nous indiquons de celte suite.
38° Vies des saints Pères d'Occident, 2 vol.
in-12 ; également avec figures par les mêmes artistes, le Lexte par le même auteur, plus
de 100 planches également soignées. Paris, 1708. Mariette. Voir aux noms de chacun.
Voir aussi le n° 50.
39° Imagines sanctorum ordinis sancti Benedicti, tabellis œreis expressæ cum elogiis ex eorumdem vilis, auctore R. P. F. Carolo Stengelio ejusdem ordinis monast. SS. Udalrici et Afræ August.-Vindelicor. professore.
In-12. m.pcxxv. La majeure partie des planches, qui se montent à 92, sont gravées par Wolf Kilian. Voir les signatures des pages 9 et 99. Quelques-unes sont signées DM., d’autres sont gravées par des élèves de Kilian. Voir l’œuvre de ce graveur au cabinet des estampes à Paris, et aussi au mot Cru- CIFIÉS.
kO0° Vies des saints et saintes de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. 1 vol. in-12. Traduit de l'italien de Bosio, par J. Baudouin.
Paris, 1631, Avec figures.
ko Vies et actions mémorables des bienheureux el autres personnages illustres de l’ordre et du tiers ordre de Saint-Dominique, etc., par le P. de Sainte-Marie. 1 vol.
in-k°. Paris, 1636. Avec figures.
&2 Portraits des fondateurs d'ordres et des fondatrices. Voir à ces deux mots.
k3° La grande Collection des saints et saintes réunis en 29 volumes in-f, formant deux séries distinctes, au cabinet des estampes de Paris, près la bibliothèque dite de Richelieu. Voir ce que nous disons de celte collection pag. 13, 14, de notre introduction, note 2.
k4° Autre à la bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris. { vol. in-folio, sous le n° 317 et 1070 (rouge).Plus de 100 planches.
k5° Autre volume de la même bibliothèque, portant pour titre Mélange de pièces. 1 vol. in-folio.
On trouve en tête de ce volume une suite de petites gravures représentant tous les saints de l’année, cotées par mois et accompagnées d’un texte imprimé. Cette suite, qui est assez mal gravée, porte pour titre :
Oraisons pieuses, elc.
kG° Il vetusto Calendario Napoletano novamente scoverlo, etc. 3 volumes in-k. Dédié à Benoît XIV par D. Ludov. Sabbatini d’Anfora. Neapoli, 1744. Ouvrage rempli d’une grande quantité de figures d’évêques et de saints du royaume de Naples. En tête du 1°" volume, un calendrier du 1xe siècle environ, seulpté sur pierre ou marbre et conservé dans une église, Sainte-Marie-Majeure, sans doute, à Naples. On y remarque un saint Pacentius d’un costume assez curieux.
Ouvrage précieux pour ceux qui étudient les costumes religieux.
KT Autre suite de figures dans l’ouvrage intitulé : Ecclesiæ Anglicanæ Tropæa, dont les planches au nombre de 36, sont gravées par J. B. de Cavalleriis. Cette suite se trouve quelquefois à la fin de l'ouvrage que nous citons n° 8, plus haut. Le cabinet des estampes de Paris en possède un exemplaire sous le n° RD, 53. L'exécution de ces planches est loin d’être faite avec le même soin d'un bout à l’autre ; il y en a d’horribles.
k8° Les Vies des saints dont on fait l’ofea etc., deux volumes in-folio, par le P.
ranc. Giry. 1681-1682. En tête de chaque mois une planche composée et gravée par le Paultre, représentant une fête et 8 figures de saints.
49° Imagini di molle SS. vergini tom. del martiro, intigliente Anton. Tempesta, format in-12, 75 planches. Voir l’œuvre d'Antoine Tempeste au cabinet des estampes de Paris.
Iu-folio. Tome 1°", vers le milieu.
50° Réformatrices d'ordres, suite de figures publiées par Van Lochom et Mariette.
Voir le détail au mot FONDATRICES.
51° Le Thesaurus diptychorum veterum, du savant Gori (3 volumes in-folio) renferme uue grande quantité de figures ou images de saints et saintes, représentés sur des diptyques, triptyques et autres monuments sculptés en bois, en ivoire ou en métal, etc., brodés sur des chapes, des mitres, elc.
Nous avons fait une ample moisson de figures de saints dans ce bel ouvrage.
52 Le célèbre ouvrage de Ciampini, Vetera Monumenta, etc., 2 volumes in-folio, consacrés à reproduire et expliquer les plus belles mosaïques des églises de Rome, de Ravenne et d’autres villes d'Italie, renferme une foule d’images de saints et saintes prises aux sources les plus reculées et les plus authentiques , malheureusement gravées d'une manière déplorable et encore plus mal dessinées pour la majeure partie.
53° Le T'héâtre des martyrs, ou en allemand, Beschryvinge von het H. Doopsel der Martelaren in de Derde Eeuwe dat is: van het Jaer,na de Geboorte Christi, 200 tot her Jaer 300, etc., 1 vol. in-4°, et environ 100 planches gravées par J. Luyken. Ces planches sont réunies, sans autre texte que les inscriptions du bas, dans un portefeuille des œuvres de Luyken ({), au cabinet des estampes de Paris. On trouve mêlés aux figures des martyrs proprement dits une foule de sujets qui se rattachent aux guerres de religion dans les Pays-Bas et ailleurs.
54° On doit au graveur-dessinateur Kat.
Klauber d'Amsterdam (xvn® siècle), une grande quantité d'images pieuses, malheureusement encadrées d’une manière détestable, en style dit rococo (inventé sous le règne de Louis XV) [2], où l'on trouve beaucoup de figures de saints et de bienheureux, etune ample moisson d’attribuis assez exactement exprimés. Nous n'avons pas pu parvenir à découvrir, jusqu’à ce jour, le véritable titre de cette publication. Nous en
(1) Cet artiste a considérablement produit. On a de lui une suite de planches in-f° représentant toute l’histoire de l'Ancien et du Nouveau Testament. Elles sont couvertes de milliers de figures faites avec verve et une prodigieuse facilité.
(2) On ne comprend pas comment ce style, fruit d’une imagination désordonnée, à pris tellement racine en France, surtout pour la composition des meubles, qu'il envahit tous les jours les produits du commerce et les sujets d’ornementation. En dépit du bon goût et de l'étude de l'antique et du moyen âge à sa plus belle époque, le style Pompadour, digne
avons inséré un assez grand nombre dans notre Jconographia sancta, placée bibliothèque Mazarine sous le n° #778 (G).
59° Autre suite de 392 figures de saints dans le même goût, gravée et publiée par les frères Joseph et Jean Klauter. 2 vol.
in-k° oblong, sous ce titre : Annus dierum sanctorum (3). Au bas de chaque planche une légende latine. Voir l’œuvre des Klauber.
56° Autre suite de petites figures de saints et saintes pour tous les jours de l’année, gravées par N. de Poilly, avec privilége du roi, en 1770. On y trouve aussi la représentation des fêtes célébrées par l'Eglise.
Ces figures, quoique d’une petite dimension, sont largement gravées, mais seulement à mi-corps. On y trouve beaucoup d’attributs. Les planches représentant les fêtes sont d’une pointe plus fine et sembleraient d’une autre main. Aucune de ces pièces n’est signée. Le nom de l'artiste ne se trouvait que sur le dos du livre relié, format in-k°. Les planches réunies quatre par quatre, tie autre texte qu'une petite prière en
as.
Voir l’œuvre de l'artiste (4), et dans notre collection, 1 vol. in-k°, catalogué sous le n° 82 de notre catalogue de gravures, et sous le n° #778 (G), bibliothèque Mazarine, à qui nous dounons ce volume,
97° Autre suile de petites figures de saints et saintes pour tous les jours de l’année, également de petit format, et dont quelquesunes sont gravées par Sébastien Leclerc, quelques autres par Pierre le Paultre. Figures entières et représentant des sujets pris dans la vie de chaque saint, soit leur martyre, soit leurs prédications, leurs miracles ou toute autre particularité de leurs actions... Presque toutes ces pièces sont signées, comme à la loupe, du nom Dolivart fecit. En bas, deux ou trois prières, mais rien sur la vie du saint. Cette suite est de
58 Autre suite de figures des saints avec un abrégé de leurs Vies, etc., au nombre de 64, à savoir : 16 pour le mois de janvier, 16 pour le mois de mars, 16 pour le mois d’avril, et 16 pour le mois de mai. Cette suite, qui est de Sébastien Leclerc, fait partie de celle ci-dessus indiquée. Voir à ce sujet les détails donnés par Jombert, n° 222 ou page 60 du 1° volume de son catalogue des œuvres de Sébastien Leclerc.
59 Saints et saintes (figures et actes de leurs Vies, etc.), réunis dans le Musée religieux, ou Collection de tableaux des maïtres
de son ignoble origine, est à jamais consacré, à la honte des aris et du bon goût, et a sa place dans les cours publics de dessin.
.(3) Ces deux curieux volumes faisaient partie de la bibliothèque de feu M. Bignon, vendue en 1849. Is figurent sous le n° 2380 du Catalogue, et sont cotés à la souime de 53 francs et quelques centimes.
(4) Au cabinet des estampes de Paris, cette suite se trouve sans doute par erreur classée sous les folios 400, 101 et 102, etc., du premier volume des œuvres de François Chauveau.
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des diverses écoles, représentant des personnages saints où des sujets sacrés, reproduits et gravés au trait par M. Réveil, et accompagnés d'un texte explicatif et de notes historiques par un ecclésiastique du clergé de Paris. # volumes in-12, publiés par Audot, éditeur, Paris, 1828 à 1832, :
60° Suite de figures de saints et saintes, confesseurs, martyrs, élc., dessinées et gravées par Francois Chauveau, pour tous les jours de l’année.
Voir son œuvre au cabinet des esiampes de Paris. 1‘* volume, folio 52. Cette suite ne se composé que de # planches, dont chacune renferme les saints de 3 mois, désignés par 3 signes du zodiaque, placés en tête de chacune de ces ‘planches. Les saints sont disposés par groupes et sur trois plans assez distincts, dont les figures des apôtres occupent la place la plus apparente. Ces # planches sont entourées d’une bordure. On trouve aa folio 75 du même volume, 4 planches de figures de martyrs, gravées pour l’ouvrage de Gallonius, intitulé : De Cruciatibus martyrum, ele.
Autre suite des saints de toute l’année, en 365 petites figures, même volume J*', classées folios 60 à 70 (1).
. 61° Suite des saints solitaires, pénilents el pénitentes d'Orient et d'Occident, par Martin de Vos et les Sadeler. (Voir à SOLiTAIRES.)
Ilexiste des copies assez bien faites de ces belles planches, mais réduites par divers artistes inconnus. On en trouve des suites soit au cabinet des estämpes, soit à la bibliothèque Mazarine, 4718 (38 et 69), soit à celle de l’Arsenal (portefeuille de gravures, format in-f°, sans n°).
62 La reale Galleria di Torino (ou Galerie royale de Purin), magnifique publication faite de 1838 à 1849, par livraisons in-f, à Turin, et dont un exemplaire se trouve au cabinet des estampes de Paris. Get ouvrage renferme plusieurs sujets de sainteté, plusieurs figures de saints et saintes dont quelques-unes sont de la plus grande beauté. Nous citerons surtout dans le Il: volume les planches VIE, XIH, XIV, XXXIHI, XXXVIH ; dans le IH° volume les planches VI, IX, XII, XIV, XV, XXVI, XXX, XXXV, XXXIX, XXXX, CII]; dans le IV° volume la planche HE, où se voit un saint Paul de la plus grande beauté pour l’expression, le costume et la pose; planche V, où l’on remarque une belle figure en pied de sainte Lucie avec ses atiributs; planche VII, où est un ange priant, par Angelico Fiésole.
63 Kalendarium perpetuum e Gregoriuno collectum, imagines sanctorum, martyrum, confessorum sanctæ romanæ Ecclesiæe, continens ; in-f° plat, 1615 (2), sans nom d'auteur.
(1) Nous pensons que cette attribution est erronée, et que ces petites figures sont gravées, en grande partie, par un des frères Poilly, que nous citons, n° 55, au moi SAINTS, page 564 de ce volume.
(2) Ce curieux volume, qui faisait partie de la bibliothèque de M. de Pont-la-Ville, vendue aux mois de mars et avril 1850, à Paris, a passé dans celle de M. l'abbé C. Cahier, qui a eu l'obligeance de nous
On y trouve 374 petites figures gravées dans la manière de M. Mérian. Sur un cartouche on lit une dédicace ainsi conçue : Philippo 11, Austrio Hispan. reg. Catholico, etc., notariorum erat pullulante Ecclesia catholica (sic), Catholice rex, martyrum et sanctorum vilas, ne oblivioni traderéntur posteris mandare, quorum dum imitor $studiwm, martyrologium hoc, seu potius calendarium preter Eccles. roman. festa, sanctorum etiam Hispan. suis diebus occurrenlium continens tibi regi dicare visum fuit, etc. Ursariæe Carpetan,calend. januar. C9, 19, xc, Henricus Coquus regiæ corporis custodiæ eques ac notarius apostolicus...….(3).
Parmi les figures qui composent ce calendrier, on remarque, sous la date du 16 juin, saint Roland, qui n’est autre que le célèbre neveu de Charlemagne mort à Roncevaux.
Il est qualifié de comte et martyr. Il est représenté armé de pied en cap, tenant son fameux cornet ou oliphan et sa durandale.
On y remarque...
Un saint Henri, évêque (1° janvier), tenant deux poissons.
Saint Vincent (22 dudit), un vaisseau.
Saint Ignace (1°° février) tenant un cœur.
Saint Gilbert (4 dudit) tenant une église.
Saint Salomon, moine et martyr (9 du dit), une palme.
Saint Gabinus (19 dudit), un vilbrequin.
Sainte Alde Krudis ou Aldetrude, vierge et abbesse (25 dudit), ayant quatre rats près d’elle, comme sainte Gertrude.
Saint Focas, martyr (5 mars), tenant un serpent.
Saint Pacianus, évêque (9 dudit), tenant un clou.
Sainte Casilda, vierge (9 avril), tenant des fleurs.
Saint Torpetus, martyr (17 mai), attaché par les poings et deux torches sous les bras.
Saint Bède (ou le vénérable), 26 dudit, tenant un vase et un livre.
Saint Claudius, évêque de Besançon (6 juin), tenant un cierge.
Sainte Cunéra, vierge (12 dudit), ayant un démon sur les épaules.
Sainte Zoa, suspendue sur un bûcher ardent {5 juillet).
Sainte Placidia, vierge (15 octobre), tepant une fleur et un diadème, etc., etc.
Gh° Les. Fresques de la chapelle royale de tous les saints à Munich; publiées en un volume in-f° maximo, par Henri Hess Schreiner, Munich, 1847.
Les figures sont généralement de la plus grande beauté et dans le sentiment de l’école chrélienue d'Overbeck. On y trouve une réunion des patriarches de l’ancienne loi, planche HE. Les principales figures, telles
en donner communication pendant tout le temps nécessaire pour fairé le dépouillement des figures les plus remarquables au point de vue des attributs.
(3) À la fin du volume, dans un autre petit cartouche, on lit cette souscription : Hæ figuræ male habent nihal ut imprimantur et inspiciantur, elc., Antuerpiæ, anno 1589. 12 octobr. D. Henricus Dungens Doclor, elc.
que celles de Noé, d'Abraham, de Jacob, etc., font l’objet des planches EV, VIF, VII, XI.
On y voit les prophètes Jérémie, Daniel, planche XH ; Isaïe, Ezéchiel, planche XHT ; : . de saint Ignace de Loyÿola, de saint Yves, etc. - Voir à tous ces noms.
Josué, Samuel, David, planches XIV et XV ; un beau plafond offre les figures réunies des douze apôtres, planche XVI, qui sont reproduits en plus grande dimension, planches XXXIV, XXXV, XXXVE XXXVII; les quatre évangélistes, planches XXX, XXXI, XXXIHI, XXXIIH; ladoration des mages et des bergers, planche XX ; saint Jean-Baptiste, planche XXH; PAscension, planche XXVILI ; la Résurrection, planche XXV ; les Pères de l'Eglise, planches XLII et XLHIL.
Un saint Georges avéc son dragon, un saint Hubert avec son cerf, planclie XIX ; un saint Louis et sainte Thérèse, planche XVIEL.
La sainte Vierge, accompagnée dé quatre saints, planche XVII ;les Sepl sacrements, planches XXXVIIE, XXXIX, XL, XL, etc.
Voir aussi aux mots MARTYRS , SOLITAI- RES, elc.
65° Autre Collection assez nombreuse de saints et saintes, dans in volume relié de la bibliothèque Mazarine, sous le n° 4778 (71), portant pour litre Maîtres de l'écoleallemande; beaucoup de pièces capitales et rares : on en trouve de Martin Schon, de Israël von Mechlen, des maîtres à monogrammes, etc.
66° Tableaux de la haute et basse Allemagne. Deux volumes in-folio, renfermant plus de 100 planches, représentant des suites d’apôtres, d'évangélistes, des saints et saintes de l'Ancien et du Nouveau Testament, par les plus célèbres maîtres de l'école ailemande, publiés à Stuttgard en 1821, par Sulpice Boissérée, sous ce titre allemand: Die Sammlung alt-nieder - und ober - Deutscher Gemalde, etc.
On y remarque plusieurs belles compositions d'Hemmeling, d’Alber Durer, de Lucas de Leyde, de Israël von Mechlen, d'Hemskerk, von Melem, Martin-Schon, regardé comme le premier graveur sur cuivre connu en Allemagne, Bernard von Orley, Quintin Messis, Jean van von Assen, Jean Mabuse, Joh. Schorel et quelques autres. Les principaux sujets de cette belle Collection sont catalogués dans notre Dictionnaire.
67° Les œuvres des frères Galle, réunies en plusieurs volumes in-f°{{),au cabinet des esltampes de Paris, renferment une foule de sujets sacrés et de figures de saints de l’Ancien et du Nouveau Testament. Nous en ayons dépouillé une grande partie. On y re-
(1) Six volumes in-f°, renfermant plus de 3000 planches généralement bien exécutées.
(2) Voir l’œuvre de ce maître. Une grande partie de cette belle suite se trouve aussi réunie dans un volume in-f° de figures de saints, bibliothèque Mazarine, sous le n° 4778 (58). Voir les folios.
(3) Cette suite a dû être retouchée ou copiée, ainsi que nous en avons la preuve par plusieurs de ses figures tombées sous nos yeux.
(4) Nous le connaïssions bien dejis longtemps, mais à titre de simple oui-dire; ce n'est qu'après
marque surtout des suites complètes «de figures de patriarches, dasdteens Vie de la sainte Vierge, de saint Jean-Baptiste, lla Vie de sainte Rose, de sainte Catherine te Sienne,
68° Autre suite de figures de pénitents et pénitentes, solitaires, ermites, etc., représentés en pied. Gravés par Blomaërt ou par ses élèves, d’après ses dessins. Environ 30 pièces (2).
69 Suite de figures de saints et saintes, représentés à mi-corps, environ 30 ow 40 planches (3), gravées par Bolswert {S. A.) ou ses élèves d’après ses dessins ou ceux de maîtres de l’école de Rubens. Voir l’œuvre de Bolswert. On trouve plusieurs figures de celte belle suite dans un volume in-f° de fi-
ures de saints, bibliothèque Mazarine, n° K718 (38) Voir les folios 126, 127.
7@ Calendarium Benedictinum da KR. P.
Ranbeck. — k volumes petit in-4°. Ornés de 365 planches gravées. Sur ce livre, que nous avons connu tard pour le comprendre ici, voir la note &.
71° Les œuvres des frères Collaërt, de Firens, de François Chauveau, de Mariette, de Thomas de Leu, de Crispin de Pas, des frères Wierix ou Wierx, de Valdor, deBarbé, des Sadeier, etc., etc., tous réunis au cabinet des estampes de Paris, en plus de 20 volumes inrfolio, renferment un grand nombre de petits sujets de piété et des figures de saints dont la plus grande partie à été catalcguée dans ce Dictionnaire. Voir d’autres ouvrages indiqués au mot Marryrs, colonne 406 de ce
SALABERGE ou SALBERGE (sainte), abbesse de Poulangy en Champagne, au vr' siècle, honorée le 22 septembre, figure folio 113 du VI‘ volume de la Collection des saintes du cabinet des estampes de Paris. Elle y est représentée sans autres attributs que les insignes d’abbesse.
On trouve encore une belle figare de cette sainte dans le HI volume du Calendarium Benedictinum (5) du P. Ranbeck, à la date indiquée ci-dessus.
SALMONÉE (sainte), vierge et martyre à une époque inconnue aux martyrologes (6).
Représentée martyrisée. Pièce sans nom.
Voir la figure du folio 114 du VI: volume de la Collection des saints, cabinet des estäm-
es de Paris.
SALOMÉ, nom donné par les Grecs à la mère des Machabées.
D'autres lui donnent le nom de SALOMONE.
Voir à ce nom.
trois mois de recherches que nous sommes parvenu enfin à le trouver. Voir les détails des figures aux suppléments ; voir aussi le Répertoire des attributs, €iaprès, el la note sur l'ouvrage même aux Appendices.
(>) Sur cet ouvrage important, voir la note précédente.
(6) Serait-ce la même que la sainte Salomonæ, Salomone, martyre à Antioche, et citée par le Catalogus sancturum de l'abbé de Peyronnet (1 vol. im-4°, page 437) comme honorée à la date du 1er aoû ?
SALOMÉE (sainte), martyre.
Dans notre Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge, tome JI°, nous avons cité cette femme comme offrant le seul sujet de martyre représenté dans les Catacombes. Nous avions älors pour autorités, Bosio, Aringhi, Bottari, d’Agincourt,.et à notre époque celle de M. Raoul Rochette (1), qui tous y voyaient une sainte dans une chaudière remplie sans doute de matières bouillantes, chauffées sur un brasier, et deux bourreaux torturaient la martyre avec un peigne de fer. Mais voilà qu’un archéclogue connu aussi par de grands travaux, le P. Cahier, l’un des rédacteurs du texte des Vitraux de Bourges, déclare, d'après une légende du xrn° siècle, citée par lui, page 22, tom. I“ des Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature, que celte Salomée prétendue martyre n’est autre que la sage-femme qui lave le corps de l’enfant Jésus placé, non dans une chaudière d’huile bouillante, mais dans un bain. Les deux bourreaux ne sont réellement que deux femmes prétant leur office à un enfant nouveau-né, et le prétendu sujet de martyre, le seul que l’on trouve aux Catacombes d’époque primitive, une cérémonie très-pacifique. Voir au reste les détails donnés par l'abbé Cahier (2).
SALOMON, roi-prophète. Telle est la désiguation qui lui est donnée dans le Catalogus sanclorum de Pierre de Natalibus, lib. vrr, cap. 1, mense Augusti, édition de 1561 , avec beaucoup de gravures en bois.
On l'y voit représenté sur son trône, rendant le jugement qui lui a valu une si grande réputation de sagacité.
Le même, accompagné de l’ange de la Sagesse, qui lui dicte ses écrits ; costume by- Zantin, miniature du xur° siècle, publiée par M. Didron, Annales archéologiques, tome I°, page 160. C’est l'instant où l'enfant va être partagé en deux.
Le même, instruisant la reine de Saba assise sur le même trône que lui. Belle eau forte d’après le tableau du Dominiquin. Voir l’œuvre du peintre, et notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
Salomon, recevant la reine de Saba. Peinture des Loges du Vatican. Raphaël pinx., Chaperon sc. Volpato, Hor. Borghianus, etc.
Voir leurs œuvres.
Salomon, faisant construire le temple de Jérusalem. Mêmes indications.
Jugement de Salomon. Mêmes indications.
(1) Tableau des Catacombes, in-8°, page 183, et la
note page 289 (n° 219).
(2) Cependant, sans nous permettre de rien affirmer pour ou contre, en face de si graves autorités, nous ferons observer que le sujet indiqué par la légende vient tout naturellement compléter ceux qui l'accompagnent, et qu'on se rendrait diflicilement compte d'un sujet de martyre placé ici.
La légende de saint Joseph qui va chercher une accoucheuse pour aider la sainte Vierge, est tirée d'un livre italien, devenu très-rare et du reste peu connu, intitulé : Vita del nostro Signore Jesu Cristo e dela sua gloriosa madre Vergine madona santa Maria.. Sans nom d'auteur. Ce livre porte en souseription ces mots : Bologna, Baldisera de li Azoaquidi.
Salomon recevant de Dieu le don de la sagesse. Sébast. Leclerc sculps. d’après Eustache Lesueur. Voir l’œuvre des deux artistes, ct notre Zconographia sancta, citée ci-dessus.
Salomon écrivant le livre de ses Proverbes, assez belle figure entourée des attributs des arts et des sciences dont Dieu lui avait donné la connaissance. Pièce non signée en tête du livre des Proverbes. Biblia sacra des théologiens de Louvain. Plantin excudebat.
1593. In-f. A Anvers (3).
SALOMON (le bienheureux) dit Salone, prince breton, vers Le 1x° siècle. Honoré le 25 juin.
Représenté venant de déposer ses armes et ses vêtements de prince pour se retirer dans la solitude. Sadeler fecit, n° 21 de la suite des Ermites de Martin de Vos. Voir aussi le folio 6 du XXI° volume de la Collection des saints du cabinet des eslampes de Paris.
Le même, représenté sur un sceau du xiv° ou du xy° siècle, debout, couronné, tenant un sceptre et un livre, ayant des tarières placées dans les yeux pour indiquer qu’il est mort martyr, ayant eu les yeux crevés dans une révolte excitée par des évêques intrus, qu'il avait voulu chasser de leurs siéges, comme étant condamnés par le pape.
On lit sur le sceau : Sigillum Salomonis de Kergonnas, archidiaconi Golonie. Voir un dessin de ce sceau dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
lettre S.
SALOMON (saint), anachorète, dit le Reclus d'Egypte, où il vécut cinquante ans dans une grotte près d’Antinoë; porté dans le Martyrologe universel sans désignation de jour.
Représenté priant dans sa grotte. Pièce non signée. Voir notre Zconographia sancia, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G).
SALOMONE {sainte}, ou SALOMÉE suivant le Mar(yrologedes Grecs (4), célèbre mère des sept frères Machabées, vers l’an du monde 3837 suiv. le texte hébreu, et 5805 suiv. les Septante.
Représentée au moment où le bourreau lui coupe les mains ; dans le fond, ses sept fils dans une chaudière d’huile bouillante ou de toute autre matière. François Chauveau inv., sculp. Voir son œuvre. Tome 1°, folio 31. Collection du cabinet des estampes de Paris, et toutes les Bibles à figures.
4472. In-f°. On en trouve un exemplaire à la Bibliothèque rue Richelieu à Paris, département des manuscrits. Il y est question de deux accoucheuses, dontune, celle nommée Salomée, qui, ayant douté que la sainte Vierge fût ce que saint Joseph lui avait dit, fut frappée d’une paralysie des deux mains. La peinture des Catacombes représente l’accoucheuse, mais ayant un seul bras comme en écharpe. La légende dit que la sainte Vierge lui obtint de suite sa guérison, et la peinture semble dire le contraire. P'iat lux,
(5) Sur cette Bible el ses graveurs, voir la note au nom sai, page 292.
(4) Baillet, Chronologie des saints, page 61.