‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 30 sur 413 · ANG · texte numérisé non relu

ANG

ANGE GARDIEN, montrant le ciel à un enfant. C. Maratte inv., Pierre Aquila sulps:

Autre conduisant un enfant, etc., Guido Réni inv. et sculpsit.

ANGE GARDIEN, des heures à la Dauphine.

Sébast. Leclerc inv., fecit. Voy. son œuvre, n° 160, figure 9.

Autre œuvre de Sébast. Leclerc, n° 27, figure 8.

ANGELA (Beata), Romana, de l’ordre des hospitaliers du Saint-Esprit. vers 1459, portant une croix à double croisillon sur son manteau, planche 59 de la Collection des Fondatrices d'ordres, publiée par Mariette et par Van Lochom, in-#° 1639, représenté sans attribut particulier.

ANGELA (Beata), d'Italie, fondatrice de l’ordre des Ursulines, vers 1540, même Collection, planche 71.

Représentée en extase, voyant les saints dans le ciel ouvert. Sa fête au 21 mars.

Autre figure de la sainte. Collection du cabinet des estampes, tom. 1, fol. 75, série des saintes femmes, pièce sans nom.

Représentée assez souvent tenant une croix et portant une couronne d’épines sur la tête.

Autre figure de la même, représentée à genoux, tenant un crucilix, à ses pieds un lis, derrière elle des anges qui montent les degrés d’une échelle : pièce sans nom où elle est nommée Angèle Merici de Decenzano, Etat de Venise, etc.

V. notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), à Angèle.

ANGÈLE (sainte). Voir ANGELA.

ANGELINA ( sainte), bienheureuse du tiers ordre de Saint-François vers 1405.

Honorée le 30 mars (1).

Planche 56 de la collection des Fondatrices d'ordres, publiée par Mariette, 1 vol. in-#°. Voir aussi son œuvre, et par Van Lochoin, en 1639, même format.

La sainte est vue à mi-corps, regardant une croix.

ANGES, représentés sur des mosaïques des anciennes églises. Ciampini, Vetera monumenta, in-f°, atlas, tome II, planches XV, XVII, XIX, XX, XXI, XXV, XXXI, XXXIV, XLIV, L.

Autres dansle Menologium Græcorum, elc., tomel:", planche p. 5, 49, 63, 174.

ANGES de tous grades, placés dans toutes les poses imaginables, chantant, jouant de divers instruments, volant, assis, debout, à genoux, etc., de divers âges et de diverses tailles, exécutés dans le beau plafond de l’ancienne chapelle royale du château de Sceaux, par Ch. Lebrun, gravure de Bernard Picart. Voir leurs œuvres.

Anges debout, tenant des encensoirs, sculptures du xim° siècle, à l’église Notre- Dame de Paris, gravés dans l'ouvrage Histoire de l’art en France par la sculpture et la peinture, in-k°, par MM. Herbé et Garnier, à Paris.

ANGES ( plusieurs } ayant leurs noms

&éerits sous leurs pieds, et tenantdivers attri- Ibuts. — Sadeler fecit d’après Martin de Vos. Woir leurs œuvres et la collection des saints, œabinet des estampes de Paris, tome IF, fos 5 et suiv., 13, 14, 15. On y voit RaPHaEL et le jeune Tobie, — UrieL tenant une épée. — (GARRIEL tenant.un miroir. — MicneL tenant um étendard orné d’une croix. — SALALIEL sans attribut. — JÉHUDIEL tenant une couronne. — BaRACHIEL portant des fleurs dans son ,vélement. Cette jolie pièce se trouve aussi dans une collection d’estampes, bibliothèque de l’Arsenal, in-f°, tome I, folios 70 et 71.

ANGES exterminateurs. Voir toutes les suites de l’Apocalypse que nous citons dans motre Dictionnaire iconographique des monuments, elc.

Autres, avec leurs noms, par divers maitres, cabinet des estampes de Paris, Collection des saints, tome II, folios 13, 14, 15.

Et dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 {G).

ANGILBERT (saint), Voir Agilbert.

ANIANUS (1) (saint) au xin° siècle, diacre ou archidiacre et martyr. Bavaria sancta, in-f, planche 21 ou page 53 du I: volume.

Représenté à genoux, priant; dans le fond du tableau son martyre. — Il est brûlé vif.

Sadeler fecit. Voir son œuvre et l'ouvrage cidessus, et encore dans Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

ANIÎCET (saint), pape au nr° siècle.

Son image ou effigie peinte sur les murs de l’église Saint-Paul-hors-les-Murs. Tabula 3, sæœculi 24 de la suite des planches de l’ouvrage de Blanchini, Demonstratio histor.

eccles., etc., et le texte p. 717, n° 226.

Le même, gravé dans la suite des têtes pontificales publiées par Marangoni, Chronologia pontificum romanorum, etc. 1 vol. in-fol.

Le même, dans les ouvrages de Ciaconius, Patatius, Vitæ pontificum romanoru», dans les Acta sanctorum des Bollandistes, Vie des papes.

ANNA GRÆCA, religieuse de l’ordre des Acémètes et abbesse vers l’an 760.

Représentée tenant une statuette de vierge.

Voir la planche 35 de la collection des Fondatrices d'ordres, publiée par Mariette.

4 vol. petit in-k°, et par Van Lochom en 1639, même format.

ANNE la Prophétesse (sainte), veuve de Jérusalem, en compagnie du vieillard Siméon. Stradan iny., Sadeler sculp. Voir leurs œuvres.

Voir aussi la planche fol. 102 du E:r volume gr. in-fol. d’un Recueil d’estampes de la bibliothèque de l’Arsenal à Paris. Ces figures sont très-belles.

Représentée à mi-corps, tenant comme les Tables de la loi judaïque, pour exprimer qu’elle vivait toujours dans la crainte de Dieu et l’observance de la loi. Gravure sans 1om. Cabinet des estampes de Paris, collec

ion des saints, tome 1, fol, 103.

(4) Trois saints de ce nom dans le Martyrologium romanum de Lubin ; un, évêque d'Alexandrie, le 25

Cette sainte femme figure toujours dans les peintures ou sculptures représentant la Présentation au temple ou la Purification,

- Voir à ces deux mots.

La même, tenant les Tables de la loi pour rappeler sa vie cachée dans le temple, consacrée à la prière. — Figure à mi-corps. N° 2 de la suite des Fondatrices, publiées par Van Lochom, Paris, 1639, in-4.

ANNE (sainte), femme de saint Joachim et mère de Ja sainte Vierge.— Honorée par les Grecs le 9 septembre, ou le 26 juillet dans l'Eglise latine.

Représentée près la porte du temple de Jérusalem, priant Dieu avec son mari de ne pas la laisser stérile.

Miniature du Menologium Græcorum (du ixe au x° siècle). Voir la figure page 25 du Ie" volume, et page 15 du Il: volume de l’édition du cardinal Albani. Urbinas, 1727.

La même embrassant son mari, près de la porte de Jérusalem, surnommée la porte Dorée; c'est aussi ce qu’on nomme la Conception de la sainte Vierge ; même ouvrage, figure de Ja page 229 du 2° volume.

Sainte Anne instruisant sa fille, miniature des Heures d'Anne de Bretagne (xv° siècle), citée par Dibdin. Voyages en France, etc., tome III, note À, page 162.

Accompagnée de son mari et présentant sa fille au temple, Voir à Présentation.

On trouve assez souvent sainte Anne représentée dans les sujets dits Sainte famille.

Voir dans cet ouvrage et dans notre Diclionnaireiconographique des monuments, etc.

Figure assise, tenant l’enfant Jésus sur ses genoux.—Près d’elle à genoux une jeune sainte, peut-être Catherine d’Alexandrie, dans le nimbe de sainte Anne; son nom en lettres gothiques : gravure en bois d’un vieux maître allemand, sans nom ni date. Voir la planche, fol. 77 du 1° volume des images des saintes au cabinet des estampes de Paris.

Education de la Vierge par sainte Anne, petite pièce de J. Callot, même volume, fol. 78.

La même, d’après Philippe Veit, gravée par F. Ludi, n° 3 de la 4° série de la collection des images pieuses publiées à Dusseldorff (année 1845), à Paris, chez J. Lecofire, libraire.

La même instruisant la sainte Vierge. Rubens pinx., Bolsvert sculps. |

Autre, par Boucher invenit, Charpentier sculp. Voir son œuvre.

— Présentant à l'enfant Jésus le petit saint Jean, eau forte de Parmesan. Voir son œuvre.

— Mourant. André Sacchi invenit, C. Fantessi sculpsit.

— Priant dans le temple. Petite pièce sans nom de graveur. Voir notre Jconographia sancta, au nom Anne.

Sainte Anne instruisant la sainte Vierge.

avril; un, diacre, martyr à Antioche, 10 novembre; etun évêque d'Orléans, au 17 novembre.

J. Jouvenet pinx.; sans nom de grayeur.

Voir l'œuvre du peintre.

Voir l'Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (G), gravures, et la grande Collection des saintes femmes au cabinet des estampes de Paris, fol. 78 et suiv.

du I:r volume.

Sainte Anne et saint Joachim figurent quelquefois dans les sujets de Sainte Fa- MILLE. Voir ce mot, dans ce Dictionnaire.

Sainte Anne montrant à sa fille l'intérieur du temple de Jérusalem, tandis que son père lui remet un cierge. Trè;-belle composition du peintre Tiarini, gravée à l’eau-forte par Trabalesi. Collection du cabinet des estampes, tome 1°' des Saints, fol. 83. La figure de sainte Anne est admirable d'expression.

ANNE (bienheureuse), de Jésus en Espagne, fondatrice des Carmélites déchaussées vers 1604.

Debout, priant. Planche 82 de la collection des Fondetrices d'ordres, publie par Van Lochom, in-k°, et par Mariette, vers 1630 et 1639.

ANNE DE ROUSSY (bienheureuse), fondatrice des Ursulines de Paris, vers 1612.

Représentée à mi-corps, tenant une eroix.

Figure 83, même collection et mêmes artistes.

ANNE (la vénérable), ou mère Gaillotte de Genouillac ou de Vaillac d'Aquitaine, dite sainte Anne, dans l'hôpital de Beaulieu, ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, laquelle, après avoir établi son ordre en France, est morte en odeur de sainteté le 24 juin (1) 1618, âgée de 80 ans.

Portrait en pied, offrant le costume complet de l’ordre. £. Picard delineav. et incidit (2). Voirson œuvre et notre Iconographia sanceta, bibliothèque Mazarine, n° 4718 (G).

La même représentée avec les mêmes détails. Figure 85 de la suite des Fondatrices et Réformatrices d'ordres, publiée par Van Lochom, in-4°, 1639, titre en latin, et par Marielte, mêmes format el n°, mais le litre en français. Voir au mot Fondairices et Réformatrices, elc.

ANNONCIATION de la sainte Vierge, fêtée le 25 mars. Mosaïque de la basilique Libérienne (3) (des premiers siècles du christianisme), à Rome. Blanchini, Demonstralio historiæ ecclesiasticæ , etc. Tabula X sæculi primi, n° 2, et le texte p. 215 du tome II.

Reproduite assez bien dans l’ouvrage de Ciambpini, Vetera monumenta, elc., tome I‘, planche 49, et le texte p. 207, même sujet.

Sculpture des portes d'airain de Saint-Paulhors-les-Murs. Ciampini, Vetera monumenta,

(1) Comme elle l'avait prédit,

(2) Ce portrait provient d'un livre.

(3) Ou de Sainte-Marie-Majeure, construite vers l'an 352 par ordre du pape Libère. Elle est aussi nommée Sainte-Marie ad nives. Refaite vers l'an 432 par ordre du pape Sixte IL.

(4) Cette porte servait autrefois d'entrée à l’église ; mais à une époque plus récente, on con-truisit devant celte entrée un prolongement pour agrandir

tabula XVIIE, texte p. 36, n° {.— Mieux reproduite par d’Agincourt, sculpture, planche XIV, n° 1.

Autre d’après les miniatures d’un calendrier grec (du xiv® ou xy* siècle). Acta sanctorum des Bollandistes, tome 1 du mois de mai. Voir la planche du mois de mars.

L'ange tient une grande croix et semble donner sa bénédiction à la sainte Vierge qui est assise.

L’Annonciation de Marie, grande composition de Zucearo, où l’on voit les six prophètes qui ont annoncé l'incarnation du Verbe, et qui montrent lestextes de leurs prophéties. Voir au mot Prophètes.

Tableau de Van-Dyck, où l’on remarque un Père éternel avec une tiare, et ayant sous ses pieds une couronne d’une grande richesse. Il porte un manteau avec inseription. Au bas du tableau, saint Jean-Baptiste et saint Jean l’Evangéliste; puis deux donataires et deux prophètes. Ce curieux tableau est publié par le comte de Raczinski, dans

son ouvrage De l’art moderne en Allemagne ; ”

in-k°, tome [, planche de la page 87.

Même sujet, avec l’Annonciation aux bergers. Verrière du xvi: siècle, à l’église Saint- Gervais de Paris. Celte belle peinture de P.

Pinaigrier est reproduite dans l'Histoire de la peinture sur verre en France, par le comte de Lasteyrie; in-8°, planche 67. Paris, 1843 et suiv. |

Représentée dans la volute d’une crosse du xiu° siècle. Voir la planche HI des HMémoires des antiquaires de l'Ouest, année 1842, et le texte de ce volume, page 247.

Unesculpture placée au-dessus de la porte (k) de l’église d'Oppenheim. Monument du x1v° au xv° siècle environ, représente l'ange annoncant à Marie qu’elle concevra par l’opération du Saint-Esprit, et au-dessus de l’ange on voit le Père éternel, de la bouche duquel sort un rayon prolongé jusqu’à la sainte Vierge : au milieu du rayon se voit un petit enfant précédé d’une colombe, emblème du Saint-Esprit (5). Marie est à genoux, à main droite du cintre de cette porte. Nous ignorons si cette sculpture est gravée.

Autre composition d'Albert Durer, sculpture d’un diptyque, publiée par M. Dusommerard, Atlas des arts au moyen âge. Planche VIIE, et l’œuvre d'Albert Durer.

Autre, par Emmelink; publiée dans le même ouvrage, planche XX de la 6° série, et son œuvre.

Autre, par Lucas de Leyde; même ouvrage, planche XVII de la 6° série, et son œuvre.

Autres compositions, par Thomas de Leu, les Wiérix, les Sadeler, Valdor, Ad. Collaërt

l'église, en sorte que cette porte est placée comme mp0 de l'église et servant d’entrée à l’ancienne nef.

(>; Cette manière de représenter l’Annonciation se retrouve dans quelques anciennes peintures sur verre et des miniatures, mais pas aussi complète : tantôt on y voit l'enfant, tantôt le Saint-Esprit seul ; ici le sculpteur a réuni les deux circonstances.

et d’autres artistes de cette école. Voir leurs œuvres.

Même sujet, Morandini pinxit, de Caylus

sculpsit.

Autre, par Fréd. Baroche inv. et sculpsit.

Autre de Frédérie Zuccharo, gravure de Blomaërt.

Autres par Rubens, gravées par S. Bolowert, Franç. Stéen.

Autres, composées et gravées par les Wiérix.

Diverses compositions de ce même sujet, dans la collection des saints du cabinet des estampes de Paris; dans l’œuvre des Wiérix, de Sébast. Leclerc, dans toutes les Vies de la sainte Vierge et de Jésus-Christ, par Jacq.

Cällot, Martin de Vos , ete.

ANSBERTUS (saint), évêque en Belgique, époque inconnue. Tient un calice. J. Galle sculpsit. Bibliothèque Mazarine ( gravures), vol. in-f, n° 4778 (38), folio 130.

Autre du même nom, abbé de Fontenelle, puis archevêque de Rouen, au vu siècle.

Représenté tenant un calice. Voir la figure au 9 février, dans General Legende der Heili-

en, ou Légende générale des saints, in-F.

Anvers, 1649, par Ribadineira et Rosweid.

Le même assis, tenant une discipline et lisamt. Planche 10 de la suite des saints, de la famille de Maximilien d'Autriche. Gravure en bois du xve siècle, d’après Burgmaier.

ANSCHAIRE, ou ANSCAIRE, Où ANSGARIUS (saimt), évêque de Brême ou d'Hambourg , apôtre de Suède et de Danemark, au 1x° siècle. Honoré le 3 février.

Debout, tenant une croix à doubles croisillons. General Legende der Heiligen, ou Légende générale des saints, etc., par Ribadineira et Rosweid. Anvers, 1649, figure du 3 février.

ANSELME (aan) , archevêque, da xr° au x11° siècle. Sa fête au 21 avril. OEuvre de Séb. Leclerc, Vies des saints. Voir notre Iconographie sancta, bibliothèque Mazarine , n°

778 (G), et la grande collection des saints du cabinet des estampes de Paris, folio 26,

Autre saint du même nom.

Représenté lenant un vaisseau dans ses mains (21 avril). Vies des saints des PP. Ribadimeiïra et Rosweid, in-P, intitulé : General Legemde der Heiligen, etc. Anvers, 1649.

Représenté dans sa cellule, écrivant , entouré d’anges qui lui prêtent leur aide dans son travail. Voir la planche page 57 de l'ouvrage de Stengelius : Imagines sanctorum ordimis sancti Benedicti, etc. { volume in-12.

ANTHIME (saint), évêque de Nicomédie et martyr, vers le 1ve siècle. Honoré le 3 septembre dans l'Eglise grecque.

Représenté décapité. Miniature du Menologiuwm Græcorum, édition du cardinal Albani, in-f, tome [°r, planche de la page 9.

Le même, présenté devant le juge. Sébast, Leclerc inv., fecit. Voir son œuvre n° 211, figure du 27 avril, dans l'Eglise latine, et dans notre /conographia sancta, bibliothè-

(1) Le Laurite, dont la fête n'est pas indiquée au Maztyrologe universel, |

ANT c2

que Mazarine, n° 4778 (G). Ici le saint est représenté ayant le poing coupé.

Autre du même nom, frère des saints Côme et Damien, médecin et martyr, au 1° sièele.

Voir Anargyres.

ANTIOCHANDUS (saint), en costume militaire. Figure debout, tenant une couronne.

Mosaïque du vie siècle. Ciampini, Vetera monumenta, tome H, planche XXX, et le texte, page 107.— Peut-être le même qui est porté à la date du 11 avril, mais dont le siècle est inconnu.

ANTIOCHES (saint), solitaire ou moine de Saint-Sabas, au vi* siècle (peut-être le même que saint Antioque (1), n° 3 de la suite des Ermites, par Sadeler et Martin de Vos. Voir leurs œuvres. — Il est représenté conduit à cheval à l’église, ne pouvant plus marcher.

Le même. Collection des saints au cabinet des estampes de Paris, tome [, folia 31.

ANTOINE {saint), surnommé BLacnéas (2), archevêque de Constantinople, mort au iv° siècle. Honoré le 12 février.

Représenté au moment où il se rend à un couvent pour s'y renfermer. Menoiogium Græcorum, figure page 182 du Il° volume.

ANTOINE (saint), célèbre solitaire du 11° au 1v° siècle, surnommé le père des ordres monastiques. Sa fêle au 17 janvier.

Très-ancienne figure dans le style du Bas- Empire, estimée du xni° siècle. D’Agincourt, peinture, planche LXXX VI.

Plusieurs.autres de divers siècles, publiées par le même et détaillées dans notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tome }°", verbo Antoine.

Autre, gravé d’après les miniatures d’un calendrier grec publié par les Bollandistes, dans leurs Acta sanctorum , tome °° du mois de mai. Voir la figure du mois de janvier, au 17 dudit.

Saint Antoine visitant saint Paul, ermile ;

rañde composition gravée par Claude Mellan.

oir son œuvre, el notre ZJconographia sancta, citée ci-dessus.

Le même avec saint Jean, d’un maître de l’école de Fontainebleau, folio 41 d’un volume coté W, 317 (1070 rouge), bibliothèque Sainte-Geneviève, cabinet des manusc.

Le même enlevé au ciel, 4., fol. 27. Belle eau-forte, sans nom d'artiste.

Le même, solitaire, par Etienne de la Belle. Voir son œuvre.

— Mourant dans le désert, il est soutenu par saint Paul, ermite. Bern. Passari inv. et sculps. aqua forti.

— Tourmenté par des démons et consolé par Jésus-Christ. Annibal Carrache inv., Béned. Farjat seulps.

— Enlevé au ciel par les anges. S. Vouet inv., Fr. Perrier sculps.

La Tentation de saint Antoine; grande composition par J, Callot. Voir son œuvre.

Autre, par Marlin de Vos, gravure de Sadeler.

(2) Le Martyrologe de Chastelain lui donne le surnoin de Caulas,

Saint Antoine enlevé au ciel. Simon Vouet piox., P. Perrier sculpsit.

Autres , dans la grande collection des saints du cabinet des estampes, tom. II, fol. 33, de Paris, et notre collection Zconogra-

hia sancta, bibliothèque Mazarine, n° 718 (G). :

Autres, tentés par les diables. Jolie pièce par Jérôme Wiérix. Collection de la bibliothèque Mazarine, in-fol., n° #778 (38), fol. 44,

23 pièces in-k°, composées et gravées par Antoine Tempeste. Voir son œuvre au cabinet des estampes de Paris, tom. I, vers le milieu du volume.

Sa mort au milieu de ses solitaires. P, Clouw. sculps. Collection des saints du cabinet des estampes de Paris, fol. 21.

Représenté placé sur un globe entouré de flammes (1), au milieu desquelles s’agitent quatre gros cochons et un petit. Au-dessous du globe six chevaliers à genoux, de l’ordre de Saint-Ladre de Jérusalem, avec une inscription en français du xv° siècle. Gravure de collection du cabinet des estampes que nous citons ci-dessus. Voir le tom.

Il, fol. 68.

Le même tenantun tau'à clochettes. Vitraii du xv° siècle de la collection de M. Debruge Dumesnil, reproduit dans le catälogue de celte collection, publié par M. Labarte, page 530 ; pour l’explication voir le n° "#73.

Le même. Statue du maître-autel de l’église Saint-François de Pise. Sculpture du

xv° siècle, d’Agincourt (Histoire de Part),

sculpture planche XXXV (2), n° 4.

Statue du même, à l’ancienne Bastille de Paris. Voir la planche 1'° des Antiquités nationales de Millin, tome E:r, n° 4 (3).

Autre figure du même. Peinture du x1v* siècle. D’Agincourt(peinture?, planche CXXX et

Marchant sur un serpent. PP. Rubens inv., Adrien Collaërt sculps. Voir leurs œuvres et au nom ÆEugenia dans notre Zconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #778 (G).

ANTOINE (saint), dit Caulas, patriarche de Constantinople au 1x° siècle. Calendrier grec des Acta sanctor. des Bollandistes. Tome I du mois de mai. Figure du 12 février.

ANTOINE (4)(saint), de Pade ou de Padoue, de l’ordre des Franciscains au xur° siècle, honoré le 13 juin, représenté à genoux, devant lui l'enfant Jésus debout sur les nuages. Eauforte du peintre Pesarèse. Voir son œuvre et l'Iconographia sancta citée ci-dessus.

(1) Sur le feu dit de Saint-Antoine, voir le singulier travail du Père Théophile Raynaud, intitulé : Symbola Antoniana, yage 567 de son Hagiologium Lugdunense, etc., in-fol., où il est traité de tous les attributs donnés à ce saint.

(2) Et non xxx, comme l'indique à tort notre Dictionnaire iconographique des monuments, etc., tomeÏ, pag. 72,

(3) Millin dit que c’est saint Antoine de Padoue qui était sculpté sur la porte Saint-Antoine, c'est une erreur. L'absence du cochon ne prouve rien. C’est la béquille dont Millin dit qu’il restait un fragment lorsqu'il fit dessiner ce monument; c’est la béquille qui doit faire connaître saint Antoine solitaire pardessus tout autre attribut. Quant au costume, c’est

Autre gravé par le Schiaminosi, figure debout, tenantun lis et un livre avec uncœæur. Collection du cabinet des estampes de Paris folio 92, tome II.

Le même. Eau-forte de Jules Carpioni, Voir son œuvre et le folio 103 d’un volume de figures de saints. W. 317 et 1070 (rouge). Bibliothèque Sainte-Geneviève de Paris au cabinet des manuscr.

Le même, par Etienne de la Belle (5). Figure à mi-corps. Philippe Galle sculps. 11 tient un lis. — Figure debout, tenant un livre sur lequel est assis l’enfant Jésus, et de l’autre un saint ciboire. Gravure sans nom. Voir notre Iconographia sancta.

Aux pieds da saint se voit un cheval ou un âne à genoux, et un dauphin qui tient comme un sac d'argent dans sa gueule.

Autres dans la collection de saints du cabinet des estampes de Paris, fol. 82, — On retrouve ce saint représenté ayant près de lui une espèce de dauphin tenant une bourse dans ses mâchoires. Nous en ignorons le motif (6). — Le même en buste, planche # d’un ouvrage de Fr. Henr. Sedulius, /magines sanctorum Francisci et qui ex tribus ordinibus relati sunt…. cum elogiis, in- 12. Anvers, 1602, — Voir aussi l'œuvre de Philipp. Galle, à qui l'on doit la gravure des planches.

Peinture de Contarini à la Schola ou Scuola del Santo (ou confrérie de saint Antoine) (7), représentant non la translation des reliques de saint Antoine de Padoue comme je porte la gravure, mais la cérémonie de l'ouverture de son tombeau et la reconnaissance de ses reliques en présence de Jacques Carrare (8)et de sa femme Constance, accompagnés de religieux, de seigneurs et d’une foule d’autres spectateurs. Voir une copie de ce tableau dans notre Iconographia sancta, bibliothèque Mazarine, n° #718 (G). — Le même tenant ses attributs ordinaires, d’après Charles Mul-

ler, gravé par Guillaume Overbeck, n° 5 de la

5e série des images pieuses publiées à Dusseldorff (année 1846), à Paris, chez J. Lecoffre, libraire.

ANTONIA (beata) d'Orléans, marquise de Belle-lle, fondatrice des Bénédictines du Mont-Calvaire vers 1618.

Figure à mi-corps, les mains croisées sur la poitrine. Planche 79 de la suite des Fondatrices d’ordres, publiées en 1639, { vol. ink°, par Van Lochom et plus tard par Marietle. |

une erreur de l'artiste.

(4) Il se nommait Ferdinand et était originaire de Portugal.

(>) Voir à notre Dictionnaire des attributs.

(6) Ala prière du saint, peut-être que ce poisson aura rapporté cette bourse perdue au fond de la mer. La Légende dit que saint Antoine est invoqué pour faire retrouver les choses perdues. Voir l'konographie der Heiligen de Radowicht. Antonius da Padova.

1) Bâtiment près l’église dédiée à saint Antoine.

(8) Un des fils de François Carrare, d’une famille illustre de Padoue, mais qui asservit son pays et finit comme un traître en 4590. Voir le Dictionnaire historique, etc. Jaëques. victime des malheurs de son père, inourut dans de grands sentiments de piété.

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