‹ Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints tant de l'ancienne que de la nouvelle loiChapitre 346 sur 413 · FAU · texte numérisé non relu

FAU

Eroixes qui couvrent la robe de la sainte Vierge vue par saint Meinrad, martyr, ayant la tête fendue (1).

Éroses (sept) dans le ciel, montrées par un saint à un religieux , présumé saint Eloi.

Voir l’œuvre de Baléchou.

Sept étoiles au-dessus desquelles sont rangés sept religieux marchant deux par deux.

Voir Hugues, évêque de Grenoble.

Sept étoiles dans un rayon.

Voir Pierre Nolasque.

ÉTOLE apportée par un ange.

Voir Hubert, évêque

— Dont un évêque se sert pour traîner un dragon.

Voir à Dragon.

FAGOT porté par un saint ou une sainte. Voir ainte Eugénia (Voir cidessous au mot Femme en habit de religieux); sainte Françoise, romaine, saint Jean de Dieu.

Facors enflammés sous les pieds de saint Rustique, diacre.

FAON, près d’un saint ou d’une sainte. Voir saint Henri, roi, . sainte Vithburge.

Voir aussi à Biche.

FARINE ou BLÉ moulu par sainte Candide.

Voir aussi Blutoir, Pains.

FARINE gâtée à laquelle un saint rend sa bonne qualité en la bénissant.

Voir saintPaul, moine, puis évêque (Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome I', à la date du 8 février).

FAUCILLE ou SERPETTE, à la main de sainte Noppurge.

FAUCON ou HÉRON, tenu par

saint Dantelin,

(1) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, à la

date du 21 janvier.

(2) Représentée ainsi, tenant une crosse d’abbé et portant une botte de paille ou un fagot , pièce d’un anonyme d'après Martin de Vos, fol. 82, n° 5, volune d’estampes de Saints, bibliothèque Mazarine,

(3) On doit voir ordinairement trois fenêtres à la tour qui sert d'attribut à sainte Barbe, Cependant

FEM Erore avec laquelle un

‘saint est étranglé.

Voir saint Paul de Constantinople.

-— Portée par une sainte.

Voir Rosellina.

ÉTOUFFÉ (saint) sous des masses de cendres, de pierres, de sable, etc.

Voir saint Castulus.

ÉTRANGLÉS (saints). Voir sainte Béatrix (Callot, 29 juillet), saint Paul, patriarche de Constantinople, saint Romain.

EUCHARISTIE (l) présen-

tée par un ange à saint Bonaventure.

— Portée par sainte Claire, saint Thomas d'Aquin.

— Placée au pied d'une tour près sainte Barbe.

saint léron, saint Louis, jeune.

Faucon placé sur le toi d’une cellule.

Voir Othon d’Ariano (/konographie de Radowitz).

FAUX entre les mains de saint Walstan où Wolstin.

(Bulletin monumental 1836, page 89).

FAUX DIEUX renversés.

Voir Ezéchias.

Voir aussi Idoles.

FEMME dont un saint touche la figure pour Ja guérir.

Voir saint Marcou, solitaire.

FEMME portant son fils sur ses épaules pour achever son martyre.

Voir Méliton et la note à ce nom.

FEMME portant un habit de religieux, Voir

Euphrosine drie, sainte Eugénia (2).

FEMME dans le désert, couverte du manteau d’un solitaire.

Voir à Marie-Madeleine.

FEMMES dont les cheveux

d’Alexan-

DIGTIONN. ICONOGRAPHIQUE

FEU 810 ÉVÊQUE qui apparaît à divers personnages. Voir saint Esme ou Edme saint Malachie, saint Sidoine, saint Trojan.

VÊQUE à cheval. Voir saint Jean de Bergame, saint Jacques le Majeur.

EXIL où l’on conduit des saints ou saintes. Voir Basile (Wenologium), sainte Dafrosa, saint Florent, évèque.

saint {ngénuinus, saint Jean Chrysostome, saint Théodore Sludite.

EXTASES de saints et saintes, pendant lesquelles ils sont élevés de terre. Voir saint Bonaventure, sainte Catherine de Siene ne, saint Philippe de Néri.

blanchissent à la prière d’un saint. 7x Voir Jacques de Nisibe, FENÊTRES par lesquelles on précipite un saint, Voir Sérapion.

: FENÊTRES (3) de la tour dite de sainte Barbe.

FER rougi au feu, placé sur le front d’an saint.

Voir Flavien, préfet, puis martyr.

FErs rougis au feu sous les pieds de sainte Cunégonde (quelquefois dans ses mains).

Fers de captifs près

Félix de Valois, Jean l’Evangéliste en exil, Jean de Matha, Vincent de Paul.

Voir aussi à Menottes.

FERT (le mot) ou F.E.R.T.

sur un collier porté par saint Amédée de Savoie. Voir à ce nom.

FEU (épreuve du). Voir

saint Capiton, sainte Cunégonde, saint François, saint Pierre Igné.

quelques artistes n’en représentent que dieux, témoin la gravure assez rare d’un ancien maître, de 1500, qui marque ses pièces d'un B enfermé dans un cube

B]. On trouve une pièce de ce maître dans un volume in-fol. de gravures, bibliothèque Mazarine, 4778 (65). Voir au folio 28. ;

Pour la légende de la tour aux trois fenêtres, voir au nom Barbe, la note qui y est jointe.

Feu dit de Saint-Antoine.

Voir à ce nom (1).

Fgu sur lequel un saint est placé comme sur un lit.

Voir saint Jean Népomucène.

Feë (supplice du) par les charbons ardents, les fours ou fournaises, les torches, les chaises brülantes, les casques, les chaussures, les chemises en mailles de fer rougies au feu, les taureaux d’airain sur le feu, etc.

Voir à tous ces mots et dans le livre de Gallonius, planches p. 23, 135, 449, 151, 153, 154, 167, 169.

FEUILLAGE servant de vêtements à un solitaire.

Voir saint Onufre.

FIERTÉ (la), animal fantastique qui a la forme d’un dragon ailé, traîné par un saint.

Voir Ouën.

Voir aussi à Dragon, Tarasque.

: FIGUIER qui naît du sang de vierges chréliennes massacrées.

Voir Ja légende du Henologium Græcorum, à la date du 20 déc., Certamen sanciæ Susannis et sociarum, elc.

Nota. Ce figuier avait la propriété de guérir.diverses maladies ; les païens l'ayant su, le coupèrent ex haine des miracles dont cel arbre était l’objet.

Voir la figure page 202 du E* volame du Menologium.

On aperçoit le figuier derrière une montagne.

FIGURE rayonnante tenue par

saint Nicolas de Tolentin, saint Titus.

FILLE tuée par son père.

Voir Dympne.

FIOLE ‘à la main de

saint Adalrie, abbé,

saint Cosme,

saint Damien,

saint Jean lErmite (N.

de Poilly),

saint Mathurin, prêtre.

saint Remy (en lient quelquefois deux),

— Posée sur un livre tenu

par saint Janvier, sainte Valburge.

FroLe montrée par un ange à saint François d'Assises.

(1) On trouve de longs et euricux détails à ee fujet dans le curieux livre intitulé : Lundunense , ele., in-fol, par Théophile KR: yaaud

LA

‘Lyon, 1662). Voir pages 367. 509, 375, 9176.

RLPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS

Fioce de sang. Voir à Vase de sang.

FLAMBEKAU ou CHaNDEL- LE, ou CiERGE, donné comme attribut à quelques saints ou saintes.

Voir Chandelle.

FLAMME (sur la tête), attribut de sainte Brigitte d'Ecosse et de sainte Marguerite de Hongrie.

Friamme qui s'élève audessus d’une ville

Voir saint Philippe d’Andrinop!e.

— Au-dessus d’une église.

Voir Luglius.

FLammes qui sortent d’un puisson sans le brûler.

Voir à Moïse.

Vierge (S‘°) au buisson, aux Additions.

Fraumes changées enrosée.

Voir saint Marin, sénateur.

FLAMMES quientourentune sainte.

Voir Richarde ou Richardis.

— Qui entourent une figure de femme debout devant un personnage couché.

Voir à Louis dit le Pieux,

— Placées près saint Antoine (Zconographie chrélienne, page 278).

C'est le feu dit de Saint- Antoîine. Voir la note, ci-dessous.

FLaMmes d’un bûcher, traversées par un moine.

Voir Epreuve du feu et Pierre Igné.

Fcawumes sortant d’un rocher ou d’une caverne.

. Voir saint Patrice.

FLamues dans le ciel, vues par saint Jean l’Evangéliste.

FLavwes d’un bûcher éteintes par un ange.

Voir à sainte Lucie.

— Vues par un saint audessus d’une ville.

Godefroy, évêque (Fasti

* Marian).

— Sortant d'unecolonne ou qui l’entourent.

Voir Colonne.

— ‘lraversées par un saint portant une statuelte de la sainte Vierge et un calice.

Voir saint Hyacinthe.

— Formant une couronne au-dessus de la tête d’une sain(e.

Voir Brigitte.

FLammes qui entourent

Hagiologrun

une figure d'évêque placée au milieu d’an autel, Voir saint Janvier.

FLAMMES qui entourent une sainte plongée dans d’eau jusqu’à la ceinture.

Voir sainte Thècle.

Evêque placé au milieu des flammes.

Voir saint Janvier (Saints de Poilly).

FLÉAU, donne comme attribut à saint Lucain (2), qui fut assommé avec cet instrument

FLÈCHE dancée contre une image de saint, peinte ou sculptée.

VGr François d’Assise.

(Suite de sa Vie par Thomas de Leu.)

— Entre les mains de sainte Ursule et de saint Lambert, évêque.

FLècnes données comme attribut à

saint Canut, roi d’Angleterre,

saint Côme (Saints de Poilly},

sainte Christine de Toscane,

saint Damien (de Poilly)},

saint Démétrius,

saint Edmond,

saint Ewergistus,

saint Faust,

saint Gendulfe,

saint Germain,

saint Gilles, solitaire,

saint Sébastien, soldat,

sainte Ursule, vierge et martyre.

FLècues (trois) gravées sur la tombe d'un martyr.

Voir à Philomène. ”

FLEUR dite de Saint-Christophe. Voir à ce nom.

FLEUR DE 118 tenue par l'ange Gabriel visitant la sainte Vierge.

— Tenue parsaintJoseph (3)

FLeurs offertes à l’enfant Jésus par sainte Poncia. .

— Sortant du eou d’une sainte. Voir Flore ({conograplie chrétienne de l'abbé Crosnier).

Même attribut à saint Ursicin de Ravenne.

FLeurs, roses, lis, margueriles, elc., donnés comme attribut à

sainte Casilide, vierge (N. de Poilly) (4),

(2) Oa plutôt Lucius (Lucien).

($#) Au lieu du bâton Beuri de la tégende, Voir la note au nom du saint, page 329 du Dictionnaire,

(4) La même que Casilda, aux Supuléments.

sainte Catherine de Sienne,

saint Dominique,

sainte Dorathée,

saint Fiacre,:

saint Hyacinthe,

saint Jean Réatinus,

saint Louis, évêque de Toulouse (Saints de Poilly),

sainte Lyduina,

saint Nicolas de Tolentin,

saint Phocas, martyr (1),

saintePlacidie, vierge (2).

FLeurs sortant de la tête d’un saint mort ou mourant.

Voir saint Joscion, moine.

Chacune de ces fleurs doit porter le nom de Marie, écrit dans leur calice.

Trois fleurs tenues par un un saint.

Voir saint Hugues (1konographie de Radowitz),

FLEUVE débordé qui ren-— tre dans son lit à la prière d’un saint.

Voir à Inondation,

— Dont les eaux restent suspendues.

Voir Josué.

FLOTS apaisés. Voir saint Bernard, évêque, saint Nicolas, évêque, saint Philibert, saint Thomas d'Aquin.

Frors de la merqui rejettent lescorpsdesaintssurlerivage.

Voir à Noyés.

FOLLE [(jeune fille) guérie miraculeusement (3).

Voir la Vie de saint Benoît.

FONDEUR decloches(saint).

Voir Artisans.

FONTAINE allégorique de la science théologique placée près saint Thomas d'Aquin,

FowTaE miraculeuse dite de Saint-Lambert où les malades et les infirmes allaient chercher leur guérison.

Voir le texte, pages 84 à 85 du I‘ volume du Thesaurus diptychorum de Gori.

FonTaINE où l’on voit trois femmes et un solitaire.

Voir Femmes.

(1) Aux Suppléments.

(2) Même indication. (Vie des Saints, figures de

Poilly.)

(3) La légende raconte que cette malheureuse, qui courait à travers les champs, harassée de fatigues, s'arrêta et s'endormit dans une caverne où saint Benoit faisait parfois ses méditations. Tout à coup elle se réveille en parfaite santé par le seulattouchement du lieu où le saint posait ses pieds. Voir la planche de la page 237 du livre intitulé : Speculum et exemplar Christicolarum, Vita S. P. Benedicti.

— Per R. P. Sangrinum, in-4°,

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