PES
saint Luc, présumé l’Evangéliste (3).
PÈLERIN (costume de), donné à sainte Aurélie, saint Gomer, saint Hugbalde, saint Jacques le Majeur, saint Roch, sainte Rosalie, saint Sébald.
Pèceriws dont on lave les
pieds. Voir Abraham, Tobie.
Voir aussi à Pieds vés, elc.
Troupe de pèlerins qui entourent le tombeau d’un saint. Voir
saint Henry, solitaire, saint Nicolas, évêque.
Voir aussi au mot Miracles et à Tombeaux.
PELLE avec des pains dessus, attribut de
saint Albert, évêque (k), saint Honoré, évêque, saint Arnold, évêque.
PENDU (saint), et qui parle sans difficulté aux assisiants.
Voir saint Coloman.
Penpus soutenus en Pair miraculeusement. Voir
saint Jacques le Ma jeur, saint Pierre d’Armengol.
— Secourus par des saints.
Voir saint Bâle, saint Quentin, saint Vulfranc ou Wulfranc.
Pxnpus (saints ou saintes) par les pieds ou les mains au-dessus de brasiers, de fumées épaisses, elc.
Voir au mot Suspendus.
PESANTEUR miraculeuse du corps d’une sainte.
Voir à Immobilité.
PESANTEUR d’une pierre.
Voir à ce mot et au nom saint Benoît.
Ja-
PESTE (tableau de la). On y voit figurer David. Voir à ce nom.
Saint Grégoire le Grand est représenté à genoux im plorant le ciel au moment d’une procession faite à Rome, pour obtenir la cessation du fléau. Le tableau est du peintre Frédéric Zuccaro ou Zucchero, et à élé gravé par plusieurs artisles. On en trouve diverses épreuves dans l’œuvre du peintre au Cabinet des estampes de Paris.
PESTIFÉRÉS invoquant
saint Charles Borromée, saint Hyacinthe,
saint Roch, sainteRosaliede Palerme.
PHÉNIX dans-les flammes, figure de Jésus-Christ.
Voir à Mädeleine de Pazzi.
PHILOSOPHES disputant contre une sainte.
Voir Catherine de Sienne.
PIÈCES d’argent tenues par saint Jean l’'Aumônier en témoignage de ses grandes aumônes.
— Jetées à l’eau par un solitaire.
Voir au mot Bourse.
— Tirées miraculeusement de l’eau par un abbé avec sa crosse.
Voir saint Rodingus ou Rouyn (Calendarium Benedictinum,17 ou 25 septembre).
PIED qu’une sainte lève et donne à baiser après sa mort.
Voir sainte Agnès du Monte- Pulciano ou à sainte Catherine de Sienne.
Prep dans lequel une sainte va enfoncer un grand clou.
Voir à Christine de Vice Comitibus.
Pre de cheval ferré par un saint.
Voir saint Eloi. (5)
Pieps coupés à des martyrs.
Voir
saint Adrien, sainte Caritine (6),
ti
(1) On sait que c'était pour suffire à ses besoins pendant ses prédications et n’être pas à la charge de ceux qui lui donnaient l'hospitalité, qu'il se livrait à ce métier.
(2) Une gravure, très-bien exécutée par un des frères Galle, représente le saint écorché avec ce genre d’instrument par deux bourreaux. Voir le folio 85 du Ile volume de l'œuvre des Galle au Cabinet des estampes de Paris.
(5) Au sujet de cette tradition, voir les notes au nom Luc (saint), dans notre Dictionnaire iconographique des monuments , tome Ile et colonné 366, note (3), dans ce Dictionnaire des saints.
(4) Pour ce nom, voir aux Suppléments.
15) Ce qui est à remarquer, c'est que le saint
DICTIONN. IGUNOGRAPHIQUE.
tient à sa main la jambe du cheval, quelle est coupée au jarret. La Légende dorée n& dit rien de cette singulière particularité qui se voit à l’église de Semur et à Saint-Cunibert de Cologne. Voir au reste la pl. d'étude, n° x11 E, des Vitraux de Bourges, p. 189.
(6) La même que Charitine au Dictionnaire. Cette sainte est portée, à la date du à octobre, comme vierge et martyre, dans laliturgie grecque, et à celle du 15 janvier dans la liturgie latine. Elle vivait au 1v° siècle et füt martyrisée sous le règne de Dioclétien. On trouve la représentation de son martyre dans le Menologiun Græcorum, tome Il, planche de la page 110. Trois bourreaux la tourmentent ; deux lui coupent les pieds, ei lgtroisième lui arrache les dents avec des tenailles,
saint Emmeran de Ralisbonne,
saint Bpistème ,
saint Jacques l’Intercis,
Les sept Machabées et leur mère,
saint Venutianus (Saints
par Callot).
Voir aussi les planches de l'ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus martyrum, aux pages 233, 237.
Pisos cloués à terre. Voir
saint Conon (Saints, par Callot).
saint Triphon.
Pisps enchaînés par pénitence. 0
Voir saint Théodore.
Pers et mains percés de clous. Voir
saint Félicien, saint François d'Assise, (Voir à son nom et aux Suppléments.)
Pis lavés à des pauvres
par saint Arnould, évêque, saint Augustin, sainte Cuuégonde, , sainte Elisabeth de Hon-
grie, ,
saint Louis,roideFrance, saint Oswald
Voir aussi à Pèlerins. |
Pieps nus et chaussés. Sûr cette particularité , concernant certaines figures de saints, voir le texte de Molanus, page 541, de soù Historia imaginum sacrarum ; Celuidu R. P. C. Cahier, Mélanges d'archéologie , d'histoire, etc., Mémoire sur le crucifix de Lothaire, (tome II.
PIERRE , donnée comme altribut à
sainte Euphrasie.
saint Jérôme, qui $’en frappe la poitrine par pénilence.
Pierre miraculéuse servant à guérir les écrouelles, placée près saint Fiacre.
Pierre où bois placé dans la bouche d’un martyr pour l'empêcher de se plaindre (1) ou même de respirer. Gallonius, de Cruciatibus martyrum, planche de la page 27.
(1) Invention infernale, dont les chrétiens martyrs n'out jamais eu besoin pour garder le silence au mi- (4 lieu des tortures, comme les tyrans et les bourreaux out dû en faire la continuélle expérience ; mais
c'était un raffinement de barbarie.
(2) Calendarium Benedictinum, tome Ie, à la date
du 23 février.
(3) Sur cette légende, voir les détails donnés page 158 de l'Hagiologium Lugdunense, ete., de Théo«
REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
Pierre sur laquelle est placé le. diable, qui en est chassé par un saint. Voir
saint Benoît.
saint Oswald (2).
Pierre de fondation d’un édifice, d’un établissement, d’un monumentreligieux, etc.
Saint Gilbert ou Gislebertus est représenté tenant élevée vers le ciel la première pierre de fondation de son couvent.
PierRE rougie au feu dans Ja main de saint Comgal.
PrerRE de taille portée par unijeune berger.
Voir à saint Bénézet (3).
Travaillée par une religieuse
Voir sainte Landrade, abbesse. (Calendarium Benedictinum de Ranbeck, au 8 juillet, ou tome HE:).
Pierre énorme portée hors d’un jardin par saint Nonnosus, abbé. (Même ouvrage , 2 septembre.)
Pierre de taille qui sur nage el sur laquelle un saint est assis
SaintSilaüs (Même ouvrage, 19 octobre.)
Pierre ou meule attachée au corps ou au cou de quelques saints. Voir
Calliste , pape {Saints par Nicolas de Poilly),
sainte Christine de Toscane,
saint Quirin, évêque.
Pierre sur laquelle sont placés deux yeux.
Voir sainte Lucie. (Plus ordinairement sur ün plat.)
Voir aussi, au mot Yeux, d’autres détails.
Une pierre est donnée quélquefois comme ätiribut à saint Thomas (4), apôtre (1conographie chrétienne de l'abbé Crosnier, page 334).
Pierre placée sur la tête d’un saint, soit pour rappeler son martyre, soit pour tout autre molif.
Voir
saint Bernardin de Sienne, saint Etienne (5).
PIERRE d’un grand poids, roulée par pénitlence.
Voir saint Amet.
PiERRE changée en aliment.
Voir saint Sébald.
Grande pierre placée près
saint Bavon, saint Bénézet,
PIERRE précieuse qui tombe du ciel dans un calice.
Voir saint Loup, évêque de Sens.
Une pierre entre les mains de saint Zénon, martyr. (Figure d'une Vie des Saints, par Poilly, 22 décembre).
Pierres , instrum nt de supplice, données comine attribut à
saint Barnabé {Saints de Nicolas de Poilly),
saint Etienne,
saint Paul,
saint Véran.
Et tout ce que noûs indiquons au mot Lapidés.
Pierres brouéttées par un évéque.
Voir saint Paphnuce.
Pigrres (deux) données comme attribut à saint Brice, évêque (Saints par Nicolas de Poilly
Pierres entre les mains de
Sainte Agnès de Monte- Pulciano (6).
saint Chrysante,
sainte Daria,
saint Elphège,
sainte Emérentienne,
saint Etienne,
saint Liborius,
saint Mathias,
saint Médard,
Trois pierres dans une Balance. Voir à ce dernier mot.
Saints écrâsés sous des pierres. Voir les He pages 27, 111, de l'ouvrage de Gallonius , de Cruciatibus martyrum.
Saints traînés sur dés pierres.{bid.,planche de 14 p. 247.
PiERRES préciéüses employées comme attributs de saints de l’Ancien et du Nouveau Testament,
Voir le développement et l'explication de cegenre d'at- ‘but dans le V: volume des
philé Raynaud; in-fol. Lyon, 1662.
) Voir à ce sujet les détails donnés sür la légende de saint Thomas, Vitraux de Bourges, in-folio, par le R. P. C, Cahier, page 153
(5) Le plus ordinairement ce sont plasieurs pier-
res qu'il porte.
(6) D’après la légende que nous citons au nom
Agaës, aux Suppléments, colonne 664, ce seraient deux mottes de terre.
845 Pis
Annales archéologiques de M.
Didron,.page 216 et suiv. (1).
Picrres brisées et rétablies dans leur état primitif. Voir à saint Jean l'Evangéliste.
PIERRES précieuses qui couvrent le lieu où fut martyrisée une sainte.
Voir Godeliève.
— Qui couvrent une croix miraculeuse.
Voir à saint Vittre. |
Fixées à un crucifix, entre les mains de sainte Thérèse,
Voir à ce nom,
Pierres auxquelles sont attachés des martyrs et qui surnagent. Voir
sainte Rufine, sainte Seconde.
Voir aussi au mot Meule.
Pierres qui accablent des saints. Voir à Grêle de pierres.
PINCEAUX de peintre donnés comme attribut à
saint Lazare, saint Luc.
PINCES ou tenailles , instrument de martyr, données comme attributà
sainte Apolline ou Apollonie,
sainte Charitine,
saint Félicien, .
sainte Macre ({konographie der Heiligen, de Radowitz).
ainte Martine,
saint Roman, diacre.
Pinces rougies au feu.
Voir sainte Pélagie de Cordoue. | |
PIQUE ou lance , donnée comme attribut à des saints.
Voir à Lance...
PISTOLET d’arçon, sur lequel est emmanchée une croix, entre les mains de saint Louis-Bertrand (2) de
PLO
l’ordre des Frères Prêcheurs.
Saint Guibert, moine de l’ordre de Saint-Benoît, est représenté de même (2).
PLANTE miraculeuse, qui pousse sur la tombe d'un saint.
Voir la légende de saint Bucolus, évêque.
PLAIE à la cuisse d’un saint, touchée par un ange.
Voir saint Roch.
PLAIES sucée$ par unesainte.
Voir Catherine de Sienne.
PLares de Jésus-Christ (les cinq).
Vues par sainte Amelberge, sainte Jeanne de Valois.
PLAN d'église ou d’abbaye entre les mains d’un moine ou d’un abbé. Voir saint Bruno, abbé, saint Fructueux (4) évéque de Brague, en Portugai, d’abord moine de Clan (vn* Siècle); saint Guillaume, abbé.
PLAT donné comme attribut à sainte Agathe {on y voit ses mamelles coupées), saint Alfier (on y voit des œufs) [5], saint Berthold (on y voit des poissons), saint Goar (on y voit des pains), sainte Lucie (on y voit deux yeux), Sainte Ricuyère de France.
PLOMB fondu versé sur des martyrs. Voir saint Bénigne, saint Crescentia, saint Erasme, saint Modeste, saint Primus (6), saint Vit, colonne 649.