VAS
de l'ouvrage de Gallonius, de Cruüeiatibus martyrum, etc.
TURC ou Sarrasin sous les pieds d’un saint.
Voir Sarrasin.
Uccères d’où sortent des vers.
Voir la légende de saint Aleyd, reclus (1), ou peutêtre Aloin.
sainte Marthe.
Vase qu’une sainte semble remplir de petites pierres ou de cailloux.
Voir, au nom de Pacôme, la sœur du saint de ce nom.
Vase brisé ou fendu, donné auelquefois comme attribut à
saint Benoît (Voir à Calice),
À Jérémie,
A saint Portianus (aux Suppléments).
Vase plein d’eau près d’un saint décapité.
Voir saint Julien, prêtre.
Vase entre les mains d’un saint, Voir
saint Florian,
sainte Ricuvère,
saint Romain (Saints de Poilly).
Vase rempli miraculeusement d'huile ou d'autre liqueur, par.
saint Benoît (5), Elie le prophète, saint Nonnosus, abbé.
Vase béni par un saint.
Voir
saint Benoît, saint Jean l'Evangeuste; le prophète Elie.
Vase de sang, placé près des martyrs ou dans leürs tombeaux , et quelquefois entre leurs mains (6). Voir à
(>) Outre ce que nous indiquons au Dictionnaire,
(2) Kalendarium perpetuum, cité n° 63, colonne 595 du Dictionnaire des saints.
(3) À la manière dont ce titre est rédigé, on pourrait croire que Gallonius est aussi bien l’auteur des planches que du texte. C'est une mauvaise locution ; Gallonius n'est auteur que du texte et ne figure nulle part, que nous sachions, comme graveur.
(4) Quoique cetie suite soit classée dans l'œuvre de Tempesta, nous doutons fort que ces planches soient de lui, Du reste, cette édition de l'ouvrage de Gâllonius, publiée en italien, offre quelques variantes avec celle publiée en latin. Il en est de même pour les planches qui ne sont pas signées.
voir aussi la planche de la page 494 d’un livre intitulé : Speculum et exemplar Christicolarum , Vita sancti Benedicti, À voi. in-4°, per P. R. Angelum Sangrinum, etc., Romæ, 1587, où l'on trouve 52 planches assez bien gravées, mais sans nom d’auteur (communiqué par M. Guilleminot, libraire).
(6) Nous apprenons par les Actes des martyrs que les chrétiens manquaient rarement de se conformer à cet usage. Voir à ce sujet les indications des auteurs et des ouvrages que nous Citons en preuves dans notre Dictionnaire des saints, au nom LÉONCE, On y trouve des détails précieux comme antiquités Lo tr Voir encore aux Appendices le n° 18, note 2.
Constantia Neophyta, Félicité, vierge et mar-
(yre, Géminus, Léonce.
Vases (deux) d’un religieux, remplis de vin par un ange.
Voir saint Félix de Cantalicio (1).
Vases à parfums. Voir
saint Joseph d’Arimathie (Saints de N. Poilly, 22 février),
sainte Marie-Madeleine,
sainte Marie, mère de Jacques.
Vases sacrés emportés par un saint pour les sauver des profanaleurs.
Voir Danactus ou Danactès.
Vases donnés aux pauvres par saint Ethelwod {Calendarium Benedictinum de Ranbeck). à
VAUTOUR placé près d’un saint.
Voir saint Quirin (Zkonographie der ileiligen de Radowitz).
VEAU égaré, ramené par un loup à la prière d’un saint.
Voir saint Bernhard de Tironio (1konogr. de Radowitz).
Veau donné pour attribut à saint Luc (2).
VERGE ou bâton fleuri. Voir
Aaron,
saint Joseph, l'époux de Marie.
Moïse.
VERGEs ou baguelles en faisceau.
Voir sainte Foi d'Agen.
VERGES, instrument
supplice.
On ne peut indiquer ici aucun nom, ce supplice ayant été infligé à une trop grande multitude de saints, nou-seulement comme martyrs, mais même à titre de confesseurs de la foi.
Quant aux formes affectées le plus ordinairement par cet instrument préliminaire
de
REPERTOIRE GENERAL DES ATTRIBUTS DES SAINTS
ou accessoire des tortures, voir l’ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus martyrum, in-k°, planche de la page 77, où elles sont encore en faisceaux. Autres, page 103. Le texte page 86 et 311. Voir aussi au mot Fouets.
VERRE A BOIRE, fendu entre les mains de saint Benoît.
VERRE A BOIRE dont il sort un petit dragon ailé.
Voir à Calice,
VERS qui sortent des plaies du corps d’un saint.
Saint Aleyd, moine reclus de Saint-Benoît (3), assisté par un ange.
VÊTEMENTIprésente par la sainte Vierge à un saint, Voir
saint Iidefonse, saint Norbert, saint Robert, solitaire.
VÊTEMENT présenté par un ange à sainte Aldegonde, saint Gal, évêque (Saints de N. de Poilly).
— par Jésus-Christ à saint Martin, saint Polyeucte.
Voir à ces noms.
VIERGE (sainte) qui apparaît à
saint Antoine de Padoue,
sainte Barbe (4),
saint Bernard.
saint Dominique, qui en reçoit un rosaire,
saint Héribert, évêque,
saint Ignace de Loÿola,
saint Jean l’Aumônier,
saint Jean de Mirabilis,
saint Régalad,
saint Robert, solitaire,
saint Rupert, évêque
(aux Suppléments).
VierGe ( pelite statuette de la sainte), tenue par une sainte.
Voir Anna Græca.
— Sa figure placée dans une cloche.
Voir Pierre Nolasque.
— Placée dans un lis tenu par saint Casimir.
VIERGE emportée à travers les flammes d’un bûcher.
Voir au mot Séatue.
VIGNE sortant de la bouche d’un enfant.
Voir la légende de saint Ephrem , solitaire. — Voir aussi à Cep de vigne.
VILBREQUIN ou Tarière, instrument de métier donné à
sainte Fauste, comme ayant servi à lui percer le crâne,
saint Gabinus, prêtre, martyr à Rome (n° siècle), honoré le 19 février (5),
saint Léger, évêque et martyr (sur des monnaies de Lucerne),
saint Salomon, roi et martyr.
Voir la planche de Gallonius citée au mot Tarières.
VILLE en feu, vue par Amos le prophète.
Vize secourue par les prières de
saint Albert, saint Amable, saint Norbert.
Vizce (modèle de ) portée
ar
saint Ambroise Sancedoni (6),
saint Donat de Fréjus (diacre).
Vizce présentée à saint Fortunat, évêque, qui la bénit.
— A saint Géminien, évêéque de Modène.
ViLLe portée sur une ancre de vaisseau.
Voir à sainte Rose de Lima.
Vice délivrée par des sain(s. Voir
saint Jacques de Nisite,
saint Léon, pape,
saint Loup, évêque,
saint Marcellus, confesseur,
saint Prosper,
VIN apporté miraculeusement à des moines par des anges.
Voir à ce mot.
(1) Voir au Dictionnaire, colonne 216, Le saint faisait la quête pour son couvent ; il s’en revenait avec deux amphores vides, un ange fut chargé de le tirer de cette pénurie. Voir la légende. Cette pièce, gravée par Corneille Galle, fait partie d’une collection considérable d’estampes pieuses appartenant à une maison religieuse de Paris. Voir aussi l'œuvre de Corneille Galle. *
(2) Quoique l'usage ait prévalu, c’est un veau et non un bœuf qu'on deit représenter. Voir, pour les raisons données , la Ætevue archéologique de M. Didron, tome VIII, pag. 207, 208, et encore dans la
Revue archéologique de Paris, notice sur les apôtres année 1850.
(3) Calendarium Benedictinum de Raubeck, tomell, figure du 11 juin.
(4) Nous avons vu une assez belle gravure da Grégoire Huret, format in-f°, représentant la sainte Vierge qui lui apparaît : sainte Barbe tient un cœur. Derrière elle est la tour.
(5) Calendarium perpetuum, cité n° 65, colonne 555, du Dictionnaire des saints.
(6) Légende du bréviaire romain, 25 mars.
VIOLON tenu par un saint.
Voir saint Genès, comédien,
saint Wilgeford, aux Suppléments.
Viozox dont jouent des anges près
sainte Cécile,
saint François d’Assises en exlase,
saint Nicolas de Tolentin.
VIPÈRES ou Serpents, chassés par saint Hilaire, évêque (Callot, 13 juin), et saint Patrice.
VirÈres placées entre les mains de saint Pirminius.
Voir. ce nom. Voir aussi à Serpents.
Vipères emportées dans un buisson.
Voir François de Paule.
VISIONS des prophètes.
Voir à leurs noms.
Visions des patriarches.
voir Jacob, Joseph.
YEUX sur un voile, présentés à saint Goëry.
— sur un livre.
(1) Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome 1, figure du 19 janvier.
ADDITIONS ET CORRECTIONS
Visioxs de saint Ambroise, qui voit les saints Gervais et Protais.
— d'animaux purs et impurs dans une nappe (Voir à saint Pierre);
— de saint Eloi, qui voit trois bêtes féroces ;
— de saint Epiphane, solit.;
— de saint Germain, qui voit saint Pierre ;
— de saint Héribert, évéque, qui voit la sainte Vierge, ainsi que saint Bernard, saint Ignace de Loyola, etc. ;
— de saint Taurin. Voir à ce nom.
VIVRES apportés miraculeusement par des anges à des moines.
(Vies de saint Benoît et de saint Dominique.)
— Par la sainte Vierge à une sainte.
Voir Pains,
VOILE apporté par une
Voir sainte Odille.
Yeux sur un plat.
Voir sainte Lucie.
Sept yeux posés sur une
colombe et placé sur la tête d’une religieuse.
Voir sainte Ida.
Voice donné à des religieuses.
Voir à Prise d’habit.
Voile placé par deux anges sur la tête de sainte Manne.
Voir ce nom.
VRILLE ou Vilbrequin entre les mains d’un saint:
saint Léger, à qui on a percé les yeux,
saint Salomon, roi de Bohême.
Voir aussi la planche de l'ouvrage de Gallonius, de Cruciatibus martyrum, planche de la pag. 231. Texte page 191.
VUE rendue, ou aveugles guéris miraculeusement.
Voir Tobie, père.
— À une religieuse. Voir sainte Fare.
— Par un évêque. Voir saint Wolstan (1).
pierre près d’un prophète.
Voir Zacharie.
Voir aussi à OEil et au mot Baguette.