APPARITIONS
De Samuel à Saül. Voir au nom Samuel.
De la sainte Vierge à plusieurs saints et saintes. Voir à son nom. L'ouvrage intitulé:
Flores seraphici, 2 volumes in-f°, en offre plusieurs exempies.
Des Innocents à saint Paulus a Redona.
Voir à ce nom, colonne 881.
ARBRE (gros) qui se courbe miraculeusement en deux à la parole d’un saint.
Voir Franciscus a Gervasio, colonne 881.
AUTEL dont le bois pousse des feuilles à l’attouchement d’une sainte.
Voir sainte Brigilte, au Dictionnaire,
BATEAU (2) dans lequel est une petite slatue de la sainte Vierge tenant son enfant et accompagnée de deux anges, et qui aborde dans le port de Boulogne-sur-Mer.
On trouve des représentations de ce miracle en divers lieux, et notamment en tête de l'Histoire de Notre-Dame, citée colonne 729, aux Suppléments.
BOEUF (dit de saint Luc).
Voir une note à ce sujet, au nom de l'évangéliste, aux Additions, colonne 886.
BOURREAU embrassé par un martyr.
Voir saint Pierre Alexandrin ou d’Alexandrie, évêque. Nicol. de Poilly inv., fecit pour une Vie des saints, à la date du 26 novembre.
BOURSE D'ARGENT renversée par saint Cyrille, évêque ; figure d’une Vie des saints, par N. de Poilly, 18 mars.
CAVERNE ou Grotte renfermant des (ombeaux de martyrs et où l’on célèbre leur mémoire.
Les fidèles qui y étaient assemblés sont enterrés tout vivants ou brûlés.
(1) Voir le Répertoire, colonne 761 et suiv.
(2) Quelques écrivains disent que ce fut un vaisseau, Le tableau assez ancien, qui se voit dans l'église de Boulogue-sur-Mer , représente un bateau, Voir page 35, note 1 de l'Histoire ci-dessus citée, édition de 1839. Certe légende du bateau, portant la statue de la Vierge de Boulogne-sur-Mer, fut sculptée sur le nouveau portail que fit construire, en 1260 , Jean , duc de Berri, second fils du roi Jean, lorsqu'il devint possesseur du comté de Boulogne par son mariage avec une princesse Jeanne de Boulogne.
Une note de la page 43 de ce volume nous ‘apprend que lorsque les Gantois, soulevés contre le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi , eurent été
Bavaria sancta, tome I‘, planche de la page 23.
Voir aussi le Martyrologe universel de Chastelain, à la date du 17 janvier ; saints Diodore, Marien, etc.
CEINTURE pe NoTRE-DAME (légende de la). Voir colonne 638,
M. de Montalembert, page 86 de son livre intitulé : Du vandalisme et du catholicisme dans l’art, in-8°, 1839, cite des peintures à fresque d’Agnolo Gaddi, à l’église cathédrale de Prato (Toscane), comme représentant cette légende, dont M. Rio fait la description avec une entrainante sympathie. (Voir page 80 du 1°" volume de son Art chrétien [Peinture, etc.] ).
CHANTAL (Jeanne-Françoise Frémiot de), fondatrice de la Visitation. Voir col. 317 du Dictionnaire, où elle est portée comme honorée sous la date du 13 décembre, et dans d’autres calendriers le 21 août (2). Voir au nom Jeanne-Françoise, etc., au Dictionnaire des saints.
CHARBONS ARDENTS placés dans la main d’un saint, qui n’en ressent aucun mal.
Voir Antonius Cencianensis, colonne 881.
COEURS arrachés du corps de missionpaires, grillés et mangés par les sauvages de la Chine ou du Japon.
Voir la planche gravée au folio 71 d’un volume in-f° de gravures, bibliothèque Mazarine, n° 4778 (30).
Celte planche fait partie d’une suite de gravures représentant les prédications évangéliques et les tortures de missionnaires parmi les sauvages de ces contrées idolâtres, à la fin du xvri* siècle.
COLLIER garni de pointes de fer en dedans, tenu par un saint. Voir Frater Honorius a Monte Granaro, colonne 881.
CoLLiERs garnis de fers de hache rougis au feu et placés par les sauvages sur le corps des missionnaires du Japon ou de la Chine ; gravure d’une suite citée au mot Cœurs arrachés. Voir ci-dessus.
CONSÉCRATION d’une chapelle faite par Jésus-Christ devant un saint.
Voir Conrad, évêque, colonne 887.
COURONNE donnée par une sainte à un saint,
Voir la légende de saint Basilides, Marty-
vaincus à la bataille de Gavre , le prince les contraignit de déposer à ses pieds leurs bannières, signes de ralliement dans les séditions, et qu'une partie de ces bannières furent envoyées par le prince à la chapelle de Notre-Dame de Boulogne, où elles resterent suspendues devant l’image de la Vierge, comme un hommage de sa reconnaissance et de la victoire qu'il venait de remporter. En 1407, le duc Charles le Téméraire, imitaut cet exemple, envoya à la même chapelle 72 étendards, pris sur les Liégeois vaincus.
(2) Voir le calendrier dresse par l'abbé Auger, meinbre de plusieurs académies et sociélés savan tes, etc., à la fin de son livre l’Echelle catholique.
rologe universel de Chastelain, à la date du 30 juin.
CouroNNE posée sur un livre. Voir à sainte Begga, colonne 877.
COURONNE D’ÉPINES sur la tête de sainte Jeanne-Marie de Jésus, colonne 884.
COURONNE DE FLEURS sur la tête d’un ange placé près sainte Françoise Romaine. Voir à ce nom, colonne 881.
CREDO des apôtres (le) mis en action.
Nous désignons ainsi ce genre de composition, qui est expliquée colonnes 69 à 70 du Dictionnaire des suints.
CROIX qui se tient miraculeusement en l'air et sur laquelle une sainte est clouée (1).
Voir Jeanne-Marie de Jésus, colonne 88#.
-ENFANT, emporté par un loup et délivré de ses dents.
Voir Frater Dominicus a Corta,colonne 880.
— Dont la tête est fendue, guéri miraculeusement.
+ is Frater Angelus Ferrariensis, colonne
ENvranrs (jeunes) tenant différentes armes et qui apparaissent à un saint,
Voir Innocents, colonne 881
ENFER (!l’) traversé sur un pont par une sainte.
Voir Jeanne-Marie de Jésus (la vénérable), colonne 884. "
ÉPÉES (sept) entourent quelquefois Le cœur de la sainte Vierge pour figurer les douleurs de la passion qui ont percé son cœur maternel.
Quelquefois c’est un seul glaive. Voir au mot Glaive, colonne 815.
EPIS (trois) donnés à la sainte Vierge, dite Deipara dolorosa, honorée à Morswir (Provinces shénanga) fl citée page 91 de l'Atlas Marianus de Henri Schérer, de la soc. de Jésus, 1 vol. in-4°, le 7° de son ouvrage intitulé : Geographia sacra , etc.
FLÈCHES lancées contre un saint et qui tombent à lerre,ouqu'il tiententreses mains.
Voir Frater Anselmus a Petra Molaria, colonne 880.
GLOBE rayonnant teuu par un saint.
Edo: Frater Jacob Manfredonia, colonne GOUTTE D'EAU suspendue à la main d’une figure de la sainte Vierge.
Légende rapportée page 91 de l’Aflas Mariarus de Henri Schérer, de la soc. de Jésus ; 1 vol. in-k°, le VII: de son grand ouvrage intitulé : Geographia universa, etc.
GROTTE renfermant des reliques de martyrs. Voir à Caverne, colonne 897.
H HORLOGE placée devant un saint qui semble indiquer l'heure qu’elle marque. Voir F.
Hieronymus « Monte-Elorum, colonne 880.
ADDITIONS ET CORRECTIONS
HOSTIE rayonnante, placée quelquefois entre les mains de saint Bernardin de Sienne. Hosrie changée en enfant Jésus Voir Frater Franciscus Novariensis, colonne 880.
JANQBENTS (saints) apparaissant à un saint,
Voir Frater Paulus a Redona, colonne 881.
INONDATION au milieu de laquelle un saint marche miraculeusement sur les eaux, sans doute pour porter des secours.
Saint Ursus, abbé, honoré le 6 décembre, fijure du Calendarium Benedictinum de Ranbeck, tome IV. Umbach inv., Wolfgang sculps
LAMPE éteinte dans une église, rallumée par un signe de croix.
Voir Frater Secundus Astensis, colonne 880;
et Franciscus Sacciensis, colonne 884.
LÈPRE qui couvre le corps d’une sainte à sa prière. :
Voir Enimie, colonne 879.
LIENS de martyrs consumés par le feu sans que leurs corps en souffrent. Voir
saint Augure, diacre (Hartyrologe, au
21 janvier); , saint Euloge, diacre, mêmes indications; saint Fruciueux, évêque, tb.
LITANIES de la sainte Vierge. Ce genre de prière est essentiellement symbolique el pe se compose que d'images gracieuses ou sévères, prises dans les vertus ou les priviléges qui servent comme d’attributs à la Reine des anges et des hommes. Déjà nous avons signalé une suile de sujets représentant tous les versets des Litanies mis en action (voir colonne 639). — Nous en signalons une autre publiée depuis peu et détaillée colonne 895.
LIVRES qui brûlent dans un bûcher.
Voir à Frater Evangelista, colonne 880.
Livres qui brûlent et d’où sort une troupe de rats.
Voir Frater Balmensis, colonne 880.
LIVRES OUVERTS. C'est à tort si nous avons indiqué, colonne 207 fin de la note 1, un texte des Vitraux de Bourges rédigé par le P. C. Cahier à ce sujet, On n’y trouve rien sur cette question. Nous renvoyons donc aux citations que nous avons faites à ce sujet dans notre Dictionnaireiconographique des monuments, tom. 11, pag. 124, not. &. Ce que l’on trouve seulementdans l'ouvrage de la #onographie de l’église de Bourges, c’est, 1° une belle figure de Jésus-Christ tenant le livre de l'Apocalypse scellé de sept sceaux ou fermoirs. Voir planche VII; 2: les figures des prophètes debout, qui tiennent des phylactères ou rotuli déroulés et portant de l'écriture. Voir planche d'étude XH1; 3° les figures des apôtres debout, tenant des livres fermés Voir planches XXV, XXVI; 4° lelivre de l4pocalypse ouvert par un lion et un agneau.
Planche VI{, page 224.
(1) C'est sans daute une vision ou une extase qui est représentée ici.
go! ADDITIONS ET CORRECTIONS.
LOUP à qui un saint arrache un enfant qu'il emportait. |
Voir Ærater Dominicus a Corta, co.onne
MANTEAU sous lequel sont abritées plusieurs figures de religieux ou religieuses.
Voir à sainte Begga, colonne 876 MESSE de consécration de chapelle célébrée par Jésus-Christ, et à laquelle assiste saint Conrad, évêque. Voir à ce nom.
MISSIONS (religieux envoyés en) par un ape, ; k Vait aux Additions, colonne 390.
POMME D'OR donnée par la sainte Vierge à deux saints. |
Voir Barthélemy (abbé) de Crypla ou Grotta Ferrata (1), colonne 876 ; et saint Nil, colonne 891.
PONT au-dessus de l'enfer, traversé par une sainte.
Voir au mot Enfer.
PURGATOIRE. Une sainte retire des âmes du purgatoire.
Voir à Jeanne-Marie de Jésus {la vénérable), colonne 884.
RASOIRS sur lesquels marche impuné-— ment un saint, aveugle.
Voir Frater Ludovicus ab Alcomo colonne 881.
RATS qui sortent de livres qui brülent.
Voir à Livres, colonne 880.
RÈGLE d’un ordre, donnée à des religieux et religieuses.
Voir aux Additions, colonne 890.
SERPENT écrasé impunément par un saint.
(4) Voici ce que nous avons trouve, à ce sujet, dans l'ouvrage intitulé : Picturæ Dominici Z ampieri, elc., que nous citons aux Additivns, colonne 876. Dum in quadam spelunca seu crypta, prope monasterium , habitassent, in eadem nocte, Regina cœli apparuit dicens : Filii benedicti , hic locus est vestræ habi-
Voir Ærater Mathias a Concha , colonne 851.
STIGMATES. Voir à ce mot, colonne 861.
Voir aussi au nom Jeunne-Marie de Jésus, colonne 884.
Voir au mot Stigmates, Dictionnaire des attributs, d’autres indications.
TÊTE fendue, guérie miraculeusement.
Voir à Enfant, colonne 889.
TOMBEAUX de saints près desquels on brüle des chrétiens aui étaient venus les honorer.
Planchede la Bavaria sancta, de Radérus, Lome 1°r, page 23.
Voir aussi au mot Vases de sang ci-dessous.
TRAINÉE (sainte) par les rues.
Voir Cointe, martyre (Légende du 8 février), et encore colonne 867 à 868.
VASES contenant du sang des martyrs Voir les détails pleins d’érudition donnés à ce sujet par Blanchini : Demonstratio histsriæ ecclesiasticæ comprobata monuments, tome 11, page 315, n° 9 à 17 ; tome II, page
VEAU pu sacRiFice (le), figure de Jésus - Christ.
Voir au nom Luc (saint), aux Additions, colonne 886.
VIERGE (la sainte) AU BUISSON. Peinture allégorique du roi René d'Anjou dont nous donnons les détails au mot Buisson ardent, page 182 du 1‘ volume de notre Dic-
- lionnaire iconographique des monuments, elc.
VILLE EN RELIEF (modèle de) tenu par saint Venance.
Voir à ce nom , aux Additions , colonne
Ve
talionis et bonæ vestræ operationis ergastuli sanciæ spei, quoniam oportet vos laborare ad ædificationem sanctissimæ domus meæ in hoc loco, ecce dabo vobis signum, videlicet pomum aureum quod pro primo lapide fundamenti ponere debelis.