ALS
Tableau comparatif et synoptique d’alphabets allemands depuis le vie siècle environ jusqu’au xme ou xive, à la fin des planches de l’ouvrage intitulé : De Sigillis Germanorum, 1 vol. in-folio, par Joan.-Mich. Heineccius. Ce tableau est très-curieux.
Essai sur les alphabets et lettres des inscriptions des médailles , sceaux et autres monuments lapidaires de l’Espagne. L.-J.
Velasquez, Madr., in-4° avec planches.
Traité de calligraphie de Jansen, 1 vol. in-8°, avec des fac-similé d’écriture de diverses époques et une liste d’ouvrages curieux sur cette matière depuis le xive siècle.
Vendemiæ litterariœ de Schannat, 1 vol.
in-folio, avec planches de diplômes, chiffres, signatures, etc.
Collection d’alphabets allemands dessinés sur bois et gravés en 4554 par Henri Wogtherre.
Douze beaux modèles d’écritures allemandes, par Urb. Wys, in-4°, 1549.
Le Libellus valde doctus du même auteur, avec 56 feuillets in-4° d’écritures gothiques.
On trouve de beaux fac-similé de lettres gothiques sur des pierres tombales dans le grand ouvrage intitulé : Vetusta Monu menta, publié en plusieurs vol. in-folio par les membres de la Société des Antiquaires de Londres.
Alphabet grotesque du Maître , de 1466, cité par M. Duchesne, Voyage d’un icono phile , in-8°, p. 364. Voir aussi l’œuvre du Maître.
Le Trésor des langues , par Duret, rempli de planches (1) des divers alphabets. Les planches de cet ouvrage sont faibles.
Le Thésaurus antiquitatiim sacrarum , d’Angelus Rocca. Les planches des pages 21 2, 213, 214, 240 et suiv., t. II.
Celles du Nouveau traité de diplomatique > par dom Devaines, reproduites dans les divers volumes des Annales de philosophie chrétienne. Voir depuis les t. XIV, XV, XVII, XVIII , XIX, et les tables de chaque volume.
Trois spécimens de lettres de l’alphabet des frères Vespasien, édition de 1554, Catalogue de la bibliothèque Leber, t. I, p. 192, n° 1266. Ces lettres sont L, B, H.
ALPHÉE (VoirSAINt-JACQUES-LE-MlNEUR).
ALPHONSE D’ARAGON. — Figure en
(l) Cet ouvrage est plus curieux et singulier que bon à consulter pour faire une étude sérieuse de la paléographie; beaucoup d’alphabets sont faits à plaisir et sont nuis pour l’étude, tels que celui des Anges, p. 124, A’ Abraham, ib.
buste de ce prince, vêtu de son armure. Peinture du xvesiècle environ. D’Agincourt, Peinture , pi. cxliv. Médaille du même prince. Ib. (2).
Autres médailles d’Alphonse se trouvant gravées dans l’ouvrage intitulé : Sicilia descritta con med^/iedaPhil.Perutta, 1 vol.
in-folio, pi. cxxi, cxxii, cxxm, n° 2.
Entrée triomphale de ce prince à Naples. Voir au mot Entrées triomphales.
Couronnement de ce prince par un cardinal et un évêque. (Médailles.) PL iii et iv du folio 123 de la Sicilia descritta , etc., cidessus désignée.
ALPHONSE H, duc de Ferrare. — Figure en pied, armée de pied en cap. Voir la pi. xliv de l’ouvrage de Schrenckius, 1 vol. in-folio intitulé : Augustissimorum imperatorum, ducum, baronum , comitum, effigies.
ALPHONSE ( Saint ), évêque. — Figure debout. Collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
ALPHONSE, IIe du nom. — Ce prince est représenté avec son fils, près de Jésus-Christ mis au tombeau. Bas-relief du xve siècle. Neapoli sacra d’Eugenio, p. 510 (3).
11 existe dans l’œuvre du graveur Wierix une belle gravure petit in-4° qui semblerait la copie de ce bas-relief. Les costumes sont bien ceux du xive au xve siècle; mais il se pourrait bien que les personnages fussent quelques princes de la maison de Bourgogne. Voir l’œuvre du graveur.
ALSACE, Alsatia illustrata. — 2 volumes in-folio, avec planches, par Jos. Dan.Schœpflinius.
On y remarque un sarcophage du xne siècle sur lequel est représenté un évêque, dont le costume est très-curieux par ses détails et très-important pour ceux qui étudient les antiquités ecclésiastiques. Figure de la sainte Vierge; est représentée couronnée de créneaux, ainsi que l’Enfant-Jésus. Deux abbesses sont à genoux (xie siècle). D’Agincourt, Sculpture, pl. xxi, nos 9 et 10.
Bas-relief provenant du monastère ou montagne Sainte-Odille (vers le vne siècle), représentant un prince faisant une donation aux religieuses d’un couvent, en présence de l’évêque saint Léger, dont le nom est gravé sur le monument. Costumes bar-
(2) Cette médaille est à tort placée dans ce volume, puisque c’est un monument de sculpture.
(3) Tiraboschi, Nolizie de’ pitiori moderni, in-40* 1786, p. 256, parle de cette composition.
bares et singuliers. Monuments français, parBeaunier, et Rathier, t* I, pl. xxvii.
Plusieurs des principaux monuments, églises, châteaux, chapelles, cryptes, etc., de diverses villes d’Alsace sont publiés dans un ouvrage intitulé : Antiquités de V Alsace, par MM. Schweighœuser et Golbery, dont les planches lithographiées par divers artistes, d’après les dessins de M. Chapuis, 1 vol. in-4°, offrent une suite d’environ 80 vues, accompagnées d’un texte.
Histoire de la province d’Alsace , par Laguille, 1 vol. in-folio avec figures.
Voir aussi les mots Strasbourg, Wiksembourg, Odille, Tham, Gebwiller, Luthembach, Rouffagh, Arbach, Colmar, Alpach, Saint-Ulric, Ofmertheim (Église <1’),Maurmoutier, Saint-Georges, à Hagueneau, Neuville, Dandlau (Chapelle souterraine de Sainte-Odille. Crypte du xie ou xne siècle). Voir Cryptes.
Sceaux de cette province.
Outre ceux de la Lorraine (1), dont nous donnons le détail au mot Lorraine. Voir encore le Trésor de numismatique, volume des sceaux des communes, 1 vol. in-folio, pl. xiv, p. 24; savoir deux sceaux de Strasbourg. Voir ce nom, et à celui de la ville de Mulhouse.
Parmi 'ces grands feudataires de la couronne de France, nous trouvons un sceau de Philippe d’Alsace, comte de Flandre.
Trésor de numismatique, etc., 1 vol. infolio, pl. xxvii, n° 1.
Voir aussi, au mot Flandre, les beaux sceaux publiés par Wrée, où il s’en trouve plusieurs pour l’Alsace.
AMABLE (Saint). — Collection des saints du Cabinet des estampes de Paris.
AMÆ. — Nom sous lequel sont désignées dans les anciennes liturgies des espèces de fioles allongées destinées à renfermer le vin que le peuple devait présenter à l’autel au moment de l’offrande. On trouve deux fioles de cette forme figurées dans le Musœum Christianum du Vatican, publié à Rome par Erasme Pistolési , dans son magnifique ouvrage II Vaticano descritto, en plusieurs volumes in-folio, année 1856 , voir dans le t. III, pl. lxxx et le texte, p. 257. L’une de ces fioles , qui représente saint Pierre , est reproduite dans le t. XI des Annales
(1) On les trouve souvent réunis dans plusieurs grands ouvrages, les mêmes princes ayant eu longtemps la souveraineté de ces deux pays. Voir à ce sujet Piganiol de la Force, Description de la France , t. XII, et tous les auteurs cités par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier l’histoire , t. IV, p.250 et 252, et surtout l’ouvrage intitulé : Oripine des mai-
de philosophie chrétienne, planche de la page 60.
AMALBERCE (Sainte), tenant deux poissons. — Acta sanctorum, juillet, t. III, planche de la page 80. Un roi est sous ses pieds comme sous ceux de sainte Catherine.
AMALÉCITES. — Combat des Amalécites contre le peuple de Dieu. Miniature d’un manuscrit du xme siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. lxiï, n° 6.
Mosaïque de l’église Libérienne à Rome.
Ciampini, Vetera Monumenta, t. I, pl. lix,
Fresques du Vatican par Raphaël. Voir la suite, dite ses Loges, dans les œuvres du peintre ou celles de ses graveurs, Horace Borgiani, Chaperon, etc.
AMAND (Saint). — Debout et tenant à la main un instrument de supplice. Sculpture d’un dyptiquedu xive siècle environ. Gravée dans l’ouvrage intitulé : De Dittici degli antichi profani e sagri, par Sébastien Donâti, 1 vol. in-4°.
Autre. — Évêque de Tournay tenant une crosse et une église; près de lui un dragon couché. Histoire de celte ville par Jean Cousin, 1 vol. in-4°, et la page 29.
Autres dans la collection des saints, au Cabinet des estampes de Paris.
Abbaye de Saint-Amand en Normandie.
Voir les planches publiées dans les Voyages pittoresques et romantiques du baron Taylor et de Cailleux. Normandie, pl. 154, 155,
AMANT (Saint). V. la collection ci-dessus.
AMARANTE (Ordre militaire de 1’). — Le costume de cet ordre se trouve dans Schoonebeck, Histoire des ordres militaires, t. II, pl. cxm, p. 526. Voir aussi Heliot et Bar.
AMATUS ( Saint ). Voir Amand.
AMAZONE. — Représentée sur un émail byzantin. Willemin, Monuments français, 1. 1, pl. m.
AMBASSADES et AMBASSADEURS des Gabaoniles à Josué pour obtenir des serons d'Alsace et de Lorraine, in-folio, 1 649, sans nom d’auteur. Voir aussi le Caialoque n° 2 de la librairie départementale, publié par ie libraire Dumoulin, à Paris ; ce catalogue est d’autant plus curieux à consulter, qu’on y trouve indiqué avec assez de soin les ouvrages qui 'renferment des planches.