ACA
Absolution prononcée sur le roi Robert, coupable du meurtre de son beau-père Dalmacius. Bas-relief de la cathédrale de Saumur.Voir aux mots Amende honorable et Saümür.
Absolution donnée par un religieux dominicain à un homme à genoux devant lui.
Tableau représentant l’Église triomphante et militanle, par Simon Memmi à l’église Santa- Maria- Novell a , à Florence. Sloria délia pittara ilaliana , in-folio, par Giov. Rosini; Pise, 1839, pl. xv.
Un vitrail de la cathédrale de Bourges. Monographie de celle église par MM. Cahier et Martin, prêtres, in-folio; Paris, 1842-43, pl. m. Sujet du bas, représente un prêtre donnant l’absolution à un homme à genoux derrière un aulel.
Absolution donnée à Henri IV par le pape Clément VIII, mais par procuration à deux cardinaux. Voir les médailles de ce pape dans les Vita pontificum de Giaconius, de Palatius, des Bollandistes dans leurs Acta sanctorum, volume supplémentaire du mois de mai, intitulé : Propilœum , dans la Numismata pontificum de Bonanni, et la Numismatique des papes , par Dumoiinet, et le Trésor de numismatique , publié à Paris.
Lettres d’absolution attachées au tombeau. Voir sur cet usage au mot Abailaud.
ACACE (Saint). — Le Martyrologe romain indique cinq ou six personnages de ce nom, dont plusieurs martyrs. L’on trouve dans la Petite Fie des saints , publiée par Sébastien Leclerc (1), une gravure représentant un saint Acace, évêque, dont la fête tombe au 31 mars (2). Voir l’œuvre du graveur en question, et la collection des saints du Cabinet des estampes , et celle que nous avons formée. Voir aussi toutes les Vies des saints composées par les Wierix, Thom. de Leu, ïsaac David, Léonard Gaiter, Jacques Callot, Adr. Collaert, Valdor et quelques autres de cette époque.
ACADEMIA VETUS CHRISTI. — Tel est le titre d’un ouvrage en 1 vol. in-4° , com-
(1) Cette Yie des saints a été publiée en 4 petits volumes in-16 qui renferment chacun 3 mois. Celte suite est devenue très-rare, surtout les bonnes épreuves, car elle fut si bien accueillie que les planches tu rent bientôt fatiguées et retouchées. On en trouve des copies plus ou moins bien exécutées en volumes ou en feuilles avec un texte encadré. Voir pour les détails de cette collection le Catalogue de l’œuvre de Leclerc, par .Tombert, t. II, p. 31, ri° ‘211.
(2) Dans la Vie des saints en question, la fête est indiquée au 9 avril.
(3) Il est vrai que nous ne pouvons rien assurer sur le degré d’authenticité de tous ces portraits, que du reste nous ne citons pas comme monuments pro-
posé par Jos. Spizelius, à Augsbourg; on y trouve une vingtaine de planches gravées par Baphael Custode, représentant les figures à mi-corps des Pères et docteurs de l’Eglise les plus connus.
La plupart de ces têtes sont d’une expression admirable et paraissent inspirées par d’anciennes peintures, telles que celles des rnénologes grecs et les fresques des basiliques des premiers siècles de Rome ou de Byzance (3).
ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS. — Il existe de Jean Stradan une belle composition, ainsi désignée dans ses œuvres. On y voit les divers attributs de l’architecture , de la peinture, de la sculpture et autres branches des beaux-arts, etc. Cette composition est gravée par Corneille Corl, vers 1578. Voir son œuvre.
Joseph Porta, dit le Salviati, a composé et gravé sur bois une planche représentant l’intérieur d’une académie. Voir son œuvre.
Autre, par Baccio Randinelli, gravée par Augustin, Vénitien. Voir leurs œuvres
ACADÉMIE DES SCIENCES. — Les sceaux des diverses académies de PEurôpe sont publiés dans VOrbis litteratus , d’IIagelgans, 1 vol. in-folio ; Francfort. Malheureusement l’auteur qui indique toutes les académies, ne donne les sceaux que de celles d’Allemagne (4).
On trouve quelques sceaux de diverses académies ou sociétés savantes dans l’ouvrage intitulé : Analecta academiœ Fribur gensis, 1 vol. in-8°. Plusieurs sont remarquables et assez bien gravés. (Sans nom d’auteur.)
Les divers volumes des Mémoires de l’Académie des inscriptions et belles-lettres de France , renferment beaucoup de planches, dont plusieurs offrent des monuments du moyen âge, mais généralement dénaturés et dont la majeure partie n’offre nullement la physionomie de l’époque à laquelle ils appartiennent.
Voir aussi les 117 volumes de l’ouvrage
prennent, dits, mais comme des mémento de traditions auxquelles nous devons une grande partie des représentations des saints. C’est à chacun de ceux qui voudront les consulter à en tirer le parti convenable, en s’étayant de tous les documents qu’ils croiront devoir ajoutera nos indications lorsqu’elles ne peuvent suffisamment soutenir la critique, et que des monuments authentiques viendrons à leur connaissance.
(4) Fabricius, Bibliolheca an< iquaria, \n-4°, p. 938, donne une suite nombreuse d’ouvrages sur les diverses académies de l’Europe. Voir aussi la Méthode pour étudier l’histoire, de Lenglet Dufresnoy, in-4°, t. IV, p. 178, 185.
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intitulé : Acta cruditorum de Leipsiek, remplis de planches dont plusieurs reproduisent des monuments du moyen âge cités dans ce Dictionnaire.
ACCLAMATIONS (1). — Une peinture du xive siècle représentant le sacre de Charles Y, peut donner une idée de ce genre de démonstration publique. Voir lapl.xxxix, 2e bande. Atlas des arts en France, par Alb. Lenoir, in-folio: il croit y reconnaître le serment des pairs laïques (2).
ACCOLADE (P). — Cérémonie de l’accolade dans les réceptions de chevaliers. Yoir tous les ouvrages à planches que nous indiquons au mot Chevalerie. Sur l’origine de cette cérémonie, voir Lacurne de Sainle- Palaye, Traité de chevalerie et les Mémoires de l’Académie des inscriptions et belleslettres, in-4°, t. II, p. 584.
ACCORDS (Tableau des) en musique. — Miniature d’un manuscrit du xive siècle environ, représentant ce genre de science, publiée dans l’ouvrage intitulé : de Cantu et musica sacra, par Mart Gerbert, in-4°, pl. du t. III et dans le Mémoire sur la musique, par M. Rottéede Toulmont, Instructions du comité des arts et monuments, pl. ni.
ACCORDS DE MARIAGE. — Sculpture en ivoire du xive siècle environ. Yoir la pl. 3*** de l’ouvrage intitulé : Sceaux des rois de France , in-4° plat, sans nom d’auteur (3).
ACCOUCHÉES (femmes). — Détail de deux intérieurs de ce genre. Miniature d’un manuscrit du xnr ou xive siècle (Bibliothèque de la ville de Londres), publiée dans le Pictural history of England, 2 vol. in-8°. Yoir les p. 256 et 237 du t. II. Yoir aussi nativité de saint Jean et de Jésus-Christ. Tableau de Paul Ucello (xive siècle) représentantsainte Elisabeth dans son lit, venant de donner le jour à saint Jean. Elle est entourée de ses femmes qui la servent, une servante tient l’enfant, une autre joue de la harpe, etc., publié sous le n° 48 de la collection de M. Artaud de Montor, par Chal-
(1) Sur les divers genres d’acclamations ecclésiastiques, civiles et militaires, voir tous les auteurs cités par Fabricius , Bibliolhecu antiquaria, in-4°, verbo Acclarnalioues et plausus, p. 54 1 à 544, édition de Hambourg, 1760.
2) On sait qu’il n’y avait au sacre que six pairs laïques et l’on voit ici sept ligures, nous en ignorons le motif.
(3) Cet ouvrage, devenu très-rare dans le commerce de librairie, et qui se trouve difficilement même dans les plus belles bibliothèques, est du marquis deMigieux comme on en a la preuve par l’addition faite à la
lainel , sous ce titre: Peintres primitifs ; Paris, 1842-45.
Très-belle composition de ce sujet, par Jacobus Elorentinus, gravée par Marc-Antoine, in-folio oblong. Yoir l’œuvre du peintre et du graveur
ACCURCE. — Tombeau de ce célèbre jurisconsulte, à Bologne. Boxhornius, Monumenta illustrinm virorum , in-folio,
pl. LXXIX.
ACHAIRE (Saint) évêque de Taurnay. — Figure debout tenant sa crosse. Histoire de Tournay, in-4°, par J. Cousin, planche de la p. 36.
ACHÉIROPOIÉTES (4). — Figure faite par une main surnaturelle et non de main d'homme.
On cite surtout deux figures de Jésus- Christ, faites de cette manière; voir à son nom les ouvrages qui y sont cités.
ACOLYTES. — On voit deux belles figures d’acolytes sculptées en pied au portail méridional de Chartres. Ces statues peuvent donner une idée assez complète du costume ecclésiastique au xnr siècle. Willemin, 1. 1, pl. lxxxvi , et les détails curieux donnés par M. Pottier sur les diverses parties du vêtement. Yoir p. 55 du texte.
Cérémonies de l’ordination des acolytes (5). Miniature d’un Pontifical du ixe siècle, en latin. Bibliothèque de la Minerve, à Rome. D’Agincourt, Peinture, pl. xxxvii, nc 6, en donne une copie.
Les planches des Cérémonies religieuses des peuples, édition de Baunieret Mascrier, t. II, planches de la p. 128, dont le texte se trouve p. 150.
ACQUEREAUX. — Sorte de canons de grande longueur, renforcés de bourrelets en forme d'anneaux. Panoplie de J.-B.-L. Carré, in-4°, pl. xi, lettre B et p. 296 du texte. Celte arme était en usage vers lexive siècle.
ACTA SANCTORUM. — Célèbre ouvrage publié par les Bollandistes (6), dont il existe
plume sur l’exemplaire de la bibliothèque royale de Paris que nous avons vu. M. Gilbert possède un exemplaire de ce curieux livre, mais incomplet, comme nous le lui avons prouvé.
(4; Sur ce genre de peinture, voir le Discours sur la peinture , par Erneric David, de l’Institut, p. 50; Grelzer, de hriaginibus non manufactis.
f 5) Voir aussi à ce sujet les détails donnés dans Yflierolexicon de Macri, verbo Acolythus, et dans le Dictionnaire de théologie de Pergier.
16) Il est réellement curieux de voir avec quelle admiration un homme imbu des doctrines révolution-
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53 volumes in-folio, Anvers, de 1680 à 1701 , édition préférable à celle de Venise
On trouve dans les divers volumes quantité de planches dont aucun livre ne parle, dont peu de personnes se doutent, et qui cependant offrent une mine riche à exploiter pour ceux qui se livrent à l’étude des monuments de l’antiquité chrétienne et même de la civilisation au moyen âge.
Nous allons essayer d’en donner une idée succincte. L’on ne trouve de planches un peu importantes qu’à partir du 2e vol.
d’avril et surlout dans ceux du mois de mai. Dans le 1er vol. de ce mois, est une suite de 12 planches, où sont représentés les saints et saintes de la liturgie grecque, ainsi que les fêtes qui sont célébrées aux diverses époques de l’année. Nous en donnons le relevé par mois au mot Calendrier. On y trouve tous les costumes des patriarches d’Orient, la forme des autels, la vue intérieure et extérieure d’églises et basiliques d’Orient.
Dans le deuxième volume du mois de mai, sont publiées plusieurs belles mosaïques de Rome. Voir surtout les planches des pages 208, 449.
Celle de la basilique Léonienne, t. II du mois de juin, p. 580. Voir aussi Catena.
Dans le troisième volume du mojs de juin, l’on trouve une suite de planches des plus curieuses pour l’étude des usages et des costumes du xiw* siècle. Elles sont consacrées à reproduire toutes les miniatures d’un manuscrit appartenant aux Bollandistes et qui est désigné sous le titre de Leges palatinœ oü le Recueil des règlements du palais de Jacobus II ou Jaime , roi de Vile Majorque. Pour le détail des planches, voir aux mots Dignités, Métiers, Officiers; ces planches sont comme une sorte d’encyclopédie de tout ce qui entrait dans l’organisation du palais au moyen âge.
Au tome deuxième du mois d’août, plusieurs beaux reliquaires, celui de saint Caugericus est surtout remarquable. Voir ce nom et les planches indiquées aux articles Chasses et Reliquaires.
Dans les tomes du mois de septembre, plusieurs planches dont les plus intéressantes sont pages 138, 162, 511, 512, 584, 692 du tome Ier, et pages 191 , 295, 549, 577, 585, 725, 726. Dans ceux d’octobre on ne
naires de 93, un des agents de la république une et indivisible, parle de l’ouvrage des Bollandistes. Voici ce que dit Camus l’archiviste", dans son rapport à l’assemblée nationale sur sa mission, en l’an xi,dans les pays conquis par les armées républicaines en Belgique..,. « Presque toute l’histoire de I Kuropeel une partie de celle de l'Orient, depuis le vue siècle jusqu’au xiue, dit Camus, estdans la Vie des saints....
trouve pas de planches qui soient bien importantes. Outre ces sujets indiqués à cause de leur intérêt historique ou artistique, l’on trouve dans les divers volumes plusieurs portraits des Pères de l'Église, tous ceux des papes avec leurs tombeaux. Voir aux noms de chaque Pape et au mot Tombeaux.
Plusieurs ligures en pied , debout ou couchées sur leurs tombeaux, d’abbés, de religieux, d’abbesses, de personnages illustres dont nous donnons les indications à l’article de chacun, sont répatidues dans les divers volumes. Voir Désibode , IIaribert.
L’on y trouve enfin plusieurs légendes de saints et saintes, peintes ou sculptées sur divers monuments consacrés en leur honneur, de beaux bas-reliefs, des tombeaux , des cénotaphes avec leurs inscriptions, des fresques qui ornent les murailles de basiliques et d’anciennes églises, des retables d'autels, des instruments, vases, etc. Voir à chacun de ces mots.
Tel est en résumé le précieux trésor que nous avons tâché d’exploiter et de faire connaître. Nous devons regretter que les savants religieux, auteurs de cette célèbre collection, n’aient pas fait une table alphabétique et raisonnée de tous les monuments publiés dans les divers volumes. Qui mieux qu’eux pouvait remplir cette tâche? En l’essayant nous aurons du moins donné l’idée à quelque autre plus habile que nous de mieux faire ou de compléter notre travail.
En ne comptant que les planches les plus remarquables, les divers volumes des Jeta sanctorum, renferment plus de 4,200 sujets, tant monuments que personnages.
Toutes les planches que nous signalons dans ce Dictionnaire se trouvent également reproduites dans les 5 vol. in-folio, publiés par Bollandus, intitulés : / rœfationes tractalus diatribœ et exegeses prœliminares atque nonnulla venerandœ antiquitatis tv,m sacrœ y tum profanœ monument a , etc. ; Venise, 4749. Les planches de cette édition sont loin de valoir celles de l’édition des Bollandistes,imprimée à Anvers en 4685, et dont nous nous sommes servi pour notre travail.
ACTES DES APOTRES. — Nous avons réuni sous ce titre divers sujets qui ont rapport à la vie et à la mort des apôtres tirés des peintures, sculptures, mosaïques,
C’est un grand service rendu par les jésuites, dits Bollandistes, à ceux qui veulent écrire I histoire.... Cet ouvrage renferme des modèles de critique, et il appelle en conséquence l altenlion du gouvernement sur les moyens de continuer cette grande collection:... » On sait que la France n’a pas eu l’honneur de faire continuer ce beau monument.
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vitraux, etc. Vocation des apôtres. Voir aux noms de chacun, mission des apôtres, etc., recevant le Saint-Esprit, peinture d’une catacombe. Bianchini, Demonstratio histor.
eccles., tabula secunda , sœculi 1, n° 23. Nous avons la preuve que les planches de ce savant ouvrage doivent être consultées avec beaucoup de précaution, l’auteur ou l’artiste ayant plusieurs fois dénaturé des monuments, ainsi que nous le prouvons dans ce Dictionnaire.
Assistant aux funérailles de la sainte Vierge, sculpture d’un diptyque byzantin. Collection duSommerard, publié dansl’^Zbum des arts au moyen âge, pl. xi de la 5e série, n° 6.
Autre presque semblable publié par Gori, Thésaurus diptychorum, 1. 111, pi. xm.
L’on doit au célèbre peintre fra Angelico da Fiesole, divers tableaux pour le Vatican ou d’autres églises représentant les Actes des apôtres. On en trouve les gravures dans les collections de ses œuvres, publiées à Rome ou à Florence. Le Cabinet des estampes, à Paris, en possède quelques suites.
Voir aussi dans les volumes de YFtruria pittrice, dans la collection dite le Cabinet Crozat , destiné à reproduire beaucoup de dessins des anciens maîtres.
Apôtres réunis et assistant aux funérailles de la sainte Vierge Voir les mots Funérailles, Assomption et Vierge
Prédications des apôtres, voir aux noms de chacun. Les Loges du Vatican et les cartons dits d’Hamptoncourt, en Angleterre, par Raphaël, olfrent une belle suite des prinoipales actions des apôtres gravée par différents artistes, depuis Marc -Antoine jusqu’à nos jours. .Voir l’œuvre de Raphaël dans tous les cabinets d’estampes.
Toutes les Bibles avec planches gravées en bois ou au burin offrent divers sujets des actes des apôtres. Voir au mot Bible.
Les belles planches gravées par les VVierix et par quelques autres, d’après les dessins ou peintures de Bern. Passari, école d’Italie.
(1) On a quelquefois voulu contester les preuves de l’existence de l’ère des martyrs; la controverse et l’histoire avaient jusqu’à présent, et presque seules, fait les frais de ce grand procès entamé contre le christianisme. Les monuments des arts viennent aussi déposer de la vérité, et depuis quelque temps surtout ce nouveau genre de preuves est manié par des mains habiles. La savante dissertation du pèreSecchi, publiée dans les Annules de philosophie chrétienne, t. XXI, p. 436, vient de recevoir une nouvelle force par l’adhésion noble et désintéressée que s’est empressé d’y donner M. Raoul Rochelle. Voir sa lettre insérée dans les mêmes Annales, même tome, p. 395, qui y modifie ce qu’il avait déjà écrit de si intéressant sur les catacombes et dans son discours sur les Types primitifs de l’art chrétien, t vol. in-8°.
Voir leurs œuvres ou le livre d’Hieron. Natalis, intitulé : Historia Jesu-Christi , etc., i vol. petit in-folio.
Martyre et mort des apôtres. Voir aux noms de chacun.
Révélation du mystère des SS. Apôtres, par Arnould et Simon Tréban, qui a eu lieu à Bourges, en 1559. (Ouvrage inédit de Jacq. Thibaut.) Suivie de Y Inventaire de la Sainte- Chapelle de Bourges, etc. , recueilli par Labouvrie, in-8°, figures et plan, publié en 1836 , Paris.
ACTES DES MARTYRS (1 ). — Les plus anciennes représentations qui en existent, sont tirées, comme nous l’avons déjà dit, des catacombes et des ménologes, et surtout de celui de l’empereur Basile, dit le Jeune.
Pour éviter des répétitions inutiles, nous en renvoyons les détails aux noms de chaque saint qui a souffert le martyre, ou qui a confessé la foi dans les tourments.
ACTEURS ET ACTRICES. — Représentés dans des miniatures de manuscrits de Térence, de 1493, peuvent donner une idée de la manière dont on jouait la comédie au moyen âge.
Ribliotheca Spenceriana, tome II , planches des p. 427, 428; tome IV, planches des p. 565, 566.
Acteurs de la fête des Fous, de l’Ane, etc.
Atlas des arts en France, par Alex.
Lenoir,” in-folio, pl. xxxvm.
ADA. — Sœur de Charlemagne; représentée, la tête voilée, à côté de son frère, sur la couverture d’un manuscrit (2) donné par cette princesse au couvent de Saint-Maximin de Trêves (3), lors de son entrée dans ce monastère, et donné au couvent, à sa mort (4), gravée dans les Voyages littéraires de deux bénédictins, lre partie, p. 290. Cette (5) figure est très-belle.
On trouve une gravure représentant cette princesse tenant le modèle de l’église de Saint-Maximin de Trêves, dont elle fut , sans
(21 Sur ce précieux manuscrit, voir les détails donnés par M. du Sommerard, Les arts au. moyen âge, l. II, p. 420 et 421.
(3) Ce monastère est regardé comme le plus ancien de l’Allemagne, et doit remonter au vne ou vme siècle.
(4) Celte princesse avait son tombeau au milieu du chœur de l’église de l’abbaye de Saint-Maximin. Les vandales de 93 ont détruit ce précieux monument, mais ils n’ont pas oublié de le piller au nom de la liberté.
(51 Ce volume, assez difficile à rencontrer, est quelquefois intitulé Deuxième voyage, etc., et comprend les visites faites par les deux savants bénédictins des abbayes de leur ordre, situées dans les Pays-lias cl pays circonvoisins.
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doute, fondatrice, au frontispice d’un ouvrage intitulé : Ilistoria succincta hospitalis Sanctœ Elisabethœ , extra muros imperialis monasterii Sancti Maximi ordinis, Sancti Bencdicti, prope Treviros, Londini, 1786,
ADALBERG (Saint). — Évêque de Brême.
Le sceau de ce prélat, publié dans l’ouvrage d’Heineccius , de Sigillis Germanorum, infolio, p. 59, est remarquable par sa grande dimension, puisqu’il porte de 6 à 7 pouces de haut. On le trouve également publié dans la Chronique d’Oldenbourg, par Hamellanus, ch.Xllf, lre partie, dans l’ouvrage de Lambecius Chronol. et Auct. de rebus hamburgencis, lib. I, p. 260, editio nova. Le saint y est représenté assis sur un siège épiscopal, tenant sa crosse d’une main, et bénissant de l’autre.
Parmi les nombreuses statues qui ornent le pont de la ville de Prague, on remarque celle de saint Adalbert; nous ignorons à quelle époque elle y a été placée. Voir Prague , et la grande collection des saints du Cabinet des estampés , à Paris.
ADAM (']). — Suite de i’histoiçe d’Adam et d’Ève, depuis leur création jusqu’à leur expulsion du jardin de délices. Cinq sculptures admirables du xir au xme siècle, publiées avec soin, à la fin du 2e volume d’un ouvrage intitulé : OEloïm, ou les Dieux de Moïse, in-8°, par P. Lacour, membre de plusieurs académies, Bordeaux, 1839. Voir la suite aux mots Abel et Caïn.
Adam représenté assis, recevant les offrandes de ses enfants. Quelques antiquaires pensent que c’est le Père éternel recevant les présents de Caïn et d’Abel. Voir, au reste, le monument publie par Bottari. Pitture e Sculture sagre, t. III, pl. li ; t. III,
pl. LVII.
Bianchini le donne aussi, Demonstratio historiœ eccles., tabula ii, sœcul. ii, n° 15, et son texte, t. III, p. 495. Raoul Rochette, Tableau des catacombes, p. 221.
Sa création. Un des bas-reliefs de la cathédrale de Rouen (2), xme siècle environ.
Autre de Nicolas de Pise, xiv^ siècle. Cicognara, Storia délia scultura , t. I, pl. vu, n° 14.
Sculpture d’une des portes du baptistère de Florence, xve siècle, d’Agincourt, Sculpture, pl. xli , n° 1 .
Fresque de Cimabué à Saint - François d’Assise, xme siècle, d’Agincourt, Peinture ,
(i) Sur la manière de représenter Adam, voir Molanus , Hislor. imaginum sacramm, in-4°, pages 62 , 90,
pl. clxxxvi, n° 2. Voir les Loges du Vatican, par Raphaël. Voir son œuvre dans tous les cabinets d’estampes.
Fresque de Michel-Ange, à la voûte de la chapelle Sixtine, d’Agincourt, Peinture, pl. cci, nos 5, 6.
Sommeil d’Adam lors de la création d’Ève, bas-relief de Nicolas de Pise, du xnr au xive siècle, d’Agincourt, Sculpture, pl. xxxn, n° 6.
Désobéissance d’Adam et d’Ève. Peintures des catacombes, d’Agincourt, Peinture, pl. ix, nosl,2, 3. Autre pl. xn, n° 10; autre pl. xix, n° 4 ; ouvrages présumés du ivc au vc siècle.
Bas-relief de Nicolas de Pise ; d’Agincourt, Sculpture, pl xxxn, n° 2.
Adam et Ève mangeant le fruit défendu.
Au lieu d’un arbre qui se voit ordinairement, c’est un squelette qui le remplace. L’image hideuse de la mort est entourée du serpent tentateur qui présente le fruit à Ève. Celte pièce, d’un caractère particulier, est composée et gravée par Séb. Bebam, dont la touche fine et vigoureuse fait de cette planche un petit chef- d’œuvre. Voir la collection de ses gravures dans les cabinets de l’Europe.
Histoire de la création , de la chute et de la punition d’Adam et d’Ève, par Angelico Fiesole, au Vatican. Voir son œuvre et celles de Piroli.
Adam couché dans son tombeau, placé au pied du Calvaire. Miniature du crucifiement et de la mort de Jésus-Christ, tiré de VHortus deliciarum. Reproduit par M. le comte de Bastard , dans son ouvrage sur les Manuscrits du moyen âge au xue siècle.
Adam tenant sa postérité sur ses genoux. Dans une lettre A du xr siècle, tirée d’une Bible. Voir la lettre A de notre Dictionnaire.
Adam se soulevant hors de sa tombe et recevant dans une coupe le sang de Jésus en croix. Description des vitraux de la cathédrale de Bourges, par MM. Martin et Cahier, p. 102, et les planches d’étude qui sont indiquées à sa note 2. Voir planche d’étude iv.
Histoire d’Adam, de sa création, de celle d’Ève; Dieu leur montrant le fruit du mal ; la désobéissance d’Adam , leur expulsion du jardin terrestre. Très-curieux chapiteau de l’ancienne abbaye de Corbie, publié par M. Rigollot (d’Amiens), Histoire des arts en Picardie, in-8°, pl. xi, nos 29, 30; et par M. du Sommerard, Album des arts, pl. xiv de la 5e série.
(2) Nous n’en connaissons pas de gravures, ils sont tous moulés et se trouvent chez Micheli, mouleur à Paris, rue Guénégaud
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