‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 105 sur 627 · V. à ce nom · texte numérisé non relu

V. à ce nom

Deux chaires sculptées, xvf siècle, bum du So mm erard, pl.xxvn delà 2e série; pl. viii de la 6e série. V. aussi au mot Professeurs.

CHAISE-DIEU. — Église de ce nom, en Auvergne (1); l’église est publiée dans les Voyages pittoresques du baron Taylor et

(1) Le pape Clément 'VI qui fut moine de l’abbaye tombeau placé au milieu du chœur, Piganiol de la de la Chaise-Dieu au xi\e siècle, y fut enterré et son Force, Description de la France, t. XI, p. 281.

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de Cailleux {Auvergne) , pl. cxlvi à cli.

Les stalles de la Chaise - Dieu sont sculptées en bois d’une manière admirable. Y. la pl. cli des Voyages, etc., ci-dessus, et celle lxxxviii de la France monumentale, de M. A. Hugo , in-8°, t. III ; monument du xve siècle environ.

On y voit aussi une Danse macabre trèsbien exécutée, à fresque, dans le xve siècle. V. la pl. lxxxvii dudit ouvrage, et celle cxlvi des Voyages dans l’ancienne France, de Taylor.

CHAISES de diverses formes. — Chaise roulante, pour des cérémonies liturgiques, gravée dans Y Hierolexicon de Macri, infolio, p. 558, présumée du xvie siècle, attendu les ornements.

Chaise dans le goût moitié antique, moitié byzantin, dite chaise de Saint-Pierre, conservée au Vatican , gravée dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. V, p. 456. Siècle totalement inconnu.

— Déformé byzantine, du ixe siècle environ , Willemin , Monuments français inédits, 1. 1, pl. lxxiv.

Chaises gothiques du xive au xve siècle , Willemin, Monuments inédits, 1. 1, pl. cxlviii; Atlas des arts au moyen âge, de M. du Sommerard , pl. vi, ch. XII, pl. v, ib., Album, 2e série, pl. xxvi.

Autres du xve au xvie siècle. Y. les deux vues intérieures de la chapelle haute de l’hôtel de Cluny, Atlas, pl. v et vi du chapitre II.

Willemin , Monuments inédits , t. II,

pl. CXLIII, CLXXX, CCIV, CCVII, CCXXXVI.

— D’une forme admirable, et composée de détails gracieux, provenant d’une église de Barcelone, xve siècle environ ; Shaw, Dresses and décorations ofthe middle âge, in-8°, 1841 , t. I. Les planches ne sont pas numérotées. V. la page du texte.

La Collection de meubles gothiques , publiée par Welby Pugin, 1 vol. in-4°.

Voir aussi aux mots Sièges, Trônes, et aux noms Boèce, Charles le Chauve, Charlemagne, Lothaire, Louise de Savoie.

— Placée dans la salle du xve siècle, au Musée des Petits-Augustins fondé par Alex. Lenoir. V. les diverses publications de ce Musée, par Lenoir, Biet, Reville et Lavallée, et aux mots Augustins et Musée.

(i) Pour l’étude de cette ville, voir Buizette, Annales hisioriq. de la ville ei comté-pairie de Châlons-sur- Marne, 2 vol. in-8°, 1788 ; Piganiol de la Force, Description de la Fr unce i. Champagne), t. III; Univers pittoresque (France), publié par Didot, frères, et tous les auteurs cités par Moreri, Dictionnaire historique ; Lenglet du Fresnoy , Méthode pour étudier l’histoire, t IV, p- 197 ; Notice historique et descrip-

CIIALCIS (Eubée). — Détails de peinture d'une église de cette ville, vers le ixe ou xie siècle, Couchaudjlfyh’ses chrétiennes de la Grèce, in-4°, pl. xix.

CHALÉMIE (La). — Instrument qu’on croit être le même que la flûte de Pan; Willemin, Monuments inédits , t. I, pl. xxxvn, en donne une de ce genre.

CHALONS-SUR-MARNE (1). — Église Notre-Dame. Cathédrale de cette ville. Monument du xive au xve siècle; le Moyen âge pittoresque en donne une vue générale,

pl. LXI.

Voir la Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris, et les Voyages pittoresques en France , par Guétard et de La Borde.

CHALUMEAU EUCHARISTIQUE. V. Ca-

LAMUS.

CHALUS. — Ancien château de ce nom ( Haute-Vienne) , où Richard Cœur de Lion fut frappé d’une flèche dont il mourut. Monuments de la France, par de La Borde, t. Il, pl. cxlix ; et dans la Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris.

CHAMou CHANAAN. — Maudit par son père, peinture du xme au xive siècle, au Campo Santo. V. l’analyse des peintures de ce monument, au mot Campo, n° 5.

CHAMBELLANS. — Adam de Villebeon , grand chambellan de France (2) , mort en 1264; couché sur sa tombe, à l’abbaye du Jard, près Melun, Beaunier et Rathier, Costumes français, 1. 1, pl. cxxix.

Arnaud Guillaume , seigneur de Barbazan, en costume militaire, chambellan du roi Charles VIL Représenté couché sur sa tombe, Histoire del’ abbaye de Saint -Denis, par Félibien, planche de la p. 555, lettre II, expliquée p. 558.

On peut voir dans la Description de l’entrée de François /er à Paris, en 1515, le détail du costume des chambellans qui figurent dans cette cérémonie ; dans V Histoire des inaugurations, par de Bévy ; et encore Costumes des Français, par Maillot et Marine de la cathédrale de Châlons-sur-Marne, par l’abbé Estrayez Cabassolle, i vol. in-8®; Paris, 1843, et le compterendu de cette publication, Annales de philosophie chrétienne, t. XXVI, p. 1 53.

(2) Sur cette dignité, voir le Dictionnaire des usaqes et coutumes français, par Lachesnaye des Bois, le Dictionnaire des oriqines,c le.

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tin, texte du t. III, p. 496 ; et Y Histoire de ! France en estampes, au Cabinet des estami pes, à Paris, 71 vol. in-folio.

Les costumes du grand chambellan de France et du premier chambellan de Sa Majesté sont décrits ib., p. 198, parla repré- I sentation de cette cérémonie (1) ; ou d’autres de ce genre. V. au mot Entrées.

CHAMBORD. — Vues extérieures, publiées en 3 planches dans l’ouvrage de Cl. de Chastillon, in-folio, t. I.

La Description générale da château de Chambord, avec texte et planches, 1 vol. infolio, lithographies de Fragonard, à Paris, chez Delpech.

Monuments français , par Alex, de La Borde, in-folio, t. II, pl. ccxxxi.

Dans l’ouvrage anglais de William Muller, Picturesque sketches of the âge of Francis , London, 1841, in-folio, pl. i.

Vue extérieure, Atlas des arts au moyen âge, parM. du Sommerard, in-folio, pl. vin du ch. IV.

Et toutes les vues de ce château réunies dans la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris.

CHAMBRANLES de cheminées, de portes, etc. V. Cheminées , Portes.

CHAMBRE DES COMPTES. — Vue extérieure de ce bâtiment, au xiv* ou xve siècle, dans les œuvres de Ducerceau , Châteaux royaux de France, 1 vol. in-folio. V. à la liste des planches.

Atlas des arts au moyen âge, par Lenoir, pl. m et vi, chap. IV (2).

Tableau d’une séance de la Chambre des comptes, à Paris, miniature d’un manuscrit du xve siècle. Album des arts au moyen âge, pl. xn, 7e série.

Autre, de Nancy, ib., pl. xiv, même série.

CHAMBRE DES PÉTITIONS, à Venise. — Sceau de cette assemblée, gravé dans l’ouvrage de l’abbé Manni , Sigilli antichi e se coli bassi, t. V, pl. X, il porte la date de 1244.

CHAMBRES A COUCHER. — Du château de Luxembourg, en Autriche. Imitation du style gothique du xve siècle, Voyage en Autriche, par M. de La Borde, 1 vol. infolio, pl. xxx.

(1) Ces deux chambellans étaient Louis d’Orléans, duc de Longueville, marquis de Rothelin et M. de La Trémoille.

(2) Cette planche est indiquée par Violette Duc, comme une restitution d’après Gaignières et Ducerceau.

(3) Sur cette province voir tous les ouvrages indiqués

Willemin, Monuments français inédits,

t. II, pl. CLXIV, CLXXXVI , CLXXXVII.

— Du roi Henri II, où il est couché malade , Monuments de la monarchie française, Montfaucon, t. V, pl. ix.

Trésor de la couronne de France , t. II,

pl. CCLIV.

Maillot, Costumes des Français, Atlas du 3e volume, pl. lxxxv ; près de la table le médecin du roi écrit une ordonnance.

— De Marie de Médicis , au palais du Luxembourg, à)Paris. Elle est très-belle, et publiée dans l’ouvrage intitulé : Choix des plus beaux monum. du moyen âge en France, par Muller, in-folio. V. la liste des planches.

Cette chambre fait l’objet d’une publication spéciale de 60 planches in-folio , avec un texte par Dedaux , Paris.

Vue intérieure dans Y Album du Sommerard, pl. xl de la lre série.

CHAMBRE MORTUAIRE. — Shaw, dans son bel ouvrage intitulé : Dresses and décorations of the middle âge, t I, pl. vu, donne la vue intérieure d’une chambre où sont disposés tous les objets du culte catholique, servant au moment de l’agonie du malade, et après sa mort. On y voit une table avec deux cierges, un chapelet à grains rouges, un livre d’heures, un prie-Dieu, un bénitier et son aspersorium ou goupillon. Le texte de l’ouvrage donne des détails curieux sur letableaudont cette chambre fait partie.

Autre, d’après une miniature du xve siècle, Album du Sommerard, pl. xxix, 3e série; le prêtre tient un goupillon d’une forme singulière.

CHAMBRIER DE FRANCE. — Costume du xme siècle , Costumes français, par Maillot et Martin , Atlas du 3e volume, pl. xxxn, n° 2. Trésor de la couronne de France, t. Il, pl. clxviiï, deux ligures de cette dignité, nos 1, 2, 7. Beaunier et Rathier, Costumes français, p. 157.

Autres. V. Barthélemy deRoye, Louis de Bourbon, au mot Bourbon. V. aussi Cameràrius, Camerlingue.

CHAMBRIERS. — Figure d’une des miniatures du manuscrit intitulé : Leges pala tinœ, sous le titre de Sutrix. V. à ce mot.

CHAMPAGNE (3). — Monuments des villes

par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, t.IV, p. 195; dans les Éléments d'archéologie nationale, par L. Balissier, in-18, p. 586 ; plusieurs de ces ouvrages doivent renfermer des planches. Les ducs de Champagne ou Mémoire pour servir à l’histoire de la Champagne, par Et. Gallois; Paris, 1843, i vol. in-8®, chez Leleux, éditeur.

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de cette province. V. Jes planches de l’ouvrage de Guétard et de La Borde , Description de la France , 12 vol. in-folio, la grande Topographie de la France. V. les Départements de la Marne , de Seine-et-Marne, de l’Aube, etc., au Cabinet des estampes, à Paris.

V oyages pittoresques dans l’ancienne France , par Taylor, de Cailleux et Nodier, in-folio; les planches n’étant pas numérotées , voir leur désignation à la fin du vol.

On y remarque l’église cathédrale de Troyes , celle de Saint-Pantaléon , Saint- Urbain, l’hôtel de ville, le beau jubé de la Madeleine , l’entrée de l’ancien palais des comtes de Champagne, etc.

L’ouvrage intitulé : Voyages archéologiues dans le département de l’Aube, in-4°, eaucoup de planches bien exécutées , avec un texte, par M. Arnaud, peintre : on y remarque le beau tombeau du comte Henri Ier, le beau jubé de la Madeleine, un tabernacle en pierre, des châsses, etc.

Sceaux des comtes et comtesses de Champagne , Trésor de numismatique ( Sceaux des grands feudataires de France ), in-folio, pi. xix , nos 1 . 2 , 5 , 4 , 5 , 6 , 7, 8 ; depuis 1201 jusqu’à 1270.

D’évêques, d’abbés, de chapitres, de collégiales, etc., même ouvrage et même volume, pi. xii, nos 4, 5, 6, 7, 12.

CH AMP AIGRE (Bourbonnais). — L’on trouve dans l’ouvrage intitulé : Ancien Bourbonnais, plusieurs monuments curieux de cette localité. Y. Bourbonnais.

CHAMP CLOS. Y. Gages de bataille , Joutes, Pas-d’armes, Tournois.

CHAMPIONS. — Nommés aussi tenants; on trouve des figures de ce genre dans toutes les représentations de tournois. Y. ce mot.

Ils figuraient aussi dans les combats nommés jugements de Dieu. Y. ce dernier mot. On trouve huit figures de ce nom, armées de toutes pièces, et à cheval, qui font partie de la suite des hommes d’armes de l’empereur Maximilien. V. Triomphes.

CHANCELIÈRES. — Confondues assez souvent avec l’aumônière et l’escarcelle à la ceinture du roi Charles le Simple, Willemin, Monuments français , t. I, pi. xxxii, monu-

(t) Cette planche est accompagnée d’une dissertation sur l’origine et les attributions de cette charge telle qu’elle existait au xiu* siècle. 11 y a quelques exemplaires des Acta sanctorum où cette dissertation manque; elle doit être numérotée en chiffres romains, et peut servir d’introduction à l’étude de la diplomatique.

ment du xie ou xne siècle, d’après la collection de Dutillet.

. — A la ceinture d’une femme; costume du xvie siècle environ, Willemin , t. II, pi. ccxcvi ; on y voit le trousseau de clefs , et autres menus instruments de travail.

Très-belle chancelière aux armes de Rohan (Pierre), xvie siècle, ib., 1. 11, pl. cclxv.

CHANCELIERS. — Du roi ou empereur Henri VI, d’après une miniature d’un manuscrit du xne siècle, intitulé : Carmen de motibus siculis, etc. V. la pl. i de la publication de ce manuscrit, qui est à Berne, in-4°, par Sam. Engel.

On trouve dans les Acta sanctorum des Bollandistes, t. III du mois de juin, p. 40 (1), une gravure représentant le costume et les fonctions de cette charge au xmR siècle; on y voit :

1° Le chancelier présidant une assemblée ou conseil du roi, planche de la p. 60.

2° Le vice-chancelier, planche de la p. 40.

Page 91 du même volume est une grande vignette d’après une miniature du manuscrit intitulé : Leges palatinæ (2). Le chancelier examine des titres, des diplômes que lui présente un employé subalterne.

Chanceliers en costumes du xive au xve siècle, Maillot et Martin , Cost. franc., Atlas du 3e volume, pl. lxxxii et xcii. Âu xvr siècle, figurant à l’entrée de François Ier, à Paris , en 1515 (3). Y. aux mots Entrées, Hôpital (De L’), Birague.

Guillaume Juvenel, ou Juvénal des Ursins, chancelier. Figure à mi -corps, les mains jointes, devant un livre, ayant une belle aumônière à sa ceinture, peinture du xve siècle, publiée par Montfaucon, Monuments de la monarchie, etc., t. III, pl. lxvii; dans le Trésor de la couronne, etc., t. Il, pl. clxxxv, et beaucoup mieux dans V Univers pittoresque, de Didot, frères {France), pl. ccxxvn.

Le chancelier Duprat tenant le sceau, bas-relief de son tombeau , Millin, Voyage dans le midi de la France , Atlas de la lre partie, pl. v.

CHANCELLERIE. — Palais de la chancellerie romaine, construit dans le xvie siècle, d’Agincourt, Architecture, pl. lvii, n° 12; cour de ce palais, ib., n° 13; façade du monument, ib., n° 19; extérieure, n° 20.

(2) Sur ce monument de la législation du xme au xiye siècle, voir tous les détails donnés dans le volume ci-dessus indiqué.

(3) On trouve la description de son costume, p. 1D(S, dans le 3e volume des Recherches sur les costumes français et autres , par Maillot et Martin, ou dans V Histoire des intronisations , par de Bcvy, iu-12.

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Chambre de la chancellerie d’un roi de Majorque au xme siècle, miniature d’un manuscrit curieux, reproduite dans les Acta sanctorum, mois de juin, t. III, planche de la p.40; pour plus de détails, voir Chanceliers.

CHANDELEUR. — Une sculpture très-ancienne en marbre placée dans l’église San ta Maria Beltrada, représente une procession dite de la Chandeleur, où l’on porte la Santa Casa renfermant une figure del’enfantJésusetde sa mère. On en trouve une gravure dans les Memoriedi Milano , parGiulini, t. I, p. 593. V. aussi Puricelli, Dissertazioni Nazarenor., p. 494; Latuada, Descr. di Milano , t. III, p. 114.

CHANDELIERS (1). —Chandeliers des anciennes basiliques chrétiennes. On en trouve quelques-uns représentés dans les vues intérieures de diverses basiliques de Rome, publiées par Knapp et Gutensohn, in-folio. V. celles de Saint-Nérée et Achillée , de Saint-Laurent-hors-des-Murs.

Autre dans les miniatures d’un Exultet, manuscrit du xr siècle, publié par d’Agincourt, Peinture , pi. liv, lv, lvi, n° 8.

Autres représentés sur les mosaïques, Ciampini , Fetera Monumenta, t. II, pl. xv, xlvi ; d’Agincourt, Peinture, pl. xvi, n°9.

Ces diverses représentations n’offrent aucun intérêt sous le point de vue monumental, mais elles prouvent du moins un usage consacré par l’ancienne liturgie.

Chandelier en fer on en bronze, à l’usage des églises dans les premiers siècles. En forme de croix, et à tubes divergents, Musée du Sommerard, vue de l’intérieur de la chapelle haute de Cluny, Atlas, pl. v du chap. II.

On en voit quelques-uns dans les Ædificiis a Constant, construc. de Ciampini, pl. xvi, mais ces chandeliers n’ont aucune authenticité.

— D’une forme singulière , terminés par deux espèces de tables ornées des portraits de saint Pierre et de saint Paul. Y. au mot Candélabres.

Chandeliers sur des autels portatifs d’après des miniatures de manuscrits de France et d’Angleterre, Willemin, t. Il, pl. cc.

Chandelier byzantin , d’une forme trèscompliquée, orné de figures : chapelle royale de Palerme. V. l’ouvrage de Gally Knight, in-folio, pl. xix, intitulé : Monuments des Normands en Sicile , en anglais.

(t) Voir A ce sujet les monuments signalés et les recherches sur leur origine et leur usage, dans la

Autre, même style, Album du Sommerard, pl. xvi, 9e série.

Chandelier de style roman, représentant un cerf, Archeologia, t. XXVIII, p. 442.

— A l’usage de la liturgie grecque, ayant chacun deux ou trois branches, et tenu par un patriarche. V. Methodius.

Du xve au xvr siècle, tiré d’une miniature, AVillemin, Monuments inédits, t. Il, pl. cc.

— Avec cierge ou chandelle pour éclairer pendant les repas. Deux des tapisseries dites de Nancy, de 1450, publiées par A. Jubinal, dans sa Suite des tapisseries nationales , portant les nos 2 et 3, prouvent l’usage des chandeliers. Le n° 5 en représente un renversé, dont la chandelle est cassée, et il est à présumer que c’était de la cire ; voir cette Suite dans toutes les bibliothèques publiques.

Pugin , >dans son ouvrage : Composition pour l’orfèvrerie des églises, a publié diverses formes de chandeliers dans le style des xive et xve siècles. V. les pl. xi, xix, xxvi.

Shaw, Ancient furnitures, pl. l, a publié un chandelier sous la date de 1481.

On en trouve aussi dans la Pictorial history of England; Londres, t. 1, p. 635.

AVillemin, t. II, pl. cclxxxii et cclxxxiii, donne deux meubles de ce genre, style du xvie siècle.

Voir, pour le complément de cet article, les mots Candélabres et Flambeaux.

Cérémonie des chandeliers renversés, avec leurs cierges, lors d’une excommunication; à défaut de monuments de l’époque, nous indiquerons comme mémento de cet usage, la pl. cclxviii du t. I des Cérémonies religieuses , de Bernard Picart (culte catholique).

Voir au mot Excommunications quelques autres détails.

CHANDELLE ou CIERGE. — Entre les mains de sainte Geneviève, et que le diable s’efforce d'éteindre avec un soufflet; d’après un vitrail de l’ancienne église de ce nom, à Paris. Millin, Antiquités nationales, t. V, n° 60; pl. iv, p. 71, n° 1.

Même légende sur un vitrail de l’église de Sainte-Gudule, xve siècle. Mêmes ouvrage et tome, art. LX1, pl. iv, p. 51.

Outre ces deux monuments, voir toutes les figures de sainte Geneviève qui se trouvent dans la grande collection des saints et saintes du Cabinet des estampes.

Voir également les figures de sainte Fare, même collection.

Lettre de l’abbé Pouyard au Magasin encyclopédique, aoUt, 1810, p. ‘24, ‘25.

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CHANDOS (Jean). — Le tombeau de ce guerrier célèbre élevé en Angleterre , se trouve gravé dans VArcheologia britannica , t. XY, p. 488 ; il est soutenu par quatre colonnes courtes et dans la forme architecturale du xive siècle.

Voir la Notice sur ce tombeau, in-8°, par Allou.

CHANFREINS. — Willemin à la pl. cclxi du 2e volume des Monuments français inédits, donne la gravure d’un beau chanfrein de cheval comme ayant appartenu à Godefroy de Bouillon, ce qui est impossible, le travail étantévidemment duxvicsiècle; voir à ce sujet le texte de M.Pottier qui se rattache à cette planche , même volume , p. 54.

Magnifique chanfrein du cheval deCharles- Quint au Musée de Madrid, publié par A.Jubinal, t. II, pl. xx de VArmeria real de Madrid.

Le même plus en grand, Atlas des arts au moyen âge, de M. du Sommerard, pl. v, chap. XIII.

Autre d’un usage plus ordinaire publié dans les divers ouvrages sur les armures , Asselineau, Collection d'objets d’art, meubles et armures , etc., chez With et Hauser, à Paris, in-4°, dans la Collection d’objets d'art, publiée par Mlle Naudet, MM. de Jolimont etCoignetà Paris.

M. Alex. Lenoir a publié aussi un chanfrein du xvie siècle dans le 5e volume du Musée des monuments français , pl. ccx , p. 226 .V. son texte, t. III, p. 85; le père Daniel, Traité de la milice , etc., a publié un chanfrein tiré de la Bastille, mais sans date, 1. 1, p. 405.

CHANOINES. — De Tours, costume du ixe siècle, présentant un livre au roi Charles le Chauve , miniature d’une Bible de cette époque, assez célèbre du reste. Montfaucon, Monuments de la monarchie française , Maillot et Martin, Costumes français ,5e vol., pl. xiv, Album du Sommerard, 8e série, pl. x; M. le comte de Bastard donne aussi un fac-similé de cette miniature avec ses couleurs dans la 2e livraison de son grand ouvrage sur les Manuscrits français; Bonnart, Costumes du moyen âge, donne celui d’un chanoine italien, vers le xme ou xive siècle, 1. 1, pl. lxxxiii .

Autres du xive au xve siècle. Fialelli, pl. xvii, xxiii, xxvii, xxviii; tenant l’aumusse, xxix, xxxiv, Lii,LXvn.V.la table des planches.

(I) Dom Devert, t. II de ses Explications sur les cérémonies de la messe, p. 16, parle de cette fonction nommée quelquefois le préchanlre, tombée en désuétude depuis longtemps dans l’Piglise gallicane.

Chanoine de Poissy, même époque, il porte un chaperon , Beaunier et Rathier, Costumes franç., t. I, pl. cxxxviii.

Chanoine de Chartres peint sur un vitrail, celui-là même qui fut pris pour Abailard par de Gaignières, Lenoir et bien d’autres. V. au nom Abailard les détails donnés à ce sujet.

— De la ville d’Utrecht, vers le xme siècle, Batavid’ sacra et pia, 1. 1 et II, planche de la p. 44.

Figure en pied d’un chanoine trésorier de l’église d’Aquilée, couché sur son tombeau, monument du xive siècle. Le Antichità d’Aquileia, 1 vol. in-folio, par Giandomenico Bartoli, planche de la p. 282.

Autre figure tirée d’une pierre tombale, Acta sanctorum des Bollandistes, tome supplémentaire du mois de mai, planche de la p. 96.

Chanoines de la collégiale Saint-Georges de Nancy, leur costume de deuil aux funérailles de Charles III, duc de Lorraine,

rande planche gravée par Bren telle d’après

laude de Laruelle.

CHANT ( École de ) sur un pont à York.

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