‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 112 sur 627 · CHA — 256 — CHA · texte numérisé non relu

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torique et monumentale, d’A. Hugo, t. II , pl. xxxi; on voit le semeur placé derrière la charrue. ✓

CHARS DE TRIOMPHE, de voyage, etc.— Une médaille grecque du Bas-Empire représente un empereur assis sur un char entouré de rideaux. Casalius, de Ritibus christianor., in-folio, p.387. Y. Héraclius.

Celui de la grande composition du Titien, intitulée : Triumphus Christi, gravure d’Andrea Andreani ou celle de Théodore de Brye. Y. l’œuvre du peintre.

— Représenté sur le vitrail de l’église de Saint-Patrice, à Rouen, sur lequel est porté Jésus-Christ , publié par Langlois du Pontde-1’ Arche, in-8°, intitulé : Histoire de la peinture sur verre . V. la pl. iii. V. aussi les Sceaux de la Société libre d’émulation de Rouen, 9 juin, 1823, p. 58, 59, où se retrouve cette planche.

La suite des triomphes de Maximilien , empereur d’Allemagne, composée par Albert Durer et gravée par Jér. Resch et Burgmayer, offre plusieurs chars d’une forme et d’une richesse de décoration sans égale (1). Y. l’œuvre d’Albert Durer ou celles des graveurs que nous citons.

Char d’une forme singulière , tiré d’une miniature de manuscrit du xvie siècle. Willemin, t. II, pl. cxciv : on y voit un guerrier armé d’un fléau.

Autres de divers siècles, tirés de miniatures et publiés dans la France historique et monumentale de M. Hugo, t. II, pl. lv.

L’on trouve dans l’ouvrage ‘de Bilibald Pirckheimer , intitulé : Opéra politica , in-folio , 1525, une planche sans nom de graveur, mais qui paraît être d’Albert Durer, représentant un char magnifiquement composé, tiré par plusieurs chevaux ; on y voit une figure d’empereur qu’accompagnent les Vertus morales; des grelots se font remarquer à diverses places du char.

Voir aussi Chariots, etc.

CHARS FUNÈBRES. - Celui de Henri de Valois et de quelques autres personnages. Y. aux mots Convois, Funérailles, Pompes funèbres.

CHARTARIUM. — Sorte de boîte fermée ordinairement d’un couvercle et servant à renfermer les feuilles roulées des manuscrits. Les miniatures du Ménologe en of-

(1) Les planches qu’on croyait perdues depuis longr temps ont été retrouvées dans un vieux château d’Ambras, dans le Tyrol. V. sur cette belle suite ce que dit M. Peignot, Dictionnaire de bibliologbe, tome I, page 396.

frent d’assez fréquents modèles. La planche delà p. 219 du t. I peut servir d’exemple. V. aussi les autres planches.

D’Agincourt, Peinture, pl. xxxi, n° 13; pl. xlii, n°5.

Chartarium de forme carrée, placé aux pieds d’une ligure assise de saint Grégoire Je Grand , d’après une belle miniature de manuscrit du xe ou xr siècle, de la Bibliothèque du roi, publiée dans l 'Univers pittoresque de Didot, frères, t. I, pl. cxlvii (France), monuments mérovingiens.V. aussi au nom de Saint Grégoire le Grand.

CHARTES DE FONDATIONS accordées par des papes, abbés, princes, etc. Muratori , Scriptores rerum italicarum, t. V, 2e partie, planches des p. 325, 343, 435.

Fac-similé de chartes de diverses natures des xie, xne et xme siècles. Atlas des chartes de Normandie, in-4° ; Mémoire de la Société des antiquaires, pl. xxvi à xxx. Y. aussi aux noms Charlemagne , Charles le Chauve, Odille, Hortus deliciarum, etc.

CHARTE D’INDULGENCE. — M. Vigne en tête de son ouvrage intitulé : Fade Me cum du peintre ou Recueil de costumes pour servir à l’histoire de l’art en Belgique, in-4°, t. I, donne le fac-similé d’un encadrement de charte d’indulgence accordée, en 1332, par plusieurs évêques à l’église de Ninovo. Cet encadrement se compose de plusieurs lettres avec ornements et sujets; au bas sont suspendus les sceaux des évêques ; le titre original appartient aux archives de la Flandre orientale. V. l’explication au t. II, p. 49.

CHARTRES (Orléanais) (2). — La cathédrale de cette ville est publiée dans plusieurs ouvrages dont les principaux sont :

La Collection des cathédrales de France, par Chapuis et T. -N. de Jolimont, 1 vol. in-4°.

Le Moyen âge pittoresque, pl. cliii. x

Le Moyen âge monumental, pl. x, xm,

XIX, XX, XXI, CXXIl, CCXLVI, CCL.

Les Monuments inédits français, par Willemin, 1. 1, pl. liv, lxxxi, lxxxii.

Dans le tympan de droite du portique méridional, sont sculptées diverses particularités de la vie de saint Martin de Tours.

Dans celui de gauche, au-dessus d’une manifestation du Christ,' est représenté le Martyre de saint Étienne.

C2' Voir les ouvrages de Chevard, Doyen, Gilbert, Rouillard, Sablon, Piganiol de la Force, etc., et tous •ceux cités par Daniel Ramée, architecte, Manuel d’architecture, 2 vol. in-12 ; Paris, 1843. V. t. 1T, Moyen âge, p. 351 à 353.

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Lespl. lxi, lxii, lxiii, lxiv, lxv de l’ouvrage de Willemin, donnent les figures en grand de plusieurs belles statues de rois, de reines ou princesses.

On y voit un comte d’Évreux, Eudes II, et une figure d’évêque nommé Fulbert. V. les mots Eudes, Fulbert.

La pi. lxxiv est consacrée à reproduire divers objets.

La pl. lxxvi offre des instruments de musique.

La pl. lxxxvi une statue d’évêque, tirée du portail.

La pl. lxxxvii celle d’un comte deChartres.

Les pl. xciv, xcv, xevi, xcvii, xcviii, cvii, cix sont consacrées à reproduire quelques vitraux et fragments de vitraux tirés de la cathédrale et de quelques autres églises de Chartres ; la dernière de ces planches représen te des fourreurs travaillant de leur état(I ) .

Jolie chapelle, dite de Saint-Piat, élevée dans la cathédrale, en 1349. Willemin, t. 1, pl. cxxi. Ce petit monument donne une idée assez complète de l’architecture du xivc siècle (2).

M. Alex. Lenoir, Atlas desmonum . franç., in-folio, pl. lxiii, lxiv, lxv, a également publié plusieurs des belles statues du grand portail de l’entrée.

Voir aussi les planches de la Collection des costumes français, par Beaunier et Rathier, in-folio.

Quelques-unes des statues de l’église de Chartres sont consciencieusement reproduites dans l’ouvrage de M. Herbé, Histoire des beaux-arts en France, par les monuments de sculpture et de peinture, in-4°; Paris, 1842-43, pl. xiv, xv, xvi et xvn, elles sont gravées par Aug. Garnier.

Magnifique clôture du chœur de la cathédrale, Moyen âge monumental, Paris, Hauser, pl. x, et dans la France monumentale, chez Hen. Jeannin, in-folio, la belle planche n° 51, par Bachelier.

Maison -en bois du xmc siècle, ornée de sculptures, reproduite dans la pl. cxxxvi des Monuments français, par Willemin, t.L

La grande Topographie de la France au Cabinet des estampes, à Paris, renferme

(1) Les vitraux de Chartres, dit M. Poltier, p. 65 de son texte, peuvent servir de commentaire au curieux ouvrage d’Etienne Boilleau sur les métiers et les cor>porations au xme siècle. Ces vitraux peuvent suffire à eux seuls à l'aire connaître l’état dtr commerce, de l’industrie à celte époque et du concours de tous les états pour l’édilicalion des édilices religieux et les nombreuses verreries qui les décorent, etc.

(2) Voir sur cette chapelle et la légende de saint Piat, le texte de M. Poltier, p. 71 de l’ouvrage de 'Willemin- M. Hérissant, avocat, a publié en i836 une Notice très-curieuse sur les reliques du saint et leur translation. Consulter aussi la Description de la

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