‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 113 sur 627 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

plusieurs planches de monuments de la ville de Chartres.

La grande Monographie publiée sur la cathédrale, par M. Lassus, sous les auspices du gouvernement , doit compléter par ses planches et son texte l’élude de toutes les parties de cette église (5).

Sceaux d’évêques, seigneurs, comtes, etc., de la ville de Chartres, Trésor de la numismatique, in-folio, Sceaux des communes et des grands feudataires, voir à la table des planches des deux volumes.

Très-belle châsse de la cathédrale, xne ou xnr siècle, publiée dans V Univers pittoresque, Didot , frères ( France ); planche cclxxiii; on y voit un'Christ en croix, la synagogue et l’église, des arabesques bizantines, etc.

CHARTREUSES (4). — Parmi toutes celles qui existent ou existaient , nous citerons celle de Burgos, xive siècle. V. les ouvrages que nous citons sur cette ville.

Celle du Mont-Cassin, publiée dans le volume des Annales ordinis sancti Benedicti , et dans l’ouvrage de Gattula dont nous donnons les détails au motCAssiN.

Celle de Dijon, Topographie de la France. V. Dijon.

Celle de Grenoble. V. à ce mot.

Celle de Lorenzo, à Naples.

Celle de Saint-Martin, même pays, dontles beaux bâtiments mélangés de gothique et de renaissance sont publiés dans l’ouvrage de Richard Saint-Non, Voyage pittoresque de Naples , etc., et dans la Topographie de la, Sicile au Cabinet des estampes, à Paris. V. Naples.

Chartreuse de Paris. V. Chartreux.

Celle de Paular, la plus importante d’Espagne, dont le vaste cloître est décoré de peintures représentant la vie de saint Bruno. V. les topographies et descriptions de l’Espagne que nous citons à ce pays.

Celle de Pavie, publiée dans les Monuments anciens et modernes par J. Gailhabaud, 13e livraison-, et au mot Pavie.

Les plus belles peintures de ce couvent sont publiées dans un volume in-folio ; Pa-

calhédrale , par M. Gilbert, 1 vol. in-8% et tous les détails donnés par M. de Gaumont dans la 4e partie de son Cours d’antiquités du moyen âge, page 226 et suivantes.

(3) Sur cette belle publication qui fait partie de la statistique de France, publiée sous les auspices du gouvernement, voir le Rapport fait au ministre de l’instruction publique, année 1839, par M. Didron, secrétaire du Comité historique des arts et monuments, in- 8°.

(4) Sur ce genre de monuments voir l’ouvrage intitulé: les Monuments religieux, etc., i vol. in-8°, par madame de Genlis, 1805.

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ris, Ï843, par Louis Angelini, avec un texte italien, et renferme; 16 planches, savoir : Abdias, Amos, par PÉspagnolet; une mère de pitié par le même ; Moïse, pâr Luc.Giordano; Elie, par le même ; Osée, par l’Espâgnolet ; . Joël, par le même; Aggée, par le même; Noé tenant l’arche; la crucifixion, parle cavalier d’Arpïno.

CHARTREUX (î) de Paris , rue d’Enfer Saint-Michel. — Les détails d’architecture et de sculpture de leur couvent sont publiés dans le 5e volume des Antiquités nationales de Millin, art. LII, Savoir :

1° Vue de la porte d’entrée avec sa décoration gothique et son beau bas-relief, dont la description est p. 7 du texte.

v2° Détails des sculptures de eëtte porte, décorée de statues, dont une de saint Louis en pied, saint Antoine et saint Jean.

3° Vue de Rentrée du portail de l’église.

4° Statues de divers princes et autres personnages, savoir : celle d’Enguerrand de Marigny, Pierre de Navarre. V. la pl. v et p. 17. Ces statués paraissent très-belles si elles ne sont pas arrangées par le dessinateur.

5° Une grande croix, un bassin en fer pour chauffer la sacristie; le clocher de l’église, pl. vii, p. 34.

6° Un lutrin en menuiserie de la lin du xvie siècle, pl. vm,p. 57. Ce lutrin est passé dans une chapelle de l’abside de Notre-Dame de Paris.

7° Vue du grand cloître etdu jardin, pl. ix. 8° Sculpture du bas-relief représentant la fondation des cellules, par Jeanne de Châtillon, pl. xi et p. 61.

9° Une belle mosaïque représentant une fondation faite par Pierre de Navarre, pl. xi et p. 62.

10° Figures de chartreux vers le xme siècle, d’après une miniature de cette époque publiée dans l’ouvrage de Bonnart, Costumes du moyen âge, 1. 1, pl. xxxi.

Voir aussi les figures publiées dans les ouvrages de Bar, Fialetti, Héliot, Schoonebeek, etc., sur les ordres religieux.

CHARTRIERS — Sur un plan de l’église

(1) Sur l’origjne et les progrès de cet ordre, voir jaillot , Recherches sur la topographie de Paris , i9e quartier; M. de Saint-Victor, Histoire de Paris.

(2) On confond presque toujours ces deux objets qui sont cependant bien distincts; il nous semble que la châsse tient plus à la classe des monuments proprement dits, et le reliquaire à celle des bijoux. Les châsses ont assez ordinairement la forme d’une église, d’un tombeau, d’un édifice avec ses colonnes, ses statues, ses bas-reliefs, ses portes, fenêtres,, sa toiture et tous les détails architecturaux des grands édifices byzantins, gothiques ou de la renaissance

de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Fécamp publié en 1840, dans un Essai historique et littéraire sur V abbaye de ce nom, par M. Leroux de Lincy, ancien élève de lEcole des chartes, on lit cette désignation : Trappe de Ventrée de V ancien Char trier , placé sous la chapelle de la Vierge. Cette trappe se voit sur le plan indiqué à main gauche d’un autel , sous len° 24. Malheureusement nous ne trouvons dans le texte aucun renseignement relativement à ce chartrier, ce qui forme une lacune fâcheuse.

CHÂSSES. — Le trésor de l’église royale de Saint-Denis, en France, était autrefois riche en belles châsses et en précieux reliuaires (2); on en trouve la représentation ans les planches de V Histoire de cette abbaye , par dom Félibien, 1 vol in-folio.

Nous ne désignerons ici que les châsses, on trouvera les reliquaires à leur spécialité.

1° Sur la planche de la p. 556, sont représentées 4 grandes châsses , désignées par les lettres E , N , K, D ; celle de la lettre E est souvent nommée l 'oratoire de Philippe Auguste.

2° Planche de la p. 538, deux châsses désignées par les lettres E, O.

5° Deux autres, planches de la p. 540, lettres B, C.

4° Une seule, voir la planche de la p. 542, lettre C.

5° Deux autres, sous les lettres A, B, planche de la p. 544.

Celles du trésor de la Sainte-Chapelle, Hist. de ce monument, par Morand, 1 vol. in-4°.

Voir les planches des p. 39, 40, où est représentée la grande châsse.

Diverses châsses publiées dans l’ouvrage de Gérard Molanus , Lipsonographia sive Thésaurus reliquiarum electoris Brunswicorum Hamburgensis, etc., in-8°, et cet autre, Thésaurus reliquiarum capellœ ducum Brunswicencœ , par Jungius, publié in-4°, avec planches.

Plusieurs châsses byzantines et de diverses époques, publiées par M. du Sommerard, Allas des arts en France , pl. i, chap. IX; dans V Album, pl. xii, 9e série.

Autre dite ossuaire; ib., pl. xxiv.

suivant l’époque où elles furent faites. Les châsses résentent quelquefois la réduction de la chapelle ou e l’église même où elles étaient déposées; on y renfermait souvent des corps entiers. Le reliquaire, au contraire, ne renfermant ordinairement que des portions de reliques, telles que bras, tète, doigts, pieds, etc., ou même quelques ossements , était ordinairement d’une forme plus petite affectant le plus souvent la forme de l’objet qu’il était destiné à renfermer. V. au reste au mot Reliquaires les exemples que nous en donnons. V. ce qu’en dit M. de Gaumont, Cours d'antiquités monumentales, 6*' partie, p. 568 et suivantes.

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Outre ces réunions de châsses dans les trésors des églises, nous citerons les suivantes comme très-importantes, savoir :

Magnifique châsse de l’église cathédrale d’Aix-la-Chapelle , ouvrage d’orfèvrerie et de peinture émaillée, au xic ou xne siècle , dessinée et expliquée par M. l’abbé Arthur Martin , gravée par Garnier et publiée en 1 vol. in-4°; Paris, 1844; on en trouve une gravure dans le 4e volume de la Revue générale d’architecture de M. C. Daly ; Paris,

Châsse de l’église d’Ambazac (Limousin), monument d’orfèvrerie du milieu duxrsiècle,donton trouve la description dans le Cours d'archéologie de M. de Gaumont , 6e partie, pi. vii de l’atlas.

M. Victor Gay, architecte, vient de dessiner ce précieux monument avec le plus grand soin, et l’on espère qu’il ne tardera pas à être publié.

Celle de saint Antoine de Padoue. V. ce nom.

— De saint Galmin (style byzantin).

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