Tome I
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Monument historique delà comète vue en 1066, représenté sur Ja tapisseriedeBayeux, ou deMathilde. V. la 3e bande de la planche de la p. 25, publié dans le t. VIII des Mémoires de V Académie des inscriptions , de Paris. V. p. 637 et suiv. du texte l’explication de la tapisserie et du phénomène.
Voir aussi au mot Tapisseries nationales les autres reproductions de ce célèbre monument.
COMMANDERIES. — Vue des ruines de celle dite de Sainte -Vaubourg (1), près de Rouen, cloître du xic siècle, église et tourelle du xve siècle, publiées d’après un dessin fait en 1794 par Madc Merval, de Rouen, à qui l’on doit la conservation d’une foule de monuments qui seraient inconnus sans son dévouement pour les ruines de son pays.
La vue inédite de cette commanderie appartient au 2e volume du journal V Artiste, in-4° ; Paris, 1838. V. sa description, p. 54.
Chapelle de la commanderie de Saint- Jean-de-Latran , à Paris, Statistique de Paris , par Alb. Lenoir, architecte et quelques autres savants.
— De Saint-Jean-de-Jérusalem, architecture du xme siècle, Drummond, Voyages au Levant, in-folio, pl. vu; d’Agincourt, Architecture, pl.xxvi, n° 25.
Sceau d’une commanderie au xme siècle, Trésor de numismatique , pl. xxvii, n° 12.
COMMEDIA (Divina). - Ou le poëme du Dante, comprenant l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis.
Il existe plusieurs éditions de ce célèbre ouvrage avec des planches gravées sur bois ou autrement. Les plus anciennes et les plus recherchées sont celles gravées par Sandro Boticello, d'après son dessin, ou celui de Baccio Baldini, orfèvre de profession, vers 1481 (2). V. les épreuves du Cabinet des estampes à Paris, et les copies de ces deux planches excessivement rares , publiées par Jansen, pl. ix et x de son ouvrage cité ci-dessous dans la note.
L’édition du Dante publiée en 1564 à Venise, in-folio, édition dite du Chat, par Landini, Velutelîo et Sansovini , ornée de planches en bois bien exécutées.
(I) La commanderie de Sainie-Vaubourg était située entre le Val-de-La-Haye et Hautot, un des sites les plus agréables des rives de la Seine. Dans le principe, celte maison n’était qu’un domaine appartenant aux Templiers et qui passa ensuite après l’extinction de l’ordre à celui de Saint-Jean de Jérusalem, puis à celui de Malle; elle servait de résidence au grand prieur de la province de Normandie jusqu’en 1789. Le grand prieur était seigneur de Vaubourg et possédait de grands fiefs dont la forêt de Roumari faisait partie. L'église de cette commanderie avait beaucoup
Avant cette belle édition il en avait été publié une à Brescia, en 1487, par Landini ou Landino, 1 vol. in-folio, avec des planches en bois.
Dibdin a publié une des planches de cette édition dans son Ribliographicaldecameron, t. I,p.290.
COMMÉMORATIONS. — Ou la cérémonie de la déposition du corps des saints dans leurs tombeaux. Les ménologes des églises grecques et latines en fournissent de nombreux exemples. V. les Acta sanctorum, planches d’un calendrier publié dans le 5* vol. du mois de mai. V. janvier, 13, 17; février, 24; mars, 15; et aux noms Chrysostome , Jean-Baptiste, Nicéphore, Onctions.
COMMINES (Philippe de). — Célèbre historien du règne de Louis XI, représenté avec sa femme, à genoux sur leur tombeau, et devant deux prie-Dieu d’un assez mauvais goût. Au-dessous est la statue couchée de leur fille, Musée des Petits-Augustins, salle du xve siècle, A. Lenoir t. II, planche de la p. 157, n° 93. Pour la provenance du monument, voir le texte; Millin a aussi publié ces statues dans ses Antiquités nationales, t. III, pl. lui, n° 25.
Pour le bas-relief qui ornait ce tombeau au Musée des monuments français , V. Georges (Saint-),
Fragments de sculpture de l’ancienne chapelle des Commines dans l’église des Grands -Augustins depuis longtemps détruite, publiés d’après les dessins de M. Labrouste, architecte; dans le 2e volume de la Revue générale d’architecture , par Cés. Daly et ses collaborateurs, juin, 1841.
V. aussi l'article Grands -Augustins de Paris, dans ce Dictionnaire.
COMMINGES (Saint Bertrand de). — V. Bertrand.
COMMUNES de France et autres pays. — Recueil des sceaux des communes publiés dans le Trésor de numismatique, 1 vol. infolio de 24 planches, donnant la description de 300 sceaux environ, classés dans l’ordre chronologique, et expliqués dans un
de rapport avec celle de Moulins; le cloître dans le style de celui de Bocherville , en architecture dite anglo - normande, etc.
(2j Pour l'historique de ces gravures et de leurs auteurs, voir les détails donnés par Vasari, Histoiredes peintres; et Jansen, Essai sur l’origine de la gravure, t. I, p 1 66 et suiv , et encore p. 1 84, i85. V. aussi les observations faites par le baron de Ileinecken, Idée d'une collection complète d'estampes, p. 1 4 1 etM. Duchesne aîné. Catalogue du cabinet des estampes de Paris. V. à la table des matières.
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texte rédigé par M. Charles Lenormant, conservateur adjoint du Cabinet des médailles, à Paris.
Monnaies des communes. V. le Traité des monnaies , de Le Blanc, au nom de chaque ville; la Revue numismatique, de MM. De La Saussaye et Cartier. Y. à la table des matières.
COMMUNICANTES. — Nom d’une classe de pénitents admis à la communion. Pour connaître la place qu’ils occupaient dans les anciennes églises, voir le plan donné par Sarnelli, Antica basilicographia, et dans les Annales de philosophie chrétienne , t. XIX, p. 346, n° 22 du plan.
COMMUNION. — Saint Zozyme communiant la Madeleine , miniature du ixe au xe siècle, tirée du Menologium Grœcorum.
Bas-relief du même sujet, vers le xr Siècle. V. Madeleine et Zozyme.
Prêtre donnant la communion sous les deux espèces à des fidèles dans une église de forme assez remarquable. Le prêtre tient un plat avec des hosties, un diacre le suit tenant le calice. Cette peinture est des plus capitales parce qu’on y voit la preuve de la communion sous "les deux espèces. Miniature d’un manuscrit du xue au xme siècle, Beaunier, Costumes français, t. I, pl. lxxxix; le manuscrit est intitulé: Psalterium belgicum.
Bas-relief du portail de l’église Saint- Germain-des-Prés, représentant Jésus-Christ «à table avec ses apôtres, et communiant Judas prêt à le trahir. Ce bas-relief qui paraît être du xme siècle est gravé dans V Histoire de V abbaye Saint - Germain - des -Prés, par dom Bouillard, in-folio, p. 508; dans V Histoire de Vart ( Sculpture ) , par d’Agincourt, pl. xxxix, n° 10.
Pierre de Courtenay , empereur de Constantinople , recevant la communion des mains d’un pape , peinture du xme ou xive siècle, de la basilique Saint-Laurenthors-des-Murs, d’Agincourt, pl. xeix, bande n° 6; le prince est représenté après la cérémonie, visitant les tombeaux des martyrs ; les personnages portent tous le nimbe circulaire, malgré tout ce que disent les archéologues à ce sujet. Y. Quadratum.
Cérémonial en usage à Rome lorsque le pape communie. Représenté d’après une
(i) Nous croyons devoir prévenir que le chapiteau d’après lequel cette gravure a été faite n’est pas le chapiteau même, mais seulement une copie qui en a été exécutée lors de la réparation de l’église en 1801, époque à laquelle tous les chapiteaux anciens furent enlevés et placés au Musée des Thermes de .Julien,
ancienne gravure, Thésaurus antiquitatum pontificiarum, d’Angelus Rocca , t. I, p. 14.
— De saint Jérôme, célèbre composition.