V. aussi les mots Assemblées, Colloque , Consistoires, etc
CONFÉRENCES ECCLÉSIASTIQUES. — Miniatures d’un manuscrit du xme siècle. Pictorial history of England , t. I, planche de la p. 869.
Autre d’un manuscrit du xive siècle, ib., planche de la p. 139.
Voir aussi Assemblées, Conciles, Conclaves, etc.
CONFESSEUR DU ROI. — Figure tirée d’une miniature intitulée : Confessor regis, manuscrit dit Leges palatinœ, publié par les Bollandistes, t. III du mois de juillet, planche de là p. 40, monument du xuie siècle.
CONFESSEURS (4). — Figures debout tenant des couronnes. Mosaïques du vie siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, pl. xxv, p. 95 du texte.
CONFESSION (La) ou le Martyrium (5). — Lieu destiné à placer les reliques des saints, soit sous l’autel, derrière ou dedans.
Ciampini en a publié plusieurs exemples dans ses Vetera Monumenta , savoir : 1. 1, pl. xix, lettre B de la lre figuçe ; pl. xliii, n° 4; pl. xliv, n° 3; ici la confession est sur l’autel; pl. xliv, n° 1, dessous.
Dans son autre ouvrage de Ædificiis a Constantino constructis, pl. xx, l’autel du milieu ; pl. xxi, lettres A, B; pl. xxn, lettres G, I. Malheureusement toutes ces planches sont mal gravées.
D’Agincourten reproduit plusieurs exemples dans son Histoire de l'art et mieux exécutés, Architecture , pl. xn, nos 6, 16, 19, 23, 24; pl. xvi, n° 7.
Celle de l’autel de la basilique Saint- Pierre du Vatican ; ib., pl. lxvi, n° 6 ; à dire le vrai on n’en voit que le baldaquin.
(4) Bianchini, Demonstr. histor. eccles., in-folio, t. i J T, p. 627, n° 55 ; faolanus, Histor. imagin. sacr., in-4", p. 21. On sait que le mol de confesseur équivaut souvent à celui de martyr, mais qui n’a pas été ordinairement jusqu’à la mort.
(5) Outre tout ce que nous font connaître de l’usage des confessions ou martyrium, Du Cange, Macri,JVJamachi, Ciampini, voir les indications aux tables de ces ouvrages, voir encore les détails consignés dans les Instructions du comité historique, iie série, p. 88 el suiv. ; p. m et suiv.; Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 77, 79, 80, 81, 82, 83, 85, 86, 87 et les notes.
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Autre à l’église Saint-Martin , à Rome ; ib.f pl. xiv, n° 2.
A l’église San Miniato , près Florence.
D’Agincourt, Architecture , pl. xxv, nos 25, 2G et à Miniato.
Celle de la basilique Saint-Laurent ; ib., pl. xxvm, n° 31 .
— De l’église Saint-Étienne, à Bologne, pl. xxviii, n° 2.
— De la cathédrale de Milan ; ib., pl. xli, n° 15.
De Modène; ib., pl. lxxiii, ri0 40.
Voir aussi le plan d’une basilique latine, publié parSarnelIi, Basilico g raphia antica, et dans le 19e volume des Annales de philos, chrét.y p. 346, n° 56 du plan (1).
CONFESSION DE SAINT PIERRE (2). — Le cardinal Étienne Borgia a publié en tète de son ouvrage intitulé : Descriptio sanctæ confessionis beati Pétri, etc., une gravure très-bien exécutée et très-intéressante, représentant la confession de saint Pierre dans l’église du Vatican, avec cette inscription : vetustissima beati pétri vaticanaconfessio. C’est une niche demi-circulaire, autrement le Monumentum arcualum des catacombes , placée au-dessus d’un autel ; au fond est une très-ancienne figure en pied de Jésus-Christ tenant un livre d’une main et bénissant de l’autre. Mosaïque exécutée par ordre du pape saint Anaclet, dans le i*r siècle (in annoChr. 83) ; à droite et à gauche sont les figures en pied de saint Pierre et de saint Paul. La forme de l’autel est tout à fait remarquable et des temps les plus reculés.
Autres exemples de confession ou martyrium. Ciampini, de Ædificiis sacris, in-folio, pl. xi, E ; pl. xv, B, B, p. 62 du texte. On y voit des ouvertures en forme d’une grande croix entre deux grandes clés (dites cancellâtes), ou fermées d’un grillage. Ici le martyrium ou confession est élevé au-dessus de l’autel.
Ciampini offre d’autres exemples de confessions; même ouvrage, pl. xxi, xxu ,
(1) On trouve dans l'Histoire de l’abbaye de Saint- Denis , par dom Feiibien, in-folio, p. 295, en léte du 6e livre, une vignette représentant un autel avec tous ses accessoires. On y voit une confession placée derrière l’autel. Nous ne pouvons indiquer cet autel comme un monument, puisque nous en ignorons la source et qu’il peut être une invention du dessinateur, mais nous le signalons comme mémento d’un ancien usage et peut-être d’une disposition qui a pu exister autrefois.
(2) On nomme confession de Saint-Pierre, dans l’église du Vatican, la chapelle où est conservé le tombeau du prince des apôtres et par extension l’autel qui est construit sur ce tombeau ; nous n’entendons pas parler ici de celle que Tau! V fit construire sur
xxvi ; dans scs Velera Monumenla, pl. vm, xn, xliv, fig. 1,3; pl. xlv, lig. 4.
D’Agincourt donne celle deSaint-Jean-dc- Latran, Sculpture, pl. xxxvi,n° 2.
Autre à Saint-Clément. V. au nom de cette église.
Le grand reliquaire placé au fond du chœur de l’église de Saint-Denis, en France, offre un mémento de cette ancienne tradition.
Confession souterraine de Sainle-Praxèdc, à Rome. D’Agincourt, Architecture, pl. xm, n° 6.
— De Santa-Prisca; ib., n° 16.
— De Saint-Silvestre et de Saint-Martin ; ib., n° 19.
Autre à l’église Saint-Pancrace ; ib., n°25, 24, et encore pl. xiv, n°2; à San Miniato, ib., pl. xxv, n° 26.
Autres aux églises Saint-Laurent de Rome et Saint-Zénon de Vérone; ib., pl. xxvm, nos 26 et 30.
Voir encore au mot Cryptes dans ce Dictionnaire et aux noms des églises désignées.
CONFESSIONNAUX. — Giotto a peint h l’église Santa-Maria-l’lncoronata, à Naples, une suite de tableaux représentant les sept sacrements ; dans celui de la pénitence se voit un confessionnal d’autant plus intéressant à citer que les exemples en sont
F dus rares au xme siècle. V. la pl. ivde ’ouvrage intitulé: les Peintures de Giotto dans ly église de VIncoronata, in-4°; Londres, 1845, par Stan. Aloé.
Autre au xve siècle, gravure sur bois en tête de l’ouvrage intitulé: Ars moriendi.
Autre au xvie siècle, magnifique décoration sculptée sur bois dans l’église des Jésuites à Namur, publié dans la Collection de meubles et armes, chez Hauser, à Paris,
pl. LVII.
CONFIRMATION.— Manière d’administrer ce sacrement. V. les planches gravées du Pontificale romanum, et celles des Cérémonies religieuses de Bern. Picart.
les dessins de Carie Maralte, et dont on trouve des descriptions partout, mais seulement de la niche pratiquéederrièrela décoration moderne et construite sut une partie de l’ancien oratoire érigé par le papésaiut Anaclet sur le tombeau même de saint Pierre: (Hic memoriam, seu confessionern beali pétri consiruxii'i Liber pomificalis, editio Vignoli, 1. 1, p. 18. L’on connaît dans l’antiquité chrétienne quelle fut toujours l’importance decelte disposition. V. Macri, Hierolexi cnn ; Ciampini, de Ædific. a Constant. conslruct., infolio, p. 29, 48 ; du même, Veterà Monumenla, p. 19,
177, 178 ; t- J. et encore les détails que nous donnons
dans notre Glossaire liturgique, inséré aux Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p. 206, verbo Martyrium.
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Et la collection des planches gravées par Philippe Galle, d’après Martin de Vos, intitulée : Septem novœ legis sacramentel , etc. V. son œuvre.
CONFRÉRIES (1). Il existe au Cabinet des estampes , à Paris, une collection en 1 ou 2 portefeuilles in-folio , renfermant une foule de pièces dont plusieurs très-curieuses font connaître les bannières adoptées par les diverses confréries. Y. au catalogue du Cabinet. Ce portefeuille est classé sous la cote R, D, 56, a, intitulé : Livres des confréries. D’Agincourt, Histoire de l’art, section Peinture , a publié une miniature du xve siècle, représentant une sainte Vierge cachant sous son manteau les associés à une confrérie consacrée à son honneur, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. V. pl. clx.
Confrérie de la Mère-Folle. Y. cetiom.
De la Basoche. V. Basoche.
Voir aussi aux mots Bannières, Corporations.
CONFRÈRES DE LA PASSION (2). — Nous n’avons pu jusqu’à présent rien découvrir en fait de miniatures, sculptures ou- peintures, représentant l’exécution d’un mystère, à moins que comme le pense un auteur dont le nom nous échappe , l’on ne regarde comme représentation d’un de ces drames les curieuses sculptures du chœur de Notre- Dame et peut-être de bien d’autres églises qui en possèdent de pareilles. V. aux mots Mystères) Théâtres, etc.
Confrérie du Saint-Sacrement, à Nancy, suivant le cortège de la Pompe funèbre de Charles III, duc de Lorraine, faisant suite aux planches gravées d’après Claude de Laruelle, 1 vol. in-folio, dont nous donnons les détails au mot Pompes funèbres.
Bâtons ornés; de confréries. V. Bâtons.
(1) Les confréries des corps d’élals et de métiers étaient une chose importante au moyen âge, et qui a produit des résultats souvent très-graves lorsque le christianisme n’a plus eu d’influence sur ces associations qu’il avait d’abord établies dans un bon motif. Celle des bouchers fut très-souvent funeste à la tranquillité publique. V. divers épisodes à ce sujet dans Y Histoire des ducs de Bourgogne, par M. de Barante, t. VII, édition Dufay, p. 47, 83; t. XI, p. 334, 335. V. aussi l’introduction de M. Leber pour l’ouvrage de M. Rigollot, Monnaies des Fous et des Innocents, p. XV et suiv., et 128 de l’ouvrage même ; Histoire des confréries dans le Limousin, 4e partie de l’ Histoire générale de l’ancienne province du Limousin, par M. Jules Douhet; Moulins, 1843. M. Boblel prépare depuis longtemps un travail fort intéressant sur toutes les confréries des arts et métiers de la ville de Paris ; nous espérons que ce travail, fruit de longues et patientes recherches, sera publié quelque jour, carie manuscrit est entièrement terminé, il porte pour ti-
CONGRÈS LITTÉRAIRES. — Celui de Warbourg, en Allemagne , vers le xme ou xive siècle, d’après une miniature de l’époque, tirée du poëme ou chants des minnesingers, réunis par Roger Manassé, manuscrit de la Bibliothèque royale, et publié dans Y Univers pittor. (Allemagne) , chez Didot, frères, t. J, planche de la p. 406.
Voir encore aux mots Jeux floraux , Palinods , Phys.
CONGRÈS MILITAIRES, POLITIQUES, etc.