‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 16 sur 627 · AGR · texte numérisé non relu

AGR

ce nom. D’un manteau de l’empereur Sigismond. Voir ce nom.

Agrafe à bride. Manteau d’une statue de roi au portail de la cathédrale de Chartres. Willemin, Monuments français ,t. I, pi. lxvi.

Deux agrafes à un manteau de la Vierge. Miniature du Liber precum (1) (Bibl. roy.), Histoire du nimbe, par M. Didron, Journal * de V architecture, t. I, p.722.

La suite des portraits des papes, publiés dans les Jeta sanctorum des Bollandistes, volume supplémentaire du mois de mai, intitulé : Propylœum, dans la Fie des papes de Ciaconius et de Palalius, 6 vol. in-folio.

L’ouvrage deSchrinckius, Imagines illustrium virorum , principum , ducum , baronum, etc., in-folio , olfre divers personnages portant des manteaux ou des chapes ornés d’agrafes. Voir aussi au mot Fermails.

AGRICOLE (Saint). — Les Bollandistes, dans le 1er volume du mois de septembre de leur Acta sanctorum, p. 446, ont publié un reliquaire, ouvrage d’orfèvrerie du xve siècle, offrant la tête de ce saint, évêque d’Avignon, soutenue par deux anges.

Figure en pied de ce même personnage, ayant près de lui une grue. Collection des saints classée par ordre alphabétique, dans plusieurs volumes in-fol. au Cabinet des estampes, à Paris, près la Bibliothèque royale.

AGRICULTEURS. — Voir Jardiniers, Laboureurs.

AGRICULTURE. — Cette science est l’objet d’une foule de sculptures, de peintures, de miniatures, de vitraux, etc., dont le détail serait trop étendu pour le consigner ici, nous renverrons aux sujets et aux mots cités dans ce Dictionnaire. Adam cultivant la terre; Noé plantant la vigne; Salomon étudiant les variétés des plantes; les moines défrichant les déserts de leurs thébaïdes ou les jardins de leurs cloîtres, etc. Voir à ces divers noms.

AGRIPPINA, vierge et martyre, à Rome, au ive siècle. Voir les collections des saints

renferme 20 pl . in-4°, et un titre très-savant; il sert de complément à l’ouvrage de Jungius.de Reliquiis, sur lequel nous donnerons des détails plus étendus à l’article Reliques. Il serait difficile de trouver une réunion d’objets sacrés plus curieux, mieux conditionnés et aussi nombreux. Voir aux mots Couvertures delivres. Croix, Coffrets, Ostensoirs, etc.

(1) Sur ce manuscrit, voir ce que dit Dibdin dans l’ouvrage intitulé: Voyages biographiques, archéo- ■ logiques, etc., en France, in-8°, i. III, p. i40; il en arle comme du plus ancien livre de prières de la ibliothéque royale, il est in-folio. C’est un travail de

du Cabinet des estampes, à Paris, et des principaux cabinets de l’Europe.

AGRIPPINUS, évêque de la ville de Naples, au ve siècle. Mêmes indications. — Agrippi nus, évêque de la ville d’Alexandrie, au ne siècle.

AGRITIUS, évêque de la ville de Trêves, au ive siècle. Mêmes indications, et au nom de la ville de Trêves.

AIBERT (Saint), moine. — Collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.

ATCHARD (Saint), abbé. — Collection du Cabinet des estampes, à Paris; 1er vol. de la réunion des saints.

AIDES (Armoiries de la cour des) de Paris. — Voir V Armorial, par Dubuisson, Paillot et autres. 4

AIGLE BLANCHE (Ordre de P). — Schoonebeck, Histoire des ordres militaires, t. Il, n° 68, planche de la p. 172, et dans l’ouvrage de Bar, Recueil des costumes religieux et militaires, etc. 6 vol. in-folio (2).

AIGLE (P) impériale ou écartelée. — Se trouve ainsi représentée avec une couronne ou diadème sur une inscription chrétienne, publiée par Boldetti, Osservazioni sopra i cimeterii SS. martirii, 1 vol. in-folio, planche de la p. 262.

Elle figure comme blason ou insigne sur une épée, dite de Charlemagne, appartenant au trésor de Nuremberg, Willemin, Mon. ined. , pl. liv. Voir ce qu’en dit M. Pottier, texte, p. 10.

AIGLE (Ordre de P). — Ordre militaire de Portugal, Schoonebeck, Histoire des ordres militaires, t. I,n°41,p. HO.Voir Bar et les autres, Histoire des ordres de chevalerie.

AIGLE. — L’on donne ce nom au jubé ou tribune qui sert à lire l’évangile à la messe, dans la cathédrale de Milan (3), parce que cette tribune est décorée d’une grande fi-

inoine. Dibdin pense que d'après deux des miniatures qu’il cite, ce livre ne remonte pas au delà du xne siècle. Voir aussi l’ouvrage de M. Paulin Péris, Sur les manuscrits de la Bibliothèque royale, in-8° , série des in-fol. Voir la Table des manuscrits à la lin du volume.

[2) Voir sur cette importante publication le Manuel du libraire et de l’amateur par Brunet, t. I, qui donne divers avis à ceux qui en font l’acquisition.

d) Voir à ce sujet la Description de la cathédrale de Milan, par Ferrari, 3 vol. in-4°.

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