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dans l’ouvrage in iilxûé: Musœumregis Daniœ et Norvegiœ, etc., par Oligerus, in-folio,
2 vol., pl. xiv.
Belle croix processionnelle de l’église de Lambader, en Bretagne, publiée par M. du Sommerard, Album des arts au moyen âge , pl. IV de la 7e série, on y voit plusieurs ligures de saints.
Croix archiépiscopale du trésor de la cathédrale de Cologne, xme siècle environ, publiée dans le Moyen âge monumental, planche LXV.
Croix brachiale, peinture mystique du xve siècle, appartenant au Musée de Cluny et publiée dans Y Album des arts au moyen âge, pl. xxxvit de la lre série.
Pugin dans son ou vrage intitulé : Orfèvrerie des églises, 1 vol. in-4°, en a publié une qui est d’une forme des plus élégantes dans le style gothique. Y. la planche xvi.
Croix pouvant servir de chandelier, d’après une miniature du xve siècle. Bonnart, Costumes au moyen âge (1), t. II, pl. l.
CROIX dites GEMMÉES. — Bosio , Roma subterranea, p. 131,435; Aringhi , Roma subterranea, t. I, p. 379, 383; Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, pl. xxi, xxii.
M. du Sommerard a publié plusieurs belles croix de ce genre dans son Album des arts au moyen âge, quelques-unes sont d’une grande richesse. V. les pl. xv, xxxvi, xxxvii et xxxvm de la 10e série. Ces monuments chargés de détails ët d’ornements en filigranes sont du xue ou xme siècle.
Magnifique croix donnée l’an 1017 par l’empereur saint Henry auéouventdu Mont- Saint-Michel, à Bamberg, gravée dans le 3e vol. du mois de juillet des Acta sanctor., desBollandistes, p. 784. On y voit Jésus-Christ couvert d’une tunique jusqu’à mi-corps.
Autres avec bas-reliefs. Ciampini, Vetera Monumenta, pl. x et xi.
Casalius en a publié quelques-unes dans son ouvrage de Ritibus christianor., etc., 1 vol. in-4°, mais les planches sont des plus mal gravées.
CROIX HISTORIÉES. — Espèces de croix très-larges et dont les 4 traverses sont ornées de sculptures représentant divers sujets mystiques; de ce genre nous indiquerons celles publiées par Gori, Thésaurus diptychor., t. III, planches des p. 22, 136 , 152, et la pl. iv de son Expositio de monum. eburn ., Alex. Lenoir, Musée des monuments français, t. I, pl. xxxvii, monument du xme
(i) Sur cette forme de croix, voir Raoul Rochette, Discours sur les types primitifs de l’art chrétien, in 8°, p. 59, note 1, qui y cite plusieurs monuments publiés.
siècle; Paciaudi, Antiquit . chrisiianæ, in-4°, p. 65; époque incertaine.
Autre du xve siècle, Atlas du Sommerard, pl. il, chap. V; on y voit les diverses scènes de la Passion.
Pied de la croix de saint Berlin, Album du Sommerard, pl. xide la 9e série, reproduite dans la planche d’étude i, figure I) des Vitraux de Bourges , par MM. Cahier et Martin, prêtres, et p. 21, 107 du texte.
Autres publiées par Ciampini, Vetera Monumenta, in-folio, t. II, pl. x, xi, xii, xm, xiv ; par Casalius, de Ritibus christianorum, in-4°, pl. v, vi.
CROIX HABITÉE, formant gloire avec plusieurs personnages, gravure de 1491, d’après la vision du Dante dans son poëme, reproduite dans V Iconographie chrétienne de M. Didron, in-4°, p. 586; Paris, 1844, publiée par ordre du ministère.
Croix constellée (2) , Ciampini, Vetera Monumenta, pars 2a, pl. xxiv, elle est peinte au milieu d’une auréole avec ces lettres A, C, O, en haut d’une mosaïque, à Saint-Apollinaire de Ravenne.
Voir aussi Gori, Thésaurus diptychorum, t. II, planche de la p. 22.
CROIX PECTORALES. — Nous indiquerons celles qui appartiennent à l’ancien trésor de Saint-Denis. V. les pl. i et n de V Histoire de cette abbaye par Félibien, infolio, lettres A, B.
— Données par Casalius, de Ritibus christianorum, in-4°, pl. xvi, n° 8.
Celles gravées dans l’ouvrage intitulé : Musœum regis Daniœ et Norvegiœ, in-folio, publié par Oligerus, pars 1% pl. xiv, n° 10.
Autre trouvée dans le tombeau de saint Celse, à Milan, et servant à renfermer des reliques. Millin, Voyage en Piémont , t. I, p. 106 à la note, et la planche qu’en a donnée Bugati, pl. ii, n° 1.
Pezius dans le 1er vol. de son Thésaurus anecdotarum, sive collectiomonumentor. Ecclesiœ, p. 50, a donné une curieuse figure de saint Benoît, tenant une croix de forme inusitée, portant une inscription latine. Le texte explique l’origine et l’usage de cette croix ; la ligure du saint est remarquable et d’une grande sévérité.
Croix de la sainte Vierge. Nous désignons ainsi une figure, du reste à -ce qu’il paraît unique, représentée dans une belle mosaïque de la chapelle dite de Nicolas V au Vatican, tenant sur ses genoux l’enfant Jésus,
'(2) Voir au sujet de ce monument le texte de Ciampini, t. II, p. 8i, 82, et le Bulletin du comité des arts et monuments , t. II, p. 313.
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et dans l’une de ses mains une croix de forme grecque placée au bout d’un long bâton ou manche. Cette belle figure et ses accessoires sont publiés dans les Acta sanctorum des Bollandistes, tome supplémentaire du mois de mai, intitulé: P ropilæum. Cona tas chronico -historiens, pars 2a, planche de la p, 208.
Cette belle mosaïque se trouve également gravée dans les Acta sanctoram de l’édition de Venise, mais les ligures y sont dénaturées, le dessin en est détestable ; ainsi que dans V Histoire de l’abbaye du Mont-Cassin ( Historia abbat.Mont.-Cassinensis, 1 vol. grand in-4°) où cette peinture est encore reproduite, comme exemple de costumes ecclésiastiques de cette époque. V.au mot Cassin.
CROIX GRECQUE ET LATINE. — Les variétés de ces deux formes appliquées aux plans des basiliques ou des églises sont reproduites dans tous les ouvrages que nous citons aux mots Architecture chrétienne , Basiliques, Églises. V. l’excellent résumé que donne sur cette matière M. Alb. Lenoir, Instructions du comité, Architecture religieuse, lre partie, p. 90 et les suiv. . et les p. 14 , 15 de la 2e partie ; Batissier, Éléments d’archéologie nationale , in-12, p.
562, 565, etc.; d’Agincourt, Architecture , pl. xxiv, n° 35, pl. xxv, n° 5; pi. xxvi ,
CROSBY-HALL. — Vue générale intérieure de cette curieuse salle et de sa charpente. Angleterre pittoresque, du baron Roujoux, t. Il, pl. de la p. 268 à 269, d’après divers ouvrages anglais.
Détails de la belle charpente en pendentifs; Pugin , détails d 'Architecture du moyen âge, in-4°, pl. xlii, xliii, xliv,xlv, et dans le Traité de l’art de la charpenterie, in-4° , par M. Émy , colonel du génie, t. II , pl. ci.
Détails de cette même salle. Moyen âge monumental, Paris, Hauser, in-folio, pl.
CROSSES (1). — Avant les crosses proprement dites, on ne connaissait que le bâton pastoral dont la forme a varié trèspeu dans les premiers siècles. V. au mot Bâton pastoral ce que nous désignons à leur article.
(i) Sur l’origine et les formes variées de la crosse aux divers siècles, voir les savantes Dissertations du docteur Milner, t. XVII de V Archeologia britannica, p. 36, et ce que dit M. Potlier, p. 20 du 1er volume de Willemin, Monuments inédits français, qui fait observer entre autres choses que le bâton pastoral ou crosse des archevêques n’est pas celle à volutes, mais la
Frisi dans le l*1 volume de ses Memorie di Monza , pl. i, et Giulini, Memorie délia cittàdi Milano, secoli bassi, t. VIII ( voir les pl.) , donnent un bas-relief de l’église de Monza où est représenté un évêque tenant une crosse dont la forme peut dater du v° ou vic siècle.
Celle que lient l’évêque breton Goinesnou, dont la statue très-ancienne et d’un style barbare se voit dans une niche, audessus d’une fontaine regardée comme miraculeuse audit lieu.
Voir la figure de l’évêque et de sa crosse dans la Collection de saints formée par l’auteur de ce Dictionnaire et qui doit passer au Musée de Cluny, à Paris.
Autre entre les mains d’un personnage assis, sur un bas-relief fragmenté, attribué par quelques savants au vie ou vne siècle.
Ce bas-relief vient de la place Saint-Marc à Venise; Willemin, Monuments inédits , t. 1, pl. m ; le texte de M. Poltier sur cette planche n’explique rien.
Autre de l’archevêque Atalde au xe siècle; ib., pl. xxix.
Autre. Ouvrage émaillé et très-curieux ayant appartenu à Ragenfroy, évêque de Chartres, vers le vme ou ixe siècle. Autour de la base du crosseron sont représentés, dans des enroulements byzantins , divers I sujets de la vie de David. Au-dessous du : renflement de cette base est une inscription latine portant f Frater Wilelmus me fecit. ! Willemin, ib., pl. xxx.
Autre du même style publiée par Willemin, Monum. inéd., pl. lxxii, etlesobservationsdeM. Pottiersur le travail des volutesdes crosses à celle époque. Ib. , p. 46 du texte.
Très-belle crosse en filigrane d’argent, ouvrage de la fin du xr siècle, ayant appartenu au premier abbé de Citeaux, saint Robert. Album des arts au moyen âge , pl. xxxviii de la 10e série.
— D’ Yves, évêque de Chartres, xi* siècle, en ivoire, publiée par Alex. Lenoir, Atlas du ; Musée des monuments français , p. 250, ou le tome Vil de son ouvrage, pl. de la p. 71.