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La pierre de Foggi, décrite par Mamachi. Origines et antiquitates christianœ , lib. XX, t. III. Y. à la table.
Grande composition de Jean Cousin, dessin appartenant à d’Agincourt qui en a donné une réduction. Histoire de Vart ( Peinture ) , pl. clxiv, n° 30.
Scène du déluge sculptée sur un chapiteau de l’église de l’abbaye de Saint-Austremoine, vers le xc ou xie siècle.
Alex. Lenoir le reproduit,!. VI, pl- ccxxxii de son Musée des monuments.
Très-belle composition du déluge gravée au burin en 1544 par Van Staren, ou le maître à l’étoile , à cause de celle qui figure entre les deux lettres ou monogrammes I). V. Voir une très-belle épreuve de cette gravure au Cabinet des estampes de Paris, sous le n° 72 du Catalogue des estampes exposées dans les diverses salles.
Tableau du déluge, fresque de Raphaël dans les Loges du Vatican. Voir l’œuvre du peintre et de ses graveurs.
Et dans toutes les suites de gravures pour l’Ancien Testament par Martin de Vos, les Sadelers, Stradan et autres, dont les œuvres sont dans tous les cabinets d’estampes.
DÉMÉTRIUS (Saint). — Officier du palais des empereurs de^Byzance , représenté en pied et dans son costume de cour. Sculpture en ivoire servant de couverture à un manuscrit. 11 porte 1 eçingulum, espèce de ceinture d'honneur et est armé. Cette sculpture est publiée dans le Trésor de numismatique, 2e classe, 10e série, partie 2e, pl. xxxvii et la p. 19 du texte de M. Ch. Lenormant.
On trouve un personnage de ce nom sur un diptyque ou triptyque publié par Paciaudi, dans l’ou vrag e Antiquitates christianœ, etc., in-4°, planche de la p. 255.
Sur un autre monument de ce genre, \me siècle environ, existant àla biblioth.Casanate (1) ou de la Minerve à Rome, et publié par le P. Hyacinthe de Ferrari, préfet de cette bibliothèque, dans le 23e volume des Annales de philosophie chrétienne. V. la pl. de la p. 50, et ce qu’en dit le savant bibliothécaire, p. 58 de ce volume.
On trouve un saint Démétrius dans la Collection de figures de saints , du Cabinet des estampes à Paris.
(1) Nommé ainsi de son fondateur, l’illustre cardinal de ce nom , qui en confia la garde et le soin aux PP. dominicains de Sainte-Marie de la Minerve, dont la salle est la plus belle qui existe. Marin Vasi, Itinéraire de Rome, t. I, p. 427.
(2) Il est fâcheux que M. Pottier n’ait pas pensé ou pu nous expliquer ce que cet instrument pouvait avoir