HIE
femme de Henri IV. On y voit vingt têtes en relief de personnages illustres du temps et quatre têtes de papes Magasin pittoresque , t. VHI,p. 77.
Voir aussi au mot Couronnes, Chasses, Chaussures , etc.
DIANE DE FRANCE, fille de Henri II.— Statue en marbre , à genoux devant un prie- Dieu. Sculpture de la fin du xvie siècle. Musée des monuments français , par Alexandre Lenoir, t. III , pl. de la p. 151.
Ce mausolée est retourné à l’église de Saint-Denis où il est placé dans les caveaux funèbres.
DIANE DE POITIERS , représentée à genoux, les mains jointes /au-dessus de son mausolée, soutenu par quatre génies ou vertus figurés par quatre femmes tenant des torches (1). Ouvrage de Jean Goujon. Musée des monuments français , d’Alexandre Lenoir, t. IV, p. 77 et t. VIII, p. 42.
Autre figure de cette femme représentée en Diane , même ouvrage et même tome , pl. cclxxxi , p. 49; pl. cclxxxii, et la planche donnant la vue de la salle d’introduction du Musée des monuments français, par Lavallée, Réville , Biet.
Le célèbre chiffre attribué à Diane de Poitiers, et qui est comme l’ornement de toutes les sculptures de son époque, est gravé dans une foule d'ouvrages. V. à ce sujet au motCHiFFREsla note qui y est jointe, p. 270.
DIEPPE. (2) — Église et château fort de cette ville, publiésdans les Voyages pittoresques en France, par Taylor, Nodier, de Cailleux, etc., in-folio. Normandie , pl. lxxi , lxxiii , lxxiv , lxxv, et dans la Topographie de la France au Cabinet des estampes, à Paris , n° G.
Siège de la ville de Dieppe, en 1545, d’après une miniature de l’époque , reproduite dans YArcheologia Britannica , t. XXIV , pl. l , et p. 292 du texte.
Notice sur cette ville et les monuments circonvoisins , in-8°, par Feret, avec figure.
Le beau manoir d’Ango, xvie siècle. Taylor (Normandie) , t. I, pl. xcvn, xcvm.
Texte , p. 25 et suiv.
DIEU LE PERE (5).— Miniature del’évangéliaire de Lothaire. Manuscrit du ixe siè-
néraire de Paris à Rpuen et à Dieppe , l vol. in-8°, par Waysse deYillers.
(3) On sait que la première manière de représenter Dieu, fut une main, ainsi que le prouvent les plus anciens monumeuls chrétiens. Souvent cette main tient une couronne. Y. à ce sujet le' Discours sur la