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lor, Roussillon, tome I, planche cxlvi à cli.
ÉLOQUENCE (Figure de P). — Figure allégorique, tirée du roman des Dames de rhétorique. Elle tient un compas , etc.
Voir le manuscrit à la Bibliothèque royale de Paris, ou le fac-similé de ce volume, publié à Moulins, en 1838, chez Desrosiers.
ÉLOY (Saint). — L’église de Montfortl’Amaury possède une ou deux verrières représentant la légende du saint dont l’histoire est devenue si populaire.
Voir sur cette verrière la Notice de M. Didron , dans son Rapport au ministre de l’intérieur , consigné dans le Moniteur universel, 5 juin 1839.
Millin , dans l’Atlas des Voyages dans le midi de la France , pl. xi , n° 9, donne une figure de saint Éloy provenant de l’église Notre-Dame d’Armençon ; il est vêtu en maréchal ferrant et tient un pied de cerf qui est ferré et un marteau. 11 regarde cette ligure comme étant du xve siècle , t. I , p. 198.
Autre devant son enclume et forgeant.
Médaille des Fous , parM. Rigollot, pl. xli, n°117;p. 187.
La figure de saint Éloy, vêtu en évêque, gravée dans V Histoire de la ville de Tournay , par J. Cousin, petit in-4° , mais la figure n’a pas de caractère d’époque.
Voir aussi toutes celles qui sont dans la grande Collection des saints, du Cabinet des estampes.
Éloy (Saint). — M. Rigollot a publié deux espèces de tessères, représentant saint Éloy assis et forgeant.
Voir la planche xli, n° 117, des Monnaies inédites des Fous , in-8° , Amiens ,
L’autre sous le n° 118, même planche, saint Éloy debout bénissant. Voir le texte,
Monnaie au nom de saint Éloy. Revue numismatique de Blois, D'année, p.95et 234.
Saint Éloy placé devantune enclume et tenant un marteau, et représentant la personnification de l’art de l’orfèvrerie. Tableau de Taddeo Gaddi , publié par Giov. Rosini dans sa Storia délia pittura italiana, in-folio,
pl. XIII.
Croix supposée travaillée par saint Éloy.
Voir la planche n° 1 de l’ouvrage de M. Texier, curé d’Auriac, intitulé: Essai sur les argentiers et émailleurs, etc., in-8°, Poitiers, 1843, 1 vol. in-8°.
(!) Pour les détails historiques qui concernent l’origine de cette belle église, voirie Monasticum anc/li canum de Dugdale. à la table des matières et dans
ÉLUS. — Le bonheur et la gloire des élus sont exprimés plus ou moins heureusement dans les peintures et sculptures de jugements derniers. On les y voit placés à la droite de Jésus-Christ, ou montant au ciel aidés par les anges pour recevoir la récompense de leurs bonnes œuvres, et prendre place dans le ciel où leur réunion forme ce que nous nommons le paradis. Voir ce mot.
M. Lenoir croit voir des figures d’élus ou bienheureux marchant parmi les arbres touffus d’un Élysée chrétien dans celles qui entourent quelques chapiteaux de l’église d’Issoire (Auvergne). Allas des monuments français , pl. xxi.
V. au mot Issoire les détails que nous donnons de ce précieux monument d’architecture romane.
Peinture du ix' siècle à l’église Sainte- Praxède. D’Agincourt, Peinture, planch. ix et xix.
Voir encore les mots Cité de Dieu , Cité sainte , Jérusalem céleste.
Élus. Voir Échevins.
ELVEN ( Morbihan ). — Belle tour et débris d’un ancien château.
Topographie de la France, Cabinet des estampes, à Paris.
ÉLY (1). — Église d’une admirable architecture gothique du xive au xve siècle. La délicatesse des dentelures et des ornements y est poussée au delà de ce qu’on peut imaginer.
D’Agincourt, Histoire de l’art ( Architecture), a consacré plusieurs numéros aux détails de cette église.
Vuir la pl. xlv, numéros 5, 11 , 24, 25 , 2fi, 27. Tous ces développements sont tirés de l’ouvrage de Bentham , intitulé : History and antiquities of the church of Hely , in- 4° , Cambridge , 1771.
Colonne et chapiteaux. D’Agincourt, Architecture, pl. lxviii , n° 45.
Quatre beaux chapiteaux avec bas-reliefs historiques, ib., pl. xxix, nos 39 et 40.
Voir surtout les belles planches des ouvrages publiés en Angleterre par Britton, Carier, llearne et Byrne sur les églises gothiques de ce pays. *
ELZÉAR DE SABRAN. — Reliquaire d’une partie de ses ossements; orfèvrerie du xvie siècle, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de septembre, t. VII, p. 569.
l’ouvrage intitulé: Antiquilies of Great Britain, etc., par Hearne et Byrne, 2 vol. in-4", oblong, page du texte de la pl. xli.
ÉMA
ÉMA
ÉMAUX (i ). — Un des plus anciens monuments que l’on connaisse, où l’on trouve l’usage de l’émail, est la couronne d’Agilulfe, roi des Lombards, qui régnait vers 600. Les lettres de l’inscription qui entoure cette couronne sont émaillées et présentent ces mots : Agilulfus, gratia Dei, vir gloriosus , rex totius Italiœ offert sancto Joanni JBaptistœ , etc. V. au mot Couronne tous les détails que nous donnons à son sujet.
Le bassin apporté d’Orient par saint Louis, connu sous le nom de baptistère de saint Louis,. déposé par lui dans l’église de Vincennes , et publié par Millin dans ses Antiquités nationales. V. Baptistère.
La pierre tombale émaillée de Geoffroy Le Bel ( xne siècle), Musée des monuments français d’Alex. Lenoir, t. VII, pl. ccxxxvii, p. 85. Bassin en cuivre émaillé, ib., planche ccxx et p. 86.
La pierre tombale de Frédégonde en est lin autre exemple. V. à ce nom. Nous citerons encore la châsse de saint Taurin.
Le tombeau de Henri le Large à Troyes.