V. Troyes
La châsse de saint Calmin. V. ce nom.
Le tombeau de Louis de France, fils de saint Louis, à l’abbaye de Royaumont, était recouvert de lames de cuivre émaillées avec beaucoup d’art. V. les planches des ouvrages suivants : Musée des monuments françois d’Alex. Lenoir, pl. xxi, t. 1, p. 190, et dans l’atlas du même.
Millin donne cette tombe plus en détail dans ses Antiquités nationales, t. II, art. XI, pl. 5; n° 4. V. le texte p. 8.
Tombe émaillée et très-remarquable de Jean , un des (ils de saint Louis.
Wiilemin, Monuments français inédits, donne ce monument en couleur, t. I, planche xci , et le texte de M. Pottier un sujet de ce monument.
Figure de saint Jean -Baptiste, buste émaillé de la fabrique de Limoges. D’Agincourt, Peinture, pl. clxviii, n° 6.
Divers émaux publiés dans V Album des
(i) Millin, Dictionnaire des beaux-arts, nuire dans les plus grands détails sur ce genre de travail ; d’Agincourt, Histoire de l’art au moyen âge, t. VI, voir à la labié des matières de la série Peinture. L’ouvrage de M. L. Dussieux, intitulé : Recherches sur la peinture en émail ancien et moderne , spécialement en France, in-8°; Paris, chez Leîeux ; Recherches sur les émaux byzantins, par M. de Longperrier, employé du Cabinet des médailles , à Paris , travail inséré dans le Cabinet de l’amateur et du curieux; Paris, 1842. M. Pottier donne quelques détails sur les émaux au sujet d’une crosse du xne siècle , publiée par M. Wiilemin. Voir p.2i du texte du 1er volume, et encore t. II, p. 65, 67 ; Alex. Lenoir, Recherches sur la peinture en émail ; Musée des monuments français ,
arts au moyen âge, pl. xvi , xvn , xvm , xix, xx, xxi, xxx, xxxi, xxxiii, de la 7e série; pl. xi, xii, xx, xxxiv, de la 9e série; pl. xvi, xvii de la 10" série.
Atlas du Sommerard , pl. v, chap. IX.
Le Christ debout, bénissant et tenant un rouleau dans la main gauche, émail du musée du collège romain. D’Agincourt, Peinture, pl. clxviii, n° 3.
Adoration des mages, sur plaques de cuivre doré, les contours des figures gravés en creux de couleur, en émail de nuances variées, ib., n° 9.
Châsse byzantine , couverte de figures et d’ornements émaillés, Collection du Sommerard , Atlas , pl. i du chap. IX.
Divers fragments de figures d’apôtres à mi-corps, émaux du xir siècle. Wiilemin , Monuments inédits , t. I, pl. lxxi, émail du même siècle. On y voit l’empereur Iléraclius rapportant le bois de la vraie croix à Jérusalem. Ib., pl. lxxii , même ouvrage.
Séraphin d’après la vision d’Ézéchiel , ib.,
pl. LXXII.
Belle crosse du xc siècle, dite de Ragenfroi. Wiilemin, pl. xxx dut. I.
Autre du xnr siècle, ib., pl. cvn.
Autre du xvie siècle, fabrique de Limoges, ib., t. II, pl. ccLXxxvm.
Boîte en émail ; commencement du xme siècle, ib., pl. cvn.
La croix dite de Poitiers, Album du Sommerard, pl. xv, d0e série.
Piats émaillés, même collection. V. Plats.
Divers émaux remarquables publiés dans l’ouvrage en 4 volumes in-folio intitulé : Monuments des arts du dessin chez les peuples anciens et modernes, recueillis par Vivant Denon, avec un texte historique et descriptif , par Amaury Duval ; Paris , 1825-1845, chez de Marescq, libr. Voir les pl. XLvm, xlix , li, t. 111 dudit ouvrage.
Très-beau vase en cuivre émaillé (xvie siècle), Magasin pittoresque , t. IX, p. 37 (2).
Les douze émaux provenant du château d’Anet , et retrouvés à Chartres dans la chapelle d’une église dite de Saint-Peyre (3),
t. VII, p. 87, 89; M. du Sommerard, Notice sur l’hôtel de Cluny, in-Su, p. 51, 74, 83, 86, 87, 91, 95, 105, 210, 226, 250; t. I de son ouvrage, p 276; t. II, p 2i 5. V. aussi le texte de son grand ouvrage, les Arts au. moyen âge, à la table des matières ; Essai sur les anientiers et les émailleurs de Limoges, par l’abbé Texier, curé d’Auriat. in-8°, 1843, à Poitiers, avec 9 planches ; Notice historique sur les émaux et les émailleurs, etc., in-8°, par M. Ardant; Limoges, 1843 ; M de Caumont, Cours d'antiquités monumentales, 6e partie, p. 566 et suiv., et les planches à l’appui.
(2) On trouve à la suite de ce vase et de quelques autres spécimens de cette branche de l’art, un résumé de son histoire.
(3) C’est à M. du Sommerard même qu’on est rede-
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portant l’époque incontestable de leur fabrication, la salamandre de François Ier. Ils sont de Léonard de Limoges et sont datés de 1557; ils appartiennent à la Collection de M. du Sommerard , qui les a fait placer autour de la glace de son salon, ils sont publiés dans son Album. V. à la table des planches.
Suite de peintures en émail du xvr siècle, Musée des monuments français , t. VIII, pl. cclxxix, et p. 44; pl. cclxxx, p. 45.
EMBARCATIONS de Guillaume le Conquérant pour aller conquérir l’Angleterre. — Tapisserie de Bayeux. V. les détails des planches dans les divers ouvrages où elle est publiée.
Bern. de Montfaucon, t. I et II, Monuments de la monarchie française.
Par Stothard, 1 vol. in-folio, London.
Les Mémoires de V Académie des inscriptions, t. VIII.
Ducarel, Antiquités anglo - saxonnes , et dans V Angleterre pitlor. du baron Roujoux.
Voir aussi le mot Tapisseries.
— De chevaliers de l’ordre du nœud pour la terre sainte, tirées de miniatures d’un manuscrit concernant cet ordre , publiées dans les Monuments de la monarchie française de Montfaucon, t. II, pl. lix, lx, ou dans le Trésor de la couronne de France , t. I , pl. cxv, n° 8.
— De chevaliers anglais au xivp siècle. On y voit la manière de placer les chevaux dans un vaisseau de guerre, Angleterre pittoresque du baron Roujoux, d’après une miniature de l’ Angleterre ancienne de Strutt, t. II,
Autre miniature d’embarcation au xive siècle, publiée dans V Archéologie navale , par M. Jal; Paris, 1842, t. II, planche de la p. 422; de Henri VIII à Douvres en 1520. V. le Memorial pictory, etc., t. II, planche de la p. 359. Reproduite d’après une peinture du temps, au château de Windsor, dans Y Histoire pittoresque de V Angleterre, par Roujoux et Minguet; Paris, 1844, 5 vol.
in-8°, chez Ingret, éditeur. V. la planche
vable de cette découverte et elle est constatée dans sa Notice sur l’IiôLel de Cluny, p. 276, et dans le 1er volume de son grand ouvrage, p. 276.
(1) Ciampini, Veter. Monumenla, t. I, p. 4i;Fabricius, Biblioiheca anliquuria, i vol. in-4% p. 1025; Pompes funèbres de tous les peuples de la terre, in-8°; ■Vérone, 163:), par Francesco Perucco, avec figures
(2) Dans la citation du texte de son auteur, l’appareil en question indique bien évidemment un pavage en mosaïque pulchro emblemale pavimenti ( loc. cil., p. 305 et 306.) M du Sommerard en fait l’application aux vases de riche matière, et il cite à i’appui et comme exemple les riches colonnes de diverses égli-
Voir aussi les mots Navigation, Vaisseaux.
EMBAUMEMENT DE CADAVRES (1). — Une des sculptures en creux des portes de Saint-Paul-hors-des-Murs nous montre cette cérémonie pratiquée par les premiers chrétiens. Ciampini, Fetera Monumenta, t. 1, pl. xviii, nos 25 et 50, malheureusement très-mal gravée. Reproduite d’une manière plus satisfaisante par d’Agincourt, Sculpture, pl. xx, n° 1. On y voit les funérailles de saint Luc. Cette sculpture $ été aussi publiée dans les grands tableaux de Bianchini, Demonstralio historiœ ecclesiasticœ , tabula ma, seculi n‘, n° 51, mais d’une manière tout à fait inexacte. V. l’analyse critique et raisonnée de cette sculpture au mot Luc (saint).
Une sculpture d’une église d’Aquilée (xive siècle), publiée dans l’ouvrage intitulé : le Anîichita d’Aquileia, par Giandomenico Bertoli, in-folio, représente un saint mis ou retiré de son tombeau qui pourrait donner quelque idée de la cérémonie de l’embaumement. V. la planche de la p. 566.
Bernard Passari a essayé ce sujet dans la Vie et passion de Jésus-Christ du père Natalis , Evangelicœ historiœ imagines ex ordine Evangeliorum , 1583, in-folio, planche cxxxm, par H. Wierix.
EMBLEMATA BIBLICA. — Manuscrit curieux de la Bibliothèque royale de Paris (xme siècle) rempli de miniatures dont on trouve quelques fac-similé publiés dans l’ouvrage de M. Didron , Histoire du nimbe. Voir Léviathan.
EMBLEMATE. — Sorte d’ornement de rapport ou en applique , en usage à l’époque mérovingienne , et cité par M. du Sommerard (2), p. 305 et 506 du t. II de son ouvrage : les Arts au moyen âge, et dont la tombe de Frédégonde peut servir d’exemple.
EMBLÈMES (3). — 11 existe une foule d’ouvrages renfermant de ces sortes de figures ;
ses. Pour lier toutes ces idées, il semblerait manquer quelque chose au texte de l’antiquaire ; mais de tout cela il résulte que l’emploi de la mosaïque était familier à l’époque en question, et qu’on savait en appliquer les riches combinaisons aussi bien au pavage qu’aux colonnes et aux vases; mais nous aurions désire que M. du Sommerard nous produisît quelque exemple remarquable pour ce dernier emploi sur lequel notre savoir est en défaut.
(3) Sur la différence qui existe entre ce mot et celui d’allégorie si souvent confondus, voirie Dictionnaire des arts de Millin; l’ Encyclopédie catholique de M. Walch le Dictionnaire de la conversation ; le
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la difficulté est de bien choisir et de se fixer à ce qui est fondamental de préférence à ce qui ne serait que le résultat du caprice ou de la simple imagination d’un artiste.
Les peintures des catacombes, les sculptures des sarcophages chrétiens , les inscriptions des premiers siècles de l’Église sont, nous pensons, les sources les plus authentiques et comme le véritable point de départ pour s’orienter dans ce genre d’étude.
Nous diviserons donc notre inventaire à ce sujet en trois séries principales : emblèmes chrétiens, emblèmes de la vie civile, emblèmes mélangés.
Emblèmes chrétiens.
Les plus connus comme les plus fréquents sont la main sortant du nuage, une des plus anciennes figures symboliques de la Divinité; l’œil, le rayon qui sort de la main ; la vigne, les colombes, les sept esprits, les sources qui sortent du pied de la croix et d’un rocher; le monogramme crucifère, le rocher, le coq, les quatre animaux symboliques, la barque ou le vaisseau, le candélabre, le cerf, l’ancre, les palmes, le pressoir, l’agneau, le phénix, la licorne, le pélican, l’échelle mystérieuse de Jacob, les poissons, le tonneau, les corbeilles de fruits, les vendanges, etc. V. à tous ces mots , et à Allégories, Catacombes, Inscriptions CHRÉTIENNES , etc.
On trouve aussi une foule d’emblèmes de ce genre, et surtout mystique, dans un ouvrage allemand intitulé : Der besch lossen Gurt der rosen krants Marie ou le Jardin fermé du rosaire de Marie, 1 vol. in-folio ,
Parmi tous les sujets gravés en bois , et montant à plus de deux ou trois cents, nous avons remarqué les suivants : l’Étoile à six pointes tenue par Dieu, par Jésus-Christ, un ange, Adam et Ève, les patriarches, les prophètes, les vierges, saint Pierre et saint Paul, ce qui forme autant de planches séparées.
Un arbre aux branches duquel est crucifié Jésus-Christ.
Une figure humaine avec six ailes et s’élevant vers Jésus en croix.
Un guerrier dans un vase enflammé, tenant deux étendards, dont l’un représente le Calvaire, l’autre le serpent d’airain; à ses bras sont suspendues une lanterne et une torche ; dans le fond le soleil, la lune et les étoiles; deux figures qui entrent dans leur maison en s’éclairant d’une lanterne;
un homme monté sur un cerf et portant une croix sur le front.
L’ouvrage de M. Didron sur V Iconographie chrétienne renferme une mine riche à exploiter, mais il est bon de vérifier soimeme les sources où il en puise les représentations. On sait que ce travail, formant 1 vol. in-4°, fait partie des Instructions du comité des arts et monuments , imprimées par ordre du ministère de l’instruction publique.
Série d’emblèmes chrétiens , 1 volume petit in-4°, en latin et en français, par Georgette de Montenay, noble dame française, 1010, ornée de 100 planches environ, trèsbien gravées, tirées des textes des Écritures saintes.
Emblèmes chrétiens, publiés par Paul Jove, 1 vol. in-8°; Lyon, 1561. Chaque sujet est entouré d’un encadrement ou cartouche très-bien composé.
Emblemata amoris divini, par Otto Venins, diverses éditions; celle d’Anvers est très-belle , 1 vol. in-4°, rempli de planches bien gravées par Bolswert.
Christianus veridicus , 1 vol. in-8° publié par le révérend père David, jésuite; Anvers, 1600, renfermant plus de 200 planches d’emblèmes et d’allégories chrétiennes admirablement bien gravées par les Wierix, Léonard Gaultier et autres de cette école.
Les divers ouvrages publiés par les révérends pères Sucquet , Drexelius , Aftenius, etc., sont également riches en représentations emblématiques et d’une grande utilité pour les artistes.
Emblèmes mystiques de la sainte Vierge.
V. à son nom, et aux mots Corona beatæ Mariæ virginis, stalles de la cathédrale d’Amiens, les pl. xvi, xvn, xvm, xix, xx, xxi, xxii, aux mots Rosaire, Jardin mystérieux, Licorne, etc.
Les œuvres de Wierix, de Léonard Galter ou Gaultier, de Thomas de Leu, de Valdor, sont remplis de sujets de ce genre.
Emblèmes mélangés, empruntés à la morale, à la philosophie , à la gloire, à l’honneur, etc.
Parmi les nombreux ouvrages qui existent de ce genre, ne pouvant pas tout citer, nous indiquerons les suivants :
Emblèmes sacrés et profanes , suite de 150 planches environ gravées par Jul. Bonasone. V. livre intitulé : ex Mysticis Ægyptiorum litteris, Tapyro Bocchio filio, in Venet., 1600. On y remarque une figure allégorique de la ville de Bologne. L’occasion
Dictionnaire encyclopédique publié dans l’ Univers faut bien faire attention à ce qui est fondamental et à pittoresque de Didot, frères. Dans ce genre d’étude il ce qui est purement individuel.
sur sa roue. Un supplice par le moyen de la guillotine; une transfiguration; Jésus- Christ et les quatre évangiles, etc.
Symbolorum et emblematum centuriœ quatuor collectœ a Camerario; Mayence , 1668 , i vol. in-8°. Cet ouvrage parait assez bien exécuté. On y trouve les emblèmes figurés par les animaux dits quadrupèdes ; ceux figurés nar les oiseaux, ceux figurés par les poissons, enfin ceux figurés par les fleurs.
Emblemata et symbola diversorum principumet illustrium virorum, etc., 1 vol. petit in-folio, par Anselme Boodt, de Bruges, rempli de figures.
L’ouvrage de César Ripa, intitulé : Iconologia, 5 vol. in-4°.
IPI œnologie ou Science des emblèmes, par le même, traduction, 1 vol. in-folio.
Celui du célèbre Alciat, intitulé : Libellus emblematum , Yenetiis ; Aldus, in-8°, rempli de planches gravées, soit en bois, soit sur cuivre. Le même ouvrage traduit par J. Lefèvre, sous ce titre : Livret d'emblèmes, in-8° gothique, avec planches assez bien gravées. Il y en a diverses éditions.
Celui intitulé : Symbolographia sive de arte symbolica,syllogeceleberrimor. symbolorum sacrorum, heroicorum, etc., 1 vol.
in-folio, par J. Boschius, renfermant plus de 200 sujets d’emblèmes.
Suite de sujets allégoriques, 1 vol. in-folio, imprimé à Francfort, en 1572, par Christ-Egenolffs Erben, en allemand, renfermant plus de 200 planches gravées en bois dans le style de Lucas., Cranach , Burgmayer, ou quelque autre de cette école, intitulé : Trostspiegel in Gluck und Ungluck Francisci Petrarcha, etc., ou le Miroir de la bonne et mauvaise fortune de F. Pétrarque.
Suites nombreuses d’emblèmes et allégories entourées de très-riches encadrements ou cartouches dans l’ouvrage intitulé : Imprese illustri de diversi discorsi , a Camillo Camilli. Les planches qui montent à plus de 250 sont gravées admirablement par Girolamo Porro; Venise, 1656,1 vol. petit in-8°.
La suite des médailles des papes offre une foule de sujets allégoriques et d’emblèmes très-curieux à étudier. V. au mot Papes les histoires que nous indiquons.
La belle collection des médailles italiennes, et surtout celles dites du Pisan, au xive et xve siècles, publiées dans le Trésor de numismatique et de glyptique , à Paris , chez Le Normand , libraire. Cette suite, qui offre plus de 200 pièces, est des plus importantes à étudier , à cause des nombreux emblèmes qui s’y trouvent sur les revers. Le texte est de M, Charles Lenormant.
Emblèmes de la vie civile; parmi tous les ouvrages qui existent, nous citerons :
Celui intitulé : Emblemata secularia mira etjucunda varietate hujus seculi mores ex primantia, in-4°, 1696, Francf., avec planches d’Israël de Bry, cité dans le catalogue Leber, n° 1394.
Les danses macabres ou des morts sont aussi dans cette catégorie. Voir à leur article et à Allégories , Finis coronat opus. Force, Fortune, Liberté (la), Occasion (P), Songe de Michel Ange, Fie humaine, Fertus , Fices, etc.
On trouve au Cabinet des estampes de Paris plusieurs volumes in-folio, in-4°, in-8°, présentant une collection assez considérable, recueillie de divers ouvrages classés sous le titre général, Emblèmes, Devises, Enigmes , Symboles, etc., renfermant une foule de pièces singulières ou curieuses, propres à faciliter ce genre d’étude, mais qu’il serait impossible d’analyser ici. Voir le catalogue du Cabinet, par M. Duchcsnc aîné.
EMILIANA ou ÉMILIANE (Sainte). — Voir Æmiliana.
ÉMILION (Saint). — Monuments de ce lieu (Gironde). V. les planches recueillies dans la grande Topographie de la France ,
Bourgeois donne une vue de la tour de Saint-Émilion dans sa Collection des vues de France , in-4°.
M. Lamothe, correspondant du comité des arts et des monuments , a publié un travail intitulé : Excursions archéologiques dans le Cnbzagais ( Guienne), et Description des monuments de Saint-Emilion. V. le Bulletin du comité, t. II, p. 17.
EMMANUEL. — Dieu avec nous. V. Jésus- Christ.
Banduri, dans son ouvrage intitulé : JYumismata imperatoi'um , cite une monnaie autour de laquelle se trouve écrit ce nom. V. t. II, p. 759. Du Cange, dans sa Disser tatio de numismatibus inferioris ævi, p. 50 (édition en 3 vol. petit in-folio), en parle aussi.
EMMERAND (Saint), église paroissiale de Ratisbonne. — Beau type d’architecture de transition. Détails, plan , coupes et vues exrieures ou intérieures de cette église. Popp et Bulau, les Trois âges de l'architecture gothique en Allemagne, in-folio, ouvrage magnifiquement exécuté de planches et de texte, édition française; Paris, chez Bance,