EMPEREURS D’OCCIDENT ET D’ORIENT
— Pour les costumes, attributs et les divers détails historiques qui s’y rattachent, voir les ouvrages intitulés:
Familiœ Byzantinœ , Du Cange, 1 vol.
in-folio ;
Numismata imperatoram , de Banduri, 2 vol. in-folio ;
L’ouvrage de Goltzius, intitulé : Opéra omnia numismatica, etc.;
Le Trésor de numismatique et de glyptique , en 3 vol. in-folio ;
L’ouvrage de M. de Saulcv, Essai d'un classement de monnaies byzantines, etc., in -4°;
Toutes les médailles publiées par Jacques Strada (1) dans son livre de Vitis Cœsarum , etc., in-4° ou petit in-folio, p. 477. On y remarque une médaille sous la date de 1488 , représentant la réception de Frédéric III, empereur d’Allemagne, par le pape Nicolas aux portes de Rome; l’empereur porte une couronne de laurier.
On trouve dans cet ouvrage beaucoup de figures d’impératrices d’Allemagne qui portent de riches costumes.
Mélanges de littérature et d’archéologie , suite de lettres du baron Marchand, accompagnées de planches in-8°.
La Revue numismatique .' Yoir à la table générale des 6 premiers volumes les noms des empereurs dont les médailles se trouvent expliquées.
Les Diptyques et Triptyques représentent aussi plusieurs costumes de princes ou empereurs. V. aux mots Diptyques et Triptyques.
Voir aussi les belles planches de la Bibliotheca seguieriana de Montfaucon, où l’on trouve deux ou trois magnifiques costumes d’empereurs d’Orient, 1 fort vol. infolio.
Dans la Bibliotheca Cœsarea de Lambecius, t. Vil , p. 70, une suite de figures d’empereurs grecs du Bas-Empire.
Willemin a donné dans son ouvrage intitulé : Monuments inédits, quelques costumes
(i) Les dictionnaires bibliographiques le nomment ainsi, et sur l'ouvrage il est nomme Octave. Le titre diffère également puisqu’il est libellé ainsi : de Vitis irnperatorum larn occidentalium qnam orienialium, et quelquefois en français. Histoire des empereurs.
(?) Cette publication dont quelques personnes et même quelques libraires font peu de cas, à cause de la modestie de son titre, est cependant citée par Brunet dans la nouvelle édition de son Dictionnaire ou Manuel du libraire et annoncée dans le Supplément de Heinsius, 1 8 » 7. Nous y avons trouvé des documents
assez remarquables d’empereurs d’Orient et d’Occident. V. 1. 1, pl. vi, vii, xvii, xxiii, xl. M. le comte de Bastard reproduit plusieurs de ces figures dans son grand ouvrage sur les manuscrits à miniatures. V. les diverses livraisons.
Plusieurs de ces costumes grecs sont reproduits dans un ouvrage peu remarqué, intitulé : Portefeuille des enfants ou Mélanges intéressants d’animaux , plantes , minéraux, costumes, antiquités, etc. (2), publié par livraisons par G. Bertuch, avec des explications en français, en allemand , en anglais et en italien; Weymar, 1800, in-4°.
Voir aussi aux noms Baudouin , Charlemagne , Comnène , Paléologue , etc.
EMPIRE GREC. — V. Empereurs d’orient, etc.
EMPIRE (le Saint-). — Nom sous lequel l’Allemagne est souvent désignée depuis le vnr ou ixe siècle. V. au mot Allemagne.
Willemin, dans ses Monuments inédits, donne les divers ornements qui servaient d’insignes aux empereurs du saint-empire dans les grandes solennités, savoir : la couronne ou diadème, le sceptre, le globe avec la croix, le manteau impérial, le pallium ou bandes croisées sur la poitrine, la tunique à manches, le pectoral, les gants, les souliers ou sandales , la ceinture. V. les pl. xix, xxii, xxiii du 1er volume, d’après celles de l’ouvrage intitulé : Trésor des ornements et insignes du saint-empire (3), 1 volume in-folio, publié à Nuremberg en 1790.
Voir aussi les planches de l’ouvrage de L’Espinoy, intitulé : Recherches des antiquités de Flandre , 1 vol. in-folio.
La Bibliothèque royale de Paris possède un grand dessin sous verre représentant divers costumes impériaux du xive au xve siècle. V. au sujet de ce dessin le catalogue de M. Duchesne aîné; Notice historique du Cabinet des estampes de Paris, à la fin.
EMPIRIQUES. — V. Astrologues, Consultations, Médecins, etc.
EMPRISE (4). — L’emprise et le pas-
qu’on chercherait vainement ailleurs et reproduits d après de grands ouvrages souvent difficiles à rencontrer, et qui sont ignorés d’un grand nombre de personnes. Pour nous, nous ne méprisons rien et nous faisons notre profit de tout.
(3) Ces insignes ainsi réunis sur un seul personnage présentent quelques anachronismes de costumes pour iesquels il faut voir le texte de M. Pottier au sujet de la pl. xxiii ci-dessus désignée.
(41 Sur cette marque de servage chevaleresque au moyen âge, voir ce qu’en dit M. de Marchangy, la
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d’armes de la gueule du dragon maintenu par Réné , roi de Sicile, en faveur des dames près Saumur, 1446, V Histoire de France en estampes , Collection de Ferai de Fontette (règne de Charles VII, folio 93), citée parle père Lelong; Bibliothèque historique de France , t. IV, p. 27.
Emprise , espèce de collier remis par la dame du tournoi à son chevalier, ou à celui qui a remporté le prix. Miniature du xnr siècle, Univers pittoresque , de Didot frères, Allemagne, t. I, pi. lxxx, p. 434. Nous sommes loin d’assurer que nous ayons deviné juste pour notre explication.
EMPRISONNEMENT de Joseph en Égypte.
V. ce nom. Daniel dans la fosse aux lions. V. Daniel; de saint Jean-Baptiste; de saint Pierre et de saint Paul. Miniature du xne au xme siècle. D’Agincourt , Peinture, planche cm, n° 6.
L’on trouve dans l’œuvre de Jules Romain une pièce représentant un grand cachot dans lequel plusieurs hommes sont enchaînés de diverses manières plus pénibles les unes que les autres. Cette pièce, qui est assez capitale, est gravée par J. Bonasone.
Saint Louis en prison. Vitrail de Saint- Denis. Voir à Louis IX.
EMUNCTORIA (1). — Nom d’un objet ou ustensile de table, dont on voit la représentation dans la pi. iv de YHortus deliciarum, publié par Engelhart, à Strasbourg , in-folio, 1818.
ENCADREMENTS de tableaux, de couvertures de livres, de meubles, de titres ou frontispices d’ouvrages, etc.
— De style byzantin, servant d’ornement à un manuscrit de la Bibliothèque royale de Dijon, vers le xr siècle. Willemin, Monuments inédits , pl. xlvi, t. I.
Autre du même siècle, servant d’encadrement à une miniature du missel de l’archevêque Robert (1030), ib., tome I, planche XVII.
D’Agincourt, Histoire de V art (Peinture), en a reproduit plusieurs, pl. lxxxiii , nos 1 et 2; pl. xcvii, n° 2; pl. xcvm, n° 1 ; pl. cv, n° 24; pl. cvi, nos 12, 15 et 14. Le n° 13 est reproduit plus en grand pl. cvn,n° 1.
Vers le xme siècle, même ouvrage, planche cviti , n° 1.
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Vers le xive siècle, ib., pl. cxvii, n° \. Très-riche, pl. cxxvm , n° 4.
Vers le xve siècle deux encadrements avec de riches arabesques, même ouvrage, planche lxxix, n° 5 bis.
Très-riche encadrement d’un tableau du roi Réné formé de niches gothiques ornées, de figures de rois (2) ou d’autres personnages assez difficiles à désigner, attendu la réduction de cette planche, même ouvrage, pl. clxvi , n° 1. Le même tableau est publié plus grand dans l’atlas des Voyages dans le midi de la France , par Millin, in-folio, pl. xuxbis delà lre partie.
Le titre de l’ouvrage intitulé : Monumenta illustrium virorum, de Boxhornius, in-folio. V. les deux éditions. La pl. xvi de l’ Essai sur la calligraphie , par Langlois du Pont-de- l’Arche, in-8°, p. 130, qui y donne 13spécimens de ce genre d’ornement.
Plusieurs riches encadrements d’autels du xve au xvie siècle, gravés dans l’ouvrage intitulé : Descriptio basilicœ Sancti Udalarici et Sanctœ Afrœ, par Bern. Ilartfelderus, 1 vol. petit in-folio.
Voir surtout les planches des pages 47, 49, 32.
— De reliquaires. V. les p. 107, 109, 122, 128, 133, 157, 138, 140, 142, 143, 147, 149, même volume.
Le Livre des emblèmes , par Alciat, imprimé vers 1546, 1347, est également à consulter. Chacune des planches est entourée d’un encadrement varié.
Encadrement de miroir, provenant du Cabinet de M. de Bruges, monument de sculpture ou ciselure du xvie siècle, publié dans l 'Atlas des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. xi bis du chap. XX.
— D’un tableau de dévotion du Musée du Sommerard , qui offre le singulier contraste d’un Christ mis au tombeau et de figures mythologiques, atlas du même ouvrage, pl. h du chap. V à XXII.
Autre du xvr siècle, pl. xxxvm de la 9e série.
— De diverses grandes miniatures provenant d’un manuscrit de la Consolation de Boèce, publiées dans V Album deM. du Sommerard, pl. xix et xxx de la 8e série. Ces encadrements sont formés de branches , fleurs et fruits.
— De fenêtres du xve au xvie siècle. Voir Bourgtiieroulde , Chapelle des Andelys ,
France au xive siècle, 1. 1, p. 216. Sur le pas d’armes de la gueule du dragon, même ouvrage, t. V, p 445 ; l’ouvrage de Vulson de la Colombière, le Théâire d'honneur el de chevalerie, in-folio.
(,0 Du Gange, Glossaire de la langue latine, donne la définition de ce genre d’ustensile de ménage, In-
strumentum ad emungendas lapides et lucernas, etc. Y. aussi Macri, Hierôlexicon, Emunctoria.
(2) M de Willeneuve Bargemont, Histoire du roi Réné, t. III, p.239, donne quelques détails intéressants au sujet de ce tableau. V. aussi le texte de Millin, Voyages, etc., t. II, p. 344.
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Cluny, Cour des comptes de Paris, du Château de Blois, du chateau Gaillon, de Meillan , etc.
— De portes, mêmes siècles; celle du réfectoire de Saint-Vandrille.
— De diverses maisons en bois de la ville de Rouen; de l’église Saint-Maclou ; delà porte rouge de Notre-Dame; de divers baptistères. V. tous ces mots.
— De cheminées. V. ce mot.
— De pierres tombales. V. ce mot, et encore Doyen et Humbert ii.
Nous ne pouvons résister au plaisir, ce qui du reste est une justice, de citer ici, comme un modèle en ce genre , les riches encadrements des pages du texte des Voyages pittoresques et romantiques, publiés par le baron Taylor et ses collaborateurs (voir les volumes intitulés : Languedoc , Roussillon, Vivarais ). Ces riches et poétiques encadrements sont d’autant plus intéressants, qu’à la profuse variété de l’ornementation ils réunissent l’à- propos des souvenirs historiques religieux et militaires de la vieille France. C’est la tapisserie de Bayeux travaillée par la reine Mathilde et ses filles d’honneur; ce sont des joutes, des translations de reliques, des chevaliers accomplissant leurs prouesses , des ermitages romantiques, des scènes de la vie cénobitique, des pèlerinages, des tombeaux, des sceaux, des armoiries de chevaliers, de princes, comtes, barons, de villes, de provinces, encadrés dans de riches arabesques, et bien d’autres détails impossibles à énumérer. Parmi les artistes qui ont donné une si grande preuve de talent dans ce genre, nous citerons MM. Viollet-le-Duc , Fragonard, L. Courtin, etc.
ENCEINTES FORTIFIÉES. — Planches et texte des Instructions du comité des arts et monuments , Architecture militaire, in-4°; Paris, 1845, et surtout p. 41 , 45, 49, 51, 58, 59, 60, 61, 62, 78, 80, etc.
Et tous les livres à planches cités aux mots
(1) Touchant ce pieux usage, qui pourrait peut-être étonner quelques personnes qui sont toujours pressées de prendre tout à la lettre, voir les sages observations de Durandus, Ralionale divinor officior. ; de Duranti, deRitibus Ecclesiœ. Gasalius est encore plus positif à ce sujet : Q lare erqa di'funcios incensa prœstnntur, p. 231, édition in-4°: deRitibus veier. sacr. christiunor.
(2) Sur l’usage de brûler de l’encens en l’honneur des morts, sur l’origine et la forme primitive des encensoirs, voir la savante lettre de l’abbé Pouyard à M. Millin, Maaasn ennjclovédlqiïe , août, isto, p. 30, 34; Lebrun, Cérémonies de la messe , 1 vol. in-8°, p. 148, édition 1716. Lemoine Théophile qui écrivait dans le xe siècle environ donne la description d’un encensoir magnifique dans son Essai sur quelques arts. Voir p, 207 de la traduction de ce livre donnée
Architecture et Art militaire , Batailles, Sièges de villes , etc.
ENCENS. — Boîte à encens, mosaïque de Ravenne, publiée par Ciampini, Vetera Monumcnta, pars 2a, planche de la p. 85, et Fabri , Memorie sagre di Ravenna, pars la.
Petite cassolette ou vase propre à cet usage, entre les mains d’un moine ou d’un prêtre, dans une miniature du Ménologe grec, Acta sanctorum des Bollandistes , du calendrier greco - moscor., planche delà p. 27 du t. I , du mois de mai, n° 5 de la série.
Voir les mots Consécrations , Dédicace , Funérailles, Navette.
ENCENSEMENT de l’autel et des vases.
— Peinture du Menologium Grœcorum, xie siècle; reproduite par Paciaudi, Anti quitates christianæ, etc., in-4°, p. 75.
Dans la liturgie latine. V. les planches du Pontificale romanum, in-folio, et dans les Cérémonies religieuses de Bern. Picard , éditions in-folio et in-4°.
Encensement du corps des saints ou de leurs tombeaux (1). Menologium Grœcorum, in-folio, t. I, planches desp. 94, 125; t. H,
Bas-relief de la porte de l’église Saint- Paul-hors-des-Murs, à Rome. Ciampini, Vetera Monumenta, 1. 1, pl. xvm , nos 50 et 48.
ENCENSOIRS (2). — A une seule chaîne , tenu par un diacre, sculpture en bois du ixe au xr siècle, représentant la dédicace d’une église par le pape Sylvestre Ier, Acta sanctorum des Bollandistes , mois de septembre, t. VI, planche de la page 120.
— A deux chaînes. V. Funérailles de saint Luc.
— Conservé dans une église de Trêves.
Le couvercle , seule partie conservée et très-remarquable, semble appartenir au style byzantin , et représenter une vue de la Jérusalem céleste. La partie inférieure
en 1843, et publiée par M. Charles de l’Escalopier, membre de la société des antiquaires de France. Nous craignons que cette description si remarquable ne soit qu’imaginaire ; le pieux et savant Théophile aurait, ce nous semble, bienfait de nous dire si ce bel encensoir existait quelque part, et nous en indiquer une représentation figurée, car rien n’est vague comfne une description et la plus belle devient bien stérile et presque desespérante si le dessin ne lui prête sa puissante et réelle coopération : aussi nous espérons qu’on nous saura quelque gré de notre inventaire qui a pour but positif et unique, sauf de rares exceptions, de mettre sous les yeux les objets mêmes, publiés et multipliés par la gravure, et notre série d’encensoirs n’est pas une des moins riches ni une des moins importantes, comme il est facile de s’en convaincre.
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nous semble une restauration maladroite.
11 en existe une gravure clans le 4 vol. du Bulletin monumental deM. de Caumont, p. 160. On trouve une gravure mieux exécutée et plus complète de ce curieux meuble d’église dans le 1er vol. de la Description de la cathédrale de Metz, par Begin, in-8°, 1842, p. 58. Cet encensoir paraît ici bien complet dans toutes ses parties.
Autre estimé du xne au xme siècle, dont il existe une gravure au Cabinet des estampes de Paris, portefeuille GB, intitulé : Antiquités religieuses , n° 4.
Autre en forme de fourneaux à chaîne , même collection et portefeuille , coté n° 27.
— Tenu par une des figures qui assistent aux funérailles de saint Benoît, peinture de Spinello Aretino , Etruria pittrice , t. I, pl. xui.
Magnifique encensoir gothique dû xve siècle, appartenant à la cathédrale de Barcelone. La forme en est très-belle, Magasin pittoresque , t. IX, p. 277.
Autres dans l’ouvrage intitulé : ilMuseo Vaticano descritto , par Éras. Pistolesi, in-
folio, t. III, pl. LXXII , LXXIII.
— A trois chaînes, assez fréquents dans les iers siècles du christianisme; Cérémonies de la messe, par le père Lebrun, planche de la p. 56, et dans le Glossaire de Du Gange, 1. 1, pl. x, édition en 5 vol. in-folio.
Autres sur une miniature de la Bible manuscrite de Charles le Chauve ; Monuments français inédits , Willemin, t. I, pl. 8; miniature du xic siècle. D’Agincourt, Peinture,
pl. LV.
— D’une forme singulière, sculpture du xne siècle. D’Agincourt, pl. xxvi, n° 29.
Autre à l’église Notre-Dame de Paris; Histoire des beaux-arts en France , Herbé et Garnier, in-folio, pl. xxi, xxn, xxiii.
— Tenu par un ange; vitrail de Chartres vers le xme siècle. Willemin , Monuments inédits, pl. xcv, t. I.
— D’une forme gothique des plus complètes, sur le frontispice de l’ouvrage intitulé : Bavaria sancla, a Pat. Nadero édita, 1 vol. in-folio en 3 parties. Cet encensoir est entre les mains d’une figure de la religion.
— D’une très-belle forme entre les mains du grand prêtre Zacharie, miniature d’un Ménologe grec et dans une peinture d’André del Sarte. Y. Zacharie.
Un des plus beaux vases de ce genre que nous ayons rencontrés est celui qui est composé et gravé par Martin Schon ou Martin Schongaver, indiqué sous le n° 107 du catalogue de ses pièces, par Bartch. V. son œuvre.
Shaw en donne une belle copie , pl. xlviii de son ouvrage intitulé : Dresses and décorations of the middle âge , in-8°.
Ce bel encensoir est encore publié dans une Collection d'objets d’art du moyen âge , éditée par Desflorennes , a Paris, in-folio, 1842, qui a fait calquer la pièce originale.
Encensoir du xvic siècle, provenant d’un beau bas-relief de cette époque qui appartenait à l’église Saint-Jacques-la-Boucherie à Paris, placé pendant très-longtemps au Musée des Petits-Augustins, salle du xve siècle, sous le n° 80, et représentant la mort de la Vierge. Y. la planche lxxv du 2e vol. de l’ouvrage d’Alex. Lenoir, Musée des monuments français.
Autres de divers siècles publiés par Pugin, Orfèvrerie des églises , in-4°, pl. xxiii.
Monnaie au type de l’encensoir, Revue numismatique de Blois, t. I, p. 48, 230.
Bénédiction de l’encensoir , Pontificale romanum, 1 vol. in-folio. V. les pl. qui varient de numéros suivant les éditions et celles des Cérémonies religieuses , de Bern. Picard, éditions in-folio et in-4°, vol. des cérémonies chrétiennes.
ENCHASSEMENT DE BIJOUX. — Pour avoir une idée de la manière de monter les bijoux, pierres précieuses au moyen âge, voir les mots Bijoux, Diamants, Ceintures, Châssis, Croix gemmées, Bonnets d’évêque , Insignes du saint empire , Trésor de saint- Denis; les reliquaires de l’église de Saint- Udalaric, de Saint-Gaugericus, Sainte Afre, à Augsbourg; les vêtements de quelques empereurs d’Orient, l’épée de Charlemagne, le chapeau de Charles le Téméraire, la crosse du collège d’Oxford, etc.; et encore à Orfèvrerie, Madones, Notre-Dame-de- Lorette , Sandales , etc. V. à tous ces mots.
ENCOIGNURES de bâtiments, maisons, hôtels, etc.
Pugin , dans son ouvrage intitulé : Ancient Tirnber House, i vol. in-4°, pl. iii, iv et xi, donne divers exemples d’encoignures de maisons de Beauvais, Rouen, Strasbourg, etc., sculptées en bois, avec ornements ou figures.
Le palais de Saint-Marc, à Venise, présente une encoignure sculptée en pierre très-remarquable. V. à Venise.
Une maison publique ou particulière de la ville d’Inspruck (Tyrol) , et publiée dans le Moyen âge monumental , pl. lui, offre un exemple remarquable d’une encoignure couverte de sculptures. Cette maison paraît être du xve au xvie siècle.
Voir aussi Poteau Cormier.
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