AMA
AMB
par Beaunier et Rathier, t. I, pl. xxvn.
Plusieurs des principaux monuments, églises, châteaux, chapelles, cryptes, etc., de diverses villes d’Alsace sont publiés dans un ouvrage intitulé : Antiquités de l’Alsace , par MM. Schweighœuser et Golbery, dont les planches lithographiées par divers artistes, d’après les dessins de M. Chapuis, 1 vol. in-4°, offrent une suite d’environ 80 vues, accompagnées d’un texte.
Histoire de la province d’Alsace , par Laguille, 1 vol. in-folio avec figures.
Voir aussi les mots Strasbourg, Wissejmbourg, Odille, Th am, Gebwiller, Luthembach, Rouffach, Arbach, Colmar, Alpach, Saint-Ulric, Ofmertheim (Église <1’),Maurmoutier, Saint-Georges, à llagueneau, Neuville, Dandlau (Chapelle souterraine de Sainte-Odille. Crypte du xie ou xne siècle). Voir Cryptes.
Sceaux de cette province.
Outre ceux de la Lorraine (1), dont nous donnons le détail au mot Lorraine. Voir encore le Trésor de numismatique , volume des sceaux des communes, 1 vol. in-folio, pl. xiv, p. 24; savoir deux sceaux de Strasbourg. Voir ce nom et un de la ville de Mulhouse.
Parmi ces grands feudataires de la couronne de France, nous trouvons un sceau de Philippe d’Alsace, comte de Flandre.
Trésor de numismatique , etc., 1 vol. infolio, pl. xxvii, n° 1.
Voir aussi, au mot Flandre, les beaux sceaux publiés par Wrée, où il s’en trouve plusieurs pour l’Alsace.
AMABLE (Saint). — Collection des saints du Cabinet des estampes de Paris.
AMÆ. — Nom sous lequel sont désignées dans les anciennes liturgies des espèces de fioles allongées destinées à renfermer le vin que le peuple devait présenter à l’autel au moment de l’offrande. On trouve deux fioles de cette forme figurées dans le Musœum Christianum du Vatican, publié à Rome par Erasme Pistolési, dans son magnifique ouvrage II Vaticano descritto, en plusieurs volumes in-folio, année 1830, voir dans le t. III, pl. lxxx et le texte, p. 257. L’une de ces fioles , qui représente saint Pierre , est reproduite dans le t. XI des Annales Cabaonites à Josué pour obtenir des se-
(i) On les trouve souvent réunis dans plusieurs grands ouvrages, les mêmes princes ayant eu longtemps la souveraineté de ces deux pays. Voir à ce sujet Piganiol de la Force, Description de la France, t. XII, et tous les auteurs cités par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier l’histoire , t. IV, p.250 et 252, et surtout l’ouvrage intitulé : Origine des mai-
de philosophie chrétienne , planche de la page 60.
AMàLBERGE (Sainte), tenant deux poissons. — Acta sanctorum , juillet, t. III, planche de la page 80. Un roi est sous ses pieds comme sous ceux de sainte Catherine.
AMALÉCITES. — Combat des Amalécites contre le peuple de Dieu. Miniature d’un manuscrit du xme siècle. D’Agincourt, Peinture, pl. lxii, n° 6.
Mosaïque de l’église Libérienne à Rome.
Ciampini, Vetera Monumenta, t. I, pl. lix, n° 2.
Fresques du Vatican par Raphaël. Voir la suite, dite ses Loges, dans les œuvres du peintre ou celles de ses graveurs. Horace Borgiani, Chaperon, etc.
AMAND (Saint). — Debout et tenant à la main un instrument de supplice. Sculpture d’un dyptiquedu XIVe siècle environ. Gravée dans l’ouvrage intitulé : De Dittici degli antichi profani e sagri, par Sébastien Donati, 1 vol. in-4°.
Autre. — Évêque de Tournay tenant une crosse et une église; près de lui un dragon couché. Histoire de cette ville par Jean Cousin, 1 vol. in-4°, et la page 29.
Aufres dans la collection des saints, au Cabinet des estampes de Paris.
Abbaye de Saint-Amand en Normandie.
Voir les* planches publiées dans les Voyages pittoresques et romantiques du baron Taylor et de Cailleux. Normandie , pl. 154, 155,
AMANT (Saint). V. la collection ci-dessus.
AMARANTE (Ordre militaire de 1’). — Le costume de cet ordre se trouve dans Schoonebeck, Histoire des ordres militaires , t. II, pl. cxiii, p. 326. Voir aussi Heliot et Bar.
AMATUS (Saint). — Voir Amand.
AMAZONE. — Représentée sur un émail byzantin. Willemin, Monuments français, 1. 1, pl. m.
AMBASSADES et AMBASSADEURS des bares et singuliers. Monuments français,
sons d'Alsace et de Lomime, in-folio , 1649, sans nom d’auteur. Voir aussi le Catalogue n° 2 de la librairie départementale, publié par le libraire Dumoulin, à Paris ; ce catalogue est d’autant plus curieux à consulter, qu’on y trouve indiqué avec assez de soin les ouvrages qui renlermenl des planches.
AMB
AMB
cours. — Miniature de la Bible, dite de saint Paul au Vatican. D’Agincourt en donne une copie, Histoire de V art (Peinture), pl. xxvn,
— de Constantinople reçus par Charlemagne. D’après une miniature byzantine, Histoire de France en estampes , t. I, au Cabinet des estampes, à Paris, et dansl’è/mVers pittoresque de Didot, Allemagne, t. II, pl. l, et t. I, p. 154 du texte. Diverses médailles pontificales offrent des sujets d’ambassades.. Une de Clément VIII, 1595. Dumolinet, Numismata pontificum, , pl. xxvi, n° 8.
Une de Sixte-Quint. Ib., pl. 22, n° 26.
— De Guillaume le Bâtard au comte de Ponthieu pour lui ordonner de mettre en liberté Harold. Tapisserie de Bageux ou de Mathilde, 2e députation, ib. Voir ce monument dans Monlfaucon, Stothard, les Mémoires de V Académie, etc.
AMBIANUS (Saint). — Reliquaire présentant une face humaine dans laquelle se trouve renfermée les restes de ce saint. Monument du xive siècle. Acta sanctorum , mois de juin, t. IV, p. 750.
AMBOISE (1), ville et château. — On trouve diverses vues de ce beau château dans l’œuvre d’Israël Silvestre , graveur, dans tous les Cabinets d’estampes de France et de l’étranger, et la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes à Paris.
Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl ni, 4e série; fragments, ib., pl. xvi de la 5e série.
Description de ce château , par M. de La Saussaye, in-4°, avec planches.
Dans ce château existe une belle chaelle dont la porte est ornée d’un délicieux as-relief représentant la chasse de saint Hubert. On trouve une vue intérieure de cette chapelle et de sa belle entrée dans l’ouvrage de Will. Muller, intitulé : Picturesque sketches of the Francis of the middle âge, etc., 1 voi. in-folio, pl. xv et xix, et dans celui intitulé : Sketches in France and Italy, etc., in-folio, par Sam. Prouts. Voir la table numérotée des planches. Des fragments de cette chapelle sont publiés dans le Moyen âge monumental , in-folio, pl. xcix.
Magnifique tombeau du cardinal d’Am-
(1) Les ouvrages cités par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour éludier l'histoire, IV, 21 1, surtout celui in-, titulé : Histoire de la construction d'Arnhoise, et des actions célébrés de ceux qui l’ont possédée, traduite du latin par Michel de Marolles, in-4°.
(2) Sur les ambons, voirThiers, Dissertations liturgiques ; Alb. Lenoir , Mémoire du comité des arts, etc. Architecture, p. u3.
boise dans la cathédrale de Rouen, publié en grand dans les Voyages pittoresques dans l’ancienne France ( Normandie ), t I, pl cxxxv, Album du Sommerard, pl. xxxi, série 5e (1). Sceau du cardinal, Trésor de numismatique, Sceaux des communes, pl. x, n° 2 ; — Charles d’Amboise, maréchal et amiral de France, Trésor de la couronne de France, t. Il, p. 208. Figure en pied, costume du xive au xve siècle. D’après la planche des Monuments de la monarchie française de Montfaucon, t. IV, pl. xxvii, fig. 5.
AMBONS (2). — Pour la place des ambons dans les églises primitives, voir les plans d’anciennes basiliques, dans les ouvrages de Sarnelli, de Beveregius , Voigt , intitulés: Basilicographia de Altaribus, etc., celui de l’église Saint-Clément, de Rome, ive et ve siècles. Voir à ce nom.
Autre à Ravenne, vie sièele, Atlas de V Architecture religieuse, de M. de Caumont, pl. xliii , bis, reproduit dans d’Agincourl ( Histoire de l’art), Architecture, pl. xxviii, n° 58; et dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, pl. delà p. 546,n°24 du plan.
Miniature d’un Exsultet du xie siècle, d’Agincourt, Peinture, pl. lv, n°l.
Bas-relief de celui de Monza. Sculpture du xnr siècle, environ, Frisi, Memorie di Monza , t. I, pl. x, d’Agincourt, Sculpture, pl. xxvi, n° 53.
Celui de l’église cathédrale de Milan. Monumenti sacri di Milano, par Giulini, 1 vol. in-4°, Milan, 1824. Monumenti di Milano, par Allegranza (3), 1 vol. pl. iv à vi, et dans Giulo Ferrari, celui de l’église Saint -Césaire à Rome , Hope , Histoire de l’architecture, pl. XXVI.
AMBROISE (Saint). — Figure en pied.
Mosaïque de l’église wSaint-Ambroise, à Milan (4) ; Monumenti sacri e profani di Milano, etc., par Giulo Ferrari. 1 vol. in-4°, Milan, 1824.
Autre figure du même saint, à mi-corps, dans un médaillon, tenant un livre. Cette figure est d’une grande beauté. Mosaïque publiée dans le même ouvrage, même planche que la figure ci-dessus, au commencement du volume. Voir aussi Puricelli, Basilica ambrosiana, 1 vol. in-4°.
(3) Millin, dans ses Voyages dans le Milanais, 1. 1, p. 167, entre dans les plus grands détails sur ce monument et toutes les sculptures.
(4) Millin, p. 162 de son Voyage, pense que cette curieuse figure ne peut remonter plus haut que le xae
AMB
AMB
Figure en pied. Peinte par Angelico Fiesole, dans la chapelle de Nicolas V, au Vatican. Voir l’œuvre de Fiesole. D’Agincourt l’a reproduite, section Peinture, pi cxlv, n° 9.
Quelques artistes placent une ruche près de sa figure (1). Voir la collection des saints au Cabinet des estampes, à Paris, en 41 vol. in-folio.
Saint Ambroise recevant des mains de l’architecte Angilbertus le modèle du maître-autel ; saint Ambroise pose une couronne sur la tête de l’artiste. Sculpture de l’église Saint-Ambroise à Milan. Memorie delta città di Milano, 1 vol. in-4°, par Giulini. D’Agincourt, Sculpture , pl. xxvi, n° 16, a reproduit un de ces deux médaillons.
Saint Ambroise assis, présentant à un archiprêtre et au primicier de son église, un livre de messe qu’ils reçoivent à genoux. Peinture du xieau xne siècle, publiée dans les Acta sanctorum des Bollandistes; mois de mai, tome supplémentaire, p. 96 ( Para lipomena ), pars Ia.
Une statue en argent, de grandeur naturelle, enrichie de pierreries, représente saint Ambroise tenant un fouet (2), monument du trésor de la cathédrale de Milan. Voir Latuada, t. I, p. 74 à 106 de son Inventaire; et Miliin, V oyage dans le Milanais, I, 60.
L’on voit figurer saint Ambroise sur les monnaies des villes d’Azone, de Lucchino, de Milan, sur celles de Jean Visconti ; ces monnaies sont antérieures à l’an 1539, suivant Miliin. Voir aux noms de ces villes.
La grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, offre plusieurs figures de saint Ambroise.
Église Saint- Ambroise, à Milan (3). Architecture du xe au xie siècle. Vue générale; Moyen âge pittoresque, Paris, 2 vol. in-4°,
pl. CXII.
Les parties les plus importantes de cemo-
(1) Voir l’ouvrage de Molanus, Hislor. imagin. sacrar., in-4°, p. 392; Frédéric Borromée, de Piciura sacra} et tous ceux qui se sont occupés de l’explication des images sacrées.
(2) Quelques écrivains, ne consultant que leurs préventions, se sont hâtés de dire que ce fouet signifiait que saint Ambroise avait poursuivi les ariens avec acharnement. Il est curieux de voir Miliin, si connu par ses idées antireligieuses, prendre la défense de saint Ambroise, Voyage dans le Milanais , l. I, p. 6i, n° 2. Jamais saint Ambroise n’a châtié les ariens qu’avec le fouet de la parole, il n’a employé contre eux que les armes de la persuasion, les voies de la charité, etc. Ce fouet se rapporte à une vision. Les Milanais, attaqués par les impériaux, se battirent si courageusement qu’ils restèrent vainqueurs (i339). Les combattants attestèrent que pendant le combat ils avaient vu saint Ambroise armé d’un fouet, et qui en menaçait les ennemis; delà vient que sur quelques peintures et des sceaux, saint Ambroise est re-
nument sont publiées dans l’ouvrage de Ferrari, 1 vol. in-4°, dont les planches sont tirées en couleur, savoir : Plan de la basilique, pl. ni ; porte de l’église, avec quelques restes de fresques, pl. ix ; intérieur de l’église, pl. ii.
La tribune, jubé ou chaire. Ce monument est remarquable par une sculpture représentant une agape. Voir pl. xn et xm. Voir au mot Agape.
Un beau sarcophage (4), pl. xiv et xv; Miliin en donne la description détaillée, p. 168 de son ouvrage.
Le maître-autel, dit l’autel d’or, vu de face avec 21 bas-reliefs ciselés sur des lames d’or et représentant divers sujets de la vie de Jésus-Christ (5). Voir à Pallio d’oro.
Revers de l’autel , couvert également de ciselures curieuses représentant 4 sujets de la vie de saint Ambroise (6) :
1° Ubi examen apicis pueri os complétât Ambrosii;
2° Ubi Ambrosius petit Æmiliam, petit et Ligariam ;
5° Ubi, fugiens, spiritu flante revertitur;
4° Ubi a catholico episcopo baptizatur , etc.
Le dernier sujet représente l’âme'de saint Ambroise emportée par les anges. Voir ce chef-d’œuvre dans V Album du Sommerard, 9e série, pl. xvm.
Le ciborium de l’église Saint-Ambroise.
Voir ce mot.
Mosaïque de l’abside, dite de saint Satyre; elle passe pour être du vme siècle. Miliin en donne la description, t. Ier, p. 182 de son Voyage dans le Milanais. Aux deux côtés de cette peinture , sont divers sujets historiques et allégoriques singuliers :
A droite, la ville de Milan, dont le nom est écrit suivant la formule usitée dans le ixe siècle. La basilique est ouverte, les prêtres y célèbrent l’office divin. Une chose curieuse à remarquer pour ceux qui étu-
présenté monté sur un cheval qui court ventre à terre, et tenant un fouet dont il paraît menacer des ennemis.
(3; Pour l’historique et la description de ce beau monument, outre le texte italien de l’ouvrage désigné ci-dessus, voir Miliin, Voyage dans le Milanais, t. J, p. 162 à 187 inclusivement, et tous les auteurs qui sont cités en note.
(4) Saint Ambroise y fit placer les corps de saint Gervais et de saint Protais. Le corps de saint Ambroise y fut ensuite réuni à celui de ces deux saints.
(5) Chose assez difficile à concevoir , l’artiste n’a pasplacé ces sujetsdans l’ordre historique; mais.Millin a eu l’heureuse idée de les y classer, comme on peut le voir p. 178 de son ouvrage.
(6) Ici le désordre des bas-reliefs est tel que celui où l’on voit saint Ambroise recevant le baptême, est placé après celui où on le voit mourir, et même prêchant.
AME
AME
dient les origines des liturgies, c’est que le livre qui renferme les prières de la messe, n’est pas placé sur l’un des côtés de l’autel, dontla forme est ronde, mais bien au milieu. Le livre est posé sur une tribune soutenue par des colonnes dont on distingue les bases. Quoique la messe soit à la leçon, le calice est découvert, et la patène posée devant le calice. La ville de Milan est ombragée de deux palmiers dont les tiges sortent de vases. Le peuple écoute le lecteur placé dans une chaire. Saint Ambroise porte sa main droite à sa tête appesantie par le sommeil; etc.
De l’autre côté, l’on voit la ville de Tours ( Turonica ), désignée par la cathédrale dont on voit l’autel. Saint Ambroise y assiste à l’inhumation de saint Martin ; etc.
Église Saint-Ambroise, à Rome. Voir les descriptions et topographies de cette ville, au mot Rome, et le grand ouvrage de Vasi, sur les monuments modernes de cette ville.
Sceau de saint Ambroise. Publié dans la Description de V église Saint- Ambroise, par Giulo Ferrari. Voiries planches.
AME. - Les Remèdes de l’âme, vol. in-18, sans nom d’auteur, avec planches en bois. S’ensuit le Livre de la sagesse, suivant l’autorité des anciens philosophes, 1539, Gotting., in-18, ligures. Voir aussi Ames.
AMÉDÉE ( Saint ). — Seigneur, puis abbé de Cîteaux. Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes de Paris.
AMENDE HONORABLE (1). — ün chapiteau des caveaux de l’église royale de Saint-Denis, nous semble représenter un roi ou tout autre personnage faisant amende honorable au pied de l’autel. M. Lenoir qui a publié ce chapiteau dans le 1er volume de son Atlas des arts en France, pl. xxxix, n° 514, croit que c’est un prêtre qui dit la messe; mais nous ne connaissons pas de cérémonie de cette liturgie qui nous montre le prêtre ainsi agenouillé, à aucun instant , même au Confiteor ; le costume, s’il est bien rendu, n’a pas de rapport avec celui d’un prêtre à aucune époque. Voir aussi le même bas-relief autrement gravé; même ouvrage, t. V, pl. ccvii, p. 224. Rien qui indique un prêtre.
Celle du roi Robert après le meurtre de Dalmacius, son beau-père. Voir le beau baser Sur ce genre de cérémonie, voir les auteurs cités p. 302 du Dictionnaire de la pénalité, en 8 vol. in-8°, par B. Saint-Edme, t. I, qui lui-même donne tous les details qu’on peut désirer à ce sujet, ib. p. 292. Le Dictionnaire des origines françaises, de La Tour-
relief du tympan de la cathédrale de Semur. Sculpture du xne siècle, environ; publiée dans la France historique et monumentale, d’Abel Hugo, t. 111, pl. v.
De saint Joseph entre les mains de la sainte Vierge, pour avoir soupçonné sa vertu. Sculpture du xve siècle. Stalles du chœur de la cathédrale d’Amiens. Atlas de l 'Essai sur les arts en Picardie, par M. Rigollot, Amiens, 1840, 2 vol. in-8°, pl. xxxvn, Deux anges assistent à cette pieuse scène.
Un médaillon du tombeau du pape Marcel, publié par Palatius, Gesta pontificum , représente ce pontife faisant amende honorable au milieu du sacré collège. Voir la planche xxx, p. 119 du 1er volume.
Bas-relief provenant de l’église des Grands -Augustins de Paris, et représentant deux hommes à genoux tenant des cierges et faisant ainsi amende honorahle à l’Université et aux moines augustins, en 1440, au milieu de la place publique. Il fut pendant plusieurs années placé dans une des salles du Musée des Petits-Augustins ou des Monuments français; on le voit maintenant incrusté dans le mur circulaire de la 2e cour de ce Musée , devenu l’École des Beaux-Arts ; il est gravé dans les Antiquités nationales, de Millin, t. III, art. 25, pl. i, n° 2. Il est également gravé dans le 2e volume du Musée de M. Lenoir, pl. lxxix, p. 123, n° 88. ’
AMÉRIQUE. — Historia navigationis in Brasilium quœ et America dicitur ; Genève, 1586, avec figures gravées en bois, in-8°; fonds Guillemot, libraire, n° 116 de son Catalogue.
Dans la collection dite des Grands et des Petits Voyages , publiée par Théodore de Bry, on trouve celui intitulé : Historia Americœ, sive novi orbis, etc., 15 vol. infolio, de deux formats, 1591, 1592, 1596, 1599. Ces volumes renferment une grande quantité de planches représentant les navigations, batailles, et autres relations des Espagnols, des Français, Hollandais, etc., avec les naturels du pays. On trouve le détail de cet ouvrage et des principales planches dans un Mémoire in -4° de Camus l’archiviste, présenté à l’assemblée nationale en 1802.
AMES (Les). — Beaucoup de monuments, de peintures et sculptures représen-
d’Auvergne, 1. 1, p. 6i, cite le mot Amende honorable. Le plus ancien exemple d’amende honorable qui ait eu lieu en France est celui de Louis le Débonnaire, par suite de sa déposition par ses fils, au vme siècle.
AME