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nelles. Millin cite celui qui appartient à la bibliothèque de Novare, Voyage en Piémont , t. II, p. 575, comme un monument calligraphique du yme au ixc siècle, dont la couverture est digne de. remarque.
ÉPITAPHES. — Un recueil complet d’inscriptions tumulaires serait un beau travail; dans l’impossibilité de pouvoir le faire , nous essaierons du moins d’indiquer quelques ouvrages qui en ont été publiés.
Les ouvrages de Bosio, d’Aringhi , de Bottari sur les catacombes de Rome, en renferment un grand nombre qu’on peut facilement trouver dans ces volumes.
L’ouvrage intitulé: Monumenta cryptarum Vaticani , 1 vol. in-folio, parAngelode Gabrielis, est encore à consulter.
Autre collection dans l’ouvrage intitulé : Monumenta illustrium virorum et elogia , etc. 1 vol. in-folio, par Marc Zuez Boxhornius, près de 130 planches.
On en trouve plusieurs dans l’ouvrage intitulé: Vetusta monumenta Magnœ Britanniœ, magnifique ouvrage, plusieurs volumes in-folio. Voir les planchesdesdivers volumes.
Le Campo Santo en renferme beaucoup.
Nous citerons comme très-remarquables celles qui sont reproduites dans l’ouvrage intitulé: Raccolta di sarcofagi nrnee altri monumenti di scultura intagliati da Paolo, Lasinio Figli, in-4°, Pisa. Voir la planche numérotée cxxxix, etc.
Les vies des papes publiées par Ciaconius, les Bollandistes et Palatius, en plusieurs volumes in-folio, sont remplies de belles épitaphes. Voir le volume supplémentaire du mois de mai des Acta sanctorum pour la vie des papes.
La collection des tombes des évêques de Paris dans l’église Notre-Dame, publiée en 1 vol. in-folio par Carpentier, 51 planches, signées Bouches de Villiers et Denis , graveur (1).
L’ouvrage intitulé: Antiquités de la ville d’Aquilée, publié en italien par Giandomenico Bertoli, avec cette épigraphe, Tempus colligendi lapides , 1 vol. in-folio. Voir surtout depuis la page 333, à la fin, où l’on trouve une collection d’épitaphes chrétiennes au nombre de plus de 500.
(1) On ne connaît pas de texte imprimé ; voir à ce sujet au mot Notre-Dame une note explicative.
(2) Pièces allégoriques faites à l’occasion d’un mariage. Ce genre de composition est très-recherché en Hollande. Millin, Dictionnaire des beaux-arts.
(3) Ne connaissant nullement l’ouvrage, nous le citons sans rien assurer, ni sur l’époque de ces pièces, ni sur la manière dont les planches sont exécutées. Nous regrettons de ne pouvoir faire notre profit d’une suite de gravures par Bernard Picard sur ce
Recueil des épitaphes tumulaires de l’église de Bâle (Suisse). Basilia sepulta, auctore J. Toniliæ, in-4°, 1661 , à Bâle.
Ces divers ouvrages peuvent suffire. Voir au reste aux articles Mausolées, Tombeaux, Inscriptions, Pierres tombales, etc., etc.
ÉPITHALAMES (2). — Il existe sur cette matière un ouvrage supérieurement exécuté et publié par Bodoni ; Parme , in-folio, accompagné de planches (3). On y trouve un spécimen d’une grande quantité de caractères dont on s’est servi pour la composition de ces pièces. Jean Baptiste de Rossi en a publié une édition.
EPITRACHELIÜM. — Nom de l’étole chez les Grecs. Voir Étole , et la planche donnée par Bern. Picard. Cérémonies religieuses, t. III, p. 87, édition in-folio.
Traité de la messe du P. Lebrun , édition en 1 volume, planche p. 56, d’après celle du glossaire de Du Cange, 1. 1.
Voir aussi Orarium.
ÉPONGES. — Les catacombes de Rome offrent la preuve d’éponges imbibées du sang des martyrs. Boldetli, Osservaz. cime terii , lib. I, 149, 150, reproduites dans les Annales de philosophie chrétienne , t. XXIII, pl. de la p. 448 , où l’on en trouve d’autres exemples donnés par le père Secchi dans sa lumineuse dissertation insérée dans le volume en question, p. 456 et suiv.
ÉPOUSE. — L’épouse du Cantique des Cantiques conduite par son bien-aimé. Délicieuse composition mystique. Voir la planche d’un livre du xve siècle , intitulé : Historia seu providentia beatœ Mariæ Virginis. Heinecken en donne un fac-similé dans son livre, Idée d’une collection d’estampes , p. 374, pl. xm , n° 1.
Épouse conduite par son époux. V. Noces.
ÉPREUVES (4). — Par l’eau , le feu , l’attouchement du mort et autres manières en usage au moyen âge.
— Par l’eau. Bernard Picard a publié dans le 1er volume des Cérémonies religieuses, une gravure de ce genre d’épreuve. Le père
genre de sujet ; elles forment plusieurs planches d’une exécution qui ne laisse rien à désirer pour la composition et le burin. Voir l’œuvre de ce graveur.
(4 Sur les épreuves en usage aux diverses époques du moyen âge, voir ce qu’en dit le président Ilénault, 1. 1, année 83i, de son Abréâè de l’histoire de France, édition in-8°; M. de Marchangy, France au xive siècle^. IV, p. 224 à 372, et toutes les autorités qu il cite à ce sujet.
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Lebrun dans son Histoire critique des pratiques superstitieuses, t. II, ch. IV, reproduit les planches données par Bernard Picard. V. les diverses éditions des Cérémonies religieuses, etc.
— Par le feu ou les fers rougis au feu. Miniatures reproduites par Ferrario dans sa Description de l’église Saint- Ambroise de Milan ( 1 ), représentant une cérémonie d’auto-da-fé. Voir aux noms Cünégonde et François (Saint) déux exemples de cette nature. L’on trouve dans l’édition in-4° de Pabrégé de V Histoire de France du prés. Hénault, tome unique, page 54, une vignette représentant un autre exemple de l’épreuve en question (2).
L’épreuve par la communion (5).
L’épreuve par l’attouchement du corps mort (4 J.
ÉQUERRE. — Figure parmi divers autres instruments d’art sur une pierre tombale chrétienne aux catacombes. Aringhi , Roma subterranea, t. II, p. 119.
On donne cet instrument comme attribut à l’apôtre saint Thomas (5). Voir à son nom ; à Saint Joseph, comme menuisier. Voir à son nom.
ÉQUIPEMENT MILITAIRE. — Voir aux mots Armes, Armées , Armures, Cavaliers, Chevaux, Chanfrein, Chevaliers, Épées, Éperons, Guerriers, Soldats, etc.
ÉQUITATION (6). — Pour Part de monter à cheval , voir les planches gravée par
(1) Citée par M. du Sommerard, les Arts au moyen âge , t. IV, p. 135.
(2) Nous n’ignorons pas que ces gravures ne sont pas des monuments de l’époque, mais ces vignettes peuvent être composées d’après des documents anciens qui nous sont inconnus. Nous avons cru intéresser quelques personnes en les indiquant faute de mieux.
(3) Voir ce que M. de Marchangv dit à ce sujet, France au xi siècle ou Tristan le ~Voyageur , t. IV, p. 367. Malgré toutes nos recherches il nous a été impossible de découvrir aucune peinture ou sculpture représentant cet usage. Nous citons cependant l’usage, espérant qu’une main plus heureuse que la nôtre ou plus habile pourra peut-être découvrir quelques monuments à l’appui.
(4) Même impossibilité d’indiquer quelques monuments, seulement nous dirons que nous connaissons une gravure anglaise copiée par quelque artiste de Paris, pour une édition illustrée de Waller Scott , publiée chez le libraire-éditeur Fume, représentant l’intérieur d’une chapelle, au milieu de laquelle est un homme mort étendu devant un autel; aux pieds du mort est le coupable ou du moins le prévenu du meurtre prêt à faire l’attouchement qui tend à prouver son innocence ou sa culpabilité. La cérémonie se fait en présence d’un évêque accompagné de son clergé. Plusieurs grands personnages et quelques guerriers assistent à l’épreuve. Est-ce une composition de l’artiste anglais, est-ce une inspiration ou même une copie d’une peinture ou sculptureancienne? nous l’igno-
Lucas Cranach , dans la collection de ses œuvres.
Celles de Jost Ammon, ou Amman.
De Jacques de Gheyn. Voir son œuvre.
Et quelques autres que possèdent les cabinets publics d’estampes de Paris, de Dresde, etc. (7).
Persarum gentium armatura equestris , ubi fere Europæ , Asiæ et Africæ equitandi ratio propria expressa est figuris 52, Abrah. Bruvn excud., 1576, petit in-4°. Voir aussi l’œuvre de ce maître.
Equité, in quo omnis generis equorum generosissimorum ex variis orbis partibus insignis delectus Joan. Stradana, Joan. Sadeler sculpsit, petit in-folio, obi., 22 planches et l’œuvre de Stradan et Sadeler/
Dans le V ade mecum du peintre , de Félix Vigne, in-4°, 1. 1, pl. xxi , lxix, lxii, lxxx; t. Il, pl. VII, VIII, xi, xxx.
On trouve une suite d’ouvrages sur l’équitation dans le 5e volume du catalogue de vente de livres , estampes , etc., de J. B. IIuzard par P. Leblanc, in-8°, Paris, 1842, nos 4470 à 4498.
ÉRASME. — Portraits de ce savant. V. les grandes collections de figures des hommes célèbres de l’Europe , formées au Cabinet d’estampes de Paris, près la Bibliothèque royale, plus de 180 vol. in-folio. Les personnages y sont classés par ordre chronologique et alphabétique, suivant les États et les pays.
Sa statue, élevée sur une des places de Rotterdam, est gravée dans toutes lesrepré-
rons. Nous voudrions dire quelque chose de plus satisfaisant et nous sommes forcé de nous en tenir à des conjectures.
(5) Les légendaires qualifient cet apôtre du titre d’architecte. Voir les détails ad hoc cités par l’abbé Ch. Cahier sur les Vitraux de Bourges, représentant saint Thomas, sa mission et son martyre.
(6) Fabricius, Bibliolheca anliquaria, in-4“, p. 815, donne une liste de plusieurs auteurs sur l’équitation, qui se rattachent plus particulièrement à 1 époque qui nous occupe. V. aussi la note de la page 870, n° i.
(7) Nous regrettons de ne pouvoir faire notre profit des planches du magnifique ouvrage d’Antoine Pluvinel, attendu que cet ouvrage est en dehors du cadre que nous nous sommes prescrit. Il serait difficile de trouver un livre plus parfait sous tous les rapports. Les planches sont gravées par Crispin de Pas, Bolswert, Eastman, etc. Ce beau volume qui est in-folio, renferme 63 planches. Les costumes, les chevaux, lesdélailsd’archilecture sont de la plus grande beauté. Ce qui ajoute encore au mérite des planches, c’est que presque toutes les figures qui assistent aux exercices du manège sont des portraits de personnages distingués de la cour de Louis XIII, dont les noms sont placés au-dessus de la tête de chacun d’eux. L’œuvre d’Etienne de La Belle, célèbre graveur de Florence, dont la pointe spirituelle rivalise avec celle de Callot, offre plusieurs collections consacrées à représenter des exercices de chevaux ; les costumes sont moins arrêtés que ceux du livre de Pluvinel qui était le maître d’équitation du roi Louis XIII.
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sentationsde cette ville. V. les Topographies des Pays-Bas au Cabinet des estampes de Paris, celle du maréchal d’Uxelles, même collection. Nous ignorons si celle qui lui fut élevée en 1510, très-belle sculpture en bois, est encore existante.
La chapelle dite Saint- Érasme , dans la cathédrale de Westminster , est trèsremarquable par la richesse de ses ornements , de ses sculptures , de plusieurs tombeaux magnifiques et d’une foule de détails impossibles à décrire. Voir les Descriptions de l’église de Westminster, au nom de ce monument. La chapelle seule est publiée dans le Moyen âge pittoresque, planche xci, dans le Moyen âge monumental, et dans la Collection d’intérieurs, par Chapuy et plusieurs autres artistes. Paris, Bulla. V. la liste des planches des deux ouvrages.
ÉRIC. — Roi de Suède, 9e du nom, martyr au xne, siècle. Bas-reliefs représentant divers sujets de la vie de ce prince. 1° Son couronnementpar les mains d’un évêque. On y voit un autel avec quelques ornements.
2° Des moines paraissent apporter un tribut d’or ou de vivres aux pieds du roi.
3° Messe dite en présence du roi à genoux et près de communier. Ces sculptures du xiie au xme siècle sont tirées de l’ouvrage intitulé : Monumenta Uplandica et reproduits par d’Agincourt, Sculpture, pl. xxix, n° 36.
Ces divers sujets et ceux du martyre de ce prince, de ses funérailles, ou translation de reliques, se trouvent très-bien gravés dans l’ouvrage intitulé : Ullerakerensia cum Upsalia nova, in-fol. par John Peringskiold , page 51.
La couronne de ce prince est donnée page 52 dudit ouvrage , ainsi que le sceau, pag. 55, 58.
ERIPERT (Saint). — Voir Hæripert.
ERM AGORAS ( Saint ). — Premier évêque d’Aquilée , martyrisé avec son diacre saint Fortunat vers l’an 69. Sa figure en pied est publiée dans les Antiquités d’Aquilée, \ vol. in-folio, par Giandomenico Bartoli, planche de la page '364. Saint Ermagoras est représenté sacré par saint Marc. Ib ., pl. de la page 366. Son corps est déposé dans un tombeau, pl. de la p. 370.
ERMITAGES. — Le baron Taylor donne
(l) Et les détails historiques donnés par lui dans le volume intitulé : les Pyrénées , etc.; in-8°; Paris, 1843. V. p. 180, 187, 195, 225, 263.
une suite curieuse des plus célèbres ermitages du Languedoc groupés dans les encadrements gothiques des feuilles 55 et 56 du 2e volume du Languedoc , Voyages dans l’ancienne France (1). On y voit ceux de Sainte-Catherine, près Braixas, de Saint- Féréol , de Notre-Dame-de-fÉcole, de Tanya, de Corac, de Castel, de Peine, de Saint- Sébastien, de Jovenègues, de Force-Real, de Fous Romen, de Domanove, de Saint- Pierre , de Sainte-Marguerite, de Planés, de Sainte-Anne, de Sainte-Ciscle , de Saint- Saturnin , de Saint-Martin-de-Canigou , de Saint-Vincent, delà Trinité, de Saint-Maurice , de Saint-Antoine de Galamus, de Notre-Dame-de-Consolation , etc.
— Dit de Las-Casas dans le Roussillon , Voyages dans l’ancienne France, par Taylor, de Cailleux, etc., pl. clxxvi. Il estplacé sur la cime d’un rocher.
ESAU. — Sa naissance et ses démêlés avec son frère Jacob. Bas-reliefs de Ghiberti. D’Agincourt, Sculpture, pl. xli, n° 5.
Sa réconciliation avec Jacob. Mosaïque de Sainte-Marie-Majeure, à Rome. D’Agincourt, Peinture , pl. xv , nos 4, 6.
L’on trouve dans les fresques du Gampo Santo divers sujets de la vie d’Esaü et de son frère.
Voir la publication qu’en a faite Lasinio, in-folio , pl. xxvni , xxix, xxx.
ESCABEAUX. — De forme et style byzantin. Willemin , Monuments inédits, t. I, pl. VII, XII, xiv, xv, XL.
Du Gange a publié plusieurs sculptures byzantines dans le 1er volume de son Glossaire. Édition en 3 vol. in-folio, offrant ce genre de meubles sous les pieds d’empereurs et d’impératrices de Constantinople. Voir pl. i et v.
Voir aussi dans les Familiœ byzantinœ du même auteur, planches des pages 139, 162, ces mêmes meubles.
Le Trésor de numismatique et de glyptique, vol. intitulé: Recueil de bas-reliefs, sculptures, etc.,pl.xvn, lre partie, et li,2c partie.
Les sceaux des rois de France et d’Angleterre doivent être aussi consultés, et les mots Sièges, Trônes.
ESCALIERS (2). — Des monuments religieux, des jubés, à la Sainte-' Chapelle de Paris, de l’église de la Madeleine de Troyes, de l’église de Lambadère (Bretagne ) , de l’église d’Albi , de Saint-Étienne-du-Mont ,
(2) Le célèbre Palladio es! le premier qui ait décrit les choses les plus curieuses que nous connaissions sur les ouvertures, les formes, la grandeur et la con-
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du réfectoire de l’ancienne abbaye Saint- Martin, à Paris, de la bibliothèque de la cathédrale de Rouen, etc. Voir à tous ces noms.
— D’orgues, de chaires, de calvaires, de chœurs d’églises; celui de l’église cathédrale de Bourges, placé dans le transept, est d’un effet merveilleux, celui de l’église Saint-Maclou de Rouen, de l’église Saint- Menou (Bourbonnais), à San-Miniato , à l’église Saint-Denis, du dôme de l’église de Milan , des clochers de la cathédrale de Strasbourg, de celle de Vienne (Autriche), d’Anvers , etc.
Voir tous ces noms et aux mots Calvaires, Chaires, Choeurs, Orgues, etc.
— De bâtiments civils, tels que châteaux, manoirs , hôpitaux , palais , hôtels de ville, etc.
Nous citerons comme exemples celui de l’ancienne cour des comptes à Paris; du palais de justice de Rouen , du château d’Harcourt, en Normandie, du palais du Belvédère, de Caprarolla, à Rome, du Louvre et du Luxembourg, à Paris , du Vatican , du musée de Narbonne, du palais ducal, à Venise, dit l’escalier des géants, des châteaux de Blois, de Fontainebleau, de Chenonceaux, de l’hôtel de Cluny, de divers hôtels de ville, du château de Lavardin, de Randan, de l’hôpital des enfants trouvés , en Espagne , du palais sénatorial, à Venise, de la maison de Michel-Ange, du podestat de Milan , du manoir d’Ango, etc.
Voir à tous ces noms et à Châteaux , Manoirs, Musées, Palais, etc. Celui du fameux puits dit le Mekias, au Caire; celui en spirale et qui entoure le minaret de la mosquée d’Hassan, sont encore à citer. V. Mekias et Mosquées.
On trouve plusieurs modèles curieux d’escaliers de châteaux et autres habitations dans l’ouvrage de Jos. Nash , The mansions of England, etc., in-folio. V. les pi. n, vu, x, de la lre partie, et celles xii et xvii de la 2e partie.
ESCAPH1GNONS, FOURMES, HOUSEAUX, répondant à bottes , bottines , chausses , etc.
Willemin, Monuments inédits. V. les diverses planches qui offrent des chaussures
struction des escaliers, et il y a joint des planches; on les trouve à la suite du premier livre de son ouvrage d’architecture ; Rome, 1570, î vol. in-folio. Millin, Dietionnaire des beaux-arts , entre dans une foule de détails curieux sur la construction des diverses formes d’escaliers à toutes les époques, et cite divers monuments comme exemples.
(1) Sur l’usage, la forme et les variétés de cet objet, voir le Dictionnaire des beaux-arts de Millin au mot Escarcelle.
du xive au xve siècle, et ce que dit M. Pottier, p. 13 du texte, au t. II.
ESCARCELLE (1). — V. Aumonières.
— Dite escharpe ou des pèlerins, Monuments français de Willemin, t. I,. pi. exiv; t. II, pl. cclxxv, ccxcvi; et le texte de M. Pottier, 1. 1, p. 68 (2); t. II,p.60.^to du Sommerard, pl. m, chap. XXII, pl. i du chap. XX et XXII réunis.
Très-belle escarcelle, figure de Juvénal des Ursins à genoux, miniature du temps, Univers pittoresque , de Didot frères, France ,
pl. CLXXV1I.
ESCARCELLIER ou faiseur d’escarcelles travaillant à son métier. Jost Amon ou Amman, de Artibus mechanicis et illiberalibus, etc., in-12 , planche de la p. 74.
ESCHARPE. - V. Écharpe.
ESCLAVE. — Signe ou marque de l’esclavage chez les anciens Normands. V. Collier et Vente d’esclaves.
ESCOFFION. — Sorte de coiffure formant bourrelét taillé en cœur, du xive au xve siècle environ. Willemin , Monuments inédits , t. II , pl. cxxxvm et le texte de M. Pottier , p. 14, 78.
ESCRIME , ou l’art de faire des armes. — V. l’ouvrage intitulé : del Trattato di scien za d’arme, de Camille Agrippa; Rome, 1553 , in-4° avec planches.
Le magnifique ouvrage de Gérard Thibault intitulé : V Académie del’ épée, ou pratique et maniement des armes à pied et à cheval (3).
Suite de planches gravées par Jost Amman, sous la date de 1584 et publiées en 1 vol. petit in-4°, à Francfort sur-le-Mein, chez Sigm. Feyrabend (4).
Voir aussi l’œuvre d’Amman dans toutes les grandes bibliothèques publiques.
L’œuvre de Lucas Cranach offre plusieurs planches de ce genre d’exercice.
Il se pourrait que cette suite fût la même que celle citée sous le titre allemand Kunst büchlein ou le livre d’artiste, avec figures, par
(2) Il y cite à cette occasion une Dissertation spéciale de Du Cange sur le bourdon et l’escarcelle.
(3) Ou il y a erreur dans le titre ou l’ouvrage n’a pas été terminé, car nous n’avons rien trouvé dans les planches qui ait rapport au maniement des armes à cheval.
(4) Il existe un exemplaire de ce livre de la plus grande rareté dans la bibliothèque de M. le comte Léon de La Borde.