‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 255 sur 627 · V. Anne de Bretagne, Henri IV · texte numérisé non relu

V. Anne de Bretagne, Henri IV

— Aux funérailles des princes. Nous citerons parmi toutes les représentations de ce genre qui existent, celles d’Albert, duc de Lorraine, gravées par P.-W. Duc. Varetinus d’après Franquart; celle du duc Charles III de Lorraine, de la suite des pompes funèbres de ce prince, par Delaruelle et gravée par Mentel et Mérian, in-folio; celle d’Anne de Bretagne, publiée par Montfaucon. V. au nom de cette princesse.

EXTASES. — V. Apocalypse saint Jean, saint François-aux-Stigmates, et dans les vies de saint Bernard, sainte Brigitte, sainte Thérèse, saint Thomas d’Aquin, etc. V. à ces noms.

EXTRADOS (1). — M. Daly, dans le 5e volume de la Revue générale d’architecture, donne divers exemples réellement curieux de ce genre de construction des voûtes, dont il met à nu tout le système. Les diverses planches consacrées à cette démonstration sont exécutées avec le plus grand soin. V. leur indication dans la table des matières du volume cité ci-dessus et tout le texte qui en donne l’explication.

, Autres exemples donnés par Batissier, Eléments d’archéologie nat., in-12, p. 495 et 495.

EXTRÊME-ONCTION. — Miniature du missel ou sacramentaire de Metz, xie ou xne siècle. Manuscrit de la Bibliothèque royale de Paris, n° 645; supplément latin, in-folio, p. 91.

Dans le livre de VArs moriendi est une planche gravée en bois représentant un malade recevant le sacrement de l’extrêmeonction. C’est la 2e suite dans quelques éditions

Le baron de Heineck en. Idée dune collection complète d’estampes, p. 423, cite l’exemplaire de la Bibliothèque royale de Paris.

Martin de Vos a composé une suite de sujets portant pour titre : Septem novœ legis sacramenta, gravés par Ph. Galle. On y trouve celui de l’extrême-onction mis en parallèle avec divers sujets de l’Ancien Testament.

— Figures de ce sacrement. V. l’œuvre de Martin de Vos et de ses graveurs.

Une petite gravure de Léonard Galter ou

(1) Pour l’explication de ce terme d’architecture, voir tous les livres élémentaires de cette science et dans l’ouvrage de Batissier ci-dessus cité, p. 123.

(2) Pour les détails concernant les cérémonies et

Wierix, provenant d’une vie des saints, in-f., représente saint Martin recevant le sacrement de l’extrême-onction. V. son œuvre.

EXULTET. — Suite de miniatures, tirées d’un manuscrit du xie siècle, renfermant toutes les cérémonies de la bénédiction du cierge pascal la veille de Pâques, et pendant lesquelles on chante une hymne commençant par le mot Exultet (2).

D’Agincourt les a reproduites dans son Histoire de l’art (Peinture), pi. liii.

PL lv, n° 1, même ouvrage. D’Agincourt donne la miniature d’un autre Exultet de la bibliothèque Barberini, où l’on voit un diacre dans i’ambon ou jubé qui annonce le jour où doit tomber la fête de Pâques. Cette miniature est encore précieuse à consulter pour l’étude de divers costumes ecclésiastiques, et d’autres détails liturgiques.

Miniature d’un autre Exultet de la même époque, représentant divers sujets de la vie de la Vierge, une assemblée du peuple sous un portique, etc. D’Agincourt, Peinture , pl. lvi, n° 1 à 8.

Magnifique Exultet complet, avec les couleurs du manuscrit, dessin de Millin, au Cabinet des estampes de Paris, portefeuille n° 5763 ( Monum . du moyen âge), pl. xvi à

EXUPÈRE (Saint), évêque. — Figure assise. Sculpture de la châsse de saint Spire de Corbeil. Millin, Antiquités nationales , t. II, n° 22, pl. v et p. 25 du texte.

Il est aussi représenté sur le sceau de l’église de Saint-Spire, ib., pl. iv, n° 27. Il porte le pallium.

Les principaux traits de la vie de saint Exupère sont peints à fresque dans la chapelle de son nom, église cathédrale deSaint- Saturnin de Toulouse. Cette suite de peintures n’est pas gravée dans Y Histoire générale du Languedoc de dom Vaissète, mais seulement dans la nouvelle publication de ce grand ouvrage, fait en 10 volumes in-8°, en 1840, par M. Dumège, à Toulouse et Paris, t. I, p. 242, pl. n. Une de ces peintures représente saint Exupère à sa charrue, recevant , comme un autre Cincinnatus , les députés de la ville qui viennent lui annoncer qu’il est nommé évêque (3).

Châsse de saint Exupère, ornée de peinture exécutées dans le xve siècle environ et publiée dans le 3e volume de l’ouvrage cidessus. Une de ces peintures représente les

le manuscrit en question, voir le texte de l’ouvrage de d’Agincourt, p. 59, explication des planches, et les Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 51.

(3) Toutes les peintures dont nous parlons ici sont

EX

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