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tent encore en Italie (du moins à l’époque où il fit son voyage).
FERRIÈRES. — Abbaye de ce nom dans l’Ile-de-France, et détruite depuis longtemps. On en trouve une vue dans le 17e volume de la Collection topographique du maréchal d’Uxelles, au Cabinet des estampes de Paris. V. la planche au folio 57.
FERRURE de coffres, armoires, portes de maisons, de meubles. - Celles des portes latérales du grand portail de l’église Notre- Dame de Paris, dont l’époque est encore incertaine, sont célèbres. Alex. Lenoir en donne un fragment dans son Atlas des arts çtu moyen âge , pl. xxvï ; Willemin, Monuments français inédits , t. I, pl. lxxvii. Le premier donne celles de la porte de droite ; le second , celles de la porte à gauche en marchant vers le portail.
Cette belle ferrure de Biscornet est donnée en grand et admirablement gravée dans la Statistique de Paris (Notre-Dame), par iUex. Lenoir, Architecture, in-folio, planche de détail.
— De deux églises du moyen âge, savoir : celle de l’église Saint-Saturnin de Toulouse, xie ou xir siècle, Foyages pittoresques en France, par Taylor, etc., Languedoc, planche xvi ; et celle de la citadelle de Perpignan, même siècle ou environ, ib., pl. cxlii, sexto, de la description du Roussillon. V. au mot Germignv, Nartex.
Voir aussi p. 41 de ce Dictionnaire.
Hommes ferrant une porte de palais ou citadelle sous l’époque normande, Angleterre ancienne de Strutt, pl. vi de la traduction de cet ouvrage, in-4°, par Boulard.
Celle de la porte des catéchumènes à Vezelay. V. à ce mot.
— D’une église de Valence, xve siècle, Moyen âge monumental, pl. ccx.
Shaw a aussi publié quelques ferrures dans son volume in-4°, intitulé : Ancient fourniture, etc., pl. lix, lx; Pugin, dans celui intitulé : Composition pour la serrurerie au moyen âge , in-4°.
Celles des portes du château d’Anet, de Gaillon, d’Écouen, sont publiées dans le Trésor de glyptique, dans le Musée des monuments français de M. Lenoir, et dans Y Atlas des arts au moyen ç Ige , etc., par le même. V. aux tables des planches de ces divers ouvrages et A net.
FERS A FERRER LES CHEVAUX. — Fers
(i) Voir Du Cangp, Glossaire ; Macri, Hierolexicon , arts de Millin.
avec des clous à têtes plates et bien serrés, pour un vitrail de 1251. Willemin, t. 1, pl. xcvi.
Fers à clous aigus, miniature du xmc siècle, même ouvrage, 1. 1, pl. c et cxl.
Autres dans les Monuments de la monarchie française de Montfaucon, 1. 1, pl. lxi.
On y voit les têtes de clous en saillie.
Voir aussi au mot Mareschalerie.
FERS OUVRÉS, — Outre ce que nous indiquons aux mots Damasqüinerie et Fer travaillé, nous ajouterons divers autres curieux exemples publiés depuis dans le Moyen âge pittoresque, pl.xLvm,Lxvi,cxxvi; dans la Collection des meubles et armures, chez Hauser à Paris. V. les planches d’armes.
Voir aussi la Collection d’armes et arr mures publiée chez je même éditeur, et les planches de VArmeriq real de Madrid, publié par A. Jubinal; les œuvres de Blondus et de Théodore de Bry, et à Peintures, Portes de Bronze , etc.
FERULA. — Pris tantôt comme instrument de correction, tantôt comme bâton pastoral.
Une sculpture dont nous ne pouvons préciser la date, mais qui doit être ancienne, représente une procession de la Chandeleur où figure un archiprêtre tenant la ferula (1). Ce monument est publié par Giusini, t. I, planche de la p. 593 de ses Memorie di Milano; Millin, p. 150 de ses Foyages dans le Milanais.
Voir surtout l’instrument de ce genre que tient un abbé, gravé dans le 5e volume des Annales bénédictines , p. 392.
FESTINS. — De Balthazar. V. les anciennes Bibles, et les œuvres de Martin de Vos, de Muller, des Sadeler.
— Dù mauvais riche. De même ce sujet se trouve toujours dans la suite des tableaux composant la Vie de Jésus-Christ.
— Donné à Jésus-Christ chez Simon le Lépreux par les sœurs de Lazare , par Zachée, etc. V. toutes les mêmes collections.
Une miniature de manuscrit du xiiic au xive siècle, d’une grande finesse d’exécution, représente un festin où assiste Jésus- Christ. On y voit des pains tranchoirs apportés par un serviteur; dans le fond, une belle tapisserie, un plafond peint en bleu et parsemé d’étoiles dorées. Willemin en donne un fac-similé dans ses Monuments inédits, t. I. pl. cxxxi.
et à la fin de l’article Férule , Dictionnaire des beaux-
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