Tome I
Casque surmonté d’une fleur de lis. Ib., pl. CCCLXVI, ccccxxxiii, ccccxxxvi. -
Fleurs de lis autour d’un chapeau ou bonnet. Ib., pl. ccccxix, CCCCLX.
— Sur un haubert. Ib., pl. cccL.
Sceptres de rois terminés par cette fleur. Alex. Lenoir,^t/as des monuments français. Y. les planches xv, xxvm, xxx, xxxiii,
FLEURY (Saint-Benoît). — Ancienne abbaye de ce nom.
Le 2e volume du Bulletin du comité des arts et monuments, p. 66, signale un plan dressé, par M. Vergnaud-Romagnesi, des bâtiments qui composaient autrefois cette abbaye, avec une notice historique à l’appui.
FLEUVES, pris au sens exact ou figuré.— Les quatre fleuves du paradis, désignés par leurs noms, se voient assez souvent sortant du pied d’une croix, d’un monticule, sur lequel est placé tantôt Jésus-Christ, tantôt un agneau, figure du Sauveur, etc.
Ciampini en offre plusieurs exemples.
Vetera Monumenla, t. I, pl. lxxvi; t. II, pl. xxxix.
Casalius, de Ritibus christianorum, in-4°, planches des p. 4 et 8.
Millin, Atlas du midi delà France, a publié un sarcophage chrétien de l’époque du Bas-Empire, pl. lix, n° 1, et p. 171 du texte, t. III, où l’on aperçoit ce genre de figures. Miniature du ixe ou xe siècle représentant les quatre fleuves personnifiés.
D’Agincourt, Peinture, pl. xxxix, n° 2.
— D’eau vive sortant des mains de Dieu et se répandant sur les élus dans la vie éternelle, sans doute pour faire allusion à ce beau texte des écritures : De torrente voluptatis potabis eos. Fresque magnifique du xie au xiie siècle au tympan de l’église de Montoire, reproduite par M. deCaumont, Cours d’antiquités monumentales, 6e partie; Atlas, pl. civ, et le texte explicatif qui s’y rattache.
— Du paradis, représenté sur une couverture d’évangiliaire en cuivre sculpté.
Ouvrage du xmc siècle. Album du Sommerard, 9e série, pl. xxv, pièce capitale.
— Du Jourdain, ou la mer Rouge, person-
voir Montfaucon, Monuments de la monarchie française, t. I; M. Paulin Paris, Manuscrits français, t. II, p. 66 ; M. Rey, Histoire du drapeau, elc., 2 vol. in - 8°, et au mot Drapeaux, les auteurs cités; le Dictionnaire des origines, par une société de gens de lettres, t. II, p. 154 ; le Dictionnaire de diplomatique des bénédictins et celui de dom de Vaines. Voir aux tables des matières et au mot Lis.
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nifiésà la manière des sculpteurs de l’antiquité païenne, élevant leurs eaux au moment du passage des Hébreux. Miniatures des vne ou vme siècles. D’Agincourt, Peinture , pl. xxvui, nos 2, 15; pl. xxix, n° 1.
Voir aussi aux mots Jourdain et Mer Rouge.
Fleuve représenté sous le3 pieds de Jésus- Christ. Ciampini, Fetera Monumenta, t. II, pl. xlvii. •
Autre tenant une rame d’une main et une espèce de vase dans l’autre; un serpent est autour d’un de ses bras; sa tête est armée de cornes. M. Lenormant voit ici une figure de Satan, et l’a publiée comme telle dans le Trésor de numismatique. V. au mot Satan.
— gelé, sur les eaux duquel sont placés plusieurs chrétiens, connus sous la désignation des quarante martyrs, qui y furent exposés par les persécuteurs. Miniature d’un Ménologe grec du xe siècle environ. D’Agincourt, Peinture, pl. xxxi, n° 25.
La Seine et la Marne , sculpture de Jean Goujon, à l’ancienne porte Saint-Antoine.
V. l’œuvre de ce sculpteur publié par Audot et Réveil, in-8° ; à Paris.
FLOCARDS. — Espèce de houppes servant d’ornement aux harnais de chevaux, vers le xive ou xve siècle. Willemin, Monuments inédits , t. II, pl. clxxv.
Voir aussi aux mots Cheval et Harnais.
FLORE (La) du moyen âge. — M. de Caumont doit faire un travail sur la flore du style ogival et de son emploi dans la sculpture des monuments de cette époque. Il est cité dans le Bulletin monumental , t. VIII, p. 314. V. aussi à Herbier.
FLORENCE (1). — Les principaux monuments de cette ville sont : les églises, le baptistère, le palais, le campanile, etc. Parmi les églises, on remarque celle des Saints-Apôtres. Monument du xne siècle.
D’Agincourt, Architecture , pl. xxv, n° 9.
Celle dite du Dôme. Hoppe, Histoire de V architecture , donne une vue de l’entrée latérale; xmeetxive siècle environ, pl. xciv. Très-beau fragment latéral. Moyen âge monumental, pl. lxx.
Vue de celle de Saint-Michel, pl. lxxix. Fragment latéral. Moyen âge monumental , pl. il).
(i) Sur cette ville et ses monumenls, voir les auteurs cités par Len°;let du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, t. III, p. 371 ; t. suppl.; Lalande, Voyages en Italie ; M. J. Renouvier, Notes sur les monuments gothiques en Italie, in-8°, 1841, p. 37 à 82, et encore
Celle dite Orsan-Michele. V. la pl. cl de l’ouvrage intitulé : Fiaggio pittoresco délia Toscana, t. I, in-folio, par Jacq.-Ant. Fratelli Terreni.
Fenêtre d’une très-belle forme à cette église. Willis, Remarques sur l’architecture au moyen âge (en anglais), in-8°; Cambridge, 1855, pl. xiii. C’est peut-être la plus belle forme de fenêtre que nous puissions indiquer.
Celle de Sainte-Marie-ad-Flores ou del Fiore qui date de 1298. Ib., pl. lxxiii, n° 52, dont la belle coupole est donnée, pl. lxvii, n°16; les chapiteaux, les bases des colonnes, etc. Ib. pl. lxx, nos 24, 25. Pour plus amples détails voir Sainte-Marie-ad- Flores.
Celle dé Saint-Laurent (architecture du xve siècle). D’Agincourt, ib., pl. xlvii, xlviii, l. Sacristie de celte église. V. ce mot.
San - Marie- des - Anges , xive siècle, ib., pl. liii, dont la construction a cela de particulier qu’elle a la forme octogone dans l’intérieur et d’une croix à l’extérieur. Fragments d’architecture et sculpture de cette église. Moyen âge monumental, pl. lxx.
Église San Miniato ou du Mont , xie siècle. D’Agincourt, Architecture, donne le portail d’après Dufourny, pl. lxiv, n° 11. Pour les détails, voir pl. xxv, n° 20 à 28.
Église Santa-Maria-Novella. Coupe générale. D’Agincourt, Architecture ,p\. lxxiii. Colonne, pl. lviii, n°48. Chapiteau et base, pl. lxxiii, n° 73. Vue intérieure, par le comte deForbin, publiée par Challamel dans le Portefeuille du comte de Forbin, in-4°, planches non numérotées. V. la liste des sujets.
Dibdin, dans le 1er volume du Bibliographical Decameron, p. 24 de l’introduction, donne la vue intérieure d’une chapelle de cel te église décorée d’un retable peint. Cette vue est tirée d’une miniature du temps. Le peintre y a représenté l’épisode des sept jeunes Florentines qui , lors de la peste de 1548, se réfugièrent dans cette chapelle et s’y occupaient de chants et de lectures dont la piété n’était pas toujours le but.
Le magnifique baptistère de l’église Saint- Jean, à Florence (2). Ouvrage du vie siècle ou environ. D’Agincourt, Architecture , pl. lxiiï, nos II et 12.
Détails des bas-reliefs des célèbres portes. Ouvrage du Ghiberti, xve siècle. D’Agincourt, Sculpture, pl. xli et xlii, et au mot
Valéry, Voyages historiques et littéraires en Italie , t. III, p. 1 à 203.
(2) V. sur ce monument l’ouvrage de M. Jules Renouvier déjà cité p. 58.
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