FOI
Portes d’autres indications plus détaillées (1).
Le campanile est également célèbre. V. à Campanile.
Chapelle de la famille Ruccellaï. Architecture du xvr siècle. D’Agincourt, Architecture, pl. LV.
Loge ou portique de Lanzi sur la place du Vieux-Palais, xive siècle. D’Agincourt, ib., pl. xlii, Lxvm,n° 50, et pl. Lxx,n° 27. Monographie complète de cet édifice, plan, coupe et détails dans les Monuments anciens et modernes de J. Gailhabaud, in-4°, livraison 52e.
Palais Pitti, xvie siècle. D’Agincourt, Architecture, pl. LUI.
Celui dit Vecchio. Exemple de monuments civils fortifiés. Album du Sommerard,pl.iv, série 10, et dans le Moyen âge monumental, pl. cv.
Le palais fortifié de Cosme de Médicis. Ib. , pl. lxxii, n° 21.
Palais Strozzi. Architecture du xvr siècle, dont l’entablement est magnifique. Ib., pl. lxxii, n° 25, et plus en grand dans les Monuments anciens et modernes de Jules Gailhabaud.
Autre dit les Uffizi. Ouvrage remarquable de Vasari d’Arezzo. Ib. D’Agincourt, planche lxxii, n° 55.
— Des podestats. Monument du xme siè^ cle.On trouve une vue de l’escalier et de son péristyle dans l’ouvrage de Bonnart, Costumes des xme et xve siècles, 1. 1, pl. lix, et la Topographie de Florence, au Cabinet des estampes, à Paris, in-folio, publiée parVander Aa. V. le volume Italie.
Divers monuments de Florence sont encore publiés dans la suite des Vues d'Italie, par Deroy, Chapuis, etc. Collection in -4°, publiée chez H. Jeannin, à Paris, 1843, savoir : Place du Palais -Vieux, pl. lxxxvii; citadelle et palais, pl. lxxxviii; palais Pitti, pl. lxxxix ; Sainte-Marie-aux-Fleurs et Campanile, pl. xci; Sainte-Marie-Nouvelle , pl. ram.
Voir aussi toutes les planches de l’ouvrage de Sgrilli, Architecture florentine, 4 vol. in-folio, et celles de l’ouvrage intitulé : ■Scelta di architectura antichi e moderne délia citta di Firenze, 4 vol. in-f. par Ferdinand Ruggieri et Joseph Bouchard.
Trois tombeaux de guerriers florentins.
Costume du xme siècle environ. Tombeaux de la Toscane , in-folio , par Gozzini et
(1) On sait que ces portes faisaient l’admiration de Michel-Ange. Valéry, t. III, p. 76, 77.
(2) Potlier, p. 37 du texte des planches de Willemin, dit que cet instrument se nommait aussi Chalémie et Frestrel au moyen âge.
Scotto, pl. lviiï, lix. Un de ces guerriers nous semble couvert d’un manteau de quelque ordre religieux, sous lequel il aurait voulu mourir, comme on en trouve de fréquents exemples au moyen âge.
Monuments de l’école de peinture, dite Florentine. M. de Montalembert, dans son volume intitulé : Du V andalisme et du catholicisme dans l'art, 1 vol. in-8°, à propos de l’examen raisonné qu’il y fait de l’ouvrage de M. Rio, De la poésie chrétienne, donne, p. 135, un tableau chronologique des peintres de l’école d’Italie avant Raphaël, et p. 138, un catalogue des peintres florentins et de leurs ouvrages, en désignant les édifices où existent les tableaux , fresques, etc.
Sur la sculpture de cette école au moyen âge. V. les réflexions de M. Jules Renouvier, Notes sur les monuments gothiques en Italie, in-8° ; Paris, 1841, p. 65, 81, et tous les monuments qu’il y cite.
FLORENTINS. — Divers costumes de ce peuple publiés par Bonnart, xme et xive siècle. Recueil de costumes aux xme et xve siècle, in-4°, t. I, pl. xvi, xxx, xxxi, lix; t. II, pl. xxx, XXXI.
Réunion de militaires florentins, dont plusieurs à pied, d’autres à cheval. Tableau allégorique de la justice par Giotto. Collection des peintres primitifs, par M. Artaud de Montor. V. au mot Justice.
FLUTE DE PAN ou'SYRINX. — Une fresque des catacombes de Rome (premiers siècles) représente Jésus-Christ sous la figure du bon pasteur debout portant la brebis égarée et tenant à la main l’instrument de musique en question. Bosio, Roma sotter ranea, in-folio, p. 351 ; Aringhi, Roma subterranea, t. I, pl. 527; Iconographie chrétienne de Didron, in-4°, p. 322.
Sur un des chapiteaux de l’église de Boscherville, qui date du xe ou xie siècle, et qui est gravé dans l’ouvrage de Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. lu, est représentée une figure de musicien, tenant ce genre d’instrument (2).
FOCAS(5). V. Phocas.
FOI (La) (4). — Figure allégorique de cette vertu, représentée assise, tenant un calice d’une main et une croix de l’autre.
(3) Cenom est écrit ainsi sur les monnaies publiées par Du Cange dans ses Familiœ byzantince, et Phocas dans tous les livres modernes.
(4) Sur la manière de représenter cette vertu, voir le texte de César Ripa, Iconologianovu, verbo Fides.