‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 286 sur 627 · V. Ambroise (saint) etBoNiFACE, archevêque d’Utrecht · texte numérisé non relu

V. Ambroise (saint) etBoNiFACE, archevêque d’Utrecht

— Entre les mains d’un pape. V. les médailles de Pie IV, Numismata pontificum de Dumolinet, in-folio, pl. xix, n° 5, et Bonanni, Hisloria summor. pontificum per numismata , t. II. Vie de ce pape.

FOUGÈRES. — Porte fortifiée de la ville , Voyages pittoresques dans V ancienne France du baron Taylor, Bretagne. V. les planches.

Vue du château féodal, même ouvrage.

Autre vue dans la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes ( Illeet-Vilaine ), folio 137.

FOUGÈRES (Raoul de). — Sceau de 1160, Catalogue de la bibliothèque Leber, t. III, n° 5656 , p. 260, déposé à la bibliothèque de Rouen.

FOUILLES. — M. Wallet , antiquaire , a publié , en 1834, une planche représentant celles faites pour découvrir les fondations

' (i) Celte fonction devenue si rebutante faisait dans les siècles de la primitive église partie des degrés ecclésiastiques; le premier degré du sacerdoce était celui de fossor. V. l’ouvrage de Septem gradibus Ecclesiœ, qu’on croit de saint Jérôme, et tous les détails

de la belle crypte de l’église de Saint-Bertin, près Saint-Omer. Cette planche fait partie d’une publication sur l’église de ce nom à Douai et à Saint-Omer, et chez Aubert et compagnie à Paris.

Une partie des planches de cette belle publication se trouve dans la Topographie de la France, au Cabinet des estampes, département du Pas-de-Calais (Portefeuille supplémentaire).

FOULONS.— Un vitrail de l’église de Sémur ( Bourgogne) , et publié par Millin, Atlas d'un voyage dans le midi de la France, planche xiii, n° 2, représente des foulons à leur travail. Ce vitrail paraît être du xive siècle.

V. aussile livre de Jost Ammonou Amman, de Artibus mechanicis et illiberalibus, planche de la p. 25.

FOUR de boulanger ou pâtissier , construction du xme siècle. — Peinture d’un vitrail de Saint-Étienne de Bourges. Légende de saint Jacques le Mineur et du magicien Hermogène , Monographie de Bourges, vitraux du xnr siècle, par MM. Cahier et Martin, prêtres, in-folio, pl. xv.

FOURCHES PATIBULAIRES. - Miniature d’une Bible manuscrite du vneou viip siècle, histoire de Josué, Bibliothèque du Vatican, représente un homme |uspendu à des fourches patibulaires. D’^incourt , Peinture, pl. xxviii , nos 15 et 21.

Miniature d’un manuscrit du vie au ixc siècle publiée dans le Pictorial history of England , t. I, planche de la p. 261 , représente un homme attaché à des fourches et recevant la flagellation.

V. aussi France pittoresque et monumentale, d’Hugo, t. II, pl. lxxxviii.

Fourches patibulaires de Montfaucon près Paris, description de ce gibet avec plan et vue des diverses potences. Notice sur les principaux personnages qui y ont été exposés et recherches sur Vorigine, remplacement et Vusage de ce genre de supplice , par M. A. de la Villegille, brochureJn-80, à Paris.

FOURCHETTES. — On ne commence à trouver l’usage et le nom de cet instrument ou ustensile de table que vers le xive siècle. Une miniature de YHortus deliciarum représente un repas où l’on voit des ustensiles dont un surtout pourrait bien passer pour

donnés à ce sujet parM. Raoul-Rochette dans son Tableau des catacombes, in-12, p. 39 à 42. V. aussi Macri, Hierolexicon, et Du Gange qui donne le mot Fossator.

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une fourchette à deux dents. Y. la pl. iv, publication faite de ce livre par Engelhart,

1 vol. in-folio.

Willemin donne une espèce de fourchette dans ses Monuments français inédits, t. II, pl. cclxxxv, vers le xvr siècle.

Une gravure in-folio de Bartholom. Dolendo , représentant l’intérieur d’une tente où est un vieillard couché et tenant une épée; au pied du lit est une table sur laquelle se remarquent une fourchette bidente et une cuillère. Les costumes accusent les xve et xvie siècles. Y. l’œuvre de ce graveur et les dictionnaires de Brand, d’Hubert et Roost, de Bartsch, etc.

Yoir aussi la Collection d’objets d’art, publiée par Mlle Naudet, d’après M. de Jolimont, in-folio.

FOURREAUX (1) ou GAINES. - De deux épées prétendues de Charlemagne, France historique et monumentale d’Ab. Hugo, t II, pl. Lvm. L’attribution est plus que douteuse , car on y voit des fleurs de lis d’une époque beaucoup plus récente.

— D’épées, couteaux, dagues, poignards, etc. V. ces mots.

— D’un travail soigné et représentant des hommes combattant, ouvrage du xive siècle environ , France historique et monumentale , t. IV, pl. vi.

Autre du xvie siècle, même ouvrage et tome , pl. xvi.

Voir aussi les statues de l’amiral Chabot , de Gilles Mallet , de Caston de Foix , etc.

— De dague ou poignard, ouvrage du xvie siècle, Atlas des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. vi du chap. XIII; Album, pl. xxxi de la 4e série.

— De l’épée de Boabdil. V. à ce nom.

Les collections d’armes du Musée d’artillerie, celle du Musée de Madrid, celle publiée* par Hauser à Paris, celle du docteur Meyric, etc., dont nous donnons les détails aux mots Armes et Armures, sont également à consulter.

Fourreau de couteau, travail du xvie siècle, très-remarquable, gravé en tête de l’ouvrage de F. Douce sur les Danses des morts. On y trouve représentées des scènes de ce genre d’après les compositions d’Holbein.

FOURMES. — Nom donné aux chaussures au moyen âge. Y. le texte de M. Pottier au sujet de la pl. clxx, donnée par Willemin, Monuments inédits , t. II, p. xm.

FOURNAISE. — Bas - relief tiré des cata-

combes. Aringhi, 1. 1, planche de lap. 201, 349 de la Borna subterranea [Peinture); ib., planche de la p. 513, n° 3, t. II, p. 83.

Bianchini, Demonstratio histor. eccles., tabula n% sæculi ii% n° 25, et le texte de la p. 502 du t. III.

Peinture à fresque d’un plafond de la catacombe du pape saint Calixte, Mamacchi, Origines antiquit. christianor., t. I.

Sculpture en bas-relief, ouvrage très-remarquable du xvr siècle, placé en ex-voto dans l’église cathédrale de Saint-Omer, et publié avec beaucoup de soin dans le Magasin pittoresque , année 1840, p. 113.

Plus de trente soldats chrétiens placés dans une fournaise ardente, miniature du Ménologe grec de l’empereur Basile, édition de Clément XIII, t. I, planche de la

Même sujet, même ouvrage, p. 189.

Alexand. Lenoir voit les trois jeunes hommes dans la fournaise, sur un bas-relief du xme au xive siècle, provenant de l’église Saint-Denis, placé dans son Musée des monuments français , sous le n° 32 , planche xxiv de son Atlas. Lenoir semble avoir tort dans son interprétation ; car ce n’est pas une fournaise, mais un taureau, et l’on voit plus de trois personnages dans le taureau. V. au mot Taureau de bronze.

— Du roi Nabuchodonosor, miniature d’un ménologe grec du xe siècle. D’Agincourt, Histoire de l’art [Peinture), pl. xxxi, n° 16.

M. du Sommerard donne, dans son Album des arts au moyen âge, une curieuse tapisserie du xve siècle, où se voit à main gauche le sujet des trois jeunes hommes dans la fournaise. V. la pl. xxxiv de la 5e série, intitulée : Le quos ego chrétien.

On peut aussi consulter les planches gravées au burin ou en bois des anciennes Bibles, qui presque toutes reproduisent ce sujet.

FOURNEAUX. — Plusieurs objets de ce genre sont gravés dans l’ouvrage de Keslar, intitulé : Espargne-Bois , publié en 1619; ouvrage curieux dont il existe un exemplaire à la Bibliothèque de l’Arsenal , à Paris.

Autre dans une miniature du xive siècle, publiée par Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. c.

Intérieurs de cuisines et de salles à manger offrant des fourneaux. Miniatures de manuscrits du xive au xve siècle. Pictorial history of England, t. II, pl. de la p. 252.

(1) Voir la note mise au mot Épées, sur la confusion de l’un avec l’autre souvent impossible à éviter.

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V. aux mots Alchimie , Chimie , diverses formes de fourneaux propres aux expériences de cette science.

FOURREURS et FOURRURES (1). — Un vitrail du xme siècle, à la cathédrale de Chartres, publié par Willemin, Monuments inédits, 1. 1, pi. cix, représente un marchand de fourrures à son comptoir.

Autre montrant sa marchandise à une femme qui vient acheter.

Vitrail de la même église, costume du xme siècle, Magasin universel, pl. iv, p. 217.

Fourrure à une tunique militaire. Statue d’Aimont, comte de Corbeil, Ier du nom , en 1450. Miilin, Antiquités nationales, t. II, art. XXII, pl. ii, n° 3.

Dans l’ouvrage de Jost Ammon, de Artibus mechanicis et illiber alibus , 1584 , pl. xlv , on voit un fourreur travaillant à son état.

FOUS (2). — Figures du jeu de cartes inventées par Gringoneur pour le roi Charles VI. Willemin , Monuments inédits, t. II, pl. clxxvi ; Alexandre Lenoir , Atlas de l’Histoire des arts en France, in-folio , planche xlii.

Acteur de la fête des fous, au xive siècle environ, ib., pl, xxxviii.

Détails de la fête des fous, d’après un dessin du xive ou xve siècle. Deux planches gravées dans les Cérémonies religieuses de Bernard Picart. V. les pl. du 1er ou 2e vol., suivant les éditions.

La cérémonie, ou plutôt la mascarade se passe dans la nef de la cathédrale de Rouen (3).

Figures et costumes de fous, publiés dans l’ouvrage d’Erasme, Eloge de la Folie, d’après les dessins d’Holbein , 1 vol. in-12, dont il existe des éditions latines et françaises.

Ceintures et autres attributs de la Mère- Folle. Atlas des monuments français, par Alexandre Lenoir. V. Ceinture.

Fou , costume du règne de Henri VIL Angleterre pittoresque du baron Roujoux,

(1) L’usage des fourrures fut très en vogue aux xine et xive siècles. M. Poltier, p. 66 du texte de l’ouvrage de Willemin, donne un inventaire du temps où l’on trouve des détails très-curieux sur les divers genres de fourrures employées à ces époques. Un seul vêtement employait jusqu’à 2,797 dos de petit gris, un autre 2,746 peaux de menu vair, celles du ventre de l’animal. Voir le compte de dépenses de l’hôtel de Charles VI pour ce seul objet.

(2) Sur l’usage des fous et folles près la personne des rois et reines, voir les curieuses et savantes recherches de M. Leber, dans l’ouvrage de M Rigollot, Introduction aux monnaies des évêques des fous, etc.,

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in-8°, t. II, planche cccxxxv, lr* édition de 1836-37, C’est peut-être le fou de la cour.

Fou d’Édouard V. Id. Tomel, planche de la page 497. Nouvelle édition.

Costume de Thévenin , fou en titre de Charles VI , d’après la figure gravée sur sa pierre tombale à l’église Saint-Maurice de Senlis ; publié dans le 1er vol. du Musée des familles, planche de la p. 189.

Ordre ou sociétés des Fous en 1381 ; on en trouve le costume dans l’ouvrage de Schoonebeek, Histoire des ordres militaires, t. Il, p. 223.

Voir aussi p. 224, la gravure de jeur patente portant trente-six armoiries.

Monnaies inconnues des évêques des fous et des innocents, et de quelques autres associations singulières du moyen âge, recueillies et décrites par M. J. Rigollot d’Amiens , 1 vol. in-8° de texte, et un de planches avec une introduction , par M. Leber.

Mémoires pour servir à l’histoire des Fous , par du Tillet, 1 vol. petit in -4°, quelquefois in-12 avec planches.

Le père Joubert , dans son Traité de la sciences des médailles, donne quatre monnaies frappées pour quelque société de ce genre. V. la pl. n, nos 11 , 12 de la première instruction.

FOYERS.— V. aux mots Cheminées, Chenets , Plaques.

FRANCE. — Les principaux ouvrages renfermant les monuments de ce pays sont :

Le Monasticum gallicanum pour les abbayes. V. à ce mot.

L’ouvrage de Claude de Châtillon, intitulé : Topographie française, ou représentations de plusieurs villes , bourgs, maisons de plaisance réunies, etc., de France mis en lumière, par J. Boisseau, 1 vol. in-folio de 171 planches, très-recherché et devenu très-rare dans le commerce.

Les plans et profils des villes de France, par Tassin, 2 vol. in-folio oblongs, 1636, environ 400 planches.

La Topographia Galliœ, etc., publiée par Martin Zeiller , 1 vol. in-folio, dont toutes

in-8°, introduction, p. XL à XLI; Marchangy, France au xive siècle, t. IV, p. 370.

(3) L’on s.aiMous les efforts et toutes les tentatives faites par l’Eglise à diverses époques pour faire cesser ces orgies scandaleuses. Lmisloire ecclésiastique

f trouve les difficultés sans nombre qu’ont éprouvées es évêques pour arriver à la destruction de ces restes du paganisme. V. toutes les autorités que nous rapportons dans notre Glossaire liturgique. Annales de philosophie chrétienne, t. XVI, p. 34. V. aussi les observations faites à ce sujet dans l’ouvrage de M. Rigollot sur les Monnaies inédites des fous, p. 36 et suiv. de l’introduction.

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les planches sont gravées par Gaspard Mérian, Francfort-sur-le-Mein , 1655, renferme plus de milles vues de France, de châteaux, abbayes, ponts, églises, forteresses, etc., généralement bien gravées.

La Collection topographique du maréchal d’Uxelles, 49 vol. in-folio, dans lesquels on trouve une foule de planches curieuses qui n’existent que là (1), et au Cabinet des estampes de Paris.

Les Collections des vues de France , par Math. Mérian.

Celles des Silvestre, de Marot et quelques autres , forment plusieurs volumes in-folio réunis au Cabinet des estampes, à Paris, et sont classées depuis longtemps dans la grande Topographie de la France .

La célèbre collection dite le Portefeuille de M. de Gaignières, appartenant au même Cabinet, formant autrefois 113 vol. in-folio de dessins à la plume, de vues de châteaux, églises, abbayes, prieurés, etc., et depuis quelques années fondus dans la grande Topographie de la France , que nous citons souvent.

Cette immense collection, unique en Europe, comprend plus de 300 volumes infolio , tous reliés d’une manière uniforme, classés par département , et renfermant un nombre prodigieux de planches.

On doit l’idée et l’organisation de cette topographie aux conservateurs successifs du Cabinetdes estampes, mais surtout à M. Duchesne aîné, qui l’a portée au point où nous la voyons*.

Voyages pittoresques en France, par de La Borde et Guélard , 12 vol. in-folio, dont les planches sont assez bien gravées , mais généralement nulles sous le point de vue des détails architectoniques qui sont le plus souvent mal dessinés.

Les principaux monuments de la France , publiés par M. Alexandre de La Borde, en 2 vol. in-folio, renferment environ 200 planches gravées au burin. Beaucoup de planches de cette publication sont indignes d’y figurer et sont dessinées ou gravées avec trop peu de soin et souvent nulles pour l’étude des styles des diverses époques.

Antiquités nationales, 5 vol. in-4°, renfermant 250 planches.

(1) C’est dans un des volumes de cette importante collection que nous avons trouvé des gravures de croix avec leurs piédestaux ornés de figures de rois et placées autrefois sur la roule de Saint-Denis, en mémoire des stations faites lors du transport des restes de saint Louis par son fils aux tombeaux de la basilique. V. au mol Croix.

(2) Pas plus que M. L. Batissier nous n’avons envie de tromper personne dans nos indications; car déjà plusieurs se sont formalisés de notre franchise, mais nous trouvons la critique consignée p. 28 des Éléments

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Voyages dans le midi de la France , 5 vol. in-8° accompagnés de deux atlas in-4°.

Ces deux ouvrages sont d’A. Millin, qui aurait bien dû y joindre des tables de matières par ordre alphabétique, au lieu des sommaires inutiles qu’on y trouve et qui embarrassent plus qu’ils ne servent pour les recherches.

V Atlas de V histoire des arts en France , par Alexandre Lenoir , renferme bien des monuments curieux, mais qui bien souvent n’ont pas le caractère distinctif de leurs siècles.

Les monuments de sculpture surtout sont tous modernisés; quelques-uns même dénaturés complètement.

V Histoire de Vart au moyen âge, par Séreux d’Agincourt, 6 vol. in-folio, offre beaucoup demonumenls d’architecture, de peinture et de sculpture, dont une partie appartient à la France , mais malheureusement trop réduits.

La France historique et monumentale , 4 vol. in-8», par M. A. Hugo; Paris, 1837-38. On y trouve réunis presque tous les monuments importants des diverses provinces de France, classés par ordre chronologique, et copiés dans plusieurs grands ouvrages, dont, malgré les défauts (2) , les planches sont d’un grand intérêt, surtout pour les personnes qui ne peuvent acquérir des ouvrages in-folio ou d’un grand prix.

Les Voyages pittoresques dans l’ancienne France , par MM. le baron Taylor, Charles Nodier et de Cailleux , qui doivent former 50 vol. grand in-folio, contenant plus de 4,000 planches lithographiées par une foule d’artistes français, anglais, allemands, etc.

La Haute-Normandie, 2 vol. renfermant 280 lithographies.

La Franche-Comté , 1 vol. renfermant 179 lithographies.

L’ Auvergne, 2 vol. renfermant 274 lithographies.

Le Languedoc, comprenant le Roussillon, le Rouergue, le Quercy, le Vivarais, le Haut et le Bas- Languedoc , 4 vol. renfermant 760 lithographies.

La Picardie, 2 vol. qui renferment environ 590 lithographies.

d’archéologie un peu trop sévère et peut-être outrée, car si Ab. Hugo n'a pas vu les monuments que l’éditeur a fait reproduire pour son texte de la France monumentale, etc., la majeure partie en est puisee dans plusieurs ouvrages assez accrédités, et d’ailleurs, depuis longtemps, il faut bien se résoudre à accepter les dessins des artistes comme ils les font, puisque si peu sont exacts dans leurs dessins, au dire de certaines personnes qui trouvent à blâmer dans les meilleures publications.

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Le Dauphiné, 4 vol., 240 lithographies.

La Bretagne, 2 vol., 280 lithographies.

La Basse- Normandie, 1 vol., 200 lithographies.

La Champagne, 1 vol., 200 lithographies, et ainsi des autres.

Aux noms de ces diverses provinces, nous donnons les monuments les plus remarqnables renfermés dans chacun de ces volumes (4).

La France monumentale , d’après les dessins de M. Chapuy, grand in-folio , planches exécutées à deux teintes; Paris, 4844,

Le Moyen âge pittoresque et le Moyen âge monumental, chez Hauser, éditeur.

Le premier ouvrage renferme environ 500 planches, dont une grande partie sont des monuments français.

Le second, qui renferme environ 600 planches, se fait remarquer par une exécution généralement mieux soignée.

La collection dite les Cathédrales françaises, par MM. Chapuy et T. N. de Jolimont, malheureusement non terminée, présente la monographie complète des églises cathédrales d’Alby, Auxerre, Amiens, Beauvais, Chartres, Notre-Dame de Paris, de Dijon, de Rouen , de Sens , de Seniis, Strasbourg , accompagnée d’un texte descriptif très détaillé.

, L’excellent ouvrage de M. Mallet, intitulé: Églises romanes ou romano-byzantines du Puy-de-Dôme , réunit à une suite de planches bien exécutées un texte généralement estimé, 4 vol. in-folio, publié à Clermont.

VHistoire des villes de France avec armorial des pilles, etc., ornée de planches gravées et coloriées, 5 vol. in-8°; Paris, 4844, par Guilbert ( Aristide ) et plusieurs savants.

Vues des chefs-lieux des 86 départements de la France , dessinées d’après nature et lithographiées par divers artistes , publiées en 4828 environ , chez Bénard et Gihau, et depuis par Danlos; Paris, 4842-45, in-folio. On y remarque les vues de Chartres, Carcassonne , Mende , Nîmes , Alby , Lyon , Troyes, etc.

M. Lerebours , opticien , publie par le moyen du daguerréotype une suite de nos monuments les plus remarquables. Dans la première série nous remarquons Notre-Dame de Paris; la cathédrale de Reims, d’Amiens, Saint-Jean de Lyon , Sainte-Croix de Bordeaux, la cathédrale de Rouen, deChartres,

(t) Déjà plus de 16 volumes publiés et prés de 3,000 lithographies sont sous les yeux du public . un

f;rand nombre sont du plus haut intérêt, et en faisant a part du pittoresque sur lequel nous nous sommes

l’hôtel de ville, etc., publiés avec un texte; plusieurs châteaux tels que le château Gaillard, de Châteaudun, de Fontainebleau, etc., sont également reproduits.

Études synoptiques sur V archéologie , la géographie , la paléographie de la France, depuis les premiers temps de la monarchie ; suite de tableaux in-folio avec fac-similé d’écritures , de cartes , de monuments , costumes, usages, etc., composés et publiés par Jubé de la Perelle, du Comité des arts et monuments; Paris, 4844.

Outre la partie topographique, il faut encore consulter tous les grands ouvrages historiques tels que ceux de Bernard de Montfaucon , Monuments de la monarchie française, 5 vol. in-folio, offrant une suite chronologique des figures peintes ou sculptées des rois et reines de France, des princes , seigneurs, comtes, barons, dignitaires, officiers,etc., avec leurs costumes, armures , bannières, sceaux, tombeaux, etc.

Le Trésor de la couronne de France, 2 vol. in-folio. V. au mot Trésor.

La France en estampes , en 74 vol. in-folio , célèbre collection de Févret de Fon- * tette, appartenant au Cabinet des estampes de Paris, et publiée par le père Lelong, dans le 4e vol. de la Bibliothèque historique de France.

Toutes les histoires générales des provinces, telles que celles de Bourgogne, de Bretagne, du Languedoc, etc. V.aux noms de chaque province les ouvrages que nous citons.

Les diverses bibliographies monumentales , publiées par MM. Batissier , Daniel Ramée , à la suite de leurs ouvrages sur Y Archéologie et V Architecture au moyen âge; celles données par M. Jules Gailhabaud à la suite des textes descriptifs des monuments français, publiés dans les Monuments anciens et modernes , renfermant une foule d’indications d’ouvrages à planches.

L’ouvrage deWillemin , Mo miment s inédits, ceux de Beaunier et Ralhier, d’Horace de Vieil- Castel, sur les costumes français; le grand F roissart que nous avons déjà cité; tous ceux que nous citons aux mots Cérémonies, Charges , Dignités.

Les diverses statistiques publiées par M. deCaumont; celle de Paris, publiée par ordre du ministère ; les bulletins des sociétés archéologiques de France, les mémoires particuliers, ceux des sociétés savantes et bien d’autres impossibles à détailler ici , sont

prononcé déjà assez franchement, nous avons en compensation de nombreuses et magniliques planches qui seraient restées dans le néant sans la patriotique pensée des créateurs de cette colossale entreprise.

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remplis de documents sur les monuments historiques de la France.

Pour les monnaies et les sceaux de France, voir à chacun de ces mots les ouvrages cités dans lesquels on trouve publiés ceux de ce pays.

FRANCHE-COMTÉ (1).— Dans la Topographie du Cabinet des estampes de Paris , voir le volume intitulé : Départements du Doubs , du Jura , etc., qui représentent l’ancienne province ici désignée.

Les deux volumes des Voyages pittoresques et romantiques , par Taylor , de Cailleux, etc., consacrés à reproduire les vues et monuments delà Franche-Comté, environ 200 planches.

Parmi la grande quantité d’édifices religieux et autres qui y figurent, nous citerons Saint-Bertrand de Comminges, Saint-Claude, Nantua, Tournus, Joux, Lons-le-Saulnier.

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