‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 320 sur 627 · Tome II · texte numérisé non relu

Tome II

de France, sous le roi Louis XII, Univers pittoresque , de Didot frères ( France ) ,

pl. CCCCLXV.

GUIENNE ou GUYENNE (La) (2), Historique et monumentale , 2 vol. in-4°, 300 pL et un texte, ouvrage remarquable publié à Bordeaux et à Paris (3).

Yoir aussi sur cette province, la grande Topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris , par départements, vol, Gers, Lot, Lot-et-Garonne, et aux noms Bordeaux, Saint-Emilion, etc.

Princes de la maison de Guienne, Monuments de la monarchie française, t. III, pl. lviii, n° 5; Trésor de la couronne , t. II, pl. clxxvi.. C’est la figure de Charles, duc de Guienne. Histoire d’Éléonore de Guyenne, avec figures, 1 gros vol. in-8°, sans nom d’auteur.

Monnaies et numismatique de cette province. Y. les divers ouvrages cités à ces deux désignations.

GUILLAUME I« ou LE CONQUÉRANT, roi d’Angleterre, accordant des terres à un duc de Bretagne ; il est assis sur son trône et tient une charte de donation avec le sceau qui y est attaché; miniature du xne siècle. Pictorial history of England , t. I, p. 566.

Une très-belle statue à cheval, dont la tête a été cassée, se voyait à l’église Saint-Etienne de Caen, au xnr siècle. Gravée dans le Pictorial history of England, t. I, p. 391.

Figure en pied , peinture à fresque du couvent de Saint-Benoît-sur-Loire; Alex. Lenoir , Atlas des monum.franç.,m-io\., pl.xv.

Histoire de la conquête de V Angleterre , par ce prince. Y. les détails représentés sur la Tapisserie dite de Bayeux , dans les Monuments de la monarchie française, t. II, p. 7 et suiv. ; Trésor de la couronne de France, 1. 1; les Mémoires de l’Académie, etc., t. YIII, p. 601, surtoutla belle publication de ce monument faite à Londres, par Stothard. Willemin en donne quelques fragments, Monuments inédits, pl. xliii. Voir ce qu’en dit M. Pottier, texte de l’ouvrage de Willemin, 1. 1, p. 29. Ce monument, réduit, est encore reproduit dans les Antiquités anglonormandes de Ducarel , traduction de l’Échaudé d’Anisy, 1 vol. in-8°, à la fin, et dans

tion de la France de Piganiol de La Force, t. VII. Lenglet du Fresnoy, Méthode , etc., in-4°, t. IV, p.227.

(3) Ces deux volumes font partie d’une grande publication intitulée: La France ou Histoire nationale des départements , par MM. Batissier, du Courneau et Alex. Monteil. Malgré tous les renseignements pris, nous n’avons rien pu découvrir de cette entreprise colossale et nous serions tenté de croire qu’il n’en existe que le prospectus.

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bien d’autres qui tous ont répété ce que Montfaucon et les membres de l’Académie avaient dit avant eux.

Sceaux de ce prince et monnaies de son règne, comme souverain de la Sicile. Paru ta, Sicilia descrittacon medaglie, in-folio, ■1687, pl. cvn, et p. 96; une d’elles offre la barque de saint Pierre, ib., n°5.

Autres dans les Antiquités de Ducarel, in-8°, traduction française , pl. ire, n° 3,

Trésor de la numismatique ( Sceaux des rois d’Angleterre), in-folio, voir à la table des planches.

Palais très-curieux de ce prince, à Caen , publié dans les Antiquités anglo-normandes de Ducarel, et dans la traduction de cet ouvrage par l’Échaudé d’Anisy, iti-8°, pl. xm, p. 101 ; cuisine de ce palais, ib.

Tombeau de Guillaume le Conquérant, à l’église Saint-Étienne de Caen , voir les descriptions de cette église au mot Caen.

GUILLAUME, IIe du nom, dit le Roux, fils du précédent. Statue de ce prince vers le xne siècle. S pecimen o f ancient sculpture and painting , par John Carter. Londres , 2 vol. in-folio, pl. cvi, n° 14.

Sceau de ce prince, Pictorial history of England , in-8 ’ , t. I, pl. de la p. 392; mon-, naies de Guillaume à l’effigie du Sauveur, Sicilia descritta con medaglie de Paruta, pl. cviii, nos 8, 9, grand sceau du même, pl. ib., n° 10; son tombeau, ib., pl. de la p. 403 ou 408.

GUILLAUME LONGUE-ÉPÉE, fils du célèbre Rollon ; sa statue couchée sur son tombeau, à la cathédrale de Rouen. Voyages dans l’ancienne France, par Taylor et de Cailleux {Normandie), pl. cxl du t. I, et par M. Deville , antiquaire , Description des tombeaux de la cathédrale de Rouen. \ vol. in-8°, Rouen, 1857, pl. ni, p. 19 et suivantes.

GUILLAUME (Saint). —Duc d’Aquitaine(l), mort simple religieux à l’abbaye de Gellon, en 812. Voir la vie des saints en figures, du Cabinet des estampes à Paris, et la collec-

(1) Il fut souvent à la tête des armées de Charlemagne. Après avoir fait un trophée de ses armes à l’église Saint-Julien de Brioude, il se retira dans une abbaye où il vécut 6ans dans l’exercice des vertus cénobitiques. V. ses légendaires.

(2) M Thomassy a donné une Notice sur cette abbaye dans les Mémoires de laSociéie de s Antiquaires de France , ci-après indiques, ainsi que M. Jules Renouvier dans son Histoire des églises de Maçjuelonne , de Valmagne , etc., 1 vol. in-8°; Montpellier, 825 et sur

tion des saints de Sadeler, intitulée Solitudo patrum et eremicolarum, etc. , figure n° 27, et son œuvre.

GUILLAUME, comte de Bourges, monnaie à son nom ; Revue numismatique de Rlois, t. IV, p. 366, 370, t. V, p. 441.

du Dé- Langue-

GUILLAUME ou GUILLEM (Saint-) sert, magnifique abbaye de l’ancien 1 doc, au ixe siècle (2).

On en trouve* quelques gravures dans le 2e vol. de V Histoire général du Languedoc , par dom Vaissette, édition in-8° donnée par M. Dumége. Voirpl.cLX, reproduite en 2 planches dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de France, t. XV ou V de la nouvelle série, p. 507.

L’autel de cette église, monument du xie siècle, où l’onvoit deux sujets représentant, l’un , Jésus dans sa gloire et bénissant, et l’autre, un calvaire, le tout entouré d’arabesques très-gracieuses , est publié dans le 14e vol. des Mémoires des Antiquaires de France, in 8°, p. 222 et suiv. (3).

Tous les détails de l’abbaye, de l’église et du beau cloître roman, etc., sont reproduits dans les Voyages pittoresques dans l’ancienne France, du baron Taylor et de Cailleux, in-folio ( Languedoc ), t. II, pl. cvuet suivantes.

GUILLAUME ( L’abbé ). — Représenté avec sa famille, à genoux, près de J. C. mort et descendu de la croix, peinture de 1412, provenant de l’abbaye de Saint-Germain-des- Prés, et publiée par Alex. Lenoir dans le 111e vol. de son Musée des monuments français, planche de la page 14; dans le fond de ce tableau, l’on aperçoit la vue du Louvre et de l’abbaye ci-dessus nommée tels qu’ils étaient à cett.e époque.

GUILLOTINE (4). — Instrument de supplice, dont on trouve l’usage dans quelques gravures du xve siècle.

Une gravure de Georges Pinz représente Manlius décapité avec un instrument de ce genre. V. son œuvre. Dans un petit livre d’emblèmes de Tapyre Boccius, intitulé Ex

(3) Les figures d’animaux symboliques qui accom- I pagnent le Sauveur sont l’objet d’une explication tirée de J. Gerson ; voir p. 230 des Mémoires.

(4) Millin, Voyages dans le Piémont , t. II, p. 226 à la note. On trouvé plusieurs détails curieux sur l’origine de cet instrument de supplice et son véritable auteur dans le 8e volume du Dictionnaire encyclopédique de la France , faisant partie de la publication intitulée: Univers pittoresque, do Didol frères ; Paris, 1842, lettre G.

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