GYN
mysticis Ægyptiorum litteris , est une gravure, pi. xvm , représentant cet instrument de supplice.
Dans la collection des figures des saints au Cabinet des estampes , à l’article Saint- Mathieu, on y voit une planche gravée en bois, représentant le martyre de cet apôtre au moyen d’une guillotine.
Quelques personnes pensent qu’on doit voir un instrument de ce genre sur des monnaies de Gênes. Y. les monnaies de cette ville à son nom. Bellini, de Moneta Ilaliœ medii œvi, n° 51, donne aussi une figure de ce genre d’instrument de supplice.
GUISARME (La). — V. Hallebarde.
GUISE ou GUVSE (Jacques de), cordelier, célèbre auteur des Annales du Hainaut , au xive siècle, représenté assis dans son cabinet d’étude, entouré de ses livres; miniature d’un des manuscrits de ses Annales appartenant à la Bibliothèque royale de Pa- ‘ ris, et reproduite dans le 1er volume de la traduction de cet ouvrage, par M. de Fortia d’Urban, membre de l’Académie. On y remarque le corps de bibliothèque à trois arcades; la tapisserie qui couvre la muraille; le tapis semé de fleurs; le siège en forme de baldaquin, entouré de courtines et qui est peut être le seul exemple de ce genre.
GUISES. - portraits en pied de quelques seigneurs de cette maison , Monuments de la monarchie française, par Montfaucon, t. IV, pl. xliv de la p. 358; t. V, pl. xxx , xxxi, xlii, xliii; Trésor de laxouronne de France, t. II, pl. ccxxxvi , cclxxvi , cclxxvii. Cette dernière représente le cardinal de Guise, pl. cclxxxviïi, et Guise dit le Balafré.
Portraits peints sur bois, appartenant au musée d’Orléans, de Henri de Lorraine, dit le Balafré, et de son frère Louis, cardinal de Lorraine, publiés dans le 11e vol. du Magasin pittoresque , p. 180. Ces deux portraits accusent une grande vérité, mais celui du Balafré a été évidemment fait avant la blessurequi lui valut ce surnom.
Fragment d’un bas-relief allégorique, provenant, dit-on, du tombeau du duc Henri, à la chapelle du collège de la ville d’Eu, et publié par Romagnesi, dans sa Collection d’ornements, in-folio, pl. xi de la lre édition, 1834, et xlviii de la 2e, Paris, 1844.
(O Sur l’origine de cette figure héraldique, voir Paul Jove, Histoire des ducs de Milan, in 4°, et Millin, Voyages dans le Piémont ou le Milanais , t. I, p, 383.
(2) Cet ouvrage est (lu nombre de ceuxdont le titre induit en erreur une foule de curieux qui croient y trouver des planches représentant réellement une suite de tombeaux-, tandis qu’il ne renferme qu’un
François de Guise, portrait en buste , Album du Sommerard, pl. xxxi de la 7e série, émail conservé au Louvre.
Divers sujets de la vie des Guises, dans la suite de pièces composées et gravées par Torterel et Perrissin; cette suite est connue sous le titre de Guerres et massacres sous le règne de Charles IX, collection de V Histoire de France en estampes ; au Cabinet des estampes, à Paris.
GUIVRE ( La ) (1). — Espèce de dragon ou reptile fantastique, avalant un homme ou un enfant, et qui figure dans quelques armoiries et sur des monnaies de l’Italie.
On la trouve sur les armoiries de la famille des Yisconti. Voir à ce nom sur celles de Charles III, duc de Lorraine. Voir le volume de ses funérailles, par Ch. de la Ruelle. Sur les monnaies de la ville de Milan. Voir à ce nom.
On la trouve aussi sur les armoiries de la famille des Rohan. Willemin, Monuments français inédits , t. II, pl. cclxxv; sur celles d’Arthus de Montauban, archevêque de Bordeaux ; Le Laboureur, Tombeaux (2) des plus illustres personnages , 1 vol. in-folio, p. 45; sur celles de Valentine de Milan, même ouvrage, p. 5. V. aussi à son nom.
GUNTRAN ou GONTRAN , roi de Bourgogne , au VIe ou vne siècle. Boutroue donne quelques monnaies à la figure de ce prince. V. les planches de son ouvrage.
On les trouve reproduites dans V Atlas du 5e volume de l’ouvrage de Maillot et Martin, pl. ni, nos 17, 18; songe allégorique de Guntran. V. Gontran et Songes.
GUY, comte de Blois, monnaies au nom de ce seigneur, au xme siècle. Revue numismatique de Blois, t. III, p. 286.
Autres d’un comte de Hainaut, même nom, ib., p. 287.
GUYENNE.- V. Guienne.
GUYSE ( Jacques de ), cordelier, annaliste du Hainaut. V. Guise.
GYNÉCÉE £5). — Tribune réservée aux femmes dans les anciennes basiliques ; l’église Saint-Vital de Ravenne; celles de Sainte-Agnès, hors de ses murs, Sainl-Mi-
texte orné des armoiries des personnages cités dans l’ouvrage.
(3) Sur ce mot voir VHierolexicon de Macri, verbo Ecclesia et Gynœcona. Du Cange donne des détails plus étendus, mais ils sont étrangers à ce qui nous occupe ici.