HOR
Willemin, Monuments inédits, donnequelques petites horloges à roues (4) et à plomb. V. pl. cxcvi, cxcvii, cciv.
Sérié di Orologi solari antichi, collection de 18 planches in-folio, demi-rel. Fabrica et usus instrument i ad horologior... descript. peropportuna, auct. Ch. Clavi'o ; Romæ, 1586, in-4°, fig. sur bois.
HORLOGER à son atelier. — V. la suite, intitulée: Nova reperta, ci-dessus citée au mot Horloger.
Le livre de Jost Ammon, de Jrtibus illibe ralibus et mechanicis, etc., in-12, rempli de planches curieuses des différents arts et métiers. V. la planche de la p. 62.
HORSWITA ou HROSVITA. — Religieuse du couvent de Gandersheim, au xive siècle, présentant la collection de ses œuvres dramatiques(5)à un empereur d’Allemagne.
Belle planche gravée en bois. V. les éditions de ce livre, intitulé: Opéra illusiris virginis et monialis, saxonia ortœ, etc., in-folio, sans date.
HORTUS DELICIARUM. — Les nombreuses miniatures de ce célèbre manuscrit du xii* au xme siècle, dit M. Achille Jubinal dans son Rapport au ministre de l’intérieur, p. 8, représentent toute la vie extérieure du moyen ûge et sont de la plus haute importance pour l’histoire de la symbolique chrétienne, de l’architecture, dès costumes, des écritures, des instruments, des arts et métiers connus au xme siècle (6). On y trouve aussi plusieurs exemples d’armes et armures, etc.
Ce précieux manuscrit appartient à la bibliothèque de Strasbourg; quelques-unes des miniatures ont été copiées et publiées en 1816 par Engclhardt de Stutlgard; les planches sont dessinées et gravées par Willemin, au nombre de 15 à 20, et forment 1 vol. petit in-folio, sans texte.
(O Par Eudes TII, duc de Bourgogne, en 1204 et réé- ancienne désignation; il cite un poëmc où i! est qucsdiüé au xve siècle par Philippe le Bon. lion du nombre des roues, fixées alors à deux au lieu
(2^ Ce manuscrit est orné de 22 miniatures repro- de cinq, lesquelles ne marchaient que pendant ti ou 8 duites dans l’ouvrage en question. heures; c’était le cadran qui marchait et non i’ai-
(3) Fabricius, Mblioiheca aniiquaria , p. îoit et guille.
suiv , cite plusieurs ouvrages où il est question d’hor- 5) Sur cet ouvrage, voir ce qu’en dit M. Magnien, logerie et d’horloges curieuses. Millin, Dictionnaire Théâtre européen, livraison 44" ■; Cyprien Robert. Unides beaux-arts, verbo Horloge , donne de plus longs vcrsiiê caillot q te, t. VI, p. 4 1 9 et suiv. détails encore et signale beaucoup de mécaniques ser- («) M. Poltier parle avec Iè plus grand intérêt des vant à diverses époques à marquer l'heure. V. surtout miniatures de ce précieux volume dans son texte de p. 87, où il parle des horloges à roues déntelées, p. 89; l’ouvrage de Willemin, t. I, p. 48 ; M. I.enoble, ancien il en cite plusieurs assez célèbres: élève de l École des chartes, dans le 1er volume de sa
(4) M. Poltier, à I occasion de ce petit meuble, entre bibliothèque de l’Ecole des chartes, p. 239, en donna dans des détails curieux sur l’origine des premières une description assez étendue sous le point de vue pendules. V. p. 29 du 2U volume de Willemin; il dit scientifique. V. aussi ce qu’en dit M. l’abbé Cahier entre autres choses que c’est dans les usages ou sta- dans le t9e volume des Annales, p. Si et suiv.
tufs de Citeaux (chap. XIV ) qu’on en trouve la plus
On trouve dans le 1er volume des Monuments inédits de Willemin quelques ligures tirées de ce manuscrit; ce sont des rois jouant de divers instruments de musique. V. les pl. xix et lxxvii. On y trouve un tableau de la généalogie des sciences. V. la publication d’Engelhart et le i. XIX des Annales , où il est reproduit avec soin, p. 54.
La ligure de l’Antéchrist. Un banquet ou repas, le jeu, dit ludus monstrorum, ou les marionnettes, le chariot de la Luxure, le combat des Vertus et des Vices, l’échelle mystique, un calendrier pascal, la vie des religieuses, etc., des hommes armés, et bien d’autres détails que l’on retrouve dans ce Dictionnaire, à chacun des sujets cités cidessus.
„ HOSPICES. —V. Hôpitaux.
HOSPITALIERS (Religieux ou chevaliers).
— Religieux desservant l’hôpital des enfants trouvés, à Dijon et à Rome, recevant la bulle de continuation de leur ordre, en 1450. Miniature d’un manuscrit de la bibliothèque de Dijon, dont nous avons parlé au mot Hôpitaux.
Même sujet, où figure le duc de Bourgogne, ib.
Le pape donne à ces religieux (1) l’habit de leur ordre, n° 12. Ils reçoivent, à genoux, le duc et la duchesse de Bourgogne, qui viennent visiter leur maison, ib., n° 21.
Chevaliers hospitaliers des ordres militaires de Saint-Jean de Jérusalem, de Saint- Lazare et de Malte. V. les ouvrages ordinairement cités pour les planches; Héliot, Schoonebeek, Bar, etc.
Paciaudi, Antiquitates christianœ , in-4°, p. 512, donne le sceau de cet ordre.
Les auteurs du Monasticon anglicanum donnent dans le 7* volume de leur ouvrage, lre édition, une planche non numérotée représentant une maison de l’ordre, construite au xnr siècle environ; elle est reproduite dans le 2e volume du même ouvrage, édition de 1695, p. 504. Une autre planche représente le grand maître tenant à sa main un bâton, marque de sa dignité; il est surmonté d’un disque crucifère dont la forme est curieuse.
Chanoine régulier de l’ordre, ib., planche de la p. 573.
HOSPITALIERS de Saint-Antoine. V. à Motte-Saint-Didier.
(l) Les auteurs sont partagés sur la question de savoir si c’est Innocent III ou Eugène 1 V qui a donné l'habit aux religieux. V. à ce sujet ce que dit M. Pei-