V. aussi Messe de Saint-Martin
Dans les Annales d’Aquitaine de Jean du Bouchet,! volume in-folio qui traite des faits et gestes des rois de France et d’Angleterre, on trouve une gravure représentant le véritable portrait d’une hostie miraculeuse, avec un vase d’une forme singulière, sur lequel elle est placée; vers le milieu du volume.
Histoire de l’hostie miraculeuse de la rue des Rillettes, représentée sur des vitraux à l’église des Blancs-Manteaux , à Paris. Voir
(1) Millin, Antiquités nationales, t. H, p. 90 du 11e article, ancienne édition, nous apprend d’après les anciens historiographes, que le deuxième malade reçu à l’Hôtcl-Dieude Paris y lut apporte par les deux lils de saint Louis, Louis et Philippe de France, et sur leurs épaules.
(2) Edifices, dit Millin, qui remplissent chez les modernes à peu près le même usage que les basiliques
Y Histoire de la peinture en France , par le comte de Lastevrie, et la liste des planches à la fin de l’ouvrage.
HOTEL-DIEU (1).— Porte d’entrée de l’ancien Hôtel-Dieu de Paris. Vues de Paris, par Israël Silvestre. V. son œuvre. La topographie de celte ville, Cahinet des estampes, et celle de l’auteur, destinée au musée de l’hôtel de Cluny, offrent aussi cette vue.
Album du Sommerard, pl. n de la 7e série.
Fragments et chapiteaux de la salle basse de cet hospice; style du xne ou xiii* siècle. Alex. Lenoir, Musée des Monuments français, t. Vil, planche de la p. 121, édition de 1821 ; et par Romagnési , Recueil d’ornements, etc., in-folio, pl. xli.
Vue, plan, coupe et détails de ce monument, Statistique de Paris, par Alb. Lenoir, in-folio.
HOTELS DE VILLE (2). - Parmi les plus remarquables, nous citerons par ordre alphabétique des noms de villes : celui d’Arras, d’Aix-la-Chapelle, d’Anvers, de Brême, de Bruges, de Bruxelles, de Cambrai, Compiègne, de Flessingue, de Gand, de la ville de Gobbio (États ecclésiastiques), de Louvain,de Maëstricht,deMiddelbourg, de Mons, d’Ostende, d’Oudenarde, de Paris, de Ratisbonne, avec une fenêtre en tribune, deTrèves, d’Ypres, de Vendôme, etc. V. à ces divers j noms. Celui de Bruxelles, dit Millin, est un des plus riches de détails d’architecture go- I thique-saxonne. Le système pyramidal y domine partout. La flèche du milieu porte j l’empreinte du style lombard moderne et tient beaucoup du couronnement du Dôme de Milan.
Celui d’Oudenarde est d'un style plus délicat et plus orné. On y aperçoit, dit Millin, la nuance du passage d’un gothique mauresque aux formes de l’architecture antique, et le goût de la renaissance s’y fait surtout sentir.
Ceux d’Amsterdam, d’Anvers et de Maës- l tricht sont dans le goût italien bien caractérisé et formés sur le type des ordres romains, avec quelques détails qui tiennent encore aux siècles précédents.
L’hôtel de ville de Gobbio, dont la construction est dans le style du xme siècle en-
chezles anciens. Durand, architecte, dans son Recueil et parallèle des édifices anciens et modernes, a fait graver, pl. xvn, un tableau comparé des hôtels ou maisons de viUe les plus appropriés à son ouvrage. I Pour connaître l'historique de ces monuments, les : époques de fondation et autres détails, voir leurs descriptions dans les divers ouvrages que nous citons au nom de chaque ville.