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chitecture , pl. xlvi , n° 57; attribué au xve siècle, environ (1).
Arc triomphal de l’empereur Maximilien Ier d’Autriche, l’empereur d’Allemagne. Grande composition gravée de 1515 à 1599, par divers graveurs en bois, dont le principal est Jér. Resch, d’après les dessins d’Albert Durer, et les idées de Maximilien. Plus de 40 planches in-folio, formant un grand tableau de 10 à 12 pieds de haut. On y trouve une foule de figures, de sujets, de batailles, des animaux, des oiseaux, des plantes, des allégories , des généalogies , des armes, des armures, etc., groupés et accompagnés de légendes allemandes qui en donnent l’explication; 1 vol. in-folio, publié à Vienne, en 1799. L’exemplaire de la Bibliothèque royale de Paris, département des estampes, ne serait pas complet, d’après les indications données en français en tête de la collection des planches. Voir, au reste, sur cette publication colossale, la dissertation de M. de Murr, dans le 2e volume du Journal de l’histoire de l’art. Voir aussi aux indications suivantes : Arnoul (saint), saint suaire, trésor, tailleurs de pierre, drapeaux, parcs d’artillerie, saint Léopold, trophées d’armes, cosses de pois, griffons, sirènes, église, reliquaire, trésor de la chapelle, etc.
Dibdin, dans le 1er volume de son Bibliographical decameron, donne le fac-similé d’une des gravures de cette composition qui représente un beau costume de guerrier.
Voir la planche, p. 207, et quelques détails sur celte belle gravure.
Celui élevé à Naples en l’honneur d’Alphonse d’Aragon, xve siècle, d’Agincourt, Architecture, pl. lui; d’après Summonte, Histor. di citta Napoli.
Les médailles de papes offrent quelques rares exemples d’arcs de triomphe , mais ce sont plutôt des ex-voto que des monuments proprement dits, aussi ne les désignonsnous pas en particulier, mais comme signes ou emblèmes des travaux publics dus à l’administration pontificale. Voir les planches publiées par Giaconius, Acta et res gestœ pontificum, etc.
ARCS EN TIERS-POINT, et autres. — Tableau comparatif des divers systèmes de construction des voûtes en arcs, d’Agincourt, Architecture , pl. lxxi, et tous les détails qui s’y rattachent.
(1) Hodges, Recueil d'antiquités publié en Angleterre ; Londres.
(2) C’est au célèbre Leibnitz que l’on est redevable de connaître le véritable nom de l’auteur de la Lipsonographia. Voir Præf. sive introd. scriptor. rerum Brunswic t. II, n° 9, p. il.
(3) A Montmorency, près Paris, dans une propriété
Voir aussi les planches de quelques autres ouvrages de Pugin et tous ceux cités au mot Architecture.
L. Batissier, Éléments d’archéologie nationale, in-12, p. 410.
La 2e partie d’un ouvrage de Pugin, intitulé : Forming to the above but either may be (ou by) had separately , etc., accompagné de 40 planches supérieurement gravées, où l’on trouve tous les genres de coupes de pierre, propres à l’architecture gothique
ARCULA. — Sorte de châsse publiée dans l’ouvrage de Gér. Molanus. Lipsonographia sive thésaurus reliquiarum electoris Brunswico-Luneburgensis, editio 4% in-4°, 1785, Hanov., autore Gerardo Molano (2). Voir la pl. x ; ce monument est du xne siècle.
ARÉGONDE. — Mère de Clotaire , vie siècle, figure en pied; Atlas du 5e volume des Costumes français, publiés par Maillot et Martin, pl. m, n° 8. Ils n’indiquent pas l’origine de ces monuments. Nous avons quelque doute sur leur authenticité.
ARÊTES DE POISSON. — Construction de ce nom. Du Carel en offre quelques exemples dans ses Antiquités anglo-normandes, t. 1 , pl. xxvii, nos 71, 73, 74, p. 151 (3).
AREZZO (Toscane). — Église Saint-Jean- Baptiste, du xne siècle. Vue extérieure et intérieure. Viaggio pittor. délia Toscana, in-folio, de Jac. Ant. Fratelli Terrini, t. III, planches , p. 55, 57.
Pour les autres monuments de cette ville, voir la grande Topographie de l’Italie, en plus de 80 vol. in-folio, au Cabinet des estampes de Paris.
Monnaies d’Arezzo, au moyen âge, Muratori, Antiquitates Italiœ medii œvi, t. Il, p 664.
ARGATA ( Ordre de 1’ — ou du Dévidoir ). — A Naples, au xve siècle, Ordres militaires et religieux, Schoonebek, t. II, p. 218,
pl. LXXVII.
ARGENTARIUS. — On trouve dans les Acta sanctorum des Bollandistes diverses figures de ce genre de fonction au xme siècle. Elles sont tirées du beau manuscrit intitulé Leges palatinœ, appartenant aux religieux, et publié par eux. On y voit donc
appartenant, à M. Desnoyers , bibliothécaire du Jardin des Plantes et membre de plusieurs sociétés savantes, on voit une ancienne église depuis longtemps en ruines, dont quelques parties de fortes murailles offrent un exemple de ce genre de construction, mais nous n’en connaissons pas de dessin. L. Batissier, Éléments d’archéologie, in-18, p. 416.
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trois personnages nommés, 1° VArgentarius regis (1). Voir la planche page 10, mois de juin, t. 111 (Act. sanctor .), n° 0; 2° Argentarius coquinæ regis , ib., n° 14 (2); 5° Argentarius domesticorum, ib.} n° 14 (3).
ARGENTERIE. — Vaisselle et toute espèce d’objets qui s’y rattachent pour le service de la table ou de la toilette. Willemin , Monum. inéd., 1. 1 , pl. cxlyiii ; t. II ,
pl. CCI, CCII, CCVIII, CCLXXXIX.
Trésor de la couronne de France , t. II, pl. ccliv, offrant une table couverte de diverses pièces d’argenterie (xve siècle). Les planches de V Atlas et de Y Album des arts au moyen âge , par M. du Sommerard, et qui se rattachent au chapitre XVII, qui, du reste, est fort peu riche en monuments de ce £enre.
La Collection d’objets d’art au moyen âge , publiée par Mlle Caroline Naudet, à Paris, 56 feuilles in-folio, sans autre texte que l’indication des objets et leur époque. Cette publication est généralement bien exécutée, et offre quelques spécimens de ce genre. Voir au mot Orfèvrerie et Vaisselle le complément de cet article.
ARGENTIERS (4), ou fabricants de vases, instruments, bijoux, vaisselle, et autres objets d’or et d’argent.
Voir l’ouvrage de Jost-Amon , de Artibus illiberalibus et mechanicis , in-12 , et les planches représentant des fabricants argentiers, planches des pages 15, 56.
Voir aussi aux noms Éloi (Saint), Benevenuto Cellini. Orfèvrerie.
ARIBERTÜS, évêque. — Représenté debout, tenant une église, et placé sur une barre de fer fixée par deux grands clous. Acta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. VIII, planche de la page 74. Cette figure est sculptée sur un diptyque, vers le xie siècle , et qui existait au trésor de la cathédrale de Milan.
ARIMINI (ville d’Italie). — Pour les monuments modernes de cette ville, voir le jVov. thesaur. Italiœ , in-folio de Blaeu, à la table des planches.
f i) D’après les glossaires, cette charge serait celle qui avait la garde de la vaisselle du roi, des nappes, des vases d’or, d’argent, dont il devait rendre compte au camerlingue.
(2) D’après les mêmes, ce serait l’argentier du roi, trésorier, l’examinateur des comptes, le changeur, etc.
(3) Le préposé aux domestiques du palais, à ceux de l’office ou cuisine et chargé de les payer.
(4) Sur les argentiers au moyen âge et leurs œuvres, voir l’excellent ouvrage de M. l’abbé Texier, curé d’Auriat, intitulé : Essai sur les argentiers el
Monnaies de cette ville, publiées par Muratori, Antiquitates Italiœ medii œvi, t. II, p. 664.
ARISTIDE (Saint). — Figure debout du philosophe chrétien, mosaïque de Ravenne. Bianchini , Demonstr. histor. eccles. tabula m, sœculi secundi, n° 8.
ARISTOTE (5). — La miniature d’un manuscrit du xve siècle représente le philosophe grec assis , écrivant son Traité des animaux. On y voit divers objets imités de l’antique, reproduits avec le goût et les idées du xve siècle. D’Agincourt , Peinture, pl. lxxvi, n° 2.
Traduction (la) du Traité d’Aristote , présentée au roi Charles VI, par Nicolas Oresme. Miniature du manuscrit de l’ouvrage à la Bibliothèque de Rouen (6), et publiée par Montfaucon. Monuments de la monarchie française , t. I1T, pi. vii, p. 52, et le Trésor de la couronne de France,
t. I, pl. CXXVI.
Le lay d’Aristote, ou ce philosophe traînant une courtisane. Sculpture en bois des Stalles de Rouen, pl. i de la Description de ces Stalles, par Langlois, in-8°, n° 9, p. 93. Sculpture en ivoire du même sujet, publiée par Montfaucon, Antiquité expliquée, t. 111,2e partie, pl. cxiv, p. 356.
A l’église primatiale de Saint-Jean , à Lyon, se trouve sur la façade principale un bas-relief du xive siècle, d’une sculpture admirable, et qui représente le lay d’Aristote d’une manière remarquable, et supérieure à toutes les représentations qu’on en connaît; ce bas-relief est gravé dans le 1er volume de la Revue générale de l’architecture et des travaux publics , dirigée par Daly , architecte, in-4°, p. 394.
Autre sculpture du même sujet au château de Gaillon, même volume, page 596.
Ces deux planches sont accompagnées d’un travail très-curieux de M. Fr. de Guilhermy, sur l’introduction des fabliaux dans la décoration des églises au moyen âge.
ARITHMETICA, ARITHMÉTIQUE. — • Figure allégorique de cette science, telle qu’elle est représentée dans un tableau sys-
émailleurs de Limoges, in-8°; Poitiers, 1 843, ouïe 3e vol. des Mémoires de la société des antiquaires de l’Ouest, avec .9 planches bien exécutées.
15) 11 est presque inutile d’avertir que ce n’est pas comme personnage de l’antiquité que nous citons cette ligure , mais bien comme composition de peinture d’un artiste du moyen âge qui sous la ligure d’Aristote, nous offre le costume des savants de son tempset les objets d’étude de son époque.
(.6) Sous le n° 1, lettre i.
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tématique des sciences, tiré de l 'Hortus de liciarum (1), manuscrit célèbre de l’abbesse Herrade de Landsberg (du xir siècle environ), publié par Engelhart, 1 vol. in-folio plat, pl. vin. Cette figure tient une espèce de chapelet à grains ou olives, enfilés deux fois (2) dans leur épaisseur. Cette figure est remarquable. On en trouve une gravure assez bien faite dans le volume 19e des Annales de philosophie chrétienne, p. 54.
Autre tirée du livre Marguarita philosophia nova , folio 90. Pour le détail de ce livre, voir Phii.osophia.
L’on trouve encore une curieuse figure de l'arithmétique (3) dans une suite de pièces représentant les sciences, composées par Francs-Floris, peintre du xvie siècle. Voir son œuvre et celles de ses graveurs les plus ordinaires.
Le Jeu d'arithmétique, ouvrage de 1442, avec planches en bois. Dibdin, Bihliotheca spenceriana, ive pl., p. 4, en reproduit une ou deux assez curieuses.
Figure allégorique de cette science, peinte par le Pinturrichio, reproduite par Érasme Pistolesi, dans sa Description du Vatican, il Vaticano descritto, etc., in-folio, t. III,
pl. XL1II.
ARIUS. — La condamnation de ce célèbre hérésiarque, par le premier concile de Nicée, est représentée sur un triptyque du Ras- Empire ( xnr siècle environ), publiée par d’Agincourt, Histoire de l'art, Peinture, pl. xci, n° 7.
Mort d’Arius dans les latrines. Miniature du ménologe greco-moscorum , publié par les Bollandistes, Acta sanctorum, mois de mai, 1. 1, pl. de la page 35. Les détails de ce tableau sont assez curieux, et c’est peut-être le seul tableau qui existe de ce sujet.
ARLES (Ville d’) (4). — Les monuments de cette ville, qui fut capitale du royaume de ce nom, pendant quelques siècles, sont publiés dans divers ouvrages dont les plus
U) Au mot llorlus deliciurum ou Sciences, nous donnerons les détails qui se rattachent à l’origine et à l’intérêt que présente ce manuscrit sous les points de vue calligraphique et scientifique.
(2 M Cahier, dans la savante dissertation où i! a rendu compte de ce manuscrit (Annales de philos, chrétienne, t. XIX, p. 54', dit que ce chapelet est formé de grains noirs et blancs et il nous semblerait sauf erreur, que les grains blancs ne sont autre chose que le vide formé par les deux fils qui servent à maintenir et faire couler les grains noirs.
(3) Celle figure allégorique de l’arithmétique est souvent confondue avec celle des mathématiques et de la géométrie. Voir les mots Géométrie et Mathématiques.
(4) Outre les ouvrages que nous citons plus particulièrement à cause des planches, voir aussi tous
remarquables sont : Les Foyages en France, par La Borde et Guétard, 12 vol. in-folio dans toutes les bibliothèques publiques.
Voir le t. II, pl. n° 1 .
Les Monuments de la France, par Alexandre de La Borde, 2 vol. in-folio.
On y voit la tour Roland, xie ou xne siècle, t. I , pl. lxxxi , et le magnifique cloître de la cathédrale, un des plus importants monuments du style byzantin (5) que possède la France, t. II, pl. exxm. Cette planche est gravée avec le plus grand soin.
Les détails de la cathédrale et du cloître sont publiés par M. Chapuis, Collection des cathédrales françaises, voir Arles, ainsi que dans le Moyen âge monumental, pl. lx, xcii (6) et cxv.
Le Moyen âge pittoresque, pl. lix, donne un détail curieux des travées de Saint-Trophime.
La façade de la cathédrale a été aussi donnée au trait dans V Atlas des arts en France, par Alex. Lenoir, \ vol in-folio, pl. xv, et dans VAlbum du Sommerard, pl. ii de la 6e série, belle lithographie de M. Victor Petit. Voir aussi la Grande topographie en 250 vol. in-folio, classée par départements, au Cabinet des estampes, à Paris, volumes des départements de Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, des Basses- Alpes et du Varqui représentent l’ancienne Provence.
Études archéologiques et historiques sur Arles, avec figures, par Estrangin, à Arles, in-8° avec quelques planches.
Sceaux d’évêques ou archevêques, chapitres, etc., Trésor de numismatique, sceaux des communes, pl. xxi, n°l à 3.
ARMAGNAC (Bernard d’). — Figure à cheval du connétable de ce nom, sous Charles Vil, Monuments de la monarchie française, t. II, pl. clxxv, et le Trésor de la couronne de France, t. Il, pl. clxxiv.
ARMAGNACS (les) (7). — Sceaux de
ceux qui sont désignés par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, in-4°, t. 111, p 242. Seguin, Antiquités d'Arles, in-49, 1687 . Description de l’église d’Arles, par d’Cslrangin, 1 vol. in-s°. JNous ignorons s’il renferme des planches.
(5) Ce monument est un exemple parfait du style byzantin. ire époque, suivant quelques auteurs, ou du xne siècle. Voir les textes des ouvrages cités cidessus.
(6) On y voit un exemple de l’emploi bizarre de deux colonnes formant un X à croisillons courbés.
(7) Pour connaître le caractère et l’influence de cette maison sous les règnes de Charles V, Vf et VII, voir VHist. des ducs de Bourgogne, par D. Plancher, et celle par M. de Parante, t. Il, t. III, t. IV, VI, Vit, IX. Voir les détails à la table des matières que nous avons rédigée pour la 5e édition , la seule qui soit complète.
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quelques seigneurs de cette famille. Trésor de la numismatique ( Feudataires ), 1 vol. in-folio, pl. xxxi, n° 5.
ARMARIUM LIBRORUM. — Espèce de corps de bibliothèque dont on trouve des gravures en bois assez curieuses dans la Notitia dignitatum imperii (1) , deGuidoPanciroli. Ces meubles sont composés à l’époque et dans le goût de la renaissance. Voir les pl. ccliii, ccliv. Quelques-uns des objets représentés sur ces planches sont reproduits dans l’ouvrage de Ciampini , Vetera Monumenta, 1. 1, pl. xxxvii, nos 2 et 4, mais Yarmarium n’y est pas.
ARMATOR REC1S. — Cette fonction qui correspond peut-être à celle d’armurier du roi ou de celui qui était chargé de lui mettre ses armes et de les tenir en état, est représentée dans une des miniatures du manuscrit déjà cité, Leges palalinœ, publié par les Bollandistes, dans leurs Acta sanctorum , mois de juin, t. II!, figure de la p. 27, n° Il .
VArmator regis pourrait peut-être représenter ce que nous nommons l’écuyer du roi.
ARMEMENT d’un homme, d’un bâtiment ou vaisseau de guerre ; pour le premier, voir Équipement ou Chevalier.
— d’un vaisseau de guerre au xme siècle. Une miniature de V. Angleterre ancienne de Strutt, en anglais ou de la traduction de Boulard, pourrait servir à donner une idée de l’appareil des bâtiments de guerre au moyen âge, et de leurs moyens d’attaque et de défense; comment ils pouvaient transporter la cavalerie, etc. (2). Cette miniature est de la fin du xme siècle. Yoir l’ouvrage en 1 vol. in-4°, pl. xxxi, xxxii.
Autre miniature reproduite dans V Angleterre pittoresque, par le baron Roujoux; Paris, 1855 ou 1856, t. 1, p. 92.
Armement d’un chevalier aux xmeet xive siècles. Miniature d’un manuscrit deMatthieu Pâris, reproduite dans la France historique et monumentale, de A. Hugo, tome III, planche XXXII.
(1) Le litre est aussi Commentant in nolitiam dignitatum ulriusque imperii occidenlis et oriemis ,
(2) A dire le vrai, cette miniature semble plutôt représenter un vaisseau qui débarque son armement, que toute autre chose, mais faute de mieux, l’un peut donner l’idée de l’autre et faire découvrir ce que nous ne connaissons pas.
(3) Fondée en l’an 307 de Jésus-Christ, par saint Grégoire l'illumina teur, au pied du mont Ararat, cette église a sans doute été reconstruite, puisqu’à cette époque du iv* siècle, l’on ne construisait qu’en plein
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ARMÉNIE , église du couvent dit des Trois-Églises. — Construction du xne ou xme siècle, mais d’un caractère tout particulier. Cette église qui est à Ecmiazzin (5), se trouve gravée dans un Voyage en Perse de Chardin, t I, p. 214. Üne deuxième planche du même volume offre le développement de cet édifice dans sa longueur.
Le Voyage en Arménie et autres lieux , par M. Dubois de Montpereux , en 5 vol.
in-8° avec atlas, renferme quelques planches à consulter sur les monuments chrétiens de ce pays. Celles de l’ouvrage de M. Texier (Charles), intitulé: La Perse , l’Arménie et la Mésopotamie, 1 vol.in-fol., à Paris, chez Didot, frères. La magnifique église d’Ani, construite en l’an 1010, offre l’étonnante réunion du style antique, du roman, du style ogival pur, de l’arc des Arabes en fer à cheval. Ce monument est publié en entier pour la première fois dans le 4e volume de la Revue générale de l’architecture, par M. César Daly. Voir les pl. m, iv, v, vi et suiv. et p. 97 et suiv>du texte.
Pour le costume et la liturgie des chrétiens de ce pays, voir l’ouvrage du père Lebrun, Cérémonies de la messe, in-8°, t. III, pl. des p. 56, 57.
On trouve dans l’ouvrage précité de M. Texier, une planche représentant l’intérieur d’une chapelle sépulcrale en Arménie.
ARMERIA (la) REAL ou l’arsenal de Madrid. Voir Arsenal, Armes et Armures.
ARMES. — Ce mot se prend souvent pour signifier armoiries d’une ville, d’un peuple, d’une maison illustre. Voir au mot Armoiries, Blason.
ARMES DE GUERRE ou autres, en France, en Allemagne, en Angleterre, etc. On en trouve des suites représentées par ordre de siècle, dans les collections de sceaux. Voir ce mot.
Les planches répandues dans les divers volumes des Monuments de la monarchie française par Bern. deMontfaucon, ou celles de l’ouvrage intitulé : Trésor de la couronne deFrance, 2 vol. in-folio qui ne sont
cintre et que la forme ogive pure est ce qui se fait remarquer partout, surtout dans les ouvertures de portes et fenêtres. Les constructions inferieures des tours ou clochers, montrent encore des restes de l’architecture à plein cintre. Sur l’origine de ce patriarcat, voir les détails donnés par 1 abbé de Commanville dans son Histoire des évêchés et archevêchés de l’univers, t vol. in-8°, p. 335, et les Voyages de Tavernier, article. Arménie. Le mot Ecmiazzin ou Ecsmiasin signifie, dit-on, descente du fils unique, parce que ce serait dans ce lieu que Jésus-Christ se serait montré à saint Grégoire qui en prit le surnom d’illuminé.
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que la reproduction de ceux de la Monarchie française.
Gomme ouvrages spéciaux sur cette matière, nous indiquerons :
Le magnifique ouvrage du docteur Meyrick, en 5 vol. in-4°, intitulé : Anns and of ancient armour, etc., renfermant 100 planches, classées par siècles depuis les temps primitifs jusqu’au règne de Charles II, en 4660. Les planches sont gravées par Skelton. On trouve à la fin un glossaire.
Autre du même auteur , intitulé : En graved illustrations of ancient arms and armour , the Collection at Goodrich Court, Hereforshire , engraved by Joseph Skelton , and accompanied by Historical and Critical disquisitions by the possessor, Sir Samuel Rush Meyrick, LL. D. etc., 2 vol. in-4°; Londres, 1830.
Le livre intitulé : de Re militari de Végèce, édition latine du xve au xvie siècle, avec gravures en bois et représentant une partie des armes en usage au moyen âge.
Les planches de la Fie de l’ empereur Maximilien. Voir au mot Maximilien. On connaît l’importance de cette suite.
La collection intitulée : Objets d’art et de curiosités , publiée à Paris, par mademoiselle Naudet, gravée à l’eau-forte, en 36 feuilles in-4°, à Paris.
Celle intitulée : Armes et armures , etc., du moyen âge et de la renaissance , dessinées d’après nature dans les principaux musées et cabinets de l’Europe, et lithographiées par Asselineau , 1 vol. in-folio, très-bien exécuté, à Paris, chez Weith et Hauser, éditeurs. Voir les pl. xvm, xix, xx, xxn, xxm, xxv , xxvi , xxvii , xxviii , xxix , xxx, XL ,