‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 37 sur 627 · XLVII, LXI, LXII, LXXIII, XCVII, CV, CVI, CXII · texte numérisé non relu

XLVII, LXI, LXII, LXXIII, XCVII, CV, CVI, CXII

Musée d’armes rares et orientales de sa majesté l’empereur de Russie, par les mêmes artistes et éditeurs, 1 vol. in-folio.

L’ouvrage anglais intitulé : The sépulcral antiquities of Great Britain, 1 vol. in-4°, parBloreel le Qeux; Lond., 1826, ouvrage d’une exécution remarquable. On y voit beaucoup de figures de chevaliers couchés sur leurs tombeaux et couverts de leurs armes et armures.

Dans l’ouvrage intitulé : la France historique et monumentale d’A. Hugo , l’on trouve la plus grande partie des planches des ouvrages de Montfaucon, d’Alex. Lenoir, de Millin, de Willemin, Horace de Viel-Castel et de bien d’autres représentant des armes aux différentes époques de la monarchie française. Cet ouvrage publié à

(i) Nous citons souvent cet ouvrage surtout à cause du Dictionnaire des termes de guerre qu’on y trouve ;

Paris, chez Delloye, se compose de 3 ou 6 vol. in-8°; les planches sont assez bien exécutées.

Tous les ouvrages de chevalerie, de tournois, de pas d’armes, etc., plus amplement détaillés à chacun des articles en question où l’on trouve gravées les armes et armures propres à ces exercices.

L’ouvrage du père Daniel sur la Milice française , celui intitulé : Maniement des armes, arquebuses, mousquets , piques , etc., tant à pied qu’ à cheval , représenté en figures, par Jacques de Ghein, in-folio ; La Haye, 1607. Il en existe des exemplaires enluminés.

L’ouvrage de Skrinckius, intitulé: Effigies virorum illustrium , ducum , principum , baronum , etc., 1 vol. in-folio , offre une suite considérable d’armes et armures en usage du xve au xvie siècle. On dit que cette suite est une copie de toutes les armes et armures composant la galerie du château d’Ambras, en Autriche, dont on a revêtu toutes les ligures qu’on voit ici représentées comme si elles leur eussent appartenu. Elles sont au nombre de 150 et détaillées par M. Duchesne aîné dans son Foyage d’un iconophile, in-8°, p. 96. Les gravures de ce beau volume sont de Dominique Custode.

Voir aussi les planches répandues dans les Dissertations et études sur les armes et les armures, par M. Allou, publiées dans les Mémoires de la Société des antiquaires de France; t. X, p. 287, 357; t. XI, p. 157, 234; t. XIII, p. 285, 345; t. XIV, p. 270 et suiv. ; t. XV, etc.

Voir encore aux mots Boucliers, Casques, Chanfrein, Éperons, Épées, Équitation, Dagues et notre table des planches publiées dans Y Atlas et Y Album de M. du Sommera rd.

Bénédiction des armes. Cérémonie religieuse très-importante au moyen âge et dont il ne reste plus de trace que dans les livres de liturgie. Voir les planches du Pontificale romanum et au mot Bénédictions dans ce Dictionnaire.

ARMET. — Sorte de coiffure militaire en usage vers le xve siècle. Panoplie, in-4°, par J -B.-L. Carré, pl. xvm, lettre E et p. 403, lettre F (1), pl. xix.

ARMILLÆ. — Espèce de bracelets d’une époque reculée, mais douteuse, conservés au Trésor de Nuremberg et qui est désignée sur

car les planches sont dessinées el gravées d’une manière détestable.

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une planche des Monuments français de Willemin. comme ornement de costume, se portant sur l’épaule et sur un des genoux, et paraît être formée d’une plaque d’or ou autre métal. Willemin, pl. xlv; pour les explications, voir le texte de M. Pottier au sujet de cette planche, et p. 15 et 52.

ARMOIRES. — Ce mot armoire est peu usité dans les collections de curiosités ; on les trouve comprises sous la désignation générale de meubles. Cependant, d’après l’idée qu’on rattache au mot armoire, nous pensons pouvoir en signaler plusieurs, portant dans les collections publiées, les noms variés de buffets d’apparat, quelques dressoirs, des crédences à vantaux, quelques corps de bibliothèques fermées avec des portes. V Atlas du musée de M. du Sommerard en offre plusieurs beaux modèles, pl. ni et vu du chap. XII, pl. vin, ix, xi, xii, xm ; pl. ii du chap. X V.

Nous citerons aussi celle qui renferme la relique dite la sainte Larme de Vendôme, dont la façade est publié dans les Annales ordinis sancti Benedicti , t. V, pl. de la p. 105, et par Willemin, Monuments inéd., t. I, pl. lvi .

Celle aux armes d’Anjou, xve siècle, Willemin, Monum. inéd., t. II, pl. ccix.

— Propres à renfermer l’Écriture sainte, les livres liturgiques et autres objets précieux et sacrés. Voir Arca.

L’église Saint-Clément de Rome en offre une assez curieuse que nous désignons au nom de cette église.

ARMOIRIES (1). — Cette matière est tellement étendue que nous ne pouvons même pas essayer d’en indiquer ici les principaux ouvrages. Nous nous contenterons de renvoyer aux grandes collections des bibliothèques publiques qui en renferment plus ou moins.

Pour celles des grandes familles de France (2), d’Allemagne, d’Angleterre, d’Italie, etc., voir tous les ouvrages cités dans la Méthode pour étudier l’histoire, par Lenglet du Fresnoy, t. IV, p. 424, art. CLXII et t. V ou supplémentaire, p. 5.

line grande partie de ces ouvrages sont accompagnés de planches. Voir aussi les mots Blason, Généalogies.

(1) De l'Origine des armoiries et dé ses ornements , i vol. iu-12, par le père Menestrier Dissertation sur l'origine des armoiries en général , dans le t. XX des Mémoires de l’Académie des inscriptions et belleslettres, etc.

(2) Même ouvrage et volume, p. 579.

(3) Moreri, dans son Dictionnaire historique, s’est occupé aussi de ce livre singulier et donne des expli-

Parmi tous les ouvrages publiés en France sur les armoiries, nous signalerons surtout celui intitulé : Catalogue des illustres ducs et connétables de France , depuis le roi Clotaire jusqu’au roi Henri II, in-folio; Paris, 1555, chez Michel Vascosan, imprimeur, sans nom d’auteur; nous devons ajouter qu’on y trouve aussi ce que le titre a passé sous silence, les armoiries des amiraux, des maréchaux, des chanceliers de France, des grands maîtres et des prévôts de la ville de Paris, dont les armoiries sont gravées d’une manière remarquable.

ARMOIRIES DES PAPES. — On trouve ce genre d’armoiries, gravé dans presque tous les ouvrages qui donnent la vie des souverains pontifes, tels que ceux de Ciaconius, de Palatius, du pèreDumolinet, les Acta sanctorum des Bollandistes, et quelques autres plus ou moins estimés, et tous ceux cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, article Papes.

ARMOIRIES ÉNIGMATIQUES DES PAPES, publiées et expliquées par le père Menestrier dans sa Philosophie des images, 1 vol. in-12, d’après le livre de Malachie (5).

ARMOIRIES DE VILLES. — Janssonius , dans ses divers volumes publiés sur la Topographie et géographie de l’Europe, donne toutes les armoiries qui appartiennent à chaque ville ; sa collection forme plus de 12 vol. in-folio, dont toutes lesplanchessont bien gravées, et elles montent à plus de 500.

Voir aussi les beaux ouvrages publiés par Blaeu, plusieurs volumes in-folio, la belle Collection topographique, formée par le maréchal d’Uxelles, en 50 vol. in-folio, appartenant au Cabinet des estampes de Paris, dont les planches offrent une mine riche à exploiter en ce genre.

Pour l’Angleterre, les trois ouvrages publiés par Willement. Armorial insignia of the english sovereigns, etc., du même, les Armoiries de l’église de Canlorbery et autres.

Pour l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, laNorwége, la Saxe, la Suècie, etc., voir aux noms de chaque pays.

ARMOIRIES PARLANTES. — On trouve un relevé curieux de ce genre d’armoiries

cations plus ou moins curieuses à ce sujet. Voir au mot Devise. Malachie était au reste un saint moine d’Irlande qui vivait dans le xne siècle; il était lié d’amitié avec saint Bernard qui reçut son dernier soupir, et qui n’a jamais été sans doute l’auteur du livre que nous citons comme une simple curiosité iconographique.

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dans le Magasin pittoresque, t. VI, p. 16, 27, 44, qui en offre quelques figures gravées avec soin , accompagnées de leurs explications.

Sur les caparaçons de chevaux, surtout pour les tournois, on trouve une belle suite de ce genre d’armoirie dans les Annales Belgicæ et Brabantiœ, de Hæreus. Voir au mot Belgique et Brabant ce que nous en disons. Voir aussi au mot Tournois.

ARMORIQUE. — Monuments de ce pays.

Voir l’ouvrage intitulé : Description de V Armorique, suivant les tables géographiques de Samson, par Nicolas Vialart(l), 1 vol. in-8°, il est accompagné de sceaux et médailles

On trouve dans le 2e volume des Mémoires de la société des antiquaires de France , p. 291, une planche représentant quelques monuments chrétiens que l’on pense remonter aux premiers siècles du christianisme dans l’Armorique; ce sont à la vérité des pierres presques brutes, sur lesquelles sont gravées en creux ou en relief, des croix plus ou moins grossières, mais qui sont des monuments authentiques de la prédication de l’Évangile dans ce pays. Voir à l’article Bretagne.

ARMURES. — Pour cet article voir tous les ouvrages cités au mot Armes qui ne peuvent guère se séparer du mot Armures.

Parmi toutes les collections et ouvrages qui y sont désignés d’une manière générale, nous rappellerons surtout l’ouvrage de Schrinckius et la note qui y est jointe.

M. du Sommerard donne plusieurs belles armures dans son Album et son Atlas.

Voir les planches du chap. XIII, et aux noms suivants, Chabot , François Ie\ Gilles Mallet, C. Meigné, Rupert, etc., aux mots Boucliers, Cuirasses, Gantelets. L’armure si belle, dite aux lions, mérite une indication à part. Voir France monumentale d’Ab. Hugo, t. IV, pl. xvi.

ARMURES AILÉES. — Une tombe de Casimir, roi de Pologne, qui est dans la chapelle de sou nom à l’abbaye Saint-Germaindes-Prés, à Paris, est ornée d’un bas-relief représentant une bataille où les guerriers polonais sont couverts de cuirasses ailées. Ce bas-relief (2) est gravé dans l’ His-

CI) Ou Charles do Saint-Paul , autour très-estimé pour l’ancienne géographie sacrée ; voir son article dans le Dictionnaire de bibliographie et le petit traité de Roch le Baillif, médecin spagirique , sur les antiquités de la Bretagne Armorique à la lin d’un ouvrage intitulé : le Demosterion, in-i“, 1578, rare; le Tableau synoptique de la Breiayne Armori-

toire de V abbaye de Saint - Germain- des- Prés, par dom Bouillart, in-folio, p. 2G6.

Voir aussi les planches gravées dans V Histoire de la Pologne, par Vander Linde. Vita et res gestœ Joannis Sobiesky III , Poloniœ regis, in-4° ; Amsterd. , avec ligures.

Dans V Histoire de la Pologne, publiée à Paris, de 1856 à 1840, par MM. Chodzko et Stanislas Grabowski. On y trouve, p. 140 du t. II, une planche représentant un ou deux guerriers avec des ailes à leur cuirasse.

Enfin, on retrouve une figure avec la même particularité dans VHisloire de la Pologne, publiée par MM. Didot, frères, dans leur Univers pittoresque , planche p. 120 et 121.

Voir au mot Pologne le détail des auteurs et des ouvrages cités sur ce royaume.

ARMURIERS. — Pour ce genre d’état , consulter les planches du livre de Jost Amon ou Amman, Panoplia, de artibus illiberalibus, etc., 4 vol. in-12.

La pl. xxiii de la suite intitulée : Nova reperla, composée par J. Slradan, et gravée par Théodore Galle. Voir les œuvres du peintre et du graveur. On y voit un atelier d’armes, armures, canons, obus, etc.

Voir aussi quelques-unes des planches de l’ouvrage intitulé : Tewerdunck ou le Chevalier à la roue, qui n’est autre que les aventures chevaleresques de l’empereur Maximilien , déguisé sous cette désignation,

1 vol. in-4°, gravures en bois du milieu du xve siècle. Voir les œuvres d’Albert Durer, de Burgmayer et autres de cette école à qui l’on donne ces belles gravures.

ARNAULD ou ARNOULD (Saint), évêque.

— Voir la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris. Très-belle figure en pied, gravure en bois de l’arc triomphal de Maximilien d’Autriche, pl. xiv de cette suite gravée d'après Albert Durer.

ARONDEL. — L’église de ce nom dans le comté de Sussex (Angleterre), renferme des tombeaux très-remarquables de l’époque du xve siècle. Voir surtout celui qu’on trouve reproduit dans le Moyen âge pittoresque, \

pl. CXLI.

ARQUEBUSES ET ARQUEBUSIERS. — Outre tous les ouvrages à planches cités au

que , par Gourmelin, chez Dumoulin, libraire -éditeur, j,

1 2) Nous n’ignorons pas que le bas-relief en question est en dehors du moyen dge, mais nous le citons | comme mémento d’un usage qui sans doute remonte i à une époque plus ancienne, mais dont nous n’avons pu retrouver la trace.

Aim

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