Tome IL
François Ier, publiée par Lavallée et Reville. C’est le seul fragment qui en restait alors et qui a disparu lors de la destruction du musée de M. Lenoir aux Petits-Augustins.
Au-dessus de l’arcade de l’église de Grossmunsler ( Suisse) est peint à fresque un Jugement dernier au moment de la séparation des élus et des damnés, qui paraît d’une grande beauté. On en trouve une réduction dans l’ouvrage de Jhon Arter, intitulé : Sammlung Burcherscher Alterthumer nach Ueburresten in Baukunst und Frescomalereys , etc., in-4°, à Zurich, 1857,
pl. XXXVII.
Magnifique et vaste composition de ce sujet sculptée au portail de l’église Saint- Jean, à Nuremberg. Cette sculpture, qui offre des détails inusités, paraît être du xive ou xve siècle environ. On y voit figurer le soleil et la lune qui assistent au jugement des hommes et viennent rendre témoignage des œuvres, bonnes ou mauvaises, que ces astres ont éclairées (1 ) . Le développement du portail de cette église est gravé avec son bas-relief dans l’ouvrage intitulé : Theoretisch-practische burgerliche Baukunst, etc., ou Traité théorique et pratique d’architecture civile, etc., 5 vol. in-4° avec atlas infolio, par C. F. Wiebeking, et dans les Monuments anciens et modernes , de M. Gailhabaud et ses collaborateurs, livraison de V Église de Nuremberg.
Grand bas-relief de la cathédrale de Sienne, sculpture de Nicolas de Pise. Cicognara, Storia délia scultura in Italia, t. I, pl. vin.
Médaillon en bronze du xve au xvie siècle, représentant encore ce sujet. D’Agincourt {Sculpture), pl. xliv, n°2.
Très -beau diptyque en ivoire sculpté dans le xive siècle environ, publié par Gori, Thésaurus diptychorum, t. III, pi. xxxvii de la p. 289, et pl. xxxvm, p. 294. La disposition de cette composition est remarquable par sa belle simplicité.
Bas-relief d’une des cryptes du Vatican , publié dans les Monumenta cryptarum Va ticani, in-folio, par Angelo de Gabrielis. Voir la pl. lxxvi.
Autre au tympan du porche de l’église Saint-Urbain de Troyes. Voir au nom de cette église.
Bas-relief du tympan du grand portail de l’église Notre-Dame de Paris. Voir les diverses descriptions de cette église parChapuis et autres et les Topographies de Paris au Cabinet des estampes.
p,eut se justifier sans peine par plusieurs textes des Ecritures saintes.
JUG