LAR
Voir aussi ceux des églises d’Issoire, de Notre-Dame-du-Puy, de Saint-Bénigne de Dijon, de Notre-Dame, dite la Grande, à Poitiers.
— De la maison curiale de l’église Saint- Sébald à Nuremberg, couverte de sculptures en bas-reliefs. Univers pittoresque ( Allemagne), chez Didot frères, t. II, pl. lxxxvi.
Willemin a publié un petit monument de ce genre qui date du xve siècle dans ses Monum. inéd., t. II, pl. ccxxxi.
Autre à la cathédrale de Metz, Moyen âge monumental , pl. lxi.
Voir aussi l’ouvrage publié par MM. de Lange et Rauch, intitulé: Vues originales des principales villes d’Allemagne , en allemand, 1 vol. grand in-folio, 1835, qui en offre plusieurs exemples curieux.
Lanternon de remparts, Instructions du comité des arts, etc., Architecture militaire , planche de la p. 45. V. aussi les mots Remparts, Villes fortifiées, etc.
LAODICÉE.-Une des sept églises de l’Asie Mineure, architecture du xmc au xive siècle, Empire ottoman illustré, chez Fisher, à Londres et Paris, éditions anglaise et française, in-4°. Sans doute que ce monument est dénaturé comme tous ceux qui ont passé sous la main des Turcs et des schismatiques.
LAON. — La cathédrale de cette ville (1), architecture du xme au xive siècle, est publiée dans les Voyages pittoresques en France, par MM. Taylor et de Cailleux, infolio ( Picardie ), pl. xvn, xx , xxi, xxii, XXIII, xxiv.
Dans Y Album des arts de M. du Sommerard , pl. iv de la 2e série.
Dans le Moyen âge monumental , de Hauser, in-folio, pl. lxxxv.
V. aussi la France monumentale, publiée par Chapuis, chez Henr. Jeannin, in-folio, et la grande Topographie de la France, du Cabinet des estampes à Paris.
Fragments d’architecture, colonnes, chapiteaux, Moyen âge monumental, pl. cxv.
Cette église avait un beau jubé orné de nombreuses sculptures dont on peut avoir
fi) Cette belle église, une des plus importantes de France comme objet d’étude, est encore à publier, car les deux ouvrages que nous indiquons ici, quoique exécutés avec un soin remarquable, diffèrent tellement que l’on ne sait à quoi s’en tenir sur la véritable architecture de ce monument. L’un donne des ogives romanes et tenant presque du plein cintre , l’autre des ogives aiguës du xme siècle. Les largeurs et les profondeurs des portails et des fenêtres différent assez sensiblement. Si des artistes de mérite se trompent à ce point, comment jamais arriver au but? Nous ignorons du reste lequel des deux dessinateurs a tort ou raison. En haut des tours se trou-
une idée assez exacte par la curieuse planche gravée sur bois en 1559, pour la représentation du miracle de la délivrance d’une possédée, qui doit se trouver en tête d’un livre intitulé : Triomphante victoire du précieux corps de Dieu sur l’esprit malin de Bel zébut, etc., en 1566.
LAPIDATION. — V. les noms suivants :
Blasphémateurs, Étienne (Saint).
LARME (la Sainte), de Vendôme. — Un bas-relief du xne siècle offre la représentation de la légende de cette relique. Il fait partie de la décoration qui accompagnait l’armoire des reliques de l’ancienne abbaye de la Trinité de Vendôme. On y voit J. C. prêt à ressusciter Lazare versant des larmes sur l’incrédulité des juifs. Une de ces larmes, disent les légendaires, fut recueillie par un ange qui la donna à sainte Madeleine (2).
Le bas-relief en question a été publié par Willemin, pl. lvi de ses Monuments inédits.
Au mot Translations de reliques, nous donnons le détail de cette intéressante sculpture.
L’on trouve une assez bonne gravure du coffret ou reliquaire qui renfermait la Sainte Larme, dans un volume in-4°, 'intitulé : Prœfatio annalium ordinis sancti Benedicti, à la lin de laquelle se trouve ordinairement un mémoire adressé par dom Mabillon à un évêque.
Larmes employées comme devise. V. Arrosoir. Sur une couverture de livre d’heures de Henri IL V. la pl. iv de 1 ’ Atlas du Som merard, chap. IV. V. aussi Lettre funèbre.
— Employées comme pièces ou meubles d’armoiries. V. le Dictionnaire du blason, Encyclopédie méthodique, in-4° , pl. xu, fig. 630.
LA ROCHEFOUCAULD. — Château de ce nom, près Angoulême, construction féodale du xv^ au xvie siècle. V. Collection des châteaux de France, par Blancheton, in-folio, et la lre livraison de la Statistique monumentale de la Charente, par l’abbé Michon; Paris, 1844, chez Derache.
vent plusieurs figures de bœufs qu’un des deux artistes donne pour des chevaux. L’explication de ces singulières ligures se trouve dans l’ouvrage intitulé : Essai historique et archéologique sur la cathédrale de Laon, ifP8°, par J. Marion, élève pensionnaire de l’École des chartes. Paris, 1843. V. p. 25, et la Revue générale de l’architecture de Cés. Daly, in-4% t. II, p. 453.
(2) Piganiol de la Force, au t. X, p. 275, de la Description de la France. ,
11 existe une dissertation contre l’authenticite de la relique, par Thiers. V. les réflexions à ce sujet faites par M. Potlier, p. 39 de l’ouvrage de Willemin.