‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 404 sur 627 · MAD · texte numérisé non relu

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MACHINE INFERNALE. — Exécutée en 4585, ayant la forme d’un navire ou vaisseau, publiée d’après un dessin du temps. Magasin pittoresque , t. VI, planche de la p. 24.

MACHINES propres aux constructions. — V. les planches de l’ouvrage de Jacques Besson, Theatrum machinarum et instrumentorum, in-folio, Lugd. ,1578, renfermant plus de 200 planches.

Celles de l’ouvrage de Georges Agricola, de Re metallica. Voir au mot Métallurgie.

Celles de l’ouvrage de Kircher, intitulé : Musurgia universalis, sont également à voir.

On trouve aussi une foule de machines propres à divers métiers gravées par Jost .Ammon ou Amman dans le curieux volume intitulé : Panoplia, sive de artibus mecanicis , etc., dont le texte est du poète Schopper.

MACHINES DE GUERRE. — Empruntées aux anciens ou inventées au moyen âge.

Végèc e,deRe militari , in-folio, Paris, 1558, rempli de planches gravées en bois, bien exécutées.

Celui de Valterio ou Valerio. Voir au mot Dragon.

Celui de Francesco Baraccio, in-4°, à Venise, 1572, de Machinis bellicis, etc., avec planches.

L’ouvrage intitulé : Tewerdunck, ou le Roman du chevalier à la roue, en renferme plusieurs. V. Tewerdunck.

— D’une forme singulière, d’après un bas-relief à l’église Saint-Nazaire, xnr ou xive siècle. Instructions du comité des arts, etc., Architecture militaire, p. 16, 17.

Voir aussi les planches du 1er volume de VEncyclopœdia de Fosbroke, 2 vol. in-8°, à Londres, 1843, et aux mots Béliers, Châteaux ROULANTS, etc. (1).

MACLOU (Saint). — Voir la collection des saint» du Cabinet des estampes à Paris.

L’église de ce nom, à Rouen, est publiée, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, en plusieurs planches, dans les Voyages pittores-

(1) Page 262, 2e colonne, nous avons commis une erreur grossière et que nous nous hâtons de signaler à* ceux qui ne l’auraient pas aperçue. L’article Châteaux boulants a été mis à tort où il existe; sa place toute naturelle devaitêlre après l’article général Châteaux, p. 263, avant le mot Châtelaines.

(2) Voir la note que nous donnons au sujet de la publication comparée de ces portes dans ce Dictionnaire. Y. Portes.

(3) On trouve dans le 1er volume des Annales archéologiques de M. Didron un mémoire curieux sur les diverses signatures des artistes architectes et tailleurs de pierre au moyen âge, page 77. Ce travail serait

ques et romantiques en France, par MM. Taylor et de Cailleux et par M. T. -N. de Jolimont, dans une publication spéciale.

Le grand porche de cette église, remarquable par ses cinq arceaux qui lui servent d’entrée, est publié dans Y Album de M. du Sommerard, pl. m, 5e série. Pour le texte, voir le 5e vol., p. 59.

Les vantaux des portes de cette église sont un chef-d’œuvre de sculpture en bois, comme Figures et comme ornements (2).

Voir la pl. clii de* l’ouvrage de Taylor, les pl. xviii, xix de V Album du Sommerard, 3e série, et les pl. xcvm et xcix du Moyen âge pittor., qui donnent divers beaux fragments de ce monument. Voir aussi les mots Escaliers et Jubés, Danse des morts.

MAÇONNERIE ( Franc- ). — On trouve dans le 2e volume de V Histoire de V Allemagne, p. AM (Univers pittoresque, publié chez Didot frères), un détail curieux des signes maçonniques que les artistes du moyen âge avaient adoptés pour signer leurs œuvres (3).

MAÇONS travaillant. — Voir Constructions.

MADELEINE (Sainte). — Pour les figures traditionnelles de cette célèbre pénitente, voir la grande collection des ligures de saintes du Cabinet des estampes à Paris, par ordre alphabétique ( série des saintes femmes) (4).

Presque tous les sujets de sa vie se rattachent à celle du Sauveur. Voir toutes les suites peintes ou sculptées que nous indiquons au nom Jésus-Christ.

D’Agincourt, section Peinture , pl. xcn , en reproduit une du xne au xme siècle, représentant la Madeleine au moment où elle reconnaît Jésus-Christ en jardinier , composition dite le Noli me tangere.

Même sujet, vitrail du xme siècle à Bourges, Description des vitraux de la cathédrale, par les pères Cahier et Martin, infolio, planche xl.

Même sujet, diptyque du xivfi au xve siè-

bicn plus utile encores'il étaitaccompagné de planches reproduisant les signatures, signes de repère, etc.

(4) Molanus, Ilisioria irnaginurri. sacra., in-4°, p. 314, 315, 5io. C’est péchér contre toutes les régies des convenances et môme du plus simple sens commun que de représenter, comme l’ont fait, môme des hommes d’un grand talent, la Madeleine dans le désert, parée de toutes les grâces de la jeunesse et de la beauté étalées sans pudeur, et sans tenir compte de son repentir, de sa pénitence, de ses macérations, s’obstinant à nous représenter la Madeleine pécheresse et non la Madeleine pénitente.

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