‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 471 sur 627 · NYM · texte numérisé non relu

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de Cailloux, etc. Volume intitulé : Picardie.

Vue extérieure de cette église. Moyen âge pittoresque, pl. civ.

Vue intérieure du beau cloître ( architecture du xive au xve siècle). Lilhographie d’Arnout, d’après un tableau de M. le Cerf, exposition du Musée, année 1854. Collection topographique de l’auteur, article Noyon. Vue de la salle capitulaire. V. à Salles.

Grand dessin inédit de ce même cloître, dans la Collection topographique de la France du Cabinet des estampes, à Paris (V. Noyon).

Chapelle de Notre-Dame de Bon-Secours dans la cathédrale, lithographiée par M. Arnout, d’après un tableau de M. le Cerf (Salon de 1854), et publiée dans la Revue des peintres, in-4u, pl. xm.

Spécimen de 5 chapiteaux de la nef et du triforium. Manuel d'architecture de Daniel Ramée, t. II, planche de la p. 181.

Voir aussi la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris, classée par départements, et surtout la monographie complète de celte église dans les Monuments anciens et modernes de J. Gailhabaud, 2e série.

NUÉE LUMINEUSE. — Le miracle de la nuée à la fois lumineuse et ténébreuse, lors du passage de la mer Rouge. Voir ce sujet à Campo Santo.

Dans les miniatures de la Bible, dite de Saint-Paul, du monastère de Saint-Callixle. V. au mot Bibles.

Dans la suite des fresques de Raphaël aux Loges du Vatican. V. ses œuvres.

NUIT. — Personnifiée. A ce sujet, voir Ciampini, Velera Monumenta, t. II, pl. xi, et l’explication donnée p. 45 du texte (ad sinistram noctem ).

Miniature d’un manuscrit grec du ixe siècle, représentant Isaïe entre le Jour et la Nuit personnifiés. D’Agincourt, Peinture, pl. xlyi, n° 1. V. le texte à ce sujet, p. 52.

NUMISMATIQUE. — V. à Monnaies.

NÜREMBERG (1). — Icônes decem e familia burgraviorum nnrembergensium et Res gesta cum genealogiis, in-folio, par Joann. Cerniiius.

Église cathédrale Saint-Sébald et divers monuments de cette ville. Moyen âge pitto-

bibüotbéque du comité des arts et monuments, (î) Sur cette ville, voir les divers ouvrages indiqués ' par Lenglet du Fresnoy, Méthode, etc., in-4°, t. III, p. 297, 298 ; Moréri, Dictionnaire historique , in-folio.

resque, pl. lix, cm, clii, clxiii, clxiv, clxv, clxvi , clxvii; et V Allemagne monumentale. V. Nuremberg.

La belle châsse de Nuremberg, un des monuments les plus curieux et les plus compliqués dans ce genre. Moyen âge pittoresque, pl. cm, clxvii.

Magnifique façade de l’église Saint-Jean, à Nuremberg, publiée dans l’ouvrage in-fol. de Wiebeking, intitulé : Traité de l’architecture au moyen âge, en allemand.

Et dans le Moyen âge monumental , pl. lix. On y remarque un porche triangulaire.

Vues intérieuresdesdeuxéglisesde Sainte- Marie et de Sainte-Catherine, avec leurs détails, tels que stalles, statues, orgues, publiées par Dibdin, dans son Ribliographical Decameron, t. III, planches des p. 21 et 22.

Façade de l’église Notre-Dame, d’un gothique beau et sévère, au portail de laquelle est un saint Georges terrassant le dragon. Moyen âge monumental , pl. lv.

Fontaine gothique enrichie de près de 80 statues d’apôtres, de saints, de patriarches.

Cimetière et calvaire de la même ville.

Chapelle souterraine de Sainte-Marguerite, au château de Nuremberg, présentant un admirable effet d’intérieur.

Ces diverses vues sont publiées dans un grand ouvrage in-fol., allemand, intitulé: Monuments remarquables du moyen âge en Allemagne par Quaglio, peintre. Et dans l’ouvrage français intitulé : Fues originales des principales v lies d’Allemagne par Lange et Rauch, in-fol. Voir aussi les planches publiées dans V Univers pittoresque, chez Didot frères, à Paris. Partie Allemagne , t. II, et dans la grande Topographie de ! Allemagne, formant près de 100 vol. in-fol. au Cabinet des estampes de Paris.

NYMPHES (2). — Suite de figures de ce genre, admirablement sculptées par Jean Goujon, à la fontaine des Innocents à Paris. V. l’œuvre du sculpteur, publié par Audot, libr.-édit., planches gravées par Réveil, avec un texte in-8°. V. les livraisons 10, 11. Les figures 45 et 49 sont surtout remarquables.

NYMPHÆUM. — Nom du bassin ou fontaine placée sur le parvis des anciennes basiliques, servant aux fidèles pour se laver avant d’entrer. Paciaudi en donne divers exemples dans son livre de Sacris balneis christianorum, 1 vol. in-4°.

(2) Il va sans aucun doute que nous n’indiquons pas ces genres de ligures sous le point de vue mythologique, mais comme œuvre de la sculpture française au xvie siècle.

OBÉ

On y doit surtout remarquer la pl, i représentant le Nymphœum(i) construit à Rome, près le mont Cœlius (2), sur le haut duquel est une peinture représentant Jésus- Christ, avec plusieurs personnages dont les

noms sont inscrits près d’eux, savoir : saint Laurent tenant une croix (3), saint Pierre, saint Paul, saint Hippolyte, aux pieds de Jésus-Christ, un roi des Bulgares (4) ; de l’autre côté était la figure du pape Formose.

0. — Curieuse lettre, maj usculc d’une forme singulière, tirée d’un manuscrit de la bibliothèque du Mont-Cassin, et du x siècle, reproduite dans la Storia délia badia di Monte Cassino, par les moines de cette abbaye, in-8° (1842-43), t. I. p. 101. On y voit au milieu, Jésus-Christ assis, et dans 4 appendic s les animaux symboliques des évangélistes.

Autre du bénédiclional d’Ethelwold , reproduite dans le 24e volume, pl. n de YArcheologia britannica.

Très-b 1 O entouré de feuilles byzantines, miniature d'un manuscrit du xie siècle, Iconographie chrétienne de Didron, in-4°, p. 194.

Lettre majuscule, tirée d’un manuscrit du xir siècle. Elle est ornée d’une figure dereineou d’impératrice. Willemin (3), Monuments français inédits, t. I, pl. lxix.

Deux belles lettres d’un manuscrit du xnr siècle. On y voit deux figures humaines terminées par des extrémités d’animaux.

Willemin, même ouvrage, pl. ex.

Autre tirée d’un ordinaire de la messe (manuscrit du xive siècle environ), représentant le pape Martin V, Meta sanctoram des Boliandistes , mois de mai, tome supplémentaire intitulé : Paralipomena , ad conat. in catalog. pontificor. romanorum. Toutes les pages de cette partie portent une astérisque.

Autre d’un manuscrit du même siècle conservé à la bibliothèque de Vienne (Autriche), publiée dans la Èibliotheca Cœsarea

(1) Reste à savoir si ce nymphœum servait à prendre le bain ou à baptiser. V. l’ouvrage même. Du Gange et Macri sont également à consulter.

(2) Page 33, l’auteur donne les détails de la découverte de ce monument par Ciadipini.

(3) Dite husiaïu.V. le texte, p. 40, note 3.

(4) Sur les divers noms donnés à ce personnage, voir p. 38. Ce personnage tient un objet que Ciampini dit être un volumen in scapum convolulum, et que Paciaudi pense être un yladium pannonicum , qu'on pourrait prendre pour un épieu.

de Lambecius, t. II, pars la, p. 780. On y voit le pape Urbain VI.

Plusieurs lettres O publiées dans l’ouvrage de Shaw, et tirées de manuscrits de divers siècles, depuis le xne jusqu’au xve. Voir les pl. vu, xv, xxv.

Voir aussi les livraisons du grand ouvrage du comte de Bastard, sur les Manuscrits, etc.

OBÉISSANCE. — Figure allégorique de cette vertu, sculptée au tombeau de Pierre, martyr, à Milan. D’Agincourt, Sculpture , pl. xxxiv de son Histoire de l’art.

Une figure de Jésus-Christ debout, près de la croix, les mains croisées, et attendant l’ordre de ses bourreaux pour être attaché à la croix, peut être citée comme un modèle de ce genre de figure ; ici ce n’est plus l’allégorie, c’est la vertu même mise en action. Celte figure admirable se trouve dans une des miniatures de VHorlus deli ciarum publiée par M. le comte de Bastard, 12e livraison de son ouvrage cité ci-dessus. ,

OBÉLISQUES. — De Théodose à Constantinople, orné de bas-reliefs historiques, de marches triomphales, etc. Ce monument élevé dans le ive ou ve siècle est publié par d’Agincourt , Sculpture , pl. x et xi.

Obélisque de Suéno à l’extrémité de l’Écosse , portant une croix sur une de ses faces , et sur l’autre nombre de figures armées; un éléphant occupe le sommet d’un des côtés du monument, dont la date paraît •

(5) M. Potlier, p. 45 du texte de l'ouvrage de ’WiUemin, contredit l’interprétation de cette figure donnée par M. Alexandre Lenoir, qui lui-même a reproduit la figure placée dans la lettre, et qui veut y voir une ligure ssmbolique de la Religion tenant un sceptre et l’Evangile. La couronne que porte celte figure est diversement interprétée par ces deux savants. Cette figure est encore publiée par F. de Vigne, Vade-mecum des peintres, t. II, pl. i, avec des diuerences. V. sou texte.

inconnue ; publiée dans le Magasin pittoresque, t. III, p 188.

— Dans P Archeologia britannica ( 25e volume), plusieurs représentations d’obélisques, trouvés à Morlach et qui semblent remonter aux premiers siècles du christianisme dans ce pays. On y voit des formes barbares de croix, de poissons et d’autres figures trop frustres pour être bien spéciliées. Voir la planche ni dudit volume et le texte.

Obélisque chrétien, sculpté dans l’église de Sémur dans le xve siècle. Moyen âge monumental , pl. xxm.

Obélisque élevé près Bâle, en mémoire de la bataille Saint-Jacques, gagnée par Louis XI sur les Suisses; gravure de Grebert, d’après le dessin de Chocarne. Voir toutes les Topographies de la Suisse et de Bâle en particulier.

OB L ATION A RIUM . — Pour connaître ce que c’était dans les anciennes basiliques, voir les liturgistes et le plan cité par M. du Sommerard (1), t. 111, p. 67 et 165 de son livre : les Arts au moyen âge.

OBLATIONS. — Cérémonies des oblations tirées d’un manuscrit du xie siècle, d’Agincourl, Peinture, pl. liv, n° J, pl. lvi, n° 8. V. aussi les pl. du Ceremoniale pontificum , celles des Cérémonies religieuses de Bern. Picard.

OBLATS. — Un jeune clerc offert par ses parents à un couvent, l’abbé lui impose la tonsure; miniature d’un manuscrit du xme au xjve siècle, Willem. Monum. inédits , pl. cm et p. 80 du texte, t. P*.

Une sculpture des murs extérieurs de Notre-Dame de Paris , reproduits par Rerbé, Histoire des beaux-arts, in-i°, pl. 51 et dans V Album du Sommerard, pl. 29 de la 5e série , semble représenter un sujet de cette nature V. aussi à Clercs. Millin, Antiquités nationales , t. Il, pl. iv du n° 55, donne une figure de femme dite Oblate dont la tombe existait à la commanderie de Saint- Jean en Lille.

OBSÈQUES. — V. Funérailles, Pompes funèbres. •

OBSERVATOIRE. — De Benarès, archi-

(i) Alex. T.enoir, p. iS2deson Catalocrue du Musée des mon un. frunç., édition 1810, nous apprend qu'on trouva dans les fouilles faites devant lui à 1 cotise Saint-Germain-des-Prés, une tombe renfermant un squelette présumé être celui d’un religieux portant au col un collier d’oblat; il est bien fâcheux qu’il ne

tecture indoustaned’un effet prodigieux, estimée du xvr siècle. Magasin pittoresque , t. Vf, p. 209. V. aussi Colonne-Observatoire.

OBS1DIONALES (Monnaies) (2). — Duby a publié un Recueil général des pièces obsidionales ou de nécessité. Paris, 1786, 1 vol. in-fol. On en trouve plusieurs dans la Revue numismatique de R lois. Voir à la table des divers volumes. Celles dites de Pavie en 1524 , sont gravées dans Cochler Munlz- Belust, t. XI, p. 521.

OCTOGONE. — Nom donné à une belle galerie entourée d’arcades et colonnes, d’architecture romane et formant une espèce de rotonde au milieu d’une église à Holtmarsheim ( Haut-Rhin ). V. la pl. lxxxvi du 2e vol. de la France pitlor. et monument, de M. Abel Hugo, Paris, 1857. D’après celle publiée plus en grand dans l’ouvrage sur les Antiquités du Haut et Bas-Rhin , par Golbey et Schweigœuser, in-fol. Les planches sont lithographiées d’après les dessins de Chapuis. 1825-28.

Le temple de Montmorillon (Dauphiné ), est aussi désigné sous le titre d’octogone. Voir au nom de ce monument.

OCTOBRE. — - V. au mot Mois.

ODER1C ou ODOR1C. — Dit le bienheureux. Sa châsse ornée de belles figures est gravée dans 1 "Histoire de sa vie , imprimée à Venise, 1 vol. in 4° , il en existe diverses éditions; un des bas-reliefs représente Oderic enlevé au ciel, sur une nappe, ce qui peut servir à retrouver la date de ce monument.

ODILLE (Sainte ). — Abbesse, recevant l’investiture ide son abbaye, miniature de VHortus deliciarum , publiée par Engelhart sur le manuscrit original de la bibliothèque de Strasbourg , 1 vol. in-fol., plat. V. Hortus , etc., dans ce Dictionnaire.

Chapelle ou crypte de la croix construite par les soins de sainte Odille. V. Cryptes.

Chapelle de Sainle-Odille et vue de son tombeau , pl. xu d’un Voyage dans le Bas- Rhin, publié par Engelrnann , d’après les dessins de Chapuis, vers 1829.

Sainte Odille, présentant ses religieu-

nous ait pas donné un dessin de cette particularité

assez curieuse.

(2) On sait que ce sont des pièces de monnaies en cuivre, cuir et mémo en bois, qui servent à payer les soldais pendant le blocus ou siège de villes, etc.

OEI

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ses à Jésus-Christ, ib., recevant de son père une donation pour son couvent (1). Sculpture du vne ou vm° siècle, publiée par Beaunier et Rathier. Costumes français, t . I , p I . xxvii , d’après celle des Annales bénédictines , in-fol., t. I, p. 490. Costume curieux du viie sièc.e.

Crvpteel chapelle de Sainte-Odille à Holdenbourg. Voyage dans le Haut et Bas- Rhin, par MM. Schongaweret Golbery, d’après les dessins de Chapuv, in-4’, pl. n, reproduites dans la France piltor. et monumentale d’ Ab. Hugo, t. 11, pl. lxvi. Voir aussi la grande Topographie de la France, classée par départementsau Cabinet des estampes à Paris,, volume des départements du Haut et Bas- Rhin.

ODJN. — Temple de cette divinité Scandinave , converti en église et dédié à saint Laurent vers le xne siècle; d’Agincourt en donne une vue, Architecture, pl. xliii, n° 1. Voir aussi au mot Scandinavie.

ODON ( Saint ). — Abbé , ordre des bénédictins. Voir la collection des saints du Cabinet des estampes de Paris. Il est représenté tenant un plat sur lequel sont deux poissons. V. le frontispice d’un livre, format in-12 intitulé : Monasticœ reformations ordinis Sancti Benedicti Propugnaculum auctore Bened. Haffteno , etc., Àntuerp., 1634.

ODORIC. — V. Oderic.

ODULPHE (Saint). — En costume de chanoine, xnr siècle environ , pl. de la p. 105 delà Batavia sacra, de Sanderus,l vol.

in-foi.

ODYLL ( Saint). — Représenté en buste sur son reliquaire , monument de sculpture du xve siècle, publié dans le Moyen âge monumental , in-fol. pl. cxc.

OEIL. — Un très-ancien diptyque publié par Gori dans son Thésaurus diptychor., représente Jésus-Christ en croix , ayant un œil au milieu du ventre (2), pl. xxn et le texte, p. 201 et 207 du t. 111.

— Allégorisé au milieu d’une couronne, médaille de Pisan , xvie siècle. Trésor de glyptique , in-fol., lTe série, pl. 18, n°2.

OEil de saint enchâssé dans un reliquaire. V. VHistoria Frisingensis de Ch. Meichelbeck , bénédictin , 1 vol. in-fol., p. 556 et le 4e volume des Annales or dinis Sancti

(i) Quelques antiquaires pensefit qu’il faut voir ici la sainte offrant à son père le manuscrit de VHortus deliciarum.

11 est impossible de prendre cet œil pour le nom-

Benedicti, de Mabillon , in-fol., pl. de la p. 489.

Face avec trois yeux. V. Trinité et à Yeux.

OEIL DE BOEUF. — Nom donné à un genre de reliquaire du vur au xr siècle environ; la tapisserie de Bayeux olî're un exemple de reliquaire de cette forme. V. la pl. expliquée dans le 8e vol. des Mémoires de V Académie des inscriptions et belles lettres, in-4°, p. 626.

OEUFS (3). — Ce genre d'aliment figure dans les repas ag pes peints aux catacombes. Bottari , Pitlure e sculture sacre , etc., 1. 11, pl. cvm et cix. Boldetti, Osservazioni sopra i cimeteri di Borna, et Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 152 sur cet usage.

OEUVRES DE MISÉRICORDE. — V. Miséricorde.

OFFÉRUS (Saint). — Ou saint Christophe avant d’être baptisé par Jésus-Christ lui-même, suivant la légende. V. au nom Christophe.

OFFICES ou DIGNITÉS. — V. Dignités.

OFFICIERS DU PALAlS. — On trouve dans le 5e volume du mois de juin des Acta sanctorum plusieurs planches gravées d’après les miniatures d’un manuscrit intitulé : Leges palalinœ ( voir à ce mot ) , la suite des costumes de tous les officiers et gens de service qui composaient le palais du roi de Majorque , Jacob ou Jairne II au xme ou xive siècle. On y voit la représentation de plus de 91 figures depuis le maître du palais jusqu’au serviteur du plus bas étage. Nous en donnons le détail nom par nom dans ce Dictionnaire. V. les pl. des p. 10, 27, n° xl; pour les officiers chargés du service. V. Botellarius , Argentarii , Civa- DER1US , COQÜINARII , SCULTIFERI , SCUTELLI- FERI , iLLUMINATORES REGIS, etc.

La planche de la page 49 représente l’intérieur de la chambre des comptes. Le Magister rationis examine les papiers d’un comptable; on voit sur la table des pièces de monnaies. Pour les officiers préposés, voir les mots Cancellarius, Auditores , Promo- TORES , SCR1PT0RES , SeLLATORIUS , TtfESAÜ-

rarius , etc.

bril mal indiqué, car le nombril est très-visible plus bas. . .

(3) Dans le Polyanlhea, publié chez Techcner, on trouve un mémoire sur l’origine des œufs de Pâques.

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La planche de la page 50 représente l’intérienr d’un vestiaire ou garde-robe , pour les officiers qui en étaient chargés. V. Ca- MERAR1US , BARBITONSOR , CHIRURGICUS , Me-

dici , Sartor , Sutrix , Apothecariüs , Folerics, Parator, Custos Tintorium, Scopatores, etc.

La planche de la page 60 représente la réunion des officiers composant le conseil du roi. V. les mots Major domus ou Magis-

TER HOSPITII, SECRETARIUS, PrOCÜRATOR FIS-

calis, Cancellariüs et son vice-chancelier, Auditores promotores, Scriptor cancellarii , Magister rationis , Magister ceremo-

NIARUM , SCELLATORIUS, etc.

La planche de la page 91 offre la vue intérieure de la chambre de la chancellerie, un officier examine les papiers et titres que lui présente un subalterne. Voir tous les noms que nous citons à l’article Chancellerie.

OFFICIERS DE LA COURONNE DE FRANCE. — La grande miniature de la Bible dite de Charles le Chauve, dont nous donnons la description au nom de ce roi , offre le prince entouré de ses pr incipaux officiers. C’est le monument le plus ancien que nous puissions citer.

Bernard de Monlfaucon, dans ses Monuments de la monarchie française, donne plusieurs planches représentant des officiers de la couronne. Voir les planches de cet ouvrage par ordre chronologique et les mots Pairs de France , Chancelliers, Écuyers , Héros d’armes. Cour, Sacre, Trésor de la couronne de France, etc. Les miniatures du manuscrit de Cilles Bonnier dit Berry, roi d’armes sous Charles Vil , donnent les costumes des divers officiers de la maison du roi (1).

L’ouvrage intitulé : Histoire des inaugurations, un vol. in-12 par de Bevy , donne les figures de plusieurs officiers dans leurs costumes (2).

Les gravures représentant la cérémonie des funérailles des ducs de Lorraine, de Bar et de Savoie, offrent aussi une réunion curieuse des officiers de cette illustre maison.

(1) Voir ce que M. Pottier, t. Il, p. 15 et 60 du texte de l’ouvrage de Willemin,dil au sujet de ces ligures. Voir aussi Favyn, Traité des officiers de. la couronne , l’ouvrage du père Anselme, intitulé : Grands officiers de la couronne ; celui de Marlot, Vulson de la Colombière, Piganiol de la Force, Introduction à la description de la France, 1. 1, p. 218 et suiv.

(2) On y voit la liste de tous les officiers qui figurèrent à t’entrée de François 1er à Paris, en 1505. Cette liste se trouve reproduite dans le 3e vol. de Maillot et Martin .- Costumes des divers peuples anciens et modernes, page isi.

V. au mot Funérailles, et encore les mots Entrées, Justice , Parlement.

Officiers de la personne du pape. Bonnart, Costumes du xma au xve siècle, t. I, pl. xx, xxi , li , lviii. Voir aussi aux mots Cavalcades, Chapelle pontificale, Funérailles, Marches pontificales, etc.

Armoiries des grands officiers , amiraux , maréchaux , chanceliers , prévôts , grands maîtres , etc. V. à chacun de ces mots dans ce Dictionnaire.

OFFRANDES. — Un bas-relief de sarcophage chrétien des catacombes représente Caïn et Abel offrant à un vieillard, l’un des fruits, l’autre un agneau. Ce vieillard est-il le Père éternel recevant les dons des deux frères ou Adam qui bénit les offrandes de ses fils (5)?Pour le sarcophage, voir Aringhi, Borna subter., t. I, pl. de la p. 254. Botlari, Bitture e sculture sacre, t. II, pl. li , t. 111, pl. ex xxvi i.

—De la reine de Saba à Salomon. V. à ces noms.

— Des mages à Jésus-Christ. V. Mages.

Justinien faisant son offrande (4) clans l’église Saint-Vital de Ravenne, bas relief publié dans fouvrage.de Ciampini , Fetera Monumenta, t. I, pl. xx; dans celui intitulé : Anecdota cœsariensis sive historia arcana Justinii imp. Procopii a Nicolao Alemano prolata, etc., in-4°, et surtout dans V Album de M. du Sommerard , pl. xi de la 10e série.

Offrandes de vases d’or, de croix, couronnes et autres objets précieux , faites à l’église de Monza au vie siècle, par Théodeliode et Agilulfe, rois des Lombards, basrelief important de celte église; Frisi , Memorie di Monza , 1 vol. in-4° (5)!

La même princesse prosternée aux pieds de la sainte Vierge, lui offre sa couronne. V. Théodelinde.

— Suivant le rit ambroisien. V. le mot Veglones.

Une des miniatures du manuscrit Leges palatinœ représente un roi faisant une offrande entre les mains d’un prêtre, Acta sanctor., des Bolland., mois de juin, t. III, pl. de la p. 52, n° 2.

(3) Sur celte question importante d’archéologie chrétienne, voir le doute soulevé par M- Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 22 1.

(4) Sur cette matière, voir de Donuiionibus sunimor. ponlificum roruanor. ; Liber ponlificalis, passim; Bulingerius, de Donariis ponlificum, tous les détails donnés à ce sujet par Paciaudi, Aniiquitates chrisùanœ, in-8°, p. 265 et suiv.

(5) Millin, Voyages dans le Milanais, t. I, p. 343, donne la description de ce bas-relief historique.

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