OIS
— De sainte Odille à Jésus-Christ avec toutes ses religieuses, miniature de Vllortus deliciavum. V. Odille.
Offrande de livres. Y. Présentation.
Offrande d’argent à un roi , par ses sujets, bas-relief du tombeau d’Éric , dit le Martyr, roi de Suède au xne siècle environ, pl. n, de l’ouvrage intitulé : U lier aller ensia cum Upsalia nova , 1 vol. iri-fol. par Jhon Peringskiold.
Un chanoine offrant à Dieu la construction d’une belle rosace dont il tient le modèle. Vitrail de l’église de Saint-Jean de Lyon, publié dans la description des vitraux de Bourges, par MM. Cahier et Martin, pl. d’étude , n° 20 , lettre A.
— Des clefs d’une ville au connétable Duguesclin sur son lit de mort. V. Duguesclin.
OGIER ou OTGER LE DANOIS. - Célébré compagnon de Roland. Son tombeau à l’abbaye de Saint-Faron; on l’y voit couché dessus en habit de religieux ,, ses armes sont suspend ues au-dessus. Annales ordin.Sancti Benedicti , t. Il, pl. de la p. 551 et 576, suivant les éditions; le monument paraît être du xife siècle.
L’épée, qui ressemble à une scie, est publiée à part dans la Revue archéologique de Paris , t. il. V. à la table des planches. Roman d’Ogier le Danois qui fut l’un des airs de France, \n-40, gothique, Lyon, 1525, vec pl. en bois.
OGIVE ( L’ ). — Pour connaître la marche progressive ou les variétés qu’a subies l’ogive (1 ),voir ! q Dictionnaire d’architecture de Brilton en Angleterre; Wijlis , Remarks on t> e Architecture , etc., et tous ceux que cite M. Batissier dans ses Eléments d’ archéologie nationale, in-12, 1845, p. 582 et les exemples qu’il donne lui-même de ce style, p. 459, 440 et suiv.; p. 450, 452, 455, 457 et suiv. Le Cours d’antiquités monumentales de M. de Caumont, Architecture religieuse , 1 vol. in-8°, p. 206. Le Manuel de l’histoire de l’ Architecture , par D. Ramée, etc., 2 vol. in-12, Paris, 1845, etc.
OGIVES ROMANES. — C’est à M. de Caumont que nous devons cette dénomination
. (i) Philibert de l’Orme, parlant de l’ogive dans son ouvrage sur l’architecture, j vol. in-folio, dit que c’est la nervure diagonale des voûies aux églises an ciennes ou gothiques.
(2) Dissertation de Millin sur l’origine de l’oie de la Saint-Martin , Magasin encyclopédique , tome I,
(3; Ce sceau est cité par Molanus, Uisloria imagin. sacr., in-4°, p. 238.
(4) Ancienne Picardie. Voir LengletduFresnoy, Me*
de construction indiquant la transition du plein-cintre à l’ogive. V. Le Cours d’antiquités monumentales, 4e partie, p. 186 et suivantes, et les planches.
Batissier > p. 459 de ses Éléments d’archéologie , nomme ce genre de construction le plein-cintre brisé. V. les planches.
OIE. — On donne cet oiseau pour attribut à saint Martin (2). V. à ce nom.
Cet oiseau est également donné comme attribut à sainte Pharaïlde , parente de sainte Gertrude, sur un sceau de 1502 publié par L. de Castillion , Sacra chronologia Belgii , pars la, p. 88 (5).
On voit une oie portant au col un phylactère ou banderole sculptée au-dessus de la porte à ogive de l’entrée de la salle du palais de justice à Riom. Voyages pittoresques en France, par le baron Taylor, Auvergne, pl. iv. Serait-ce une allusion à la lenteur généralement reprochéeà la justice?
OISE (4) (Département del’). — Description de ce département, par M. de Cambry, 2 vol. in-8° avec allas in-4°. Le Voyage de Lamy ou d’Alex, de La Borde, t. VI, et la grande Topographie de la France, du Cabinet des estampes de Paris.
OISEAU ( Tête d’ ). — Un vitrail de la Sainte-Chapelle à Paris offre une particularité remarquable; un personnage qui paraît être un diacre , sous-diacre ou un simple clerc , porte élevé au bout d’un bâton une tête d’oiseau qui nous a semblé celle d’un faucon ou héron (5); le personnage en question précède l’évêque qui est en tête d’une procession pour la translation d< s reliques rapportées de la Terre sainte parsainl Louis. Ce curieux vitrail, qui est du xme siècle, est publié dans {'Histoire de la peinture sur verre, par le comte de Lasteyrie, planche XXVIII.
OISEAUX SYMBOLIQUES. — Les sarcophages des catacombes , les croix , les diptyques, les pierres tombales, les lampes chrétiennes, etc. , offrent souvent la représentation d’oiseaux (6). V. les planches des divers ouvrages que nous citons aux mots
thode, in-4°, t. IV, p. 190; Catalogue delà librairie départementale de Dumoulin, n°2. pages j 8 , 19.
(5' Esl-ce un signe de féodalité ou de droit de chasse? nous l'ignorons.
(ô) Sur la signilicationde ces oiseaux, voir lexte d'A* ringhi, Pioma sttbierranca,\n-io\\o. p 181-87 ;Casalius, de Pâlibus Ecclesiœ, in-4°, p. 7 et suiv.; Molanus, Irnaginum sacr.. p. 1 84 ; Cyprien Robert , Université catholique^. VI , p. 425 à 437 : t. Vit , p. 35 à 4i , Raoul Rochette , Tableau des catacombes, in-12, p. 229, 230,