Tome I
tient le linge pour essuyer le néophyte en sortant de l’eau, La miniature se trouve en tête d’un discours de saint Grégoire de Nazianze sur le baptême.
Autre de ce genre. Sculpture d’un des chapiteaux de portail de Saint-Trophime d’Arles. Millin , Voyage dans le midi de la France, in-8°, t. III, p. 592*. Le père et la mère sont présents; le- Saint-Esprit descend sur l’enfant en forme de colombe. Voir P Atlas de l’ouvrage cité ci-dessus, pl. lxx , et au mot Arles, toutes les représentations que nous citons de ce monument.
Cérémonie du baptême du fils de Charles V, roi de France. Miniature des Chroniques de Saint-Denis; Bibliothèque rovale de Paris; manuscrit n° 8395 , 37, folio 447 ; reproduite dans V Univers pittoresque des frères Firmin Didot , France, pl. ccclv (4 .
Baptême d’un fils de l’empereur d’Allemagne. Voir la pl. exix de l’ouvrage intitulé : Vie de Maximilien d’Autriche, 1 vol. in-4°, planches de Burgmayer ou d’Albert Durer. Suite très-recherchée.
BAPTISTÈRES (5). — tes baptistères sont moins nombreux que les fonts de baptême. Parmi tous ceux qui sont gravés, nous citerons quelques-uns des plus remarquables en les classant par ordre alphabétique de nom de lieux ou du saint dont ils portent le vocable, pour éviter les erreurs de dates.
Baptistère de l’église Saint-Sauveur, à Aix (Provence). Voyages pittoresques ou Description de la France , par Benjamin de Laborde, t. II, Bouches-du-Rhône , n° 5.
Baptistères de Bologne et de Canosa, voir aux noms de ces deux villes.
Celui dit de Constantin , près Saint-Jeande-Latran (6). D’Agincourt , Architecture , pl. lxiii , n° 8; reproduit plus en grand par Gally Knight, dans l’ouvrage the eccle siastical Architecture ofllaly, in-folio, pl. v; Londres, 1843.
Celui de l’église Saint-Jean , à Florence. D’Agincourt, Architecture , pl lxii , nos 11 ,
rique; et cependant celte miniature présente des détails de cérémonial et de costumes des plus intéressants mous sommes donc forcé de renvoyer au manuscrit même.
(5) Plusieurs confondent le baptistère avec les fonts baptismaux, ce qui cependant est bien distinct, puisque l’un est un bâtiment et l’autre un vase, une cuve. Pour connaître l’origine des baptistères dans les anciennes églises, voir Paciaudi, Aniiquil. chris tianœ , in-4°, p. 47 et suiv.; Macri , Uierolexicon , verbo Baplisierium ; Annales de philosop. chrèt. , t. XI, p. 44.
(6) Sur ce baptistère, voir Ciampini, de Ædificiis sacris a Constantino construclis, in-folio, p. 23; Ba~ tissier, Élém. d’archèol, , in- 1 8, p. 352.
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12; publié aussi plus en grand. par Ruggieri, Scelta di architetture di Firenze , t. IV, pl. xvi l. Ce monument est du ve*au vie siècle.
Autre d'une église de’ Parenzo en Istrie. D’Agincourt , section Architecture , planche LXïi , nos 13, 14.
Autre à Nocera de’ Pagani , autrefois temple païen. 'D’Agincourt, Architecture, pl. lxiii , nos 9, 10. ,
Baptistère de la cathédrale de Padoue.
xir siècle; Ilope, Histoire de l’ architecture , in-8°, pl. vin.
Autre à l’église Saint-Jean , à Parme. D’Agincourt, Architecture, pl. lxiii; Dope, Histoire de V architecture , pl. vu.
Celui de l’église de Pesarese, publié par Olivieri de Abbalibus dans l’ouvrage intitulé : deir antico Battistcro delta sauta chiesa Pesarese , 1 vol. in-4°.
Celui de la ville de Pise ; magnifique monument, le plus important de ce genre.
D’Agincourt, Architecture, pl. xxv et lxiii, nos 20, 21. Construction de 1155. Publié en grand par M. du Sommerard, Album des arts au moyen âge, pl. i de la lre série, fragments et détails de sculpture; Moyen âge monumental, pl. lxxxiii; vue générale de l’intérieur, pl. cxci; vue extérieure de la porte d’entrée du baptistère , pl. lxxxiii.
Celui de l’église de Pistoia (xme siècle) , gravé dans le Viaggio pittor. délia Toscana, etc., par Jac.-Ant. Fratelli Terreni; infolio, planche de la page 117.
Celui de la catacombe Saint-Pontien , à Rome , des premiers siècles du christianisme. L’intérieur est orné d’une peinture à fresque représentant le baptême de Jésus- Christ. D’Agincourt, Architecture, pl. lxiii, n° 5.
Celui de la cathédrale de Ravenne, vers le ve Siècle. D’Agincourt, Architecture, pl. lxiii, nos 18, 19.
M. Albert Lenoir a publié plusieurs monuments de ce genre, sans aucune autre désignation , dans son Mémoire sur l'architecture chrétienne, Instruction du Comité des arts et monuments , in-4°, p. 108, 109. Celui de la page 110 est d’une forme trèsremarquable; il est copié d’après une gravure in-folio , pour un ouvrage dont il nous a été impossible de découvrir le titre. On voit autour du couronnement du baptistère une inscription latine, dans laquelle on lit le nom Calixtus, qui est celui d’un pape. On y voit des poissons sculptés et les quatre animaux des évangélistes. Nous possédons un calque de la gravure en question dans notre collection de monuments d’art chré-
(1) Sur les divers allribuis donnés à sainte Barbe par les artistes, voir Jean Molanus, Hisloria irnacji-
tien, destinée à la bibliothèque du Musée de l’hotel de Cluny.
Millin, Voyages dans le Piémont , t. II, p. 545, cite le baptistère de là cathédrale de Yerceil (Italie)-, d’une construction trèsancienne, lequel offre la particularité de deux sièges, l’un* pour le prêtre, l’autre pour le parrain. 11 n’en indique pas de gravure. Voir les descriptions de cette église , et au mot Verceil dans ne Dictionnaire.
Simpson jeune, dans un ouvrage intitulé : A Sériés o'f ancient baptismal -fonts , 1 vol. in-4° (London), reproduit plusieurs curieux baptistères des églises d’Angleterre, mais qu’il paraît confondre avec ce que nous nommons fonts baptismaux. Aux pages 21 et 26, il donne un catalogue alphabétique de toutes les églises d’Angleterre qui possèdent des baptistères ou des fonts baptismaux.
Voir aussi le Cours d’antiquités monumentales de M. de Gaumont, 6e partie, et les planches qu'il cite pages 27, 28, 29.
Les savantes recherches sur ces monuments par Duranti, dans son traité de Rili bus Ecclcsiœ, 1 vol. in-8°, p. 95 à 98; Ciampini, de Ædificiis sacris. Voir à la table. Voyages liturgiques de Moléon , 1 vol. in-8°; le Mémoire de M. Albert Lenoir, pour les Instructions du Comité des arts et monuments , voir p. 108 , l,e série.
M. Raoul Rochette en retrouve l’origine sur des sarcophages chrétiens , Tableau des catacombes , p. 216. Cette remarque est des plus capitales.
Le prétendu baptistère de saint Louis, à Poissy, est mal désigné par Millin dans ses Antiquités nationales, article Poissy. Ce monument est tout simplement un bassin que nous signalons au mot Fonts de baptême.
BAR-SUR-AUBE. — Monuments de cette ville publiés dans les Voyages archéologiques dans le département de l’Aube, de M. Arnaud de Troyes, 1 vol. in-l°, avec 10 planches. Pour cette localité, voir aussi la Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris, plusieurs volumes in-folio.
BAR-SUR-SEINE. — Mêmes indications.
BARBE ( Sainte ). — Sainte Barbe, représentée avec une tour près d’elle ou entre ses mains (1). Peinture de Francesco Francia (1450-53) citée par M. le comte de Montaleinbcrt (du Catholicisme dans l’art, in-8°, p. 147). Cette figure, gravée par Léonard Gallcr ou Gaultier, se trouve dans son
numsacrarim, in- 4°, p. 387. Théologie des peintres, par l’abbé Mery,in-i2, p. 189.
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œuvre. Voir aussi les diverses vies des saints composées par les Wierix, Valdor, Crispin de Pas, Martin de Vos, etc.
Figure très-curieuse de sainte Barbe, gravée sur une cuirasse du xve siècle. Elle est vetue comme une dame de cette époque; elle tient un livre et une palme. De sa taille descend une cordelière d’une forme singuliere et d’une, longueur démesurée. A côté d.elle, une tour dans laquelle est une niche, ou est placé un calice d’où s’élève une hostie. Sa coiffure est des plus singulières, et terminée vers les tempes par des hossettes en îorme de colimaçons. Cette figure cuneuse.est gravée dans le 22e volume de VArcheologia britannica, pl. vu.
Autre, en bois, publiée dans la Collection a objets d’art, etc., par Jolimont, gravée par Mlle Naudet, in-folio, pl. xxv (1837), statuette du xve siècle, Album du Sommerard, 40e série, pl. xv.
Église de Sainte-Barbe, à Rome (xvr siècle). Voir les planches de Borne moderne , par Vasi, 42 vol. in-folio, et les Topographies de Borne, au Cabinet des estampes de Paris, de Dresde, Berlin, etc.
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siècle; même planche que pour le maîtreautel. La figure du roi est donnée en pied pl. ni. Voir le texte, p. 19. ’
Diverses tombes s’y faisaient encore remarquer. Millin en donne les principales figures, savoir : n° 2, Thibaut de Sancerre ; n 3, Jean de Sancerre; n° 4, Evrard Polet* n° 5, Emeline de Môntmor ; nü 6 une religieuse béguine; n° 7, Le Maire de Fresnov • n° 8, Jeanne sa femme. ’
BARBEROUSSE. — Fragment d’un palais de ce prince, à Gelnhausen, d’une architecture romane du xie et xne siècle. Hopc, Histoire de l’architecture, iq-8°, pl xxxiv xliii