XL VII, LXXI
Autres fragments de la chapelle, ib.
Irone de Barberousse, ib., pl. lxxii.
. L’empereur de ce nom aux pieds du doge a qui il fait soumission. Peinture à fresque siècle,, au palais du doge, à Venise publiée dans l’ouvrage intitulé : Venise: \ v°L m-loho; à Paris, chez Delpech , et dans la Mosaïque , 2e apnée, planche de la
BARBE. — Sur l’usage de porter la barbe aux divers siècles du moyen âge, voir les planches des Monuments de la monarchie française (1) )]es Costumes du moyenâge, par Bonnart, les Becueils de sceaux, cités dans ce Dictionnaire, verbo Sceaux, les Portraits des papes, aux noms de chacun. Voir aussi Papes (2).
— Hôtel do ce nom, à Paris.
Millin, Antiquités nationales, t. 1, pî. i du n°vi, a publié quelques détails de cetté habitation. La petite statue de Vierge, placée dans une niche et gravée sur la même planche, acte 1 objet de quelques recherches archéologiques dans le 24e volume des Mémoires de l’Académie, p. 549
BARBEAU. — Abbaye célèbre, dont on trouve des représentations dans les Antiquités nationales, par Millin, t. II, article XIII.
On y remarque les anciennes stalles d’un travail admirable, ib., pl. i dudit n° 3, p 4 (Ouvrage du xve siècle.)
Lemaître-autel est d’une architecture bizarre mêlée de détails sacrés et profanes. Ouvrage de la fin du xvr siècle, ib., pl. n, p. 5. Les nudités et la mythologie font tous les frais de l’ornementation de cet autel d’une manière absurde et comme affectée.
Devant l’autel est placé le tombeau du roi Rouis VII, dit le Jeune. Monument du xvie
BARBIER dans sa boutique. Vitrail du xvie siècle, 'd’un artiste suisse. Album des arts au moyen tige de M. du Sommerard, pl. xxxiv de la 8e série.
Sceau de cette corporation, à Bruges, xive siecle. Trésor de numismatique, vol. in-folio • Sceaux des communes , pl. îx, n° 8.
BARCELONNE ( Espagne ).— Les monuments de celte ville sont publiés dans l’ouvrage de M. Alex, de La Borde, Voyaqes pittoresques et historiques en Espagne, et dans tous les ouvrages désignés au mot Espagne.
La cathédrale de cette ville est un monu-
sJV Rn Lro,uv,e ,dails ,’ouvi,age du moine Théophile, intilule : Schedula divers, arlium, ou Essai sur les divers arts, m-4°, traduit et publié par M. Charles de Lescalopier, Paris, 1843, p. 18 et 19, des règles tracées sur la manière dont les artistes doivent représenter la barbe aux divers âges de l’homme. Sur l’usage de porter la barbe en France ou de la raser, depuis le régné de C,ov,s jusqu’au xvi* siècle, Alex. Lenoir, Histoire des arts en France, in-8°; Paris, 1800 p. i23 125, 128, 132, 136, 1 44. Histoire de la barbe en France par un anonyme; Paris, in-12, ou le Dictionnaire des origines, par une société de gens de lettres, in-8°,
1. 1, verbo Barbe. M. du Sommerard nous apprem que les fashionables du xve ou xvie siècle, pour em pêcher leur barbe de se défriser la nuit, l'enfèrmaien dans un petit sac nommé bigoielle. Notice sur l’Hôte de Cluny, in-8°, p. 77.
(2) Ciampini, Veiera Monumenta, 1. 1. p. 249 donn des details curieuxsur la manière dont plusieurs pape por erent la barbé. Voir aussi à ce sujet Molanus Histor. irnag. sacr., in-4°, p. 302 et suiv. Ces détail ne sont pas sans intérêt pour les artistes chargés d représenter les personnages historiques. u
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nient important de style mélangé. On y remarque le maître-autel, décoration magnifique à jour exécutée dans le xve siècle environ.
Le Moyen âge monumental, pl. clxxix, donne un ancien autel de cette église, remarquable par son beau retable et ses colonnettes disposées pour recevoir les rideaux qui se fermaient sur le prêtre lors de la consécration suivant l’ancien rit.
Palais nommé Real audiencia. Monument du xve siècle, entremêlé de détails gothiques, moresques et de renaissance.
La vue intérieure de ce monument est publiée dans le Moyen âge pittoresque, pl. cl, et dans le Moyen âge monumental, pl. cvn.
Dans une des salles de V Audiencia sont conservés les portraits de tous les anciens comtes de Barcelone e (1).
Porte du cloître de la cathédrale. Moyen âge monumental, pl. cxlix.
BARDOCUCULLUS. — Manteau des anciens Francs. On en voit un curieux exemple dans une miniature d’un manuscrit du xie siècle ou environ. Willemin, Monuments français ,
t. I, pl. XLV.
Toutes les statues placées aux porches des anciennes églises, telles que Saint-Denis, Chartres, Moissac, Boscherville, Saint-Gilles d’Aix, Saint-Trophime d’Arles, etc., offrent des exemples multipliés de ce genre de vêtement.
BARETTE. — Pour la forme de ce genre de coiffure, voir les mots Docteurs, Médecins, Magistrats, Savants, etc.
Les médailles, dites des Pisans, publiées dans le Trésor de numismatique et de glyptique, 1 vol. in-8°, intitulé : Médailles italiennes des xve et xvie siècles, en offrent de fréquents exemples.
BARONS CHRÉTIENS en Orient. — Monnaies de ceux d’Achaïe et de Morée à l’époque des croisades. Mélanges de numismatique et d’hiSftoire , par le baron Marchand, in-8°, avec planches; Metz, 1818.
BARONS ET BARONAGE. — Outre les divers recueils de sceaux de France et d’Angleterre, d’Allemagne, etc., qui représentent les seigneurs portant ce titre, etquisonfnombreux, voir surtout les ouvrages suivants :
Le Traité des monnaies des barons (2) et possesseurs des grands fiefs de France, par
(1) Voir le t. î, p. 42 d’un Nouveau voijage en Espagne, par un anonyme ide baron Dublaisel), 3 vol. in-8°; Londres, 1777-78.
(2) Sur V Origine des monnaies baronalesen France,
Tobiesen Duby, 2 vol. in-folio; Paris, 1790, ou 3 vol. in-4', même année. Ouvrage rempli de planches très-bien gravées, et celles publiées pour le xir siècle, et Revue numismatique de Blois, année 1859, pl. vu, p. 129.
Sceaux des grands feudataires de France,
1 vol. in-folio, publié par les éditeurs du Trésor de la numismatique f Paris, -1837, renfermant plus de 50 planches avec un texte par M. Charles Lenormant , conservateur du Cabinet des médailles (5).
Le baronage et noblesse d? Angleterre ; Londres, 1675, 2 volumes in-folio remplis de ligures, publiés par Guillaume Dugdale.
Fetusta Monumenta. Magnifique ouvrage publié en Angleterre depuis plusieurs années, et dont nous parlons avec quelques détails à l’article Angleterre. Voir ce mot. On y trouve beaucoup de sceaux et de figures de seigneurs et barons d’Angleterre.
Jarisprudentia heroica,sivejure Belgarum circa nobilitatem et insignia, etc.; cumfignris, par Chrystinæus , in-folio; Bruxelles,
Et tous les ouvrages sur les généalogies des grandes familles de l’Europe, dont beaucoup renferment des planches. Voirie catalogue qu’en a donné Lenglet d u Fresnoy ,dans sa Méthode pour étudier l’histoire, t. IV, p. 428, 429, 430, 432, 434, 444, 446 et
BARQUE. — Celle de saint Pierre, image de l’Église. Une des plus anciennes représentations de ce genre. L’on voit saintPierre, avec ses compagnons, qui pêchent un gros poisson dans un lilet. Mosaïque du ve ou vie siècle. Ciampini, Fêtera Monumenta, t. II, pl. xxvn et p. 95 du texte. Cette peinture" • provient de l’église Sainte-Apollinaire, dite la Neuve, àRavenne.
D’Agincourt , Histoire de l’art , section Peinture, pl. xvi, n° 9, reproduit la même peinture.
Autre sujet à peu près semblable, publié dans les Origines et antiquitates christianorum de Mamachi, t. 1, planche de la p. 240, avec celte indication : Ex eburneo antiquo.
Autre, 1. 111, planche des p. 93, 401. Cette dernière porte une colombe.
Barque de l’Église, représentée dans la célèbre fresque peinte par Giotto, en 1540, à l’église du Vatican. On y voit saint Pierre pêchant. En face de lui, un pape ou évêque de Rome.
voir Revi te wmüsmaliquc , par MM. Cartier et De La Saussaye, année i»40, p. 89.
(3) O» sait qu’on doit à ce savant !a majeure partie de la publication du Trésor.
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D’Agincourt, Peinture, pl. xvm, n°20.La barque, portant les apôtres, marche à pleines voiles conduite par plusieurs saints.
Même sujet sur une très-belle lampe chrétienne, publié par Pietro Santo Bartoli et par Bellori, dans le volume in-4° intitulé : Lucernœ sépulcrales collectœ ex cavernis et specubus sublerraneisurbis Romæ, pl. xxxii, suivant les éditions; Boldetti, Osserv. sop. cimeteri, pl. de la p. 566.
Bas-reliefs chrétiens, publiés par Boldetti, Osservazioni , etc., p. 575; Mamachi , Origines anliquitat. chrislianor. (1),t. 111, p. 99, J 01 ; ou encore d’Agincourt, Histoire de l’art (Sculpture), pl. vin, n° 44. On y voit un petit vaisseau avec deux rames. Enfin on trouve dans Yltalia sacra d’Ugelli, t. II, p. 769, un sceau curieux provenant de quelque couvent d’Italie, sous le vocable de saint Étienne de peccatoribus sancti Pétri , où l’on voit saint Pierre, dans sa barque, tenant la rame ; ses clefs sont attachées au mat.
Barque ou navire, figure de l’Eglise portée sur le dos d’un gros poisson. Pierre gravée et publiée dans la lloma subterranea d’Aringhi, t. II, planche de la p. 475, édition de Venise, et p. 214 de l’édition de Paris,
Ce sujet se trouve beaucoup mieux gravé dans un ouvrage du père Jér.-Alex. Lejeune , intitulé : Navis Ecclesiœ symbolum, etc., 1 vol. in-4°.
Une médaille du pape Nicolas V, publiée dans la Numismata pontificum du père Dumolinet, n° 4, représente une barque conduite, par un évêque; une croix surmontée d’un drapeau aux armes du pape, sert de mât et de voile.
BARQUES de pêche, de guerre ou de commerce (2). — Les plus anciennes représentations que nous en trouvons sont celles de la tapisserie de Bayeux. Montfaucon, Monarchie française > 1. 1, pl. xl.
Quelques chapiteaux descaveauxde Saint- Denis représentent des soldats dans des barques. Voir les détails de cette église à son nom.
On voit des barques dans la sculpture du tombeau du roi Dagobert. Voir Dagobert.
Barque du Temps. Voir Temps, etc.
On trouve diverses formes de barques
(1) Voir ce que dit M.Cyprien Robert, t. VI, p. 433 de P Université catholique , de celle scuipture.
(2) Sur celte matière, voir l’ouvrage intitulé : Archéologie navale, in-8°, avec planches; Paris, 1832, par M. Jal, membre de plusieurs sociétés savantes.
(3 1 Cet intéressant vitrail vient d'élre reproduit avec la plus grandeexactilude par les soins de M. Debret, et replacé, ainsi que ceux qui en font partie, à l’église Saint-Denis, dans une des grandes fenêtres de
dans les miniatures des manuscrits reproduites dans V Angleterre ancienne de Strult, éditions anglaise et française. Voir les planches.
Voir aussi V Angleterre pittoresque du baron Roujoux et Minguet, 3 vol. in-8°, 1856 et 1844. V. les planches des deux éditions.
Montfaucon, Monarchie française, t. I, pl. xxii, représentant saint Louis allant en terre sainte (5).
Voir aussi la France monumentale d’Abel Ilugo, t. II, pl. lv ; V Univers pittoresque des frères Didot, France, pl. ccn, cclxxxvi,
CCCXXXIV, CCCL1X, CCCLXXIIi.
BARRIÈRE. — Champ clos ou enceinte réservée pour des combats à outrance ou de chevalerie. Voir aux mots Joutes, Pasd’armes. Tournois, etc.
Dans l’œuvre de Jacques Callot, on trouve une pièce intitulée : Combat à la barrière. Voir son œuvre.
BARTHÉLEMY (Saint). — Figure de ce saint, à mi-corps, sur un diptyque grec du vme ou ixe siècle, publiée par Paciaudi, Anliquitates christianœ, etc., 1 vol. in-4°, planche de la p. 589. Il tient à la main un instrument, dont Paciaudi ne parle pas, mais qui pourrait bien être celui de son supplice. C’est une espèce de couteau ou de scalpel.
Statue de saint Barthélemy, réprésenlé écorché (4). Sculpture de l’église du Dôme, à Milan (xvie siècle), gravée dans l’ouvrage de Cicognara, Storia délia scultura in Italia, t. II, pl. lxxx. Voir aussi le grand ouvrage publié par Rupp, Sur les sculptures de cette église, au Cabinet des estampes de Paris, sous le n° 5, F, n° 7572.
Statue de cet apôtre au tombeau de Louis XII, à Saint-Denis, mais sans attribut bien distinct. Voir les gravures.
Mémoire de la translation de saint Barthélemy. Miniature d’un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, t. I, planche de la p. 39, 14 du mois.
On trouve diverses figures de cet apôtre dans la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
Voir aussi au mot Apôtres.
Église Saint-Barthélemy, à Rome (xvie
la galerie du transept bras gauche de la croix. Le Vieil, dans son Truité de la ■peinture sur verre, édition in-4°. p. 6 1 , signale ces vitraux historiques, mais sans aucun détail.
(4) Sur l’inconvenance de ce genre de sujet, comme tableau de piété, voir ce que dit Vasari, Vie de Michel- Ange, au sujet du saint Barthélémy représenté dans le ciel tenant sa peau. Molanus, Ui&lor. imag. sacr., verbo Bartholomcus.
BAS
BAS — 134
siècle); D’Agincourt, Architecture; pl. xxviii, par Chapuis, chez H. Jeannin ; Paris, 1843. nos 19, 20, 21.' La vue perspective d’an bas côté de l’é-
L’on trouve encore, à Rome, deux églises glise de Saint-Denis se trouve dans la Col de ce nom, publiées par Yasi (Home mo- lection des cathédrales de France , par diadème, 12 vol. in-folio); l’une d’elles date du. puis. Voir Saint-Denis. xvie siècle. Voir P Itinéraire de Marin Yasi à Celle d’un bas côté de l’église de Gisors
la table.
BARTHOLE de Sasso Ferrato, célèbre jurisconsulte du xive ou xve siècle. Son tombeau, avec sa figure couchée en costume du temps, publié dans les Monumenta illustrium virorum, 1 vol. petit in-folio, par Boxhornius, planche de la p. 105.
BARTHOLOMÉÊ. — Voir Barthélemy.
BAS. — Montfaucon donne une figure de Charlemagne portant des bas entourés de bandelettes. Voir au nom de ce prince.
Une miniature de manuscrit du xr au xne siècle, représente les mages, dont un porte des espèces de bas retenus par des jarretières avec rosettes. Archcologia britannica, in-4°, t. XXIV, pl. xvi, p. 60.
Nous citerons comme très-remarquables ceux du moine Ingon, abbé de Saint-Germain-des-Prés vers le xme siècle. Us sont en soie et or, couverts de figures d’oiseau et d’arabesques. Atlas des arts en France , in-folio, pl. iv. Voir aussi pl. xxi dela/?escription du Musée des monuments français, par Alex. Lenoir, t. I, et dans le 7e vol., pl. de la p. 82.
Voir aussi au mot Haut-de-chausses.
BAS CÔTÉS des églises. — Nommés aussi quelquefois nefs. Voir aux mots Basiliques, Eglises, Cathédrales, etc.
Willemin a publié un des bas côtés de la cathédrale de Reims. Monuments inédits, 1. 1, pL cm.
Un des bas côtés de la cathédrale de la ville d’Eu est publié dans les Voyages pittoresques et romantiques en France, par Taylor, de Cailjeux, etc ,, 'Normandie, pl . lxxxviii . Cette vue est très-pittoresque.
En tête de son ouvrage intitulé : Les ca- . thédrales de France, l’abbé Bourassé donne une planche représentant un des bas côtés de l'église Notre-Dame de Paris.
On trouve plusieurs vues de ce genre dans la. Collection des cathédrales françaises, publiée par Chapuis et de Jolimont, 4 vol. in-4°; Paris, 1825.
Voir aussi la publication intitulée : Intérieurs de tous les pays et de tous les genres ,
(1) On doit à cet infatigable auteur la publication de plus de ‘20 ouvrages sur les antiquités de l’Angleterre au moyen âge, dont 13 à 14 églises cathédrales,
est donnée dans les Voyages pittoresques et romantiques , par Taylor, etc., Normandie, pl. cciv. Cette vue offre des voûtes ornées de culs-de-lampe détachés et des piliers contournés très-remarquables.
Les bas côtés des églises cathédrales de Westminster, Lincoln, Salisbury, Cantorbéry, d’Ely, etc., offrent de fréquentes décorations de tombeaux gothiques placés entre les arcades, et qui produisent un bel effet. Voir ces divers monuments reproduits dans les ouvrages publiés par Britton(l), Clark’s, Lekeux et quelques autres.
— De l’église Saint-Pierre de Caen, xve et xvie siècles. Album des arts au moyen âge, série 9e, pl. x.
Un des bas côtés de l’église de Rosnay (Aube), architecture mélangée du xne et xme siècle, est doublement curieux. On y voit, à main gauche, une colonne tronquée et dont le fût rentre dans la muraille en manière d’un coude de tuyau de poêle. Cette singularité, qui date de l’époque même de la construction, serait curieuse à expliquer. Voir, au reste, la planche publiée par M. Arnaud, dans son Voyage archéologique du département de l’Aube; Rosnay, n° 4.
— De l’église Notre-Dame, à Dijon (xme siècle ou environ); — de l’église de Strasbourg;— de la cathédrale de Milan. Voir à ces divers noms.
BAS-EMPIRE. — Voir sur le caractère de cette époque et de ses monuments, l’ouvrage de d’Agincourt, Histoire de l’art (Architecture, Peinture et Sculpture .) Pour l’historique, voir les discours qui précèdent chaque section et les planches qui s’y rattachent indiquées dans les tables de matières placées à la fin de chaque volume de cet ouvrage, M. du Sommerard, l’Art au moyen âge, t. 1, p. 93, et les planches qui y sont indiquées.
BASES DE COLONNES. — Tableau comparatif de leurs formes variées depuis la décadence jusqu’à la fin du xvrsiècle. D’Agincourt, Architecture, pl. lxix et lxx.
Pugin, dans divers ouvrages sur l’architecture, a également publié des rapprochements semblables.
Voir aussi les planches publiées dans l’ou-
savoir : celles de Bristol, Canterbury.Exeter, Glocester, Hereford, Lichlield, Norwich, Oxford, Peterborougb, Salisbury, Wels, Winchester, York, etc.