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dore de Bry. Voir l’œuvre du peintre et des deux graveurs.
Autres par Raphaël au Vatican. Voir son œuvre.
Deux ou trois figures de prophètes, peintes sur verre à l’église Saint- Patrice de Rouen , publiées par Langlois du Pont-del’Arche , Traité de la peinture sur verre , in-8°. Rouen. V. les planches.
Suite des grands et petits prophètes, brodée ou peinte sur une casula, chape ou manteau de saint Étienne, roi de Hongrie. Gôri, Thésaurus diptychorum, t. III, planche xvm. Expositio in monum. sacr. ebur. Ce monument est du xive siècle.
PROPHETIA (La). — Figure allégorique.
Femme debout tenant un volumen ou livre roulé, miniature grecque du xe siècle. Iconographie chrétienne , de M. Didron, in-4°, p. 419. La figure est nimbée; elle semble porter une espèce de pallium sur les épaules, si toutefois nous voyons juste.
PROPRIÉTÉ ( Acquisition et changement de). — V. Permutation.
PROSPHERA. — Ou pains des oblations dans la liturgie grecque. Cérémonies religieuses de Bern. Picard, in-folio, planche de la p. 87. V. aussi l’édition in-4° de cet ouvrage.
PROSTERNANTES. — Nom donné aux pénitents du troisième degré dans la primitive Église. La place qu’ils y occupaient est indiquée sur le plan d’une basilique donné par Sarnelli dans son trait é^Basilicographia antigua , et reproduit dans les Annales de philosophie chrétienne , t. XIX , p. 546. Voir le n° 20 du plan indiqué.
PROSTITUÉE (La grande). — Ou la Babylone de l’Apocalypse, montée sur sa bête à sept têtes couronnées. Elle tient dans sa main la coupe empoisonnée de ses voluptés, qu’elle présente à ses adeptes, miniature du ixe ou xe siècle, reproduite par le comte de Bastard , Manuscrits français , in-folio, planche de la 5e livraison. L’expression de la femme est d’une énergie remarquable. V. aussi Apocalypse.
PR OTAIS (Saint ). — Sa figure en pied ,
(i) Cités par ivlillin, Voyages dans le Milanais, in-8°,
. (2) Mêmes ouvrage et tome, p. J 72.
(3) Du Cange, Glossaire, etc. : Macri, Hierolexicon ; Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 440; t. XXI, p 316 de notre Dictionnaire liturgique ; Ba-
mosaïque du vu* siècle à Ravertne. V. Gekr aïs. Il se trouve plusieurs fois représenté, dans les peintures de l’église Saint-Ambroise de Milan. V. les planches des descriptions de cette église par Puricelli , Giulini , Ferrari, etc. (1). M. du Sommerard en reproduit une sur la grande mosaïque de l’abside de cette église. Album des arts, etc., pl. xix de la 9e série.
Quelques anciens sceaux de la ville de Milan offrent aussi la figure de ce saint avec celles de saint Ambroise et de saint Gervais (2).
Voir celles qui sont réunies dans la grande collection du Cabinet des estampes à Paris, en plusieurs vol. in-folio, par ordre alphabétique des noms.
PROTHÈSE (3). — Nom de la table servant dans les anciennes basiliques à recevoir les oblations. Pour connaître le lieu où elle était ordinairement placée, voir les plans de basiliques que nous signalons à ce mot, et surtout celui du t. XIX des Annales de philosophie chrétienne, p. 546, n° 40.
La prothèse de l’église Saint-Clément est bien désignée dans une vue intérieure de cette église, publiée à vol d’oiseau par Knapp et Gulenshoen dans l’ouvrage intitulé : les Basiliques chrétiennes de Borne, in-folio. Voir aussi la description de cet église dans l’ouvrage de M. Gailhabaud , Monuments anciens et modernes, in-4°. Paris, chez Didot. V. la 7e livraison.
PROTHYRUM. — Ce que c’est dans les anciennes basiliques. Batissier, Éléments d’archéologie , in-18, p. 548, lettre A, du plan indiqué.
PROVENÇAL (Noble). — Très-beau costume du xive ou xve siècle. Ronnart, t. II, pl. xx, p. 39.
PROVENCE (4) ( Histoire générale de la) , par Papon, 4 vol. in-4°, avec cartes et fig. Collection de monnaies, sceaux, etc.
Histoire abrégée de la Provence, par Louvet, 2 vol. in-12, avec figures.
Histoire héroïque de la noblesse de Provence, par Arlefeuille, 2 vol. in-4° avec blasons.
Histoire des comtes de Provence, avec
tissier, Eléments d'archéologie , in-18, p. 350, 358,
(4) Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in-4u, t. IV, p. 237 et suiv.. et le volume supplémentaire; le Catalogue de la librairie départementale, n,J 2, rédigé par Dumoulin, libraire à Paris.
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leurs portraits depuis le xe siècle jusqu’au xv% in-folio, par de Rulfi.
Autre par Bouche, 2 vol. in-folio avec des portraits et des planches de sceaux.
Les plans, cartes, vues, monuments recueillis dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes. Voir aux noms de chaque ville: Aix, Avignon, Marseille, Vaucluse, etc.
Millin , atlas de son Voyage dans le midi de la France , in-4°, en 2 parties, donne plusieurs monuments funèbres élevés à divers princes de ce pays, et dont plusieurs n’existent plus, savoir : celui de Raymond Béranger, d’Alphonse II, roi d’Aragon. Voir les pl. xli , xlii , xlii i de l’atlas. Celui de Blanche d’Anjou , ib. , n° 2. Celui de Beatrix de Provence, autrefois à l’église Saint-Jean d’Aix , planche xliv. Celui de Charles III, dernier comte de Provence. La statue de Charles le Boiteux, roi de Sicile, pl. xl vi. Voir à ces divers noms, et la suite des monnaies des évêques, princes, seigneurs, etc., publiées par Papon que nous citons ci-dessus, et aussi Villas numismatique du moyen âge de Lelewel, tableau 11 . Revue numismatique de Blois. V. là table des matières.
PROVINCES DE FRANCE.— V. France.
PROV1NCES-UNIES. — V. Brabant, Pays- Bas.
PROVINS. —Les principaux monuments de cette ville sont publiés dans les Vues de Provins, par une société d’artistes. Le texte de M. du Sommerard, 1 vol. in-4°, 1822.
On y remarque une vue intérieure de l’église Sainte-Croix.
Deux vues intérieures de la Grange-aux- Dîmes.
Deux vues des ruines de l’église du Refuge.
La porte de Saint-Jean, construction militaire du xive au xve siècle.
Détails de l’église Saint-Ayoul. Ruines d’un cloître de l’église Saint-Jacques. Vues
(t) M. Potlier, texte deAVillemin, t. T, p. 18, 37, 48, donne des explications curieuses sur ce genre d'instrument.
(2 Tout en signalant cette nouvelle preuve de l’érudition de l’auteur, nous protestons contre le système d'interprétation qui en fait la base. Nous soutenons que vouloir, par exemple, assimiler le miracle de l’enlèvement du prophète Elic au mythe païen de la' course du soleil dans le ciel, sur un char(V. p. 670 «le la Revue), c’est un pur travestissement que ne peut justifier le jeu de mots de Sedulius, sur les noms helios, soleil et helias, qui en hébreu signifie Dieu fort. Nous observerons aussi à M. M*** que saint Jean Chrysostome, dont il invoque l’autorité, dit précisémentf tout le contraire de ce qu’il lui fait dire 16 lignes plus bas (Y. p. 67t ). En général M, M**’ confond çonti-
des ruines de l’église Saint-Thibaut. Une maison en bois du xve siècle. Une espèce de reliquaire dans une église.
PRUDENCE. — Statue colossale de celte vertu sur le portail de l’église Saint-Jean h Florence ( sculpture du xive ou xve siècle). Cicognara, Storia délia scultura in Italia , t. II, pl. xxxtv, n° 2. Autre du xve siècle, pl. liii, figurée par une licorne qui sonde un ruisseau avec sa corne, médaille du Pisan. Trésor de glyptique, in-folio, 5e série, planche de la 2e classe. Voir aussi au mot Vertu^morales.
PSALTÉRION. — Femme tenant un instrument de ce nom. Willemin, Monuments inédits, miniature du vne siècle, pl. xxv. Autre d’après une sculpture du xn* siècle , ib., pl. lxxvi (1). Entre les mains d’un ange, sculpture du xive ou xve siècle. Millin, Antiquités nationales, in-4°, t. V, art. LIV, pl. ii. Autre à la Chartreuse de Pavie, figure de David. V. à ces désignations. Autres reproduits dans le Mémoire sur la musique, par Bottée de Toulmont. Instructions du comité des monuments.
PSYCOPOMPIE (La). - Ou conduite des âmes au paradis ou dans l’enfer par les anges chargés de cette fonction. Ce genre de représentation tout allégorique a été souvent traitée par les sculpteurs du moyen âge, principalement aux porches des églises. Voir au mot Ames et Jugement dernier ce que nous citons. Nous ajouterons ici celles publiées dans le travail de M. Maury (2) , Revue archéologique, 1. 1, p. 512, 514, 587.
PSYCHOSTASIE. —Voir Pesée des âmes.
PUBLICATIONS de jubilés, de la paix. — Voir à ces mots et Annonces, Pardons, Proclamations, etc.
PUCELLE D’ORLÉANS. - Voir Jeanne d’Arc (3). En citant l’armure de cette pré-
nuellement les récils de la Bible et de l’Évangile avec les légendes et même les livres apocryphes ; les dogmes du christianisme sont mis sur les mêmes rangs que les mythes ou les rêveries des poëtpst il cherche continuellement à trouver les Pères de l’Église en contradiction; il adopte comme très-exact tout ce que les protestants ont dit, inventé et défiguré. Nous plaignons ceux qui se laissent prendre à ce genre de polémique renouvelée des Porphyre, des Julien et par tous les ennemis du christianisme, tant de fois combattus et réfutés par les Bossuet et les Fénelon des divers âges de l’Église.
(3) Recherches sur la question de savoir si la Pucelle a réellement été brûlée et sur diverses aventurières usurpant son nom; Magasin piiior t. XII,
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tendue guerrière au mot Jeanne, nous avons oublié de signaler le petit compas couronné qui est gravé en creux sur l’une des jambières, pl. iv, v de la collection d’armures par Dubois et Marchais.
PUDENS (Saint). — Sénateur romain converti au christianisme dans le 11e siècle , portrait en buste peint sur la porte de l’église Sainte-Pudentienne à Rome. Ciampini, Vetera Monumenla, t. I, planche de la p. 82. Bianchini, Demonstratio historiée ecclesiasticœ , tabula ia, sæculi iv, n° 55.
PUDENTIENNE ( Sainte- ). — Église du 11e siècle, à Rome. Gally Kniglit, the ecclesiastical Architecture of Italy, in-folio , Lond., 1843, pl. xxm, donne une mosaïque de cette église. On y voit le Sauveur et les douze apôtres (1).
PUDEUR (La). —Figure allégorique de cette vertu portée en triomphe sur un char traîné par deux licornes; à ses pieds l’Amour enchaîné, gracieuse composition de Georges Pinz (xvie siècle). Voir son œuvre; la planche est intitulée : Pudicitia.
PUITS DE LA SAMARITAINE. —Sur la place est une église construite au vir siècle. Son plan, Iconographie chrétienne de M. Didron, in-4°, p. 362.
PUITS du cloître de Saint-Jean-de-Latran. Album du Sommerard, pl. vi de la 8e série (monument du xr siècle).
Celui du Nilomèlre au vieux Caire, monument du ixe ou xe siècle. Voir les planches de l’allas de la commission d’Égypte; celles du Voyage aux plaines de Memphis , j vol. in-12, par M. de Fourmont.
Celui du préau du cloître de Sainl-Jeande-Latran, vers le xne siècle. Album des arts au moyen âge, pl. m de la 2e série.
Puits de forme byzantine, sculpture du ve siècle. Album du Sommerard, pl. xxxvn, 5e série.
- De la ville d’Orviette. V. Orviette.
Puits de forme gothique sur le parvis de l’église Notre-Dame d'Evreux , monument du°xve siècle. Taylor et de Cailleux, Voyages en France ( Normandie ), pl. ccxxvm.
Puits dit de Moïse à Dijon, orné de six mandes statues de prophètes qui entourent un pilier portant autrefois une grande
croix, publié par Alex, de La Borde, Monuments de la France , t. II, p. clxxxix.
Dans Y Atlas des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. i du chap. V, qui donne la figure de Moïse d’une manière très-remarquable.
Dans le Magasin pittoresque, t. II, planche de la p. 177. Ce même monument est encore publié sous une autre face qui offre la statue de David. V. aussi le journal l'Artiste qui donne ce monument.^ série. 1er vol. Année 1838, livr. 19.
Dans les anciennes gravures de l’intérieur de l’église (2) de Strasbourg, on voit un puits placé dans un des bas-côtés. Voir au mot Strasbourg.
On trouve un très-beau puits orné de sculptures gothiques au fond de l’abside de l’église cathédrale de Ralisbonne. Voir les planches de l’ouvrage intitulé : Sketches at home and abroad, etc., par Muller, infolio, publié à Londres, 1841.
Puits dans une des galeries du cloître d’Arles. Collection des cathédrales françaises, par Chapuy. V. Arles.
Autre décoré dans le goût du xvie siècle, sur une des places publiques de Nancy.
Moyen âge monumental , pl. ccxxvm.
PULCHÉRIE, impératrice d’Orient.— Beau costume du Bas-Empire. Du Cange, Familiœ byzantinœ, m-iQ\\o, planche de la p. 67.
PULVÉRIN. — V. Poires a poudre.
PUPITRES à lire ou à écrire. Ceux des ambons de Saint-Clément de Rome , de Saint-Jean -de-Latran , de Saint-Ambroise de Milan. Voir à ces noms.
Autres des xne etxnr siècles. Monuments français inédits de Willemin, t. I, pl. xliv et lxxiv.
Pupitre à roue et à vis , avec tablette pour écrire, miniature du xve siècle. Album du Sommerard, pl. xxix de la 5e série.
— Du xivc au xve siècle, tiré d’une miniature de la Bible manuscrite attribuée à Jean de Bruges ( Bibliothèque royale , numéro 6829) (3).
Deux autres plus petits et plus simples, sculpture du même siècle, publiés dans le même ouvrage, même planche.
Autre avec tous ses accessoires. Bonnart, Costumes au moyen âge, t. II, pl. i.
— Du xv* siècle environ , un des pupi-
(1) Sur cette église ou chapelle, voir Vasi, Itiné- verbo Puieus sacer. Y. aussi te même auteur, Glossaraire de Borne , à la table des matières ; Nibby, de La- riurn infimœ œtatis, Puieus in templis.
lande et autres. . (3) V. ce que nous disons de ce manuscrit p. 86,1.11
(2) Sur l’origine de ces puits dans les églises, voir de ce Dictionnaire, et aussi Paulin Pâris, Manuscrits Du Cange, Consianünopolis christiana, in-folio, p. 69, français , etc,, t. II, p. 18.
très de la bibliothèque de Florence. D’Agincourt, Architecture, pl. lx, n° 12. La sculpture de ce meuble est variée dans ses détails.
Magnifique pupitre de la chapelle de Luton en Angleterre, sculpture du xve siècle, pl. vu de l’ouvrage intitulé : Illustration of lhe Luton chapel, in-folio, Lond., 1839.
Autre du xive ou xve siècle, collection de meubles et armes publiés par Hauser, infolio, nos 70 , 83.
Curieux pupitre servant en même temps de candélabre à l’église de Léau (Brabant), £rès d’un magnifique tabernacle. L. Haghe. Sketches in Belgium and Germany, in-folio. C’est à tort que nous l’indiquons au mot Candélabres comme étant à l’église de Gand.
Pupitres de diverses époques et de formes variées, publiés par Welb Pugin dans sa collection de meubles et dans son lhe Glossary , etc., 1 vol. in-4°.
\T. aussi au mot Lutrins.
PURGATOIRE. — Suite de gravures sur bois exécutées en 1364 pour l’édition de la Divine Comédie du Dante, in-folio, dite du Chat, par Landini et Sansovino.
Sculpture en bronze du xve ou xvie siècle, publiée dans le Trésor de numismatique ,
Lettre majuscule lombardique tirée d’un manuscrit du vi* ou vir siècle. Astles , Origines des lettres , caractères, etc., planche XIII.
Autre, même ouvrage, pl. de la p. 686.
D’un manuscrit du vnr siècle. Bianchini, Evangeliarium quadruplex, in-folio, t. IV, V. les planches.
Autre du même siècle. Évangéliaire manuscrit de Saint-Médard de Soissons, fac-similé donné par le comte de Bastard dans son ouvrage sur les manuscrits, lre livraison.
Du ix* au xe siècle, grande lettre formée par trois dragons enroulés. Shaw, Illumi nated ornements selected from manuscripts of the middle âge , in-4°, pl. ni.
(1) Sur cette ville, voir les ouvrages cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l’histoire, in -4°, t. IV, p. 236; le texte de M. Taylor ; Piganiol de La Force, Description de la France, t. VI, p. 159.
(2) On doit a M. Mérimée une description complète de cette église, i yoI. in-8°. On trouve aussi des dé'
volume intitulé : Ornements et bas-reliefs, pl. xxv de la 2e partie.
PUY (Le) (1). — La cathédrale de cette ville, de style roman du xic siècle, est publiée dans les Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France , par le baron Taylor et de Cailleux (Auvergne) , in-folio,
pl. CLIV, CL VII, CLIX, CLX.
Le cloître de la cathédrale, iô., pl. clxii bis, ter. Alex, de La Borde , Monuments de la France , t. II, in-folio, planches cxxxvn, cxxxviii, reproduit dans la France monumentale d’ Ab. Hugo, t. H, pl. xxxix (2).
Et dans la grande topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris, en plusieurs volumes in-folio, classés par départements.
Vue extérieure de la porte de la ville. Taylor (Languedoc) , pl. clxiii. Dans l’ouvrage de Guétard et de La Borde, intitulé : Voyages pittoresques en France ( Haute- Loire) , n° 18 du 1. 111.
PYROTECHNIE (3).— V. Métallurgie.
PYXÏS.— Vase sacré nommé vulgairement ciboire. Voir à ce dernier mot, et Du Cange cité par M. Pottier, texte de Willemin, Monuments inédits, t. 1, p. 63, lre colonne.
Autre du xe siècle. Paléographie universelle, par M. Silvestre, t. II, p. 90.
Du xic siècle, formée par le corps du bœuf symbolique de saint Luc. L’animal est ailé, Manuscrits français , par le comte de Bastard, lre livraison.
Autre du xne siècle, tirée d’un manuscrit de celte époque. D’Agincourt , Peinture , pl. lxiii. .
Du xne au xme siècle. Anecdota sacra , par Eug. de Levis, in-4°. Turin, 1789, p. 21. Willemin, Monuments inédits, tome I, planche lxx, en donne une autre de la même époque.
Lettre tirée d’un bas-relief, style antique, représentant une belle tête de saint Jean-
tails sur ce monument par M. de Caumont, consignés dans \e Bulletin monumental, t. VII, p. 33 etsuiv.
(3) Sur cette science qui est à proprement parler l’art de fondre les métaux, voir les ouvrages cités par Fabricius, Bibliolheca antiguaria , in-4°, p. 975 à 979.