‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 512 sur 627 · QUE · texte numérisé non relu

QUE

Baptiste. Paciaudi , dans ses Antiquitates christianœ , in 4°, p. 1.

Plusieurs lettres du xne ou xive siècle sont publiées réunies par Shaw, Illumina ted, etc., pl. vu, xv, xxv.

On peut encore consulter avec fruit l’ouvrage intitulé : Vetusta monumenta Magnœ Britanniæ, en 6 ou 7 volumes in-folio. Voir surtout les pl. xii et xvii du 2e volume, lre partie.

Le grand ouvrage de MM. Silvestre et Champollion, sur la Paléographie des divers siècles , 3 vol. in-folio.

QU ADR AT. — Philosophe chrétien du ne siècle, ligure debout, d’après une mosaïque de Ravenne. Bianchini , Demonstratio historiœ ecclesiasticœ comprobata monument is, tabula ma, sæculi ir, n° 18. Pour l’explication de cette peinture, voir le t. III du texte de cet ouvrage, p. 599.

Voir aussi l’ouvrage d’André Thevet :

Vie des hommes illustras, in-folio, et la collection des portraits formée au Cabinet des estampes à Paris. On trouve quelquefois au bas de ces portraits l’indication de leur origine plus ou moins authentique.

QUADRATUM (1). — Sorte de nimbe de forme quadrangulaire , plus longue que large , dont nous trouvons des exemples dans les Acta sanctorum des Bollandistes , mois de mai, tome supplémentaire intitulé : Propyleum , planches des p. 89, 90 du Conatus chronico-historicus, pars 1a.

Figure en pied de saint Léon le Grand orné du quadralum. Voir à ce nom.

Figure de saint Grégoire le Grand, gravée dans le traité de Pictura sacra, de Frédéric Borromée, 1 vol. in-8°, planche de la p. 75 à 77.

Diverses figures de saints personnages publiées par M. Didron dans son traité d'iconographie chrétienne , in-4°. Voir les planches des p. 55, 58, 59.

QUENOUILLE. — Willemin , Monuments inédits, pl. clxxvi, d’après un jeu de cartes du xve siècle.

{O Sur ce genre de nimbe, voir le texte des Bollandistes, Acio sanctorum , mois de mai, t. Il, p. 6i ; Fabricius, Biblioilieca aniiquaria, in-4°, p. 355 ; Macri, Hierotexicon ; Du Gange, Glossarium , verbo Quadralum; Durandus, Rationule, liber I,cap. 3. C’est à tort, dit un écrivain dont le nom nous échappe, si quelques artistes donnent à ce nimbe la forme d’un cube avec des bords enroulés. Le quadratum doit avoir la forme d’un tableau uni à fond d’azur. Y. aussi ce qu’en dit M. Didron dans son traité d’ lconogr avilie chrc- Henné , p. 54 et dans les extraits de son ouvrage dans la lier ue générale d'architecture , dirigée parM. Daly, in-4°, t. I,

Autres sculptées en ivoire et en bois; l’une d’elles est couverte de petites figures et d’ornements d’un détail infini, ouvrage du xvie siècle, musée de l’bôtel de Clunv, Atlas du Sommerard, pl. i des chap. XXII et XXIV.

QUENTIN (Saint-) (2). — Représenté en costume de guerrier, d’après un tableau de Bianchi Ferrari. V. son œuvre.

Dans les calendriers anciens, tels que celui des Bergers, on représente saint Quentin percé de deux fers de lance ou de deux épieux sortant par les clavicules. Voir les diverses éditions de ce livre. Un sceau du chapitre de Saint-Quentin représente ce saint cloué sur un siège en bois par quatre clous (5).

Vue générale prise à vol d’oiseau de l’ancienne abbaye de Saint-Quentin , de son cloître et autres dépendances. Monasticum gallicanum, t. I, pl. vi bis.

Vues extérieure et intérieure de l’église. Voyages pittoresques en France, par Taylor et de Cailleux [Picardie), in-folio, t. Il,

pl. XXXIX, XL, XLI.

Et les planches réunies dans la topographie de la France au Cabinet des estampes à Paris.

La cathédrale de la ville de ce nom , monument du xve siècle, et l’hôtel de ville qui date de la même époque , sont publiés dans les diverses topographies de la France que nous indiquons au mot France. Voir surtout celle du Cabinet des estampes de Paris.

QUESTION (4). — Voir les planches de l’ouvrage intitulé : Praxis criminalis, de Milleus, 1 vol. in-folio, avec planches en bois. Paris, 1541. On y voit la marche d’un procès criminel. Berum criminalium, libr. quatuor, de Jodocus Damhunderius. Lyon, 1551, in-4°, en allemand et en latin. On y trouve divers genres de question infligés à des prévenus ou coupables.

Question par l’eau froide ou l’eau chaude, d’après un dessin du xve ou xvie' siècle, publié dans le Musée des familles, tome 1, p. 04.

(2) Sur la légende de ce saint, voir Molanus, Histor. imag. sacr , in-4°, p. 372, et V Iconographie sacrée, publiée en 1844. chez I<eplin,à Paris.

(3) Cesceau curieux doit être publié par le P. Cahier dans un grand travail sur l’ Iconographie des saints el tous leurs attributs, pour lequel il a réuni des matériaux et des documents du plus grand intérêt.

(4; Sur l’usage de la question, voir le Dictionnaire des origines, par une société de gens de lettres , et aussi au mot Inquisition.

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