BAY
mosaïque au xne siècle, et qui existait aufois à L’église de Saint-Denis avant sa dévastation. M. Lcnoir Ta fait graver dans son Atlas des arts au moyen âge en France, pl. xxi. Ce médaillon porte le titre de Augustus (août).
Un chapiteau provenant de l’église de Montivilliers, représente des hommes tenant des fléaux. 11 se pourrait que ces figures fussent celles de batteurs en grange, mais la sculpture est trop mutilée pour pouvoir l’assurer. Voyages pittoresques en France, par Taylor et de Caille’ux, Normandie, pl. LXIII.
BATTEURS DE LAINE. Sceau de cette corporation^ Bruges (xive siècle), Trésor de numismatique ( Sceaux des communes ),
pl. ix, n° 11.
Voir aussi Marchands de laine.
BAUDOUIN, Icrdunom. — Voir les médailles et sceaux des princes français, publiés dans le Trésor de la humismatique , et l’ouvrage de M. Lelewel sur les Monnaies des croisades.
Baudouin, IIe du nom. Empereur français de Constantinople (xne siècle). Sceau de ce prince. Style du Bas-Empire. Histoire de la Sainte- Chape lie de Paris , par Morand, 1 vol. in-4°, p. 68. Baudouin y est représenté à cheval, et au revers assis sur son trône. Les monnaies publiées par Du Cangc ( Familiœ byzantinæ) , in-folio, p. 216; et l’ouvrage de M. Lelewel intitulé : Monnaies du moyen âge, etc. ; et encore Mélanges de littérature et d’histoire, par Marchant; 1 vol.in-8°, Monnaies des princes croisés. Voir aussi l’atlas des premières édiditions de Y Histoire des croisades, par Michaud. La médaille donnée par Du Cange a cela de remarquable que le cheval du prince porte des genouillères très -bien marquées.
Baudoin Y, comte de Flandre. Belle ligure en pied , armée de toutes pièces. Flandria illustrata , de Sanderus , 2 vol. in-folio, planche de la page 53 du tome 1.
Voir aussi la belle collection des sceaux des comtes de Flandre, publiée par Wrée , in-folio, éditions latine et française.
Et au mot Forestiers (Grands).
BAUDRIERS (1). — Willemin , t. I , des Monuments franc, inéd., pl. xxm, cxlvii ,
ccxxxiv , donne diverses représentations de baudriers.
Bonnart, Costumes du moyen âge; planches xxx, xlvi du t. Ier, et celles iw, ix, xl, Lxxxiii du t.. II.
Voir aussi toutes les collections de sceaux, de tombeaux représentant des chevaliers, et surtout les planches du Sepulchral effigies monuments of Great Britain, en 5 vol. in-folio ou in-4°. Magnifique, ouvrage publié à Londres en 1786, par Gough ; celui publié par Stothard, 1 vol. in-4°, intitulé : Monumental effigies of the Great Britain; Londres. Voir surtout les pl. lv,
LXI , LXIV , LXIX , LXX , LXXI , LXXII , LXXV , LXXVII , LXXX ,, LXXXV, XCIV , CXI , CXXIX ,
exxx. Elles sont toutes tirées en couleurs et d’une exécution qui ne laisse rien à désirer, chaque détail d’ornement, de broderie, ciselure, etc., étant reproduit en grand.
BAVARIA SANGTA. — Magnifique ouvrage dans lequel on trouve supérieurement gravés tous les saints, les évêques, les martyrs, les pénitents, les femmes saintes, célèbres par leurs vertus, dans la Bavière, depuis l’origine du christianisme jusqu’au xvie siècle ; 5 volumes in-folio , publiés par le révér. père Math. Ruderus ; Ingolstadt, 1581; et encore 1615, 1624. L’édition de 1615 est très -belle pour les épreuves.
Bavaria pia. Cette suite, également curieuse, fait ordinairement suite à l’ouvrage ci-dessus et comme une deuxième partie, ne formant qu’un seul volume. L’ouvrage entier renferme environ 200 planches gravées par les Sadelers ou autres de celte école, d’après les dessins de Mathias Kager. II en existe une édition sous la date de 1704, dont les épreuves sont retouchées d’une manière maladroite ; les planches sont généralement gâtées.
BAVEROLLE. — Pièce d’étoffe attachée à la trompette de guerre et formant une espèce de guidon. Willemin , Monamcnls français , t. II, pl. clxxiii ; et le texte de M. Pollier au sujet de cette planche.
Voir au mot Trompettes.
BAVETTE. — Ornement d’un costume de cérémonie. On en trouve un exemple dans une|miniature représentant le roi Charles VU . Willemin, Monuments français, t. II, pl. xvi et p. 9 du texte.
(i) On trouve dans le 2e vol, des Mémoires de "l’Académie des inscriptions , p. 353, une dissertation sur des baudriers dorés et constellés.
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BAVIÈRE (1). — Les monuments de ce pays sont publiés dans divers ouvrages, dont les principaux sont :
Topographia- Bavariæ , avec des figures de Math. Meriari , in-folio, Francfort; en allemand par Zeiler (Martin).
Reprœsentationes et imagines prihcipum R avarice, où l’on trouve les princes et seigneurs de Bavière figurés en pied , avec leurs armures-, insignes, armoiries, etc. Bel ouvrage de Wolfang Kilian ; les planches sont de Sprener et de quelques autres bons graveurs du xvie siècle. Le texte est en allemand, \ vol. in-folio, Augusta- Vindelicorum.
Le Chronicon salisburgense , in-4° avec figures , par Jean-Baptiste Mayern , texte allemand.
Chronicon schirense ou Annales schi renses, e sœculo xm° cum addit. Stephan. et Jos. Avantino, etc., in-4°; Argenlina, cum figuris , 1716. Ouvrage estimé.
Le Cabinet des estampes, à Paris, possède un grand dessin sur vélin et colorié représentant les princes, seigneurs, ducs, etc., de ce pays, depuis Bavarus et Noris-Regenspurg , fondateurs de la maison de Bavière , usqu’à Sigismond. Il est cité dans le calaogue du Cabinet, par M. Duchesne aîné, sous les nos 564 et 365 , édition 1837, et sous le n° 206 de Pédition de 1823. Ce monument, exécuté dans le xve siècle, a environ dix ou douze pieds de long et est encadré (2).
Saints personnages de la Bavière. Voir Ba VARIA PIA ET SANCTA, citée plus haut.
BAVON (Saint). — Très-belle église, cathédrale de la ville de Gand ; architecture du xive siècle environ. On en trouve une vue dans la Flandria illustrata de Sanderus , t. I, p. 239. Vue intérieure de cette église, lithographiée par Devasme d’après le tableau de P. -F. de Noter, et publiée dans les Annales du salon de Gand, 1 vol. in-8°, p. 108 ; à Gand. Sous cette église est une belle crypte, qui date de 1228, ornée de quinze chapelles et de plusieurs sépultures. On y remarque le tombeau de Marguerite de Ghislelle, monument de 1431 , dont les sculptures sont généralement admirées.
Voir la Topographie de Gand , dans la
collection topographique du Cabinet des estampes, à Paris.
Vue intérieure de cette église, Principales églises de V Europe, par Goetgebuer et Eckerlin ; Milan , chez A. de Romanis.
BAYARD. — Statue du Célèbre chevalier sans Peur et sans Reproche couché sur son tombeau, à l’église Saint-Denis. Histoire de l’abbaye de Saint-Denis , par D. Félibien,. planche de la page 555; lettre D et la page 557 du texte.
Dans les ‘œuvres de Thomas de Leu (xve siècle), il existe un portrait de Bayard très-bien gravé. Voir l’œuyre qui appartient au Cabinet des estampes, à Paris, t. I, folio 125 , et dans toutes les grandes collections.
Voir aussi, au même Cabinet, la collection générale des portraits des hommes célèbres ; dans la grande collection de Fevret de Fontelle la France en estampes, appartenant au même Cabinet; règne de Charles VII et Louis XII. Très-belle figure en pied , couverte de son armure, planche in-folio, Portraits des hommes illustres français , publiés par Wuison de la Colombière, d’après les peintures de la galerie du Palais-Cardinal; Paris, 1650. Voir à la fin du volume la liste des planches. Cette planche est également gravée in-12 , mais moins bien.
BAVEUX (3). --La cathédrale de cette ville, dédiée à saint André, reconstruite vers 1205 (seule époque que l’on puisse citer comme certaine pour ce qui existe des anciennes constructions ). Monuments de la France , par Alexandre de La Borde, t. II, pl* clvii , clviii. Développement du portail, Moyen âge monumental , xne et xve siècles, pl. xci ; vue intérieure, pl. cxlvi.
Voir aussi la grande Topographie de France , réunie au Cabinet des estampes de Paris par départements. Voir Calvados.
des arcades de la nef intérieure , YViIIemin , Monuments français , t. 1, pl. li, et le texte de M. Potlier. On y voit l’exemple de I emploi de colonnes jumelles servant de support aux grands cintres et en avant des pieds-droits.
Bas-reliefs des angles inférieurs des arcades, publiés par Lambert, Mémoires de
(î) Lenglet du Fresnoy, dans sa Méthode pour étudier l’hisioire, t. lit, p. 294, donne la liste des ouvrages destines à faire connaître l’histoire de Bavière, et plusieurs sont enrichis de planches.
(2) Depuis quelque temps ce curieux dessin a passé du Cabinet des estampes, où il figurait si bien, dans une grande pièce servant d’entree à la bibliothèque, où il est comme perdu.
(3) Ancienne basse Normandie. Voir Baveux, His-
toire sommaire de celle ville, in- 12 ; Delaunoy. Bave et ses environs, in-8° ; Pluquet , Pour , Surville rlllr?s indiqués dans le Catalogue n° 2 M. Dumoulin, a Paris, librairie départementale- L< glet du bresnoy , Méthode pour étudier Vhistoir t. IV, p. 202, est aussi à consulter. Cette ville este
MnMdhî]èv V3r Sa bellL‘ taPisserie dilc la rei Mathilde. Y. 1 amsseuies.
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la société des antiquaires de Normandie , volume de l’année 1857. Ces bas-reliefs représentent des sujets de l’Ancien Testament. Voir V Atlas.
Bas-reliefs et clef de voûte de la cathédrale, Moyen âge monumental , pl. cxxxn.
M. de Canmont, Cours d'architecture religieuse, 4e partie , p. 510, cite les tours de cette église comme très-remarquables. Partie de l’entablement de la nef , Willemin , t. I, pl. lii , Monuments inédits , etc.
, Sceau de l’évêque de Bayeux, Odon (xne siècle) , comte de Kent; il est monté sur un cheval de bataille et armé de toutes pièces; excepté la tête qui est nue.
Antiquités anglo-normandes , par Duearel , traduction de l’Échaudé d’Anisy , 1 vol. in-8°, planche de la page xxij de l’introduction , n° 7.
BAYONNE (1). — Sceau de la commune de ce nom au xme siècle, Trésor de numismatique et de glyptique, 1 vol. in-folio intitulé : Sceaux des communes , etc., pl. xx, n°2; et dans l 'Univers pittoresque des frères Didot, France, pl. ccxxvn. On y voit un lion couronné et une ville fortifiée.
Pour les monuments de cette ville, voir la grande Topographie de France au Cabinet des estampes , à Paris, en plus de 250 volumes in-folio. Département des Basses-Pyrénées.
BAZARS. — D’Alexandrie. Voir les divers ouvrages publiés sur les monuments de cette ville , et surtout le grand ouvrage de la commission d’Égypte, article Alexandrie.
Celui d’Athènes moderne, Atlasdu voyage en Orient du comte de Forbin, pl. ni, par Hipp. Lecomte.
Celui de Saint-Jean-d’Acre. Même ouvrage, en 1817 et 1818. Pl. ii, par Fragonard; et dans la Syrie illustrée, par Barlett et Carnes; à Paris, chez Ficher, in-4°. L’atlas du Foyage à Constantinople et autres pays, du maréchal duc de Raguse, offre une ou deux vues intérieures de bazars; chez Abel Ledoux, éditeur, à Paris.
Voir aussi les ouvrages sur l’Espagne ; celui de M. Léon de Laborde en Orient;
(1) Pour l’historique de cette ville, voirMassein, Essai histor. sur Bayonne , 1 vol. in-8% et dans la Méthode pour étudier l'histoire , de Lenglel du Fresnoy, t. IV, p. 232. édition in-4".
(2) Basoche ou Bazoche. Lachenaie des Bois, Dictionnaire des mœurs et usages des Français , entre dans des détails assez étendus sur cette institution, qui date de l’an 1203; il ne dit rien du sceau ci-dessus, il ne parle que des armoiries, dont du reste il ne donne aucune description.
celui de Texier dans l’Asie Mineure : tous ouvrages avec planches.
BÀZAS. — ^ Cathédrale* de cette ville. Monument des xne et xme siècles. Voir les Collections topographiques que nous citons aux mots Topographie et France.
Sculpture du tympan de cette église, représentant la mort et la glorification de la sainte Vierge, dessinée et lithographiée par P. Lacour, et publiée dans le journal la Gironde; à Bordeaux , 1825.
Console bastillée. Même monument. Ib.
Figure allégorique de l’église Saint-Pierre de Rome dans les mêmes sculptures. Ib.
Suite de dix sculptures admirables représentant l’histoire d’Adam et Eve , de Caïn et d’Abel , provenant de la même église ; elles sont publiées à la fin du 2e vol. d’un ouvrage intitulé : Éloïm ou les dieux de Moïse, par P. Lacour, professeur de dessin; Bordeaux, 1859.
BAZOCHE (2). — Sceau de cette compagnie ou confrérie et portant la date de 1545. On y voit un roi de la bazoche (Anlhonius primus Burgondie iuuentutis et bazochie rex optimus ), assis, tenant un sceptre à fleur de lis. Sur cette pièce dont l’original appartient au Musée de Besançon, voir les dissertations de MM. Cosle, Millin, Baudot , Girault et Pouyard sur ce sceau remarquable , dans le Magasin encyclopédique, années 1808 et 1809 (5). Nous ignorons s’il en existe quelque gravure. M. Rigollot d’Amiens le cite aussi dans son ouvrage sur les Monnaies des évêques des Foux, in-8°, p. 211. Le sceau de la bazoche a été moulé; il en existe desépreuves dans divers cabinets de curieux (4).
BÉATIFICATION DES SAINTS (5). — Quelques médailles de papes nous offrent ce genre de cérémonie, savoir : une médaille du pape Grégoire XV, Numismata ponlift cum (1622) ^ publiée par le P. Dumolinet, 1 vol. in-folio, planche n° 7.
Autre du pape Paul V, ib., pl. xxvm, nos & et 12. Ce dernier représente la canonisation de saint Charles Borromée. — D’Alexandre VII , pl. xxxiii , n° 26 , même ouvrage.
(3) Voir les tables de cette collection par Sajou en 4 vol. in-8°.
(4) L’auteur de ce Dictionnaire en possède une épreuve destinée comme le reste de sa collection an Musée de Cluny, à Paris.
(5) Sur celte matière, voir Angélus Bocca , de Canonisatione sunctorum, dans scs œuvres. Fahricius, Bibliotheca anliquaria, in-4°, p. 368, 375, 377, et tous, les auteurs qui y sont cités, tant pour l'Eglise latineque grecque.