‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 53 sur 627 · BAS - 135 — BAS · texte numérisé non relu

BAS - 135 — BAS

vrage intitulé : new Parallel of the ordcrs of architecture , — et cet autre ; Fiews illustrative of Pugin’s Examples of gothic architecture, d’après nature, par Joseph Nash et gravées par Pugin (Augustin). Examples of gothic architecture selected from varions ancient édifices in England, 2 parties ou séries, illustrées par Wilson, architecte.

Mémoire sur l’architecture à ses diverses époques , par VI. Albert Lenoir, inséré dans les Instructions du Comité des arts et monuments, 2e série, p. 27, 28,29, 31. Batissier, Éléments d’architecture, 1845,in-12, p. 422 et 425.

Comme spécimens particuliers, nous citerons l’une des bases de colonnes de l’abbaye du mont Saint-Michel. Voir la publication de ce monument, à Paris, chez Basset, in-4°, et la Topographie du Cabinet des estampes, France, supplément.

Celle d’une colonne de l’église Saint-Laurent, à Gênes, xvic siècle. Moyen âge monumental, pi. clxviii. Ornement en damier, rinceaux, etc.

— Des colonnes du cloître de Montréal , en Sicile. Moyen âge pittoresque, pl. cxxxv.

— Des colonnes et pilastres, à la Chartreuse dePavie. Monuments anciens et modernes, in-4°, pl. ii, par J. Gailhabaud.

BASILE, IIe du nom, recevant les hommages de la terre et les bénédictions du ciel. — Miniature d’un manuscrit grec du xie siècle environ. D’Agincourt, Peinture, planche xlvii, n° 4.

Du Cange, dans scs Familiœ byzantinœ, a publié plusieurs figures de princes de ce nom. Voir t. I, p. 159, de l’édition ancienne en 3 vol. petit in-folio.

BASILE ( Saint). — Père de l’Église grecque (ive siècle), évêque de Césarée. Figure en pied. Miniature grecque du xie au xne siècle environ ; la 8e de la suite des figures. D’Agincourt, Peinture, pl. lviii.

Très-belle figure en pied, d’après d’anciennes peintures grecques, gravée par Léonard Galter, pour servir de frontispice aux œuvres des Pères. ( Opéra omnia Patrum,

(1) Sur l’origin? et les statuts de cet ordre, voir les divers auteurs cités par Lengiet du Fresnoy, Méthode • pour étudier V histoire , t. IJ I, p. 1 33.

<‘2) Outre les divers ouvrages à planches que nous citons ci-dessus, voir aussi pour la disposition des basiliques primitives, Eusèhe, Histoire ecclésiastique. Fleury, Histoire de l’Église. Bingharn fJos.', Antiquitaies sive origines ecclesiaslicœ, in-4°, t. III. M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, t. II, p. si et suivantes

(3) Ce plan se rattache à la notice que nous avons essayée sur la forme des anciennes basiliques chrétiennes; mais, nous devons l’avouer franchement, ne

in-folio), publiée par les bénédiclins. Voir le volume des œuvres de saint Basile.

Buste du même, d’après celle ci-dessus.. Acta sanctorum, mois de juin, t. II, p. 936. Très-bien gravé.

Autre gravé par Raphaël Custode, pour l’ouvrage intitulé : Academia vêtus Cliristi par le révérend père Spizelius, 1 volume in-4°, rempli de figures de Pères et de docteurs.

Figure de saint Basile. Camée de deux couleurs; style grec. D’Agincourt, Sculpture, pl. XLVin, n° 80.

Statue en marbre ou pierre, d’une belle exécution, qui semble appartenir au xvie siècle, placée au Campo Sanlo, à Pise, publiée dans les Raccoltadi monumentidi seul tura del Campo Santo, in-4° ; à Florence, 1825, par Lansini, pl. lxxxiii, n° 61. Toutes celles réunies dans la collection de saints du

BASILE ( Ordre de Saint). — Voir les Histoires des ordres religieux, par Fialetti, lléliot, Bar et quelques autres (1), aux tables des matières, à la fin des ouvrages.

BASILICE (Sainte), — On trouve dans les martyrologes, quatre saintes de ce nom vierges et martyres, à Rome, à Nicomédie ou à Antioche.

Voir la figure d’une de ces saintes dans la grande collection des saints au Cabinet des estampes, à Paris, par ordre alphabétique de noms. (Série des femmes.)

BASILIQUES.— Pour la disposition (2) des basiliques grecques, voir l’ouvrage de Bévérégius, dans son traité intitulé : Pandectœ canonum. On y trouve un plan reproduit dans les Annales de philosophie chrétienne , t. XVII, p. 419 (5).

M. Raoul Rochette, Tableau des catacombes, p. 216, pense qu’on peut retrouver l’origine et la forme des basiliques chrétiennes déjà pourvues de leur abside et baptistères et de leurs tentures, sur quelques bas-reliefs de sarcophages des catacombes, dont il donne une gravure, n° 8, de ses plan-

connaissant pas assez le terrain sur lequel nous marchions, nous nous sommes fourvoyé deux ou trois fois en confondant les usages de l’Eglise grecque avec ceux de l’Église latine , dont les liturgies different, ainsi que les dispositions intérieures, comme nous l’a prouvé catégoriquement l’auteur de la dissertation, faite de main de maître, et insérée dans les Annales précitées, t. XIX, p. 344. Le plan curieux qui y est annexé est tiré de l’ouvrage de Sarnelli, Antica basiucoi/raphia , et simplifie singulièrement toutes les dimcultés que faisaient éprouver les descriptions données par Eusèbe, Fleury et autres.

BAS

BAS

ches, d’après celle d’Aringhi, Roma subterranea. Ce que dit, à ce sujet, ce savant académicien, est d’un grand intérêt pour l’étude de l’antiquité chrétienne.

D’Agincourt, Histoire de Vart au moyen âge , section d’ Architecture , a publié divers plans d’anciennes basiliques, savoir :

Celle de Saint-Jean-de-Latran, pl. lxxiii, n° 22.

Celle de Saint-Clément, le modèle le mieux conservé de la disposition d’une basilique primitive, pl. xvi. Yoir au nom de celte église.

Celle de Sainte -Agnès -hors-des-Murs ,

pl. VIII.

Celle de Saint-Paul-hors-des-Murs, pl.iv.

Voir aussi toutes celles qui sont groupées et gravées d’après une échelle comparative sur la pl. lxxiii, du même ouvrage, et qui offre un tableau récapitulatif de la marche progressive de l’architecture religieuse depuis le ive siècle jusqu’à la fin du xvie.

On y remarque celle de Parenzo et celle de Ravenne, deux des églises les plus curieuses pour leur disposition très-ancienne et assez bien conservées. Voir Parenzo et Ravenne.

Quant au plan de la basilique Saint-Jeande-Latran, il faut voir celui qu’en a donné, en grand, Nicolaus Allemanus, dans son savant ouvrage De picturis et parietinis Lateranensibus restitatis, 4 vol. in-4°, orné de belles planches de mosaïques, et surtout de celle de l’abside de Saint-Jean, bien autrement rendue que dans Ciampini.

Les plus belles basiliques chrétiennes de Rome sont publiées, in-folio , par Knapp et Gutensohn , par livraisons , à Rome, 4822, 24, 25, 27; gravées au trait avec soin. Le litre est en allemand , en français et en italien.

On y trouve les basiliques Sainte -Agnès, plan, coupe et vue intérieure; celle Sainte- Croix, celles Saint-Martin et Sainte-Marie de l’Ara-Cœli, comparées; voir les planches.

Celle de Sainte-Marie-Transtibérine avec son beau ciborium, ses grands chandeliers en forme de colonnes torses, ses belles mosaïques dont nous donnons l’explication au nom de l’église. Voir dans ce Dictionnaire au mot Marie-Transtibérine.

La basilique Saint-Paul-hors-des-Murs, avec ses mosaïques, les portraits des papes, sa belle charpente, etc. Voir pour les détails, au nom de l’église.

Celle Saint-Nérée et Achillée, dont l’autel est tourné suivant l’ancienne liturgie romaine. On y voit un ciborium, une confes-

(0 Sur l'art de sculpter le bas-relief, voir le liicU Mk Quatremére.

sion, son pupitre, ambon, chandeliers. Voir aussi aux noms indiqués.

Celle Saint-Laurent, vue intérieure et coupe dans sa longueur, ambon , sièges en marbre, chaire avec son pupitre, etc.

Celle Saint-Jean-de-Latran. Ciborium magnifique; mosaïque du triclinium. Voir Saint-Jean-de-Latran, dans ce Dictionnaire, pour les détails.

Basilique Sainte-Marie-Majeure. Plan géométral ; développement de son beau pavage; vue intérieure; plafond en caissons; ciborium; mosaïque de l’abside. On n’y trouve pas celle de la façade intérieure. Pour les détails, voir au nom de l’église, dans ce Dictionnaire.

Celles Sainte - Praxède , Sainte-Marie-in- Cosmedin, vue intérieure, ambon, plan géométral, campanile, etc.

L’ouvrage de Gerbert, intitulé : Fétus liturgica allemanica, 1 vol. in-4°, formant deux parties, renferme un plan très-intéressant à consulter d’une basilique ou église primitive d’Allemagne. Voir p. 184, où est la planche que nous citons.

Fontana, Recueil des plus belles églises de Rome, 4 vol. in-folio, année 4855, texte en italien.

Valentini (Aug.j, Les quatre principales basiliques de Rome, in-folio, 4 vol. Voir aussi aux mots Églises de Rome, etc.

Du Cange, Constantinopolis christiana, infolio.

Spanheim, Historia ecclesiastica, in-folio, avec planches.

Paléotinus , Antiquitates sive origines ecclesiasticœ, 1 vol. in-4°, qui reproduit ceux de Goar, Allatius, etc.

Les deux ouvrages de MM. Batissier et Gab. Ramée, Éléments d’archéologie, etc., et Manuel d’architecture, etc. Les Instructions du Comité des arts et monuments, etc,, sont également à étudier.

BASOCHE. — Évêque de Soissons, sacrant saint Louis ; curieux vitrail de l’église de Poissy, qui n’existe plus depuis longtemps, reproduit par Beaunier et Rathier, Costumes français, etc., in-folio, pl. exix.

BASOCHE ( Société de la ). Voir Bazociie.

BAS-RELIEFS (1). — Comme il serait impossible de tout indiquer dans une pareille matière, nous désignerons seulement quelques ouvrages où il s’en trouve un choix assez multiplié pour les études ordinaires.

mnnirc des beaux-aris de Millin , le Dictionnaire it

BAS

BAS

Avant tout, nous devons citer ceux des sarcophages des catacombes, publiés par Bosio, Aringhi, Bottari et quelques autres. Voir au mot Catacombes.

D’Agincourt : toute la section Sculpture, dans son Histoire de l’art depuis la décadence jusqu’à la renaisssance.

Cicognara : Storia délia scultura in Ita lia, 3 vol. in-folio. Les sculptures du Campo Santo, recueillies et publiées par Lasini fils, 1 vol. in-4°.

Les divers volumes de la Description du Vatican, par Érasme Pistolesi, très-bien exécutés, 8 vol. in-fol.

Le Musée des monuments français, par Alex.Lenoir, 8 vol. in-8°, remplis de planches , et son Atlas in-folio.

L’ouvrage de M. Biet, intitulé : Souvenirs du Musée des monuments français, petit infolio.

Le volume du Trésor de numismatique et de glyptique, intitulé : Recueil général de bas-reliefs, ou Mélanges typoglyptiques, in-folio, dont le texte est de M. Lenormant , conservateur du Cabinet des médailles.

Dans l’Album et. l'atlas des arts au moyen âge, deM. du Sommerard, divers basreliefs en pierre, marbre, bois, cuivre, albâtre, ivoire, etc. Voir Autun, Diptyques, Meubles, Stalles, Sièges, etc.

L’ouvrage de Muller, publié en Allemagne sur l’art dans ce pays. Voir Allemagne.

Celui de M. de Clarac, intitulé : Le Louvre et les Tuileries.

Voir aussi les mots Mausolées, Tombeaux, Devants d’autels, Retables, Maisons en bois, Portes, etc.

BASSE-OEUVRE. — Église de Beauvais, célèbre par son ancienneté, très-bien publiée, vue extérieure et intérieure, dans l’ouvrage de M. Eug.-J. Woillez : Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis , in-folio , Paris et Clermont, 1842, pi. i, ii, m, de la p 3etsuiv. , où s’en trouve la description détaillée et le texte de Pottier sur l’ouvrage de Willemin, t. 1, p. 7.

Ce curieux monument, qui passe pour être du vnesiècle, est également publié dans le curieux travail de M. Jubé de La Perelle: Etudes synoptiques sur la chronologie , la géographie, l’archéologie de l'histoire de France, 1er tableau in-fol. ; Paris, 1844.

fi) Cette première publication n’a pas été continuée n’ayant pas été encouragée, on en trouve 6 à 7 livraisons avec un commencement de texte. Voir au mot TROYEsdc plus amples détails sur cette publication, et encore le Cours d’antiquités monumentales , 5e par

BASSINETS A VANTAIL. — Espèce de casque en usage vers les xive et xve siècles. Willemin en donne deux exemples, t. Ier de ses Monuments inédits, pl. cxxxviv, cxxxvn, et le texte de M. Pottier, qui s’y rapporte. Voir aussi à l’article Casques.

Autres du xvie siècle; Collection d’armes et armures, publiée par Hauser, d’après les dessins de divers artistes, in-folio. Voir la pl. cxm.

BASSINOIRE. — Le seul ustensile de ce nom que nous puissions citer comme remarquable, est celui publié par Shaw, dans l’ouvrage intitulé : Ancient furnitures, etc., in-4°; il passe pour être un ouvrage du xvie siècle. Voir la suite des planches à la fin du volume.

BASSINS. — Pour laver les pieds ou les mains, pour faire des ablutions ou telles autres cérémonies dont nous ne pouvons préciser l’indication. Bassin de forme byzantine, tiré d’une miniature du xne siècle, d’Agincourt, Peinture, pl. lix, n° 5. On y voit la nativité de saint Jean, dont on lave le corps.

Autre, publié par Montfaucon, Monarchie française, t. I, pl. xxxn.

Deux beaux bassins incrustés d’émail sur cuivre doré, xme siècle, Willemin, Monuments français, t. I, pl. ex, exi, cxii, cxm. M. Pottier, p. 66 du texte du 1er volume de cet ouvrage, donne des détails curieux sur le travail de ces bassins, et sur leur origine présumée.

Bassin du xme siècle, en cuivre émaillé, orné des armoiries des comtes de Champagne, et provenant de leur chapelle; publié dans les Antiquités de la ville de Troyes et de ses environs (1), par Arnaud, peintre et antiquaire à Troyes, 1841, in-folio, planche non numérotée. Le bassin en question est cité à la page 111 de l’introduction ; il n’est pas reproduit dans la publication du même auteur, intitulé : Voyages archéologiques dans le département de l’Aube, in-4°.

Autres de divers siècles, publiés dans Y Album des arts au moyen âge , de M. du Sommerard, pl. xiii de la 7e série, et xxv de la même série; dans l’allas du même, pl. ii du ch. XVII.

Bassins , bénitiers de fontaines , piscines , lavabo , etc. Voir à ces divers mots et à Gaillon, Nuremberg, Vasques, etc.

lie, Architecture militaire. Voir Y Allas dont les planches sont loin de répondre au mérite du texte. On dit que M. de Caumont serait dans l’intention de faire faire d'autres planches.

BAT

BAT

Bassins d’aiguières, vases. Voir 5 ces divers mots, et encore à Patènes, Plats , Sacro-Catino.

BASSUS (Junius). — Le tombeau qui porte ce nom aux catacombes, est célèbre pour la beauté de ses sculptures. Aringhi, Roma subterranea , t. 1, planche de la p. 477. Il est reproduit par M. du Sommerard, Album des arts, pl. ii de la lre série.

BASTIONS. — Plusieurs exemples de constructions de ce genre, du xive au xvc siècle, en Italie, d’Agincourt, Architecture, pl. lui, nos 13, 14, 15, 16, 17.

Voir aussi aux mots Forteresses, Châteaux forts, etc.

De la maison des Nassau. Vues originales des principales villes de l’Allemagne, etc., in-folio, par Lange et Rauch, 1835; et pl. lxxiv de F Univers pittoresque, chez Didot, frères, Allemagne, t. II,

Voir tous les exemples de bastions donnés dans le Mémoire de M. Alb. Lenoir, sur l’architecture militaire, Instructions du Comité des arts et monuments, in-4°, Paris, 1845.

BATAILLES. — La grande bataille des anges rebelles contre Dieu et ses anges. Peinture à fresque de Spinello Aretino, de 1328 à 1400, dans l’église du couvent de San Miniato , près Florence. Voir les descriptions de ce couvent, avec planches, verbo Miniato.

Autre, par un graveur du xive siècle, dans le Spéculum humanæ salvationis, dont le baron de Heinecken donne quelques fac-similé dans le t. I de son ouvrage : Idée d’une collection complète d’estampes, p. 442.

Grande composition du même sujet par Pierre- Paul Rubens, gravée par divers.

Voir son œuvre.

— Des Israélites contre les peuples étrangers. Miniature d’un manuscrit du vir siècle, au Vatican, d’Agincourt, Peinture, pl. xxvii, nüS 11, 13, 19.

Autre du xve siècle, ib. , planche lxii , n° 6, Ciampini, Vetera Monumenta, tome I,

pl. LXIY.

Miniature d’un manuscrit de la Genèse, xie siècle environ, publiée dans YArcheolo gia britannica, t. XXIV, pl. lv.

Mêmes sujets aux Loges du Vatican, composées par Raphaël. Voir son œuvre.

Bataille de Constantin contre Maxence, par le même. Voir l’œuvre du peintre.

— Des Bulgares contre des chevaliers, miniatures du xne au xme siècle, d’Agincourt, Peinture, pl. lxi, n° 5.

-—De chevaliers chrétiens contre les infi-

dèles, même époque, ib., pl. lxxi, n°8. Des femmes attendent leur délivrance.

— Des croisés contre les infidèles. Anciens vitraux de l’église Saint-Denis, Montfaucon, Monuments de la monarchie française, 1. 1,

pl. LI, LU, LIV.

L’atlas de Y Histoire des arts en France, par Alex. Lenoir, pl. xxm, n'en donne que deux. Voir aussi à Croisades.

Bataille de Rosebecque; miniature du xve siècle, Monuments de la monarchie française, par Bernard de Montfaucon, t. III,

pl. XXI.

Autres tirées de miniatures de manuscrits français, et publiées dans Y Album des arts au moyen âge, de M. du Sommerard, pl. xiv de la 4e série ; pl. xxxvm de la 8e série , tirée du manuscrit des Histoires romaines.

Toutes les batailles gravées dans la Vie de Maximilien d’Autriche. Voir ce nom, et dans la Collection des tapisseries nationales et historiques, par A. Jubinal.

Bataille de Poitiers perdue par le roi Jean, miniature des chroniques de Froissard, xivc siècle, Trésor de la couronne de France, t. I, pl. cix ; Montfaucon, Mo num. delarnonarchie, t. II, pl. liv, et Y Atlas de M. Al. Lenoir, pl. xxxvm.

Bataille de Patay, où figure la Pucelle d’Orléans, et où Chandos, célèbre chevalier anglais, fut tué. Miniature des Chroniques de Monstrelet, publiée par M. Silvestre, dans son ouvrage intitulé: Paléographie universelle, etc., t. II, pl. xii.V. le texte par MM. Champollion.

Batailles de Cerisolles et de Marignan, gagnées par François Ier. Sculpture du tombeau de ce prince, à l’église Saint-Denis. Bas-relief publié par M. Imbard,dans sa Description du tombeau de François /er, et par M. Lenoir, Musée des monuments français , t. III, pl. cm, n° 448 du Musée et p. 73.

Grande bataille de Sampach, gagnée en 1486 par les Suisses sur les Allemands. On y voit de belles armures de fer. Pour les détails au mot Suisses.

Batailles navales. Miniature du xive siècle environ , Trésor de la couronne de France, t. I, pl. ci.

Atlas des arts en France , Alex. Lenoir; in-folio, pl. xxxvn, n° 1 , d’apres une miniature du grand Froissard.

Miniature de manuscrits de 1545. Ar cheologia britannica, t. xxiv, pl. l et cm.

Grande composition de Jules Romain, gravée par le Mantouan. Voir les œuvres du peintre et du graveur.

Autre d’après une miniature du xme ou xivc siècle. On y remarque un abordage

BAT

BAT

au moyen d’un crampon, Angleterre ancienne, de Strutt; in-4°, pi. xxxi, n° 9. L’allas de la traduction de cet ouvrage, par Boulard, mêmes format et numéro; mais la copie est loin de l’original.

Pour la conquête de la Bretagne, grande et petite, voir la suite des Tapisseries nationales et historiques, publiée par A. Jubinal, surtout celles de Berne, pl. iv.

BATALHA. — Murphy’s plans , élévations, sections, and views of the ancient church of Batalha, in the province of Estramadura , in Portugal , with its history and description by F. Luis de Sousa, and an Introductory Discourse on Çotbic Architecture , by Murphy, impérial folio, illustrated by 27 fine copper-plates, engraved by Lowry (published at 6/ 6s), elegantly hf. bd. morocco , gilt top, with glazed paper to the plates, 2 1 8 s.

“The royal monastery of Batalha is one of the most celebrated édifices in Europe. Its beautiful arches are fretted and pinnacled and crocketed in the best style of gothic at its best period, and the graceful arching of the roof, unsupported by console or column, is unequalied. Every object so pure in taste, so harmonious in colour; and the Plantagenet cast of the whole building conveyed home to my bosom a feeling so interesting, so congenial, that I could hardly persuade myself to moveaway.” — Beckford.

BATAVIA SACRA (1). — Sive res gestœ virorum apostolicorum qui fidern primi intuerunt in duas partes divisa , cum typis œneis industria et studio T. S. F. H. S. T. L. P. V. T. Imprimé à Bruxelles, en 1 vol. in-folio, ou 3 vol. in-4°. Curieux ouvrage représentant en pied les figures des saints personnages de la Belgique. Toutes ces planches sont généralement bien gravées.

Batavia illustrata, scu de Batavia insula, Hollandia, Zelandia , Frisia , e te. ; 1 vol. in-4° , par P. Schriverius. Lugdun.-Batav., Elzevir, avec planches et portraits.

Athenæ Bataviœ , sive de urbe Leidensi (Leyde ) et academia viror. clarissim., 1 vol. in-4°. Lugd.-Batav., orné de figures, sans nom d’auteur. Lenglet du Fresnoy, dans sa Méthode pour étudier Vhistoire , t. III , p. 426, 427, donne une liste des ouvrages

(1) Nous avons déjà dit plusieurs fois que nous donnions des indications latines, grecques, etc., pour conserver les anciens documents, écrits, etc., consacrés.

(2) Cependant la forme de la mitre pourrait peutêtre aider à fixer l’époque de la sculpture.

{&) Le corps de l’évêque, dit la légende, fut déposé

de ce genre, dont plusieurs sont accompagnés de planches. Voir aussi Belgique.

BATEAUX. — Forme du xe au xr siècle, Beaunier et Rathier, Recueil de costumes français, etc.; in-folio, t. I, pl. cciv. La forme en est assez gracieuse.

Un bas-relief de l’église de Décize, dans le Nivernais, représente un bateau dans lequel est couché un évêque mort. Cette sculpture, dont la date nous est inconnue (2), est publiée dans V Album historique du Nivernais , chez Bussières, libraireéditeur, à Nevers ( 1858), in-4°, p. 9.

Les légendaires donnent le nom d’Are ou Arégius à l’évêque (5) ; et, suivant les chroniqueurs que nous avons consultés , son pontificat remonterait au vie siècle ; mais la sculpture est moins ancienne.

Une frise de la chapelle du roi Édouard le Confesseur, à l’église de l’abbaye de Westminster, offre quelques sujets de personnages portés sur des bateaux. Cette frise, dont la sculpture date du xive siècle, est assez bien gravée dans l’ouvrage intitulé : Y Angleterre pittoresque, par le baron Roujoux et Charles Nodier, lre édition, vol. I, p. 121, d’après la planche donnée plus en grand dans l’ouvrage de John Carter, intitulé : Specimens of ancient sculpture and painting, in-folio, t. I, pl. li à lv.

Miniature représentant le plan d’un combat naval ou l’attaque d’un château de mer. On y voit deux navires ou bateaux de forme singulière. Dans V Angleterre ancienne de Strutt, in-4°, pl. n; consulter aussi la tapisserie de Bayeux , et aux mots Barques, Songe de Dagobert, Navigation.

BATELEURS. — Faisant des tours de passepasse, un autre faisant danser un ours, et quelques autres amusements de ce genre.

— Gravures en bois du xve ou xvie siècle, dont le docteur Dibdin donne un fac-similé dans le 1er volume-de son Bibliographical Decameron , p. cxcvm de l’Introduction.

Voir aussi Jeux, Monuments, Théâtres, etc.

BATELIERS et BATELIÈRES. — Miniature du xiii' ou xiv siècle. Strutt, Angleterre ancienne, in-4°, pl. xxxii , ou dans, l’allas de la traduction française de ce livre, par Boulard. La copie est bien loin de l’original, qu’il faut voir.

dans un bateau avec des croix et des cierges, et livré* ainsi au courant du fleuve; le bateau remontant tout, seul contre le courant, de Nevers à Décize, s’arrêta devant cette dernière ville où le corps fut reçu par le* clergé à la vue de tout un peuple, qui, frappé de cette* translation miraculeuse, suivait le saint corps en chantant des psaumes et portant des cierges allumés..

BAT

BAT

Voir aussi l'intéressante légende de Saint- Julien, qui s’est fait batelier par charité, au mot Julien l’Aumônier.

Willem in , Monuments français, planche ccxlvii , a donné quelques costumes de cette profession vers le xvie siècle, copiés d’après un vitrail de l’église de Pontde-l’Arche de la France monumentale, par A. Hugo, t. IV, pl. l; Paris, chez Delloyc.

Les descriptions de Venise sont ordinairement accompagnées de vues de la mer avec des gondoles conduites par des bateliers dont le costume est assez recherché. Voir Gondoliers et Venise.

BATHILDE (Sainte ). — Voir Bandour.

BATONS (1 ) d’évêques, d’abbés, de chantres et de diverses dignités ecclésiastiques, civiles ou militaires. — Une des plus anciennes formes que nous ayons rencontrée, est le bâton pontifical donné au pape Gélase, et qui ressemble à un sceptre. On le trouve représenté dans une peinture du ve ou vie siècle, publiée dans divers ouvrages, dont les principaux sont : Une Vie du pape Gélase II, par le cardinal Gajetan ; les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, t. ï, ou vol. supplémentaire intitulé : Propylœum, p. 90 et 208.

Dans V Hier oie xicon de Macri, au mot Baculus.

Dans l’ouvrage de Muratori, Rerum itali car. scriptor.es, t. II, p. 360.

Celui de l’évêque Absalon Hulde, vers le xme siècle, publié par Jean Oligerus, dans le Musæum regis JYorvegiœ et Daniæ , 1 vol. in-folio, pl. xm.

Ceux de deux abbés d’une époque incertaine, mais qui accuse le xne ou xme siècle. L’un des deux est surmonté d’une petite figure foulant un dragon sous ses pieds, Actasanctor. des Bollandistes, mois de septembre, t. II, p. 725.

Celui d’un évêque de Dijon, au portail de la cathédrale. Voir la planche de ce portail dans P Histoire générale de Bourgogne , par dom Plancher et au mot Bénigne et Dijon.

Bâton de confrérie au xvr siècle. Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. xxxm de la lre série. On y voit sculptée une fuite en Égypte.

Deux autres bâtons des confréries de Saint-Michel et de Saint-Nicolas, ib.

(O Sur l’usage et l’origine du bâton pastoral, voir Du Cange au mot Baculus. Disserlatio historica an romanus pontifex baculo paslorali utatur, in-4°, à Rome. Jean Molanus, in-4°, p. 549 et suiv.

i2) Et le texte sur VHÔtel de Cluny, par le môme, p. 49 et 50, une brochure in-8°; Paris.

(3) Et le Dictionnaire du blason. Encyclopédie mé-

Bâton du grand maître de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem , surmonté d’un disque crucifère, Monasticum anglicanum, ' t. VII , planches de costumes de divers ordres, non numérotées.

Bâton cantoral ou de grand chantre, gravé dans Y Histoire de la Sainte- Chapelle, par Morand; 1 vol. in-4°, pl. xii, p. 57. j Ce bâton représente un buste de l’empereur Valentinien III, tenant une couronne d’épines , de l’autre une croix grecque. Voir aussi Banduri, JVumis. imper., in-folio, 1 2e partie, p. 503, n° 1.

Celui de Guillaume de Chesy, grand chantre de l’église de Mortam , mort en 1509. Wi Hem in, Monuments français, t. 1, pl. cxviij, et le texte de M. Pottier sur cette , planche. — Celui d’un prévôt, voir ce mot.

Bâtons de confréries, surmontés de niches de saints. Musée de l’hôtel de Cluny, Atlas des arts au moyen âge, du Sommerard, pl. v, chapitre II (2).

Bâton de pèlerin avec le bourdon, est , donné ordinairement à saint Alexis, saint Jacques, saint Roch. Voir ces noms et la j pl. cclxxv du 2e vol. des Monuments inédits de Willemin, et au mot Pèlerins.

Fosbroke, dans son ouvrage Encyclopedia of antiquities ; in-8°, t. II , planche de la 1 page 804 , donne plusieurs figures de ■ pèlerins avec leurs bâtons de voyage.

Bâton de la Mère-Folle. Singulier monu- j ment de folie, de 1482, Mémoire sur la confrérie dite de la Mère-Folle , par du Til- ] let , in-4°, 1751, pl. iv.

Bâton péri, terme de blason. On le trouve servant de brisure dans l’écu de France (Bourbon), jusqu’à la mort de 1 Henri III. Voir les armoriaux de France (5). !

Bâtons noueux, meuble d’armoiries. En cyclop. méthod., in-4° (Blason), pl. vm, fig. 401. On voit deux bâtons de ce genre placés en sautoir dans le collier de l’ordre de la Toison d’or et dans les étendards de ^ Bourgogne (4).

BATTEUR D’OR à son atelier. Voir le livre intitulé : Panoplia, ' de artibus illiberalibus, etc., par Schopperus, les planches par ! Jost Amman; 1 vol. in-12, très-recherché, pl. xxxi, intitulé : Bractearius.

BATTEURS EN GRANGE représentés dans un des médaillons du zodiaque , exécuté en

thodique, édition in-4°, verbo Bâton péri. M. du Sommerard, Hôtel de Cluny, p. 51.

(4) M. de tarante, Histoire des ducs de Boun/oyne,

L II, p. 389, parle du bâton noueux et du rabot des étendards du duc d’Orléans pour abattre les nœuds du bâton de son rival.

Page 1