‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 574 sur 627 · TER · texte numérisé non relu

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l’antiquité proprement dite jusqu’à la renaissance comprise.

Le Dictionnaire d’architecture de Britton intitulé : Dictionary of the architecture and archeology of the middle âge, 2 vol. in-4", Lond., 4858. Le texte est accompagné de planches nombreuses et très-bien exécutées.

L’ouvrage dé J.- H. Parker Glossanj of terms used ùi grecian , roman, Halimi, etc., and golhic architecture, 2 vpl. in*8°, Lond., 4840, texte accompagné de planches.

Celui de Schmidt intitulé : Manuel d’architecture, in-42, texte et planches bien exécutées.

Celui de MM. Renouvier et Ricard, les Maîtres de pierre, et autres artistes gothiaues, etc., in-i°, 4844, Montpellier, offre à la fin une nomenclature ires-curieuse des termes d’art roman usités au moyen âge pour les divers arts connuà.çt pratiqués à celte époque.

Celui de M. le chanoine Boui'assé, ^rchéologie chrétienne , 4 vol. in-8°, Paris, 4842, avec planches, reproduit dans le 25e vol. des Annales de philosophie chrétienne, p. 540.

Le Manuel de Vhîstoiré de Varchitecture, etc., de Daniel Ramée, 2 vol. in-12.

Le Manuel d’archéologie religieuse, etc., de M. Oudin, f vol. in-8°.

Les Instructions du comité des arts et monuments , mémoires sur l’archi lecture religieuse, civile et militaire, etc., in-4°.

Les Éléments d'archéologie , etc:, in-42, de Pâtissier, renferment trois tables de tous les mots grecs, latins, français des divers termes d’art dont il donne l’explication dans son texte et l’indication d’une foule d’ou- •vrages spéciaux.

Le Dictionnaire d’ architecture du moyen âge ou recueil de tous les termes techniques d’art aveede nombreuses explications archéologiques, etc., 4 vol. ih-8°, orné de nombreuses planches en bois, par Ad. Berty. Paris, 4845. Cet ouvrage, ailendu depuis longtemps par tous ceux qui s’occupcnld’archéologic , est généralement esLimé pour sa précision et son exactitude.

Nous pourrions en citer encore quelques autres , mais ceux que nous signalons peuvent suffire.

TERRE.-— Création de la terre. Voir le mot Création. Science de la terre. V. l’ou-

(1) Nous ajouterons aux auteurs qui y sont cités, Bernard le Trésorier, de Acqasiiione terne sancue, reproduit dans le 7e volume de Muralori, Scnptores rerum UuUcurum.

(2) Sur la manière de représenter les personnages et Ici faiis de ce livre, voir le Manuel de l’iconographie

vrage : Telluris theoria sacra, in-4°, par Burnelio, avec figures.

TERRE SAINTE. — V. Jérusalem (4), Palestine.

TESSÈRES CHRÉTIENNES. — M. Raoul Rochette, p. 22 de son Discours sur l’art primitif chrétien, in-8°, y donne une trèsancienne tessère chrétienne portant l’effigie de Jésus-Christ.

Elle se trouve également gravée dans l’ouvrage du docteur Walsh , an Essay on ancient coins , medaïs and gems, as illustrating the progress of christianity in the early âges; London , 4830, in-8a, p. 4, 42, n° 1, dans Hottinger, Cipp. hebraic , tab. vi, n° 5, p. 149, Heidelberg.

Le père Dumolinet en donne aussi une, dans son ouvragé intitul 6: Description du, cabinet de la bibliothèque Sainte- Geneviève de Paris, in-folio, planche de là page 3, n° 6.

Autre en plomb représentant le poisson symbolique; d’Agincourt, Sculpture, planche vin, n° 5.

TESTAMENT (Nouveau) (2). — Voir Jésus- Christ, Actes des apôtres, Apôtres, Évangélistes, Miracles, etc.

Parallèle de V Ancien et du Nouveau Testament, ou les figures de l’ancien servant d’annonce au nouveau. •

Le Cabinet des médailles près la Bibliothèque royale de -Paris possède , sous le n° 547 de la montre A, une pierre d’un habile graveur dn xvi* siècle qui offre ce curieux et mystique parallèle. En bas, Adam assis les bras croisés, entre deux figures, dont une resscmbleà saint Jean-Baptiste, etc. Cette belle pierre qui est une agate-onyx gravée en relief, doit être publiée.

Nous cirerons comme un des exemples les plus complets de ce genre de composition le magnifique vitrail de la cathédrale de Bourges, publié par MM. Arthur Martin et Cahier, Description des vitraux du xine siècle, etc.; il est intitulé : La Nouvelle Alliance (3).

Voir aussi le Spéculum humanœ salvalionis, à ce mol ; et toutes les Bibles avec gravures sur bois ou au burin, publiées depuis le xve siècle jusqu’à la fin du xvic.

TÊTES COUPÉES ou DÉCOLLÉES. — V.

Jean-Baptiste, Saint Paul, etc.

chrétienne grecque et latine, eic., d’après le manuscrit du mont Ailios, publié par MM. Didron el Durand. Paris, 1844.

(3) Voir le texte de M. I’abbé Cahier, p. 13 à 19; les noies de M. Didron, p. i50, i5i du Manuel de l’iconographie chrét grecq. et latine, etc.

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— Placée sur un livre. Voir Urbain, V* du nom, pape.

Aulrcs placées sur la longueur de la lame d’une épée : voir la figure de sainte Félicité, gravure sur bois de la Chronique de Nuremberg, 1593, et au nom de celte sainte. Elles sont au nombre de sept, pour rappeler le martyre des 7 enfants de cette bienheureuse mère.

— Portées par divers évêques ou divers saints. Voir Clair, évêque, Denis, ib., Nicaise, évêque de Reims, Valère et Valérie. Trois saints portant leurs têtes coupées, diptyque du xiveau xve siècle. Gori, Thés, diptychor ., t. 111, pl.-xxx.

TEUTONS. —Thésaurus antiquitatum teutonicarum, parSchiltur (Joseph), 3 vol.in-fol. avec figures.

Monuments de l'ordre militaire teutonique, par Duellius, 1 vol. in-folio; on y trouve divers sceaux decet ordre à la fin du volume.

Autres sceaux du même ordre dans l’ouvrage d’Heineccius, de Sigillis Germanorum , in-folio, tabula xv“, page 155. Sur l’un est une fuite en Egypte, sur l’autre , la crèche.

Costume des chevaliers de l’ordre dans l’ouvrage de J. Ch. Bar, 6 vol. in-folio, planches coloriées.

Et dansSchoonebeek, Histoire de tous les ordres milil., etc. , t. If, planche de lap. 6.

TEWERDANCK ou THEURDANCR (1). — Suite de planches gravées en bois par Hans Scheoffelein ou Scheutlein, d’autres disent par Hariz Schaufelein, d’après les dessins d’Albert Durer. Le texte de ce livre célèbre est, dit-on, du chapelain de l’empereur, Melchior Pfinlzing.

THABOR. — V. Transfiguration.

THAÏS (Sainte). — Pénitente. Voir le recueil des femmes pénitentes par Sadeler, intitulé : Solitudo fœminarum, etc. , in-4® oblong, ou dans son œuvre. Et la collection

(1) Ce qui veut dire le chevalier à la Roue. Sur le contenu de ce livre et du héros qui en est 1 objet, voir Duchesne, Voyage d'«n ieonoplule, in-8 ', p. i5;sur les diverses éd.tiônsde cet ouvrage, Brunet, Munuel du libraire , etc.; Jansen, Origines de lu gravure, etc., p. i28 et suiv.

(2) V. au mot Mf.not.ogiüm ce que nous disons.

(3) Sur tca sculptures de ce tombeau, voir le texte de l'ouvrage ci-dessus publié chez Hauser, et celui de M. C.olbéry, etc.

H) Sur les théâtres au moyen âge, voir Marchangy, la France au xiV siècle, t. IV, p. 232, 374, 405.408, à la tin; et tous ceux indiqués au mot Mystèkes; M. du Soinmerard, les Arts au moyen âge , t. IV, p. 130. 131, 132; descriptions de divers jeux ou mys-

•res dans YHistoire de Réné d’Anjou, par Villeneuve

des saintes femmes du Cabinet des estampes à Paris (2).

TI1ANN (Haute Alsace). — Cathédrale de cette ville, construction élégante du xve siècle, ornée d’un beau clocher, autrement dite flèche; Moyenâge pittoresque, pl. xltx, vue du portail. Alex, de La Borde, Monuments de la France , in-folio, t. H, pl. cxc.

L’Univers pittoresque de Didot donne la vue de l’abside, France , pl. ccclxxviii A.

Vue du tombeau dit du Christ, avec de curieux bas-reliefs (3), Moyen âge pittoresque, pl. x , et dans la publication intitulée: Antiquités de l’Alsace , par MM. Golbéry et Schweighæuser, in-fol., planches d’après Chapuy, n° 34.

THEATRES (4). — D’Agincourt, Histoire de l’art, Architecture, pl. lv, donne la vue, plan, coupes et détails d’un théâtre des confrères de la passion à Vclletri près Rome, et il l’indique comme étant du xve siècle.

Dans le 2e vol. de la Bibliolheca spenceriana de Dibdin, in-4°, p. 427 à 428 et 430 et suivantes, sont plusieurs fac-similé de miniatures d’un Térence, manuscrit du xve siècle; on y voit quelques portions d’une salle de théâtre, des figures d’acteurs et d’actrices, des loges, etc. Mais ce qui est surtout remarquable, c’est uneespècedegrand lustre dans lequel on voit figurer plusieurs personnages hommes et femmes. Pour l’explication de celte singularité voir le texte de l’ouvrage de Dibdin.

THÉBAÏDE (5). — Voir Anachorètes, Moines, Pénitents, Pénitentes, etc.

THÈCLE (Sainte) (6). — Image très-ancienne de celte sainte vue debout entre deux serpents qui se dressent, mosaïque d’une chapelle de la cathédralede Milan. Ciampini, Fetera Monumenta, t. II, pl. xxxv , donne une figure de sainte Euphémie représenté*?

de Bargemont , t. III, p. 86. 88, 295 à 293. Voir aussi l’ Histoire des d*cs de Bourgogne , par M. de Barantc , 4e édilion, t. IV, p 323 ; les curieux dé ails sur ce sujet, consignés dans le texte de M. l’abbé Cahier, Desir.piion des vitraux de Bquryes, etc., in folio, p. 152 et suiv., et dans l’ouvrage dé M. L. Paris, intitulé: Toiles jpeinies el tapisseries de la ville de Reims, etc., in-4°, p xxxviii, el le résumé à ce sujet, p. it>7 el suivantes de l’ouvrage de M. Champoîlion-Figeac fils, Louis el Charles d'Orléans, etc., in-8°, 2 vol., Paris,

(5) Nous employons ici ce mot pour exprimer une réunion de solitaires

(6) iVlillin, Voyage dans le Milanais, 1. 1, p. 2i. cite une église de ce nom à Milan, cl ircs-ancienne. V. les détails curieux qu’il cite, à son sujet.

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ainsi. Autres dans la grande collection des femmes saintes, formée au Cabinet des estampes de Paris.

THÉODEBERT. — Figure de ce prince sur des monnaies publiées par Leblanc et Bouteroue, dans l’allas du 5e vol. des Costumes, par Maillot et Martin, pl. ni, nos 7, 10, 11. Revue numismatique , année 1841 , pl. iv, v. Du Gange, F amiliœ byzantines, planche de la

THÉODELÏNDE. — Reine des Lombards, représentée sur les marches du trône . sur lequel est assise la sainte Vierge. Sculpture d’un des bas-reliefs de la croix d’or du trésor de Monza Millin, Voyage dans le Milanais , 1. 1, p. 369, planches de l’ouvrage de Frisi et Giulini , Memorie di Milano.

— Prosternée aux pieds de la sainte Vierge et lui faisant l’offrande d’une église (1) , gravure d’un ouvrage intitulé : Opéra Clem.

Prudentii cnm notis Fausti Arevali. Rome,

La même dans la même posture offrant une couronne placée aux pieds de la sainte Vierge, médaillon (2) gravé dans l’ouvrage de Frisi, Memorie di Monza, 2e dissertation.

THÉODORE (Saint). — Tribun et martyr, représenté debout, Menologium Grœcorum, t. H, planche de la page 172. Édition du Vatican.

THÉODORÏC, roi des Goths (ve siècle). — Figure de ce prince, représenté assis prenant son repas dans son palais (5) , mosaïque de l’église Saint-Apollinaire de Ravenne; d’Agincourt, Peinture, pl. xvï, n° 14.

Théodoric à cheval combattant un roi des Hérules, miniature du xnc siècle; d’Agincourt, Peinture , pl. lxvii, n° 5.

Monnaie de ce prince, Muratori, Antiquitates Italiœ, tome II, p. 581 ; d’Agincourt, Sculpture, pl. xlviii, u° 20, d’après celle publiée par Pembrock.

Palais de Théodoric à Ravenne, architecture du ve siècle environ. Archeologia britannica, t. XXV, pl. lxiii ; d’Agincourt en donne un fragment très-réduit dans son Histoire de l'art. Architecture , pl. xlv, n° 2,

(T) Quelques personnes à qui nous avons soumis cette gravure, pensent que le médaillon est apocryphe et que la facture en est moderne.

(2) Il se pourrait que celle gravure fût la même que celle citée la première, mais avec des différences.

(3) Ciampini y voit quelque chose de plus important, ce serait, selon lui, la réception du jeune Justinien envoyé comme otage à Théodoric par suite du traité qui donnait la paix à l’Orient et a l’Occident. Voir à ce sujet le t. ÎI1 de l’Art au moyen âge de M. du

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Gally Knigth, dans The ecclesiastical architecture of Italy, in-f°, Londres, 1843, pl. vu.

On croit voir une représcniation de ce palais dans une belle médaille de la ville de Vérone, publiée par Maffei , Ferma illustrata, t. I , p. 448. Dans d’Agincourt, Architecture , pi. xvfi, n° 23.

Mausolée de Théodoric; d’Agincourt, Architecture, pl. xlv, n° 2 (monument du iv* siècle). Ce tombeau a été converti en église sous le nom de Sainte-Marie de la Rotonde; d’Agincourt, Architecture , pl. xvm. Dans V Archeologia, t. XXIII, pl. xxix, par Gally Knigth, dans The ecclesiastical architecture of Italy, in-folio. Lond., 1843, pl. vin.

La porte de ce monument est publiée dans P Archeologia, t. XVII, pl. xxvn.

THÉODOSE LE GRAND. — Représenté assis sur son trône et recevant des présents, bas-relief du piédestal de l’obélisque de Constantinople. D’Agincourt, Sculpture, pl. x, nos 5, 6 , 7 ; la planche xi donne les autres sculptures du piédestal.

— Représenté debout sur la colonne du forum Theodosianum ; Du Cange, Constanti nopolis chrisliana, in-folio, planche p. 79.

On y voit encore ce prince entouré de femmes couronnées de tours crénelées, représentant les diverses provinces de l’empire et qui offrent leurs hommages à l’empereur vêtu dans le goût des doges de Venise (4).

Théodose, la tête entourée d’une auréole et assis au milieu du synode de Constantinople, assemblé contre Macédoniüs. Voir Synode.

Monnaiesà l’effigie deThéodose. Du Cange, Familiœ byzantines, in-folio, p. 61.

Ciampini donne un sceau de Théodôse dans ses Vetera Monumenta, 1. 1, p. 275; il est assez mal gravé.

THÉOLOGIE personnifiée. — Figure allégorique de celte science, peinture du Scrinium de la bibliothèque d’Alexandrie, vers le me siècle (5) , sous le règne de Ptolémée Soler; elle tient divers attributs qui rappellent son origine céleste; publiée par le père Giard, capucin , et reproduite dans le 9e volume de l’ouvrage de Rurmann, inti-

Sommerard, p. 69, qui y discute le fait avec beaucoup d’érudition.

(4) Saint Chrysoslôme, vers la fin du ivc siècle, dit quelque part que Théodose portait des robes de soie brochées d’or, sur lesquelles étaient représentes des dragons.

(5) Il faut avouer que si la peinture est ancienne, le dessinateur et le graveur ont singulièrement modernise 1 original.

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